samedi 27 novembre 2010

Comme tu me fais du bien... quand on a quelques minutes volées au quotidien

J'avoue que ce matin, je me suis réveillée de mauvaise humeur du fait que je n'ai pu profiter de faire une grasse matinée mais à la fois j'étais heureuse de pouvoir être en contact avec Maître via la messagerie instantanée. Même ce ne sont que des mots simples, de courtes phrases, séparés par quelques blancs, quelques silences et c'est reparti pour un petit dialogue. 
Cette présence aussi distante et lointaine me fait du bien. Elle me rassure malgré moi. Je me sens plus proche de Maître sans pour autant l'avoir à mes côtés (malheureusement).

J'ai passé pas mal de temps en communication avec mon amie aussi. Son couple connait des turbulences actuellement. Elle se remet pas mal en question sur elle-même et cela la perturbe. Je la soutiens du mieux que je le peux. Ce n'est pas évident pour moi. En étant vanille, je n'aurais accepter un quart de ce qu'elle peut vivre ou consentir, voir subir. Mon caractère bien trempé (comme peut le dire si bien Maître) aurait repris le dessus après avoir été patiente néanmoins. De plus, je ne suis pas forcément bien placée pour la conseiller n'étant pas en couple vanille. Il faut aussi tenir compte (ce que mon amie oublie) que nous sommes toutes deux différentes et réagissons différemment... Nous n'avons pas forcément le même tempérament, les même visions... 
Même si le comportement de son compagnon me révolte au plus haut point, il faut que j'arrive à me contenir concernant mes ressentis pour ne pas trop influencer mon amie. Si je m'i mpose de trop sur certains sujets, elle pourraient penser que ma solution est la meilleure et la prendre en considération alors que cela n'est pas forcément le cas !! 
Ce qui me gêne et que j'ai du mal à lui dire c'est que j'ai l'impression que par ma force de caractère, avec toutes les épreuves que j'ai pu surmonter, celle que j'affronte actuellement (sans compter celles qui m'attendent), mon amie me place sur un piedestal par rapport à sa situation et sa personnalité. Il ne le faut surtout pas. Je suis loin d'être un exemple. Je suis simplement humaine qui commet, comme tous, des erreurs. Je ressens beaucoup d'admiration de sa part me concernant et cela peut me mettre mal à l'aise en effet car je sais très bien que le résultat n'en sera que négatif un jour ou l'autre dans ce cas : ça pourrait me retomber dessus alors que je  n'ai rien demander de particulier. 
Je veux juste, aider, mon amie, du mieux possible, avec mes petits moyens. C'est vrai que c'est la première fois que je suis autant présente à ces côtés. Je vais continuer au mieux dans ce sens. Son déménagement n'est pas un obstacle pour moi, c'est juste une petite barrière qui nous éloigne légèrement mais notre amitié sera plus forte que ça !!

Comme tout les samedis (enfin quand je peux), je suis allée à l'auto-école mais pas comme d'habitude. Dans un premier temps, il neigeait et dans un second temps Maître était disponible... 
Suite à un problème de déconnexion de la part de mon Maître, j'ai patienté quelques minutes avant de partir mais quand j'ai vu qu'il n'y avait aucun retour et que l'heure tournait la raison a voulu que je m'en aille. Il est vrai que j'étais déçue de ne pas pouvoir le saluer avant mon départ. Ce qui me pinçait le plus c'est que j'ai dû m'absenter alors que j'aurais pû être davantage au côté de Maître. 
Cela n'aurait tenu qu'à moi, je n'y serais pas aller. Comme souvent, j'aurais repousser. Il y avait le pour et le contre : j'aurais pu le faire en pensant que mon Maître est prioritaire en tout point mais le plus important aussi c'est de pouvoir le contenter. Evidemment, il n'aurait pas apprécier que je fasse pas l'effort de continuer mes leçons de code malgré sa présence, que je progresse afin de passer mon code au plus vite... 
Effectivement, la neige me dérangea également ! Et pas qu'un peu ! Comme par hasard c'est au moment où je sors que la neige redouble de ses flocons. Les trottoirs et les routes commencent à être bien recouvert, finement. Je me doutais bien que plus l'après-midi allait passer moins ça se calmerait. Cela me fit ralentir dans ma cadence pour me rendre à l'auto-école : trop peur de glisser et de me blesser de nouveau comme quand j'ai pu me faire ma fracture à mon doigt de pieds (où j'en sens encore les douleurs par moment).
Pour cette dernière, j'ai loupé la première heure. J'étais en colère contre moi-même et la neige mais de suite, je repensais au week-end dernier, ce qui me fit réfléchir et reprendre le contrôle de mes émotions. Je me serais écouter, surtout par la tentation, je serais rentrée et aurait profiter de la présence à distance de Maître mais en me raisonnant, je décidais de rendre visite à mon père et mon frère qui se trouvait au boulodrome pour s'entraîner à la "Lyonnaise" (je les avait aperçus au loin quand je tentais de me dépêcher pour aller aux leçons de code). Les voir, de plus, en forme, me fit du bien. Ils me manquent. Nous en disons rien pour autant mais nous ressentons bien que mon manque de régularité concernant mes visites est difficile. 

