samedi 29 janvier 2011

Journée éprouvante et longue


Debout très tôt : pour une fois, et c'est souvent le cas dans ce genre de situation, je me suis réveillée de suite quand le réveil a sonné. J'avais tellement peur de ne pas pouvoir me réveiller par la fatigue que je n'ai pas beaucoup dormi et me réveillait presque toutes les deux heures et en sachant que je m'étais couché tard.
J'ai pu me préparer tranquillement, sans tension. J'appréhendais un peu la réaction de mon fils craignant d'être endormi avant l'opération. Je lui avais expliquer la veille comment ça allait se passer pour ne pas qu'il soit perturbé. Je lui avais déjà expliquer auparavant mais j'ai préféré faire une cure de rappel.

L'ambulancier est arrivé au même moment où je suis descendue : il regardait le nom sur les sonnettes. Arrivés près de la voiture, nous nous sommes aperçu qu'il n'y avait pas de siège auto pour enfant : j'ai donc du remonter chez nous pour aller prendre le mien.
Une fois partie, j'ai demandé des explications suite à ce manque. Le chauffeur m'expliqua qu'il ne savait pas qu'il y a avait deux personnes dont un enfant, dans le cas contraire il aurait fait le nécessaire.
Nous n'avons pas mis longtemps pour arriver à destination : à peine une quarantaine de minutes. J'en fus étonnée mais cela m'arrangeait : je pouvais me détendre un peu, notamment en "m'intoxiquant les poumons" avant de regarder à la polyclinique et avant que l'opération commence.

A peine entrer dans l'accueil de la clinique, l'appréhension de mon fils monta d'un coup. Il se mit à chouiner et me demander à ne pas être endormi avant même que nous montions à l'étage concerné et accueilli par le bon service.
Une fois dans la chambre, mon fils oublia son appréhension en se rendant compte que nous étions accompagné : nous avions un petit garçon avec ses parents, agé de quatre qui allait se faire opérer des végétations pour la deuxième fois.
Ils se sont amusés ensemble avant la préparation et cela m'a permis de faire connaissance et de me mettre à l'aise avec les parents. Nous avons tentés de nous détendre au mieux que nous le pouvions.
Les parents se sont aperçus que mon fils allaient subir une opération plus importante et qui allait nous devoir rester pour le week-end au lieu de partir en tout début d'après-midi, comme eux.

Le petit garçon parti en premier et l'infirmier est venu chercher le mien trois quart d'heures plus tard.
Je me retrouva en tête a tête avec le papa (la maman était parti acheter un cadeau). Il a fallu que je fasse la discussion pour passer le temps. Il est vrai que ma première réaction fut de descendre, me rendre à l'extérieur, fumer une cigarette pour décompresser. J'ai eu un petit pincement au coeur de voir mon fils pleuré ne pouvant l'accompagner jusqu'au bloc opératoire. De plus, je savais que ce n'était pas le plus difficile.

Je patienta calment pendant l'opération, trouvant le temps long quand-même : j'avais pris de quoi m'occuper. Ainsi, en cachette, discrètement je me servais de mon portable pour me rendre sur le réseau social habituel et de temps à autre, je me plongea dans un magazine (que Maître m'a vivement conseillé de lire) pour m'occuper l'esprit. Je tentais aussi de me connecter sur la messagerie instantanée pour pouvoir me mettre en liaison avec Maître, tout en sachant qu'il travaillait à ma connaissance. Sans résultat...

Lorsque mon fils revint, il était un peu assumé mais il avait l'air en forme. Ma première réaction fut de le consoler et de le féliciter d'avoir été si courageux, de lui montrer ma fierté. Il a voulu être dans mes bras pour se réconforter : et oui quel est l'endroit le plus rassurant autre que les bras de sa maman... ?!!
Ensuite, nous avons eu la visite du docteur, ayant fait l'opération, pour nous faire un bilan de ce qui s'était passé. Je fus rassurée de savoir que tout s'était bien déroulé, sans complication. Le docteur me donna les directives pour que le rétablissement se fasse au mieux. Il me les avait déjà dite lors de la dernière visite, celle où Maître fut présent (avant de repartir).

