Quel bonheur de ne pas avoir de réveil ! C'est très plaisant de pouvoir se lever à l'heure où on se réveille naturellement. Le calme, suite à l'absence de mon fils étant chez ses grand-parents est appréciable aussi. J'ai l'appartement pour moi toute seule tout en soulignant que je suis dans ma semaine de liberté. Je peux ainsi gérer mon temps comme je l'entends. Le principal est que j'arrive à faire l'ensemble de ce que j'ai prévu.
J'ai donc commencé tranquillement par faire le minimum du ménage. J'ai poursuivi par faire la poussière qui s'installe trop vite à mon goût.
J'ai poursuivi par le démontage des meubles dans la chambre de mon fils. J'ai terminé de casser mon ancien bureau que j'avais installé dans sa chambre en attendant pour débarasser ma salle à manger.
Quand j'ai commencé à tout descendre, j'ai eu la mauvaise surprise que je tombais en plein déménagement de mon voisin habitant deux étages plus haut. Il fallait que je patiente que l'ascenseur soit libre pour pouvoir descendre à mon tour.
Une fois que le bureau fut descendu dans la cave, je devais remonter pour demonter son ancien lit. Une nouvelle fois, j'ai tout redescendu dans ma cave.
Je pouvais ainsi sortir les pièces détachées du nouveau lit de mon fils. Lorsque j'ai tout sorti, j'ai pu enfin rentrer l'ancien lit, également en pièces détachés. Je sais qu'il ne restera pas longtemps car j'ai donné l'ancien lit à ma collègue habitant près de chez moi. Il faudra juste que je la prévienne qu'il est bien disponible afin qu'elle vienne le récupérer.
Idem : j'ai dû patienter pour prendre l'ascenseur donc j'ai perdu un peu de temps.
J'avais réussi à pouvoir devancer mon oncle : remonter l'ensemble des pièces à l'étage pour éviter de perdre du temps un maximum. C'est déjà bien gentil d'avoir fait le nécessaire, le déplacement, pour m'aider au montage de ce nouveau lit.
J'ai pu enfin me restaurer légèrement : histoire d'avoir quelques choses dans le ventre.
A peine finie d'avoir manger, le temps de me décontracter quelques minutes et je repartie ranger les pièces détachées que j'avais laissé momentanément dans le couloir à l'extérieure.
Une prise de conscience me revenait soudain. Je n'étais pas sûre d'avoir le nécessaire pour monter le lit. Je décidais donc de rappeler mon oncle (je l'avais déjà appeler pour m'assurer de sa venue) pour lui dire qu'il emmène le nécessaire. Trop tard, mon oncle était déjà parti et ce que j'ai pu comprendre presque à mi-chemin ; perte de temps pour faire demi-tour. Je croisais les doigts pour pouvoir tout monter.
En attendant, profitant un peu de ma semaine de liberté accordé par Maître (à mon grand étonnement quand il me l'a annoncé), je me suis permise de me prendre quelques verres de mon apéritif préféré, sans abus pour autant. Juste de quoi pouvoir apprécier et se détendre en attendant la venue de mon oncle.
J'attendis le bruit de l'ascenseur et les portes s'ouvrirent à mon étage. Je regardais l'heure et je reconnu la démarche et la voix de mon oncle. Je me préparais donc à commencer le montage, psychologiquement.
Nous avons donc fini ensemble de mettre les pièces dans la chambre de mon fils après avoir démonter son ancienne armoire qui ne tenait presque plus debout ayant subi plusieurs déménagement et étant de basse qualité. Je vis, mon oncle, se faire plaisir en cassant le reste de ce meuble. J'ai pu ainsi redescendre à nouveau les pièces de l'armoire et aller récupérer des pièces du lit se trouvant encore dans ma cave les ayant oublié.