Sans grande motivation, je me rendis à l'auto-école en me convainquant que je devais rester concentrée pour effectuer le moins d'erreur possible, pour éviter les questions pièges... Manque de pot, il y a eu encore des questions que j'aurais pu avoir juste mais où je me suis fait avoir. C'est pas grave, je tenterais de m'en souvenir pour les éviter la fois prochaine. 
Vu le temps et le froid, j'étais pressée de rentrer mais je ne pouvais marcher à mon rythme habituelle. Je fus obligée de ralentir la cadence pour bien regarder où j'avançais et éviter de glisser. De plus, la blancheur de la neige fut douloureuse pour mes yeux, même en ayant mes lunettes... 
Tout le long du trajet, je me forçais à ne pas penser à cette foutue neige, à penser à autres choses. Plus facile à dire qu'à faire, c'est certain... 
En rentrant, même si je n'avais qu'une envie : de me jeter sur l'ordinateur pour faire signe à Maître que j'étais bien rentrée, je pris un peu de temps pour me sécher et me réchauffer légérement afin de me préparer pour être en tenue pour Maître. 

Tout en dialoguant avec Maître, je réussis à vaquer à mes occupations. Je me force à faire des activités à la fois (pour m'entraîner) ayant du mal sur ce point. J'ai déjà commencer mes efforts en début de semaine et je poursuis du mieux que je peux. Je sais que mon point faible est de lier vitesse et concentration avec assimilation. Mais bon, je ne suis pas plus bête qu'une ou qu'un autre, d'autres y arrivent, pourquoi pas moi ?

La soirée fut tout autre... très plaisante.
Je la commençais avec Maître au téléphone après m'être restaurer comme il me l'avait demandé. Je n'avais pas d'appétit car il était trop tôt pour moi et aussi pour d'autres raisons que j'ai déjà invoquées précédemment. 
Elle se poursuivit avec mon amie qui m'appela de nouveau. Elle était en meilleure condition psychologique que ce matin même. Elle avait réussi à gagner le sourire et "avoir la pêche". Elle a tenté au mieux de "zapper" ses soucis actuels pour se divertir et profiter de son fils (vu que le père ne sait pas le faire). 
Nous avons parlés de tout et de rien. Elle avait l'air bien convaincu qu'elle arriverait à "affronter" Maître par rapport à ses pensées, à sa réflexions. Personnellement, je savais d'avance que cela était un échec connaissant plus ou moins le début d'emprise que Maître pourrait avoir sur elle. J'ai tenté de lui faire comprendre pour ne pas qu'elle tombe de haut mais elle était aveuglée par sa motivation de vouloir lui parler. Elle a conscience que Maître lui apporte psychologiquement ce que son homme ne lui apporte pas. Elle en a même peur que cela nuise à son couple. Elle sait aussi l'attirance qu'elle peut avoir à ce sujet... 