L'après-midi se passa très bien. Je m'attendais à ce que mon fils se plaigne de douleurs, je m'y était préparé mais même pas : il canalisa sans douleur au mieux qu'il pouvait sans rien que je puisse faire pour cela. Tout ce qui le dérangeait, au fond, qui fut assez dur pour moi, était qu'il me réclamait de pouvoir manger autre que des yaourts et glaces. De plus, son repas du midi était programmé après le mien. J'ai dû me restaurer devant lui, ses yeux dévorant mon repas avant même que je puisse donner un coup de fourchette. Ayant des aliments mous qu'il pouvait avaler sans problème, en cachette, je lui en donnais juste une fois pour pouvoir le faire patienter.

Une fois que le petit garçon et ses parents étaient partis, nous nous retrouvions à avoir la chambre à nous. Les infirmières ont emportés les lits de bébés et on aménagé la chambre pour mon fils et moi.
Pour détendre mon fils, il passa son après-midi devant mon portable à regarder la chaîne de dessin animé. Là, j'ai vraiment apprécier d'avoir fait l'achat de ce portable... Je sais que Maître sait la nature de ses demandes et l'utilisation future mais là, j'en ai vraiment apprécier à sa juste valeur.

Avant le début de soirée, j'ai eu un appel de mon amie. Je l'ai rappelé quelques minutes après, étant indisponible à cet instant là. Elle fut rassurée d'avoir de nos nouvelles. La conversation fut écourtée car mon fils me faisait un caprice. De ce fait, je n'ai pu m'expliquer sur les dernières paroles de mon amie qui me vexa sur le coup.
Je fus même frustrée de ne pas pouvoir m'exprimer à ce sujet et impossible de rappeler, il se faisait trop tard. De plus, je devais me reposer.

J'ai pu parler avec Maître en début de soirée, une fois couchée et mon fils endormie, et là je n'ai pas réussi à me taire au sujet de cette dernière réflexion. Je lui ai fait part que même si je peux laisser passer pas mal de chose, là mes efforts avaient été anéantis en trois secondes. Je savais qu'il ne fallait pas que je m'arrête à ça, que je l'aidais de bon coeur mais j'avoue avoir eu de la rancoeur pendant plusieurs heures. Je savais que cela n'allait pas durer car je pardonne facilement, surtout à mes proches mais le fait de me sentir blessée, avec la pression que j'avais réussi à contrôler toute la journée, c'était de trop pour moi. Il fallait que je prenne du recul...
Parler à Maître me fit le plus grand bien, même si ce n'était que par messagerie instantanée.
Je regrettais de m'avoir éterniser sur mon désaccord avec mon amie qui me chagrinait mais je savais qu'il allait pouvoir résoudre la situation. Mon amie boit ses paroles comme des paroles d'Evangile... C'est assez hallucinant : même si moi, je lui dit la même, de la même façon, elle se braquera alors qu'avec Maître, même si elle peut faire quelques caprices au lieu de réfléchir sur le fait, elle arrive à se remettre en question et à réfléchir.
Je voulais continuer à parler à Maître mais je commençais à piquer du nez devant le téléphone tout en répondant à ses réponses, c'est là que j'ai décidé de rester raisonnable et d'aller me coucher sans tarder. Je n'ai pas pu regarder la télévision comme je l'avais prévu.




vendredi 28 janvier 2011

Fatigue et stress


Youpi : une matinée calme ! Une matinée tranquille, sereine, sans cri, sans retard, sans stress ! Et oui, enfin mon amie m'a écouté et a appliqué ce que je lui avais parlé la veille. Evidemment, le petit a été un peu bruyant mais je m'y attendais et je l'avais prévenu dons elle était préparé.
J'ai pu ainsi me lever tranquillement et mon amie a pu prendre le temps de déjeuner dans le calme... Tout s'est passé paisiblement. C'est vrai que, personnellement, j'ai mis du temps à m'apprêter sous la douche car je n'avais vraiment pas envie de partir et aussi parce que je savais que ma collègue m'avait proposé de venir nous chercher prenant le travail en même que nous, enfin en même temps que moi.
Quel plaisir de ne pas stressée, de ne pas être pressée, de ne pas être sous tension !!

Je suis tellement fatiguée que je n'avais même pas le coeur à travailler. Il fallait à tout prix que je me concentre et que je ne m'évade pas dans mes pensées. Je n'arrêtais pas de penser comment me préparer pour parler à mon fils de son opération de demain. Il ne fallait pas que je commencer à appréhender pour ne pas que cela se transforme en stress et me faire perdre le fil de mon travail.
C'est ainsi que j'ai décidé de faire le ménage à fond de mon poste de travail : j'ai tout trié, j'ai tout enlevé et tout nettoyer, j'ai même repassé une deuxième fois pour me déstresser !