Pendant que j'étais descendu, n'ayant aucun mode d'emploi, mon oncle jouait au puzzle. En disperçant les pièces, il tentait de retrouver l'ordre et l'assemblage de chaque pièce pour que le montage soit correcte. Il ne manquait plus que la pièce maîtresse pour pouvoir commencer.
Dès que je suis remontée, nous avons pu débuter ayant ramener le nécessaire.
Je n'ai pas fait grand chose mais le peu que j'ai fait à permis de gagner du temps à mon oncle. L'ambiance était forte sympathique. Comme à son habitude, il me taquinait de temps à autres.
Au moment où nous étions le plus concentré, Maître m'appela. Il prenait des nouvelles et fut ravi de comprendre que nous étions, enfin en plein montage du nouveau lit de mon fils. Nous avons échangés quelques minutes. J'avais fait en sorte de m'éloigner le plus de la chambre : mon oncle est de nature jalouse et possessive à mon égard, de ce fait, il apprécie plus ou moins le fait que je sois en couple avec Maître. Je voulais éviter qu'il entende que je puisse vouvoyer Maître. Cela l'aurait choqué et il l'aurait très mal pris. Evidemment, cette réaction aurait rendu encore plus difficile la relation avec Maître et mon oncle. Pour moi, c'est important que ma famille s'entende bien avec Maître, en tant que mon compagnon sachant que nous sommes en couple, même s'il n'est pas forcément le gendre idéal qu'ils auraient pu s'imaginer. Il est essentiel, personnellement est qu'ils puissent comprendre que je suis bien avec Maître, que notre couple se porte très bien et que l'important est que Maître arrive à me rendre heureuse et que je puisse à mon tour aussi pouvoir le satisfaire.
Mon oncle ne tarda pas. Tout comme moi, il voulait profiter de son week-end et vaqué à ses occupations. Il me fit comprendre qu'il était attendu de son côté.
Je me retrouvais donc seule dans l'appartement. Je pris quelques minutes pour souffler et je me remis au rangement. Il fallait que je remettes tout en autre pour que la chambre de mon fils soit correcte et présentable. Je devais aussi faire du tri, à nouveau dans ses vêtements afin de pouvoir les ranger dans leur nouveau meuble : ma commande que j'affectionne tant.
Cela m'a pris plus de temps que prévu. Je me suis donc pris une petite pause histoire de récupérer. De plus, je ressentais de plus en plus mes courbatures, notamment dans mes cuisses qui me lançaient vivement. Cela m'a rappelé la raison pourquoi je n'aimais pas le sport : tout simplement pour la souffrance subit les jours suivants.
Je décidais de passer une soirée tranquille, pas stressante. Le mot maître était "décontraction". C'est ainsi que je commençais à rédiger mon article de la veille, que j'avais repoussé au lendemain, tout en regardant une série à la télévision, profitant du bon fonctionnement.
La rédaction de mes articles, même si j'y mets plus de coeur, c'est toujours une tare pour moi. C'est une grande perte de temps qui m'empêche de me reposer à cent pour cent. C'est toujours cette étape qui m'empêche d'aller me coucher à l'heure que je le souhaiterais et qui me fatigue davantage.
Pas de chance, en plein lancement et pleine concentration, Maître me téléphona au même moment. Etant trop fatiguée pour faire deux choses à la fois, je décidais donc, logiquement de me réserver pour Maître. Je pouvais rédiger la suite après avoir raccroché.
Hormis quelques désaccords de Maître, suite à mon comportement pendant ma liberté accordée, la conversation fut agréable. Il me manque terriblement et sa voix, sa présence malgré la distance me rassure et me réconforte énormément.
C'est ainsi que j'ai terminé la rédaction de l'article de la veille après avoir raccroché. J'avais prévu d'enchaîner avec l'article du jour pour terminer mais ayant été retardé, pris de fatigue et l'heure tournant plus vite que prévue, je n'ai pu le faire. La raison a pris le dessus tout en profitant encore de ma dernière semaine libre, je suis allée me coucher de suite.

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