Maître me rappela plus tard dans la soirée. Nous avons parlés de choses et d'autres, comme souvent. Mais là, nous avons terminés de façons étrange pour moi. Cela faisait longtemps que Maître ne m'avait pas fait de demande aussi soudaine. Evidemment que je n'étais pas favorable à cela, bien confortable dans la discussion que nous avions. Avec beaucoup de temps, j'ai réussi à avoir le résultat qu'il voulait que j'obtienne. Il a réussi à me faire surpasser. 
C'est vrai que ça faisait longtemps que je n'ai pas ressenti cela. Autant dans la douleur quand dans le plaisir. J'ai eu du mal à démarrer, à me lâcher, me détendre comme il se devait mais je savais qu'il n'allait pas lâcher prise tant que je n'y arriverais pas. A moi, de doubler d'effort de mon côté. J'ai réussi à faire abstraction de mes craintes d'échouer en me disant que j'avais la chance qu'il me demande cela en tête à tête, juste entre le Maître et sa soumise, sans personne dans les parages... 
Son aide à ses côtés m'a été précieuse, il m'a aidé à évoluer dans la demande pour obtenir le résultat voulu. J'avais mal mais en même temps, je ressentais ce bien qui me manquait, que j'avais oublié. 

Que j'aimerais que les journées soient semblables à celle-ci... sans la neige, bien sûr (sourires). 

vendredi 26 novembre 2010

Diagnostic

Je déteste réveiller mon fils, surtout de si bon matin ! 
Il dormait si bien ! 
Mal réveillé, il était de mauvaise humeur (tiens ça me rappelle quelqu'un...). 
Il s'est seulement contenu quand mon amie est venue nous chercher. 

Nous avons eu de la chance, il n'y avait pas de neige sur les routes. Suite au gel de la nuit, les routes glissaient, la prudence était de mise. 
Pour éviter de m'endormir, et n'ayant pas vu mon amie depuis un petit moment, j'ai pu lui faire la conversation le long du trajet avant de nous rendre chez l'ORL. 
En résumé, je lui ai raconté ce qui se passait dans ma vie de son absence jusqu'à maintenant. Je fus plus explicite que lors de nos brefs appels téléphoniques. 

La visite fut de courtes durées. Le diagnostic ne me satisfait mais est plus rassurant que je l'aurais pensé. C'est déjà une bonne chose. L'ORL a omis de me souligner, lors de la dernière opération de mon fils à propos de ses végétations, que la pose d'aérateurs dans ses oreilles pourraient causer à un moment des infections. C'est ce qu'il se passe maintenant. 
Avec ce traitement, il ira mieux, ça serait déjà un souci en moins ! 

Nous en avons profité, afin de passer du temps ensemble, pour aller se promener au centre ville de Dole. Mon amie recherchait des chaussures. Ne trouvant pas ce qu'elle recherchait, elle abandonna les recherches et se résulta à attendre les soldes d'après les fêtes. 
Nous sommes donc rentrés. Là, pour gagner du temps et pour éviter de faire prendre froid d'avantage à mon fils, mon amie fut d'accord pour m'accompagner dans les tâches que je devais faire en ce jour. 
Les problèmes techniques me poursuivent : je n'ai pas pu faire la totalité des demandes mais une bonne partie. C'est déjà pas mal. Tanpis, je ferais le reste par moi-même via internet. 

Pour remercier mon amie, et pour compenser pour l'essence, je l'ai invité à dîner avec nous au restaurant rapide se trouvant à la zone commerciale. 
Cela fut un bon moment. Nous avons continués à converser mais là nous parlions à son sujet. 
Ensuite, j'ai pris contacte avec sa grand-mère pour lui donner des nouvelles et la rassurer que mon fils pourraient passer quelques jours à leurs côtés, pour fêter l'anniversaire de son tonton (préféré) et aussi si l'occasion le permet (enfin le climat) de voir son père. 

Ayant pris ma journée, je me retrouvais seule pour l'après-midi alors que j'avais prévu de passer du temps avec mon fils. C'est pas grave, ce n'est que partie remise. 
J'ai pu ainsi m'occuper calmement de mes tâches ménagères tout en me reposant. 