Au moment, du repas, je fus étonnée : mon amie m'a invité au Mc Donald. C'est vrai que nous n'avions pas eu le temps de préparer la veille : trop fatiguée, trop de choses à faire... trop de fatigue accumulée ! Je serais capable de presque tout faire en temps et en heure mais à condition de ne pas être à bout autant physiquement que psychologiquement (et l'un ne va pas sans l'autre).
Au restaurant rapide, je n'ai même pas pu en profiter comme il se devait. J'ai beau lutter pour ne pas me laisser aller par mes ressentis, la fatigue reprend le dessus en permanence. Je stressais car je n'avais pas réussi à faire une demande de Maître par rapport à notre vie quotidienne, une question administrative urgente.
Impossible d'envoyer un mail. Impossible d'appeler Maître à bord. En résumé, impossible de lui faire un compte rendu sur ma matinée alors que je savais, que même s'il me fait confiance, il l'aurait aimé savoir où j'en étais.

Enfin dans l'après-midi, j'ai réussi à contacter mon banquier et à avoir les renseignements nécessaires pour que je puisse faire la demande de Maître. Changement de programme : je devais me rendre au magasin de chaussures et au magasin de vêtements se trouvant à proximité de mon travail, ayant besoin de renouvellement ma garde robe par nécessité. Ma priorité étant avant tout de me rendre à ma banque, le plus vite possible avant de pouvoir passer aux achats prévus...

Une fois que j'ai pu faire le virement, je fus soulagée et je pus profiter pour me rendre en magasin. J'ai dû m'adapter à la situation : si je voulais gagner du temps, pour être avec mon fils avant la soirée, je ne pouvais pas me permettre de retourner à la zone commerciale. J'avais trop peur de me faire reprendre par Maître mais après avoir réfléchi, je sais très bien les bonnes occasions dans ma ville, surtout pendant les soldes.
J'ai pu trouver mon bonheur : en un quart d'heure, juste un coup d'oeil et j'ai trouvé ce dont j'avais besoin. Je dis pas que j'avais pas envie d'acheter d'autres vêtements mais la raison m'a gagné et je n'ai pris que le strict nécessaire.
Une fois, les pantalons achetés, il ne me manquait plus qu'une paire de chaussures ! Cela était vraiment urgent : j'ai trop du mal à marcher avec les talons tout abîmé, et que j'abîme encore plus en continuant à les porter et à marcher autant comme je peux le faire actuellement. L'autre paire, j'en parle même pas : comme je dis "elles ont faim". Les semelles extérieures sont complètement décollées et de ce fait, prennent l'eau...
J'ai eu le coup de coeur pour une paire de grandes bottines. J'ai vérifié si elles m'allaient et aussi le prix. Coup de chance supplémentaire : elles sont en cuir ! De plus, tout le magasin fut à 50 %, autant que j'en profite, tout en sachant qu'il n'y avait plus qu'une paire à ma pointure !!

A peine rentrée, je me mis à refaire la standardiste en contactant chaque personne que je devais appeler en cette soirée. J'en profitais aussi pour tenter de joindre Maître mais sans résultat. Impossible de le joindre : c'était sonnerie sur sonnerie... Je ne baissais pas les bras et continuait à relancer mes appels pour tenter de le joindre tout en continuant à appeler les autres personnes...

Enfin j'ai réussi à avoir mettre, au moment où je préparais le repas. Mon amie arriva au même moment. Je fus rassurée de pouvoir lui parler et au moins le rassurer pour lui dire que le virement a réussir à se faire et qu'il devrait être effectif dans quelques jours suite au week-end arrivant.
Je le sens autant fatigué, ne serait-ce davantage même si je sais qu'il tente de dormir et de récupérer dès que possible. J'aime pas sentir Maître dans cet état ! Comme une soumise peut-elle être au meilleur d'elle-même alors qu'elle sait que son Maître n'est pas au top de sa forme ? Je tente de prendre au mieux sur moi et me dire que Maître sait ce qu'il fait tout en sachant qu'en ce moment, il a tendance à pousser les limites trop loin au détriment de sa santé. Je culpabilise aussi un peu car je sais que s'il est autant fatigué c'est parce qu'il se rend au mieux disponible pour moi : tenter de profiter qu'il soit sur Terre pour pouvoir passer du temps ensemble en fonction de nos disponibilités de chacun, malgré les kilomètres nous séparant.

