samedi 5 juin 2010

Semaine achevée

Professionnellement, j'ai fini ma journée plus tôt ce qui me permit de rentrer plus tôt.
Je me préparais à avancer dans le retard que j'ai accumulé à la maison profitant l'absence de mon fils.
J'étais contente de passer du temps avec mon Maître le temps de ma pause déjeuner. Je me doutais fortement que mon Maître avait besoin de me parler. Suite à cela, j'ai à nouveau pris conscience que j'étais mal organisée et que mon amélioration à ce propos sera plus dur que je l'aurais estimé.
Mes douleurs de fatigue me rappellent le retard que j'ai accumulé dans mes tâches ménagères et me font souvenir qu'il est important de pouvoir être à jour régulièrement dans tout ce que l'on effectue.
J'espère que la fin de soirée sera moins fatigante autant psychologiquement que physiquement mais cela n'est pas de mon ressort... Je m'abandonne aux ordres et envies de mon Maître pour cela.

jeudi 3 juin 2010

Serénité et frustation

Toute la journée fut paisible.
Tout d'abord, je fus de très bonne humeur et en forme grâce à mon Maître. J'ai apprécié qu'il puisse m'autoriser à me relâcher. A peine réveillée, nos échanges tendres et forts de la veille me permit d'être d'humeur agréable. Le réveil doux et câlin de mon Maître renforça cette sensation de bien-être.
Notre promenade qui précéda ma journée professionnelle me permit de me sentir décontractée. Ces moments éphémères me rendit heureuse. Le mot "calme", grâce à ces instants de bonheur régna toute la journée.
Ma détente et ma fatigue m'ont trahis : mon arrogance fit son apparition. Je venais de me rendre compte de ce débordement mais trop tard : le mal était fait. Maintenant place à l'obéissance complète et la frustration.
Je me rends compte que la fin de semaine va être difficile : maîtrise de soi et frustrations vont sûrement être à l'ordre de ces derniers jours.
J'ai appris à ne plus appréhender mais je peux m'empêcher de me préparer à avoir un week-end chargé surtout en l'absence de mon fils. Nous verrons bien..

mercredi 2 juin 2010

Satisfaction et interrogations (journée du mercredi 2 juin 2010)

La journée commença pour des sensations et des ressentiments forts dès le réveil.
Mon Maître sû varier envie, douleurs, besoin, frustrations et plaisirs. Malgré quelques réticences, je dois avouer que les sensations fut présentes. Impossible de me lever de suite. Le levé fut difficile : j'aurais préféré rester allongée, repensant à ce moment fort appréciable.
Je pensais, à ce réveil si inattendu, toute la matinée. Me concentrer, sur mon travail, à mon lieu professionnel, fut une épreuve. Malgré l'intensité de travail, je repensais régulièrement aux sensations ressentis au matin même. Je les ressentais également physiquement, quelques heures après : mes jambes flageolaient légèrement comme un claquement de dents lors de frissons.
A ma grande surprise, je passais mon heure de déjeuner en présence de mon Maître et de mon fils. Cette nouvelle me ravie et me motiva à finir la matinée.
Le déjeuner fut sympathique. C'était fort agréable de manger, près de mon lieu de travail, dans une restauration rapide qui me permettait de voir mon Maître et mon enfant. Je pus me détendre et me laisser apprécier tel le voulait mon Maître (sans m'en parler au préalable). Au même moment, mon Maître m'appris une nouvelle qui m'a fortement surprise, en l'apprenant sur le moment. Maître Puritain officialisa notre relation de couple. Je ressentis une satisfaction et même une fierté inconsciemment. Je ne savais que répondre. Je suis restée, comme le dit l'expression, bouche "b".
Cette nouvelle m'envahit toute l'après-midi. Elle chassa toute mes autres pensées. Je me remis en question sur mes capacités de soumises et sur mes performances. C'est mon premier suivi aussi régulier et intense. J'ai toujours peur de décevoir mon Maître même en sachant que je fais de mon mieux. Cette situation devrait me redonner un peu confiance en moi mais j'en reste encore perplexe et j'ignore la raison actuellement. Justement, je me suis interrogée sur cette ignorance toute l'après-midi. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi me l'annoncer ce midi ? Vais-je être à la hauteur que mon Maître attend ?
La réflexion se mélangea à la fatigue et ma rigueur professionnelle. Je fourcha mes mots, restait absente : perdue dans mes pensées par moments.
Après m'avoir torturer mentalement toute l'après-midi, je décida de cesser d'y penser et de continuer comme le voudrait mon Maître.