En début de soirée, je fus en communication avec Maître. Je suis très bien consciente que j'arrive à un point que j'ai dû mal à avancer parce que je m'arrête sur mes visions, mes pensées, mes opinions. Ce que ne doit pas faire une soumise dévouée à son Maître. Cela me bloque car je n'arrive pas à me dire que je ne serais pas un pantin, que je pourrais rester moi-même tout en étant obliger d'agir comme Maître me le demande, comme il veut que je sois. Etre ce qu'il veut ne signifie pas pour autant, rester ce que je suis. Une partie de moi se supprime donc au final je ne serais pas moi-même... 

Mon Maître a encore insisté sur le fait qu'il  ne me traite pas comme chienne... pourtant, en l'absence de mon fils et respectant la demande de Maître, c'est quand-meme de la même sorte que j'ai dû "manger" ce soir. Forcément, l'appétit n'était pas présent... comme souvent dans ces cas là. 
Etre toujours autant organisée me gave à un plus haut point. Même si je prends un peu plus de temps pour me reposer, c'est pas ce que j'appelle "me reposer" !! 
En plus de tout ça, je ne vais pas pouvoir me reposer et profiter dans mon week-end comme il se devrait : je vais devoir, même ne travaillant pas et n'ayant pas mon fils, me lever tôt le matin et mettre le réveil pour pouvoir être en correspondance avec Maître, en fonction de sa disponibilité. 
Mais bon, une fois de plus, il faut que je me rabaisse et continue comme si de rien n'était !

jeudi 25 novembre 2010

Gérer son stress

Je n'aurais jamais cru dire ça un jour : ça fait du bien de pouvoir dormir sereinement. 
Dommage que les problèmes de mon fils me font levée en pleine nuit. Ceci fait partie de mon rôle de Maman. Et oui, il n'y a pas que les bons côtés.

Après avoir emmené mon fils à l'école, je fis ce qu'il y avait de plus urgent dans ma journée par rapport aux demandes de Maître.
De nouveau, j'ai rencontré le même problème technique : aucun réseau. J'étais frustrée ! Je n'ai pas pu donc faire une des demandes de mon Maître (entre le téléphone ce week-end et le portable, cette semaine, j'ai ma dose). Je voulais aussi appeler mon amie pour l'inviter à boire un café. Cela lui aurait permis de sortir de son quotidien et de lui changer les esprits. Tanpis, ce n'est que partie remise. Mais j'étais quand même déçue dans l'ensemble. 

Professionnellement, ma patience a été difficile à canaliser pour diverses raisons. La première fut que je remarqua que mon amie était en retrait. Elle avait besoin d'être seule. Elle m'en avait fait part dans un sms avant que j'arrive au travail mais que je n'ai pas reçu à temps suite à ce problème technique. Je respectais sa décision même si cela me fit un peu mal. En revanche, je peux la comprendre. 
Ensuite, j'ai eu encore confirmation que mes collègues n'ont aucun sens du fait de travailler en équipe : c'est toujours chacun pour sa peau, en fonction des affinités. C'est assez décevant et montre bien en manque de maturité selon moi. En même temps, cela ne devrait pas m'étonner car c'est la mentalité de ma ville en générale...
En fin de journée, ma supérieur, a laissé entendre que des mesures seront prises lorsqu'elle le jugerait nécessaire. La décision prise par le directeur lors de cette réunion délégués du personnel, aurait largement pu être prise par ma supérieur elle-même il y a quelques semaines. Mais pour ça, il faudrait qu'elle se dépasse en faisant abstraction de la vie privée, bien avant que maintenant, et qu'elle exerce son rôle pas qu'à moitié (ne pas pratiquer que ce qui l'enchante). Au final, elle veut se déculpabiliser en laissant la charge au directeur de donner les sanctions si toutefois il y aura lieu. Enfin, personnellement, je n'ai rien à craindre car je fais toujours ce que l'on me demande, en temps et en heure et je sais faire la part des choses entre affinités, vie privée et vie professionnelle...