Avant de partir, il était important pour moi, que je puisse avancer un peu dans le ménage pour que je puisse m'absenter sereinement et soulager mon amie, qu'elle puisse à son tour profiter d'être en week-end avec son fils, en tête à tête, sans avoir le tracas du ménage pour ces deux jours de repos... Il faudra juste qu'elle soit disponible demain après-midi pour que mon oncle, son voisin et l'ami de ma mère puisse me monter le meuble comme prévu depuis hier.
Au moins, j'aurais un peu de réconfort en rentrant de l'hôpital dimanche en me disant que je vais pouvoir faire du rangement et que mon salon qui aura plus d'allure, c'est certain !
J'y pense car je sais que mon retour avec mon fils, suite aux douleurs qu'il pourra avoir, ne sera pas facile à gérer même s'il passera la semaine chez ses grands-parents en convalescence, ne pouvant faire autrement me concernant et cela me frustre à un plus haut point dans mon rôle de maman !!
J'espère pouvoir joindre Maître au cours du week-end qui me rassura un minimum !

jeudi 27 janvier 2011

Soulagement


Le réveil se mit en route mais mes yeux restaient fermés, impossible de pouvoir les ouvrir... Le téléphone sonna de si bon matin... Tout en sachant de qui il s'agissait, c'est la preuve que la fatigue était bien là : je n'arrivais même plus à remettre la main sur le téléphone, à tâtons, alors que je savais très bien où il était. J'ai senti un coup de pression car je savais très bien que si je n'arrivais pas à décrocher, j'allais entendre parler du pays... J'allais avoir déjà des réflexions à peine réveiller et ça je n'aurais pas apprécier : j'aurais été de mauvais poil rien que pour ça (enfin, "rien que pour ça"...)

Comme les autres matins, je n'ai pas pu me préparer comme il se devait parce que mon amie n'en a fait qu'à sa tête (enfin qu'à la tête de son fils) de peur que son fils fasse un caprice... Elle n'a pas suivi les conseils que je lui avais donné la veille. Je n'ai rien dit, je l'ai laissé faire connaissait comment ça allait se passer mais me pénalisant sur mon temps de préparation, j'allais me servir le soir même pour lui en parler et désormais lui imposer, n'ayant plus le choix pour ma part !

En amenant mon fils à l'école, j'en ai profité pour demander de nouveau les coordonnées du psychologue de l'école ayant perdu les coordonnées que la maîtresse m'avait communiqué.
A peine sortie de l'école, je courus à la maison pour pouvoir enlever la toute la préparation que j'avais pu faire la veille me rendant compte qu'au final, ça n'allait pas. Il ne fallait pas que je perdre de temps, plus vite j'étais rentrée, plus vite je pouvais avancer et être prête à pouvoir monter les meubles tranquillement ce soir.

J'ai eu le temps de remettre en place comme il se devait et faire une brindille de ménage avant de me rendre au travail.
Idem, je n'ai pas eu le temps de pouvoir souffler qu'il fallait que j'accours pour me rendre au travail afin d'éviter de m'y rendre en retard. J'ai eu de la chance : je n'ai pas eu le temps de pouvoir reprendre ma respiration, juste le temps de prendre une grande aspiration que j'ai dû enfiler le casque sur mes oreilles et me loguer aussitôt.

La journée passa assez vite dans l'ensemble. A ma grande surprise, j'ai eu une tâche supplémentaire concernant mon travail, chose qu'on me demande rarement, voir en dernier recours, pas de chance, nous avons eu pas mal d'appels qui m'empêcha d'avancer dans cette tâche. Au moment où j'avais le temps de pouvoir la faire, la responsable de site me demanda de changer d'opération. Cela me dérangea car je ne pouvais pas être efficace dans la tâche supplémentaire qu'on m'avait demandé dans la matinée.

Au final, je suis arrivée à m'en sortir tout en faisant quatre opérations différentes en cours de la journée alors que normalement je dois seulement en faire que trois... sauf que ça ce n'est pas à moi d'y faire attention donc ce n'est pas moi qui me ferait taper sur les doigts. De plus, je sens bien qu'il y aura de l'arrangement pour ne pas que la direction s'aperçoive de cette erreur...