La soirée fut pas mal mouvementée également. J'ai pas trop eu le temps de souffler ou de faire les activités que j'avais prévu. J'ai dû me débrouiller pour pouvoir organiser ma soirée de demain sur le thème du maquillage et pour la matinée avec mon rendez-vous chez l'ORL. 
Entre temps, Maître m'a appelé. Je m'attendais à ce qu'il m'appelle mais pas aussitôt. Je ne vais pas m'en plaindre : le principal est que je puisse pouvoir l'entendre et échanger quelques mots quand nous en avons l'occasion. 

Mon fils n'est vraiment pas en forme et son audition s'affaiblit de plus en plus. Il fait répéter de plus en plus, et l'on doit parler plus fort pour qu'il puisse comprendre. Ayant la deuxième oreille d'infectée, tout comme la première, cela n'est vraiment pas bon signe du tout. Même si je dramatise, je préfère m'attendre au pire pour la diagnostic de l'ORL. 

En plus de ça, il faut qu'il neige ! Je déteste la neige. Comme je dis souvent, c'est beau uniquement en carte postale ou sur les toits... Ce n'est vraiment pas commode pour toutes pratiques : que ça soit à pieds ou en voiture... 
Suite à cela, nous sommes obligés de partir encore plus tot demain matin. Il vaut mieux y aller doucement mais sûrement. 

mercredi 24 novembre 2010

Longue journée

Le seul matin où je pourrais me lever plus tard et profiter de mon fils, il faut que je l'emmène chez l'orthophoniste. Au final, l'heure du levé et le temps de préparation est la même que si je l'emmenais à l'école... mais bon, c'est ainsi. C'est pour son bien. 
Nous avons continués la séance, les demandes et les conseils. Malgré la fatigue, elle a remarqué que Timothé évoluait mais n'était pas conscience de son handicap. Nous allons travaillés à ce sujet. Elle m'a expliqué comment faire à la maison, en attendant le prochain rendez-vous. J'ai souligné aussi qu'il avait toujours du mal sur le tour de rôle de parole et les difficultés que m'avaient souligné la maîtresse avec les conseils de consulter le psychologue de l'école. Elle m'a dit qu'en effet, son bégaiement était lié à cela même si à l'école il ne bégaie presque pas. 

Professionnellement, je continue à ignorer tout le monde et ne plus intervenir dans toutes discussion. Je reste seule à mon poste ou quelques fois, je me retourne pour dialoguer avec mon amie. 
C'est différent : je me sens à l'écart et je n'aime pas ça. A choisir, je préfère cela qu'être mêlée à des histoires de gamines... Mieux vaut être seule que mal accompagné, comme on dit. 
Mon amie a remis en place ma collègue qui se mêle de tout, celle avec qui je m'entends le moins. J'étais contente quelque part : elle lui a dit mot à mot, ce qui me démange de lui balancer depuis quelques semaines. Même si je n'ai pu le faire pour respecter l'éducation de Maître, je fus ravie que quelqu'un d'autre l'ait fait à ma place. Elle ne savait plus quoi dire et se remit à tourner le dos en se replaçant à son poste. Comme j'étais contente... 

L’évènement fort désagréable est que je n'ai pu faire une demande de mon Maître. Non par oubli, bien au contraire mais pour un problème technique : aucun réseau du matin au soir. Résultat, impossible, d'effectuer la réservation demandée en temps et en heure. J'espère pouvoir le faire demain au mieux, la disponibilité sera tout autre en espérant ne pas rencontrer de nouveau cet inconvénient ! 

Une fois de plus, j'arrive à être dans les temps dans l'organisation que je me suis donnée. J'en suis contente. Je n'aime pas cette rigueur et ça m'agace autant. Cela me donne une pression supplémentaire et me fatigue plus. 


mardi 23 novembre 2010

De l'amélioration

Encore une fois, même si je m'étais résolu à rester raisonnable, vu les circonstances, j'ai peu dormi, seulement quelques heures. N'ayant pas pu le faire la veille, j'ai rappelé, sous sa demande, mon amie. De nouveau, la communication téléphonique durant plusieurs heures, jusqu'à la première heure entamée du lendemain. Un sujet en amenant un autre et ainsi de suite... 
C'est vrai que ça me fait du bien de pouvoir retrouver la complicité avec ma meilleure amie. Je savais au fond moi qu'elle n'était pas perdue mais le manque de pratique nous manquait bel et bien. 
Pour une fois, nous avons besoin de notre soutien mutuel, autant l'une que l'autre, pour des raisons qui nous aient différentes autant soient elles. 
En voyant l'heure quand j'ai posé mon combiné, j'ai hésité à vouloir me coucher, craignant que Maître m'appelle au début de mon sommeil, ce qui pourrait me perturbé dans ma courte nuit. La raison a repris le dessus et je décidais de tenter de m'endormir aussi paisiblement que je le pouvais. Ce fut très difficile pour moi avec mon état psychologique actuel mais la fatigue a repris le dessus. 
Je n'avais pas tord : Maître m'appela quelques heures après, au petit matin, à une heure de mon lever, approximativement. Même si je ressentais encore un peu de colère à son encontre, tout en étant encore moïtié endormie, je savais qu'il m'appelait pour me soutenir davantage, ce que j'appréciais fortement évidemment. 

Inutile de dire que le réveil fut rude. 
Je me forçais à écoute mon Maître et ma meilleure amie en me persuadant que je valais beaucoup mieux que la déprime que j'ai pu connaître ce week-end. J'ai réussi à affronter de précédents obstacles, pourquoi je n'y arriverais pas maintenant ? 

Je me suis rendue à mon lieu de travail dans cet optique et toujours en me convainquant que l'ignorance était la meilleure des choses concernant mes collègues. 
Je ne tiens plus compte publiquement de ce qu'elles peuvent dire tout haut, me concernant ou non et leur répond uniquement que lorsqu'elles m'adressent la parole, notammet à des fins professionnelles. 
Je continue à bien parler avec ma meilleure amie, dès que cela est possible. Dans le cas échéant, je me replonge dans mon bouquin ou dans mon magazine sur le thème de la psychologie avec différentes sujets (ayant terminé le magazine de mon Maître). 

En cette journée, j'ai aussi passé le premier entretien pour une des deux nouvelles opérations du site. Bien sûr que j'étais stressée mais je me suis contentée de rester le plus positive possible et de me vendre au mieux sans en faire de trop, rester directe et naturelle avec modération bien entendue, comme je sais le faire pour tout entretien. Il faut dire aussi que j'ai bien été entraîné pendant mes études à ce sujet et l'ayant pratiqué à maintes reprises lors de ma recherche de stage et de travail temporaire, qui n'ont pas été moindre avant que je puisse occupé mon poste actuel en contrat indéterminé. 
J'ai surtout était motivée de me mettre en avant quand j'ai su le nombre de personne qui avait postulé... 

Je suis inquiète à propos de la santé de mon fils (forcément quand ça s'arrange d'un côté, ça se gâte de l'autre). Son état a empiré aujourd'hui même, enfin assez alarmant. Il me tarde de pouvoir rencontrer l'ORL mais en attendant il faut que je fasse preuve de patience et que je reste forte. Il ne faut pas que je me laisse déborder par mes émotions (j'ai bien compris la leçon ce week-end, en essayant de l'appliquer au mieux). 

Hormis cela, la soirée fut bonne dans l'ensemble : j'ai réussi à me poser. J'avoue que l'appel, aussi court fut il de mon Maître, avant le repas m'aida beaucoup. J'ai réussi à effectuer sa demande quotidienne concernant les mails et l'article du jour (plutot du soir, sourires) en respectant l'heure que je m'étais imposée. 

Tiens, un certain Anthony est de retour sur la messagerie instantanée... comme c'est bizarre ! Gardes ton sang froid et ne laisses rien paraître !! 

lundi 22 novembre 2010

Dégoût

Inutile de dire que le réveil fut difficile. 
J'ai longuement hésité à emmener mon fils a l'école : il commence à être grippé. J'ai continué à lui donner le traitement que je lui avais donné la veille. J'espère que cela ira pour la journée. 

Arrivée au travail, j'appréhendais ma journée. Je me demandais si j'allais tenir le coup. Comme je le fais depuis plus d'une semaine et demie, je reste toujours seule à mon phone et je continue à ignorer la plupart de mes collègues (sauf ma meilleure amie). 
A peine arrivée à son tour, elle me fit part que mon Maître l'avait appelé ce week-end. Elle s'est excusée de vouloir m'appeler la veille mais l'avait fait sous le conseil de mon Maître. Elle me résuma son week-end et les sujets émis au cours de l'appel de Maître (je pense qu'il y a certains sujets que Maître a dû lui demander de ne pas m'en parler, j'en suis sûre). 

Mon amie n'a cessé de me dire ces derniers temps qu'elle avait pris du caractère, elle sentait qu'elle avait un peu plus de tempérament. Je me suis bien doutée que ces problèmes personnels, notamment le futur déménagement de la maison allait en changer la donne.
Elle commence petit à petit à se remettre en question concernant son couple. 
Bien évidemment, Maître, voulait jouer avec elle, comme il me l'a dit avant son départ, choisit ce moment là pour tenter de la soumettre. Même si au fond il fait ça pour l'aider (car Maître ne peut s'empêcher de vouloir apporter son aide aux personnes fragiles quand il a un bon feeling) quelque part, pour moi, il lui fait un lavage de cerveau. Sans lui donner d'ordres directement, il commence à l'amener à ce qu'il a envie qu'elle fasse pour pouvoir avoir l'emprise sur elle comme il en a envie. La naïveté et le fait d'être influençable, surtout en cette période là, laisse mon amie tomber dans les filets de mon Maître et je ne peux rien faire. 
Elle m'a demandé mon avis sur ces appels. Je suis restée franche. Je lui ai dit qu'il voulait l'aider mais en même temps, profite de la situation pouvoir la soumettre psychologiquement sans qu'elle s'en rend compte (ce que je trouve dégueulasse, mais ça j'en ai rien dit mais elle a dû le comprendre). 

Si jamais dans les mois à venir, mon amie me parlerait de rupture, j'en connaîtrais en grande partie le fautif ! Même si je ne le peux suite à mon statut, je me connais : je pense que ma colère et ma déception serait forte envers mon Maître qu'envers quiconque ! 

En attendant, qui ramasse mon amie à la petite cuillère : c'est "bibi" !! Je n'ai vraiment pas besoin de cela en ce moment. Je sais qu'elle prend en compte tout ce que je peux lui dire sauf que je reste humaine et je peux me tromper et si tel est le cas, elle me le reprochera un jour. Sa rancœur suite à son malheur prendra le dessus au recul et à la raison (je sais de quoi je parle, c'est l'erreur que j'ai commise ce week-end passé). 

Suite à mon état de ce week-end, Maître a décidé d'arrêter la demande puisque j'en suis incapable comme il a si bien dit. Je ne pouvais en dire mieux. Oui, j'assume : j'en suis incapable ! Il n'a pas apprécié la colère que j'ai pu extériorisée. C'est paradoxal : lui qui me demande de rester "Emilie"... Soit disant qu'il m'en a punie pour cette cause, l'ayant rendu mécontent. 
Même si j'assume mes erreurs, je trouve injuste cette punition : si mon Maître a cru que c'était le bon moment pour que je sois à la hauteur de cette demande, c'est qu'il a commis une erreur à son tour. Sauf que là, ce n'est pas lui mais moi qui suit punie pour SON erreur !! 
Inutile que je lui en parle de vive voix. Il va encore me dire de rester à ma place ou que j'oublie son statut et que je n'ai pas à le juger. Quoiqu'il en soit, il ne m'avouera jamais qu'il a fauté... 

dimanche 21 novembre 2010

En grève bis

Vu que Maître se moque de mes ressentis, voulait que j'y fasse face, je ne vois pas pourquoi, je les donnerais ici. De toutes façons, ils ne seraient pas tenu en compte. 
Je suis soumise oui, mais je ne suis pas une chienne comme une chienne d'élevage ! Je suis humaine et le resterais au mieux que je pourrais !!!! 

EN GREVE