Après ma journée, je devais me préparer à aller voir et ramener le meuble de salon que Maître et moi avons vu sur un site internet de vente dans la région.
J'ai donc réussi à me rendre chez le vendeur particulier qui habite un village pommé à une quinzaine de kilomètres d'ici.
Nous avons trouvé facilement, ce qui me rassura. Dans un premier temps, je fus impressionnée par sa demeure. Une grande maison avec une grande cour. Nous n'avons pas osé rentrer dans la cour pour se garer dans un premier mais on s'est rendu compte que pour ne pas gêner, nous n'avions pas le choix.
J'ai pris mon courage à deux mains et je sonnais avec mon oncle à mes arrières (et oui, il fait sa forte tête en famille mais au fond c'est un grand timide, c'est ce que j'appelle "un gros nounours" et l'ami de ma maman pas loin derrière.
Nous avons fait connaissance quelques minutes et je vis notre futur meuble mais je ne voyais pas la table. Elle était déjà démontée, rangée au garage (nous avons pu la voir après).
Concernant le transport, il était sûr qu'on pouvait s'arranger pour transporter les meubles dans le "kangoo" mais pour la table s'était mission impossible.
Finalement, mon oncle a trouvé un arrangement pour pouvoir tout récupérer plus tard dans le week-end. Quand il a eu cette bonne idée, j'ai eu comme une épine enlevée du pieds : cela me permettait d'avoir moins de pression concernant l'organisation et beaucoup moins de fatigue... J'aurais été une épave si tout se serait déroulé comme prévu. Je me suis enfin dit "je vais pouvoir souffler un peu" !!

Contrairement aux autres soirées, Maître ne s'est pas éternisée au téléphone. Nous avons été coupés pour des raisons professionnelles le concernant qui me permit de me restaurer tranquillement en famille : avec mon fils, mon amie et son fils. J'ai même pu regarder une partie de ma série préférée quotidienne à cette heure-ci.
Maître m'a dit qu'il allait me laisser la soirée pour récupérer en ayant besoin. C'est vrai que j'en ai besoin, c'est même certain mais je pense aussi que de son côté, sachant qu'il a eu confirmation qu'il ne partirait pas en mer, comme ça aurait pû être le cas, voulait en profiter pour se ménager de son côté afin de reprendre des forces : autant mentales que physiques, surtout par rapport à ce qu'il a pu me dire la veille, n'osant pas en parler à mon amie pour ne pas l'inquiéter à ce sujet (j'ai respecté cette décision et j'en ai rien dit pour autant).
J'ai profité de cette soirée pour me détendre un peu tout en avançant dans nos tâches quotidiennes auxquelles nous avions pris quelque peu du retard suite au rythme effreiné de ces derniers jours.

J'espère fortement aussi pouvoir respirer demain. Pouvoir souffler, pouvoir prendre du recul par rapport à l'opération de mon fils prévue en ce samedi...
Etant mère de famille, c'est normal que je m'inquiète un peu, que j'appréhende. Je suis d'accord que ça ne sert à rien de se lamenter à ce sujet ou de m'en rendre malade, ça ne servirait à rien également, j'en suis consciente mais je m'inquiète quand-même pour mon fils.
J'ignore comment je vais pouvoir gérer de le souffrir sans pouvoir rien faire pour autant. De plus, ce qui est aussi frustrant pour moi est que ce sont ses grands-parents paternels qui vont subir cela au lieu de "moi" sa maman...
Il serait à peine rentré qu'il repartira aussitôt... et là je ne vais pas pouvoir le voir pour une semaine... Je sais que c'est pour son bien mais ça me dérange de ne pouvoir être à ses côtés à des occasions pareilles. Cela fait partie de mon rôle de maman d'être au côté de mon fils en toute circonstance mais ma profession m'en empêche...

mercredi 26 janvier 2011

Dure coupure de semaine !!


Dure matinée ! Et oui, il faut encore se lever. Même si la veille j'avais fait l'effort de me coucher le plus possible, difficile de trouver la force de me lever du lit, à chaque fois, j'avais tendance à vouloir repousser de cinq minutes pour gagner quelques minutes de sommeil mais il fallait que je quitte le lit sinon je retombais dans le sommeil...

J'ai quand-même eu le temps de faire toute la préparation de la veille que j'avais pas eu le temps de faire. J'étais soulagée d'avoir pu tout faire et je savais que mon amie allait en être rassurée à son tour. Une fois de plus, elle a très bien vu que même si je n'arrive pas à faire toutes les choses en temps et en heure par manque de disponibilité, j'arrive toujours à m'en sortir et à faire le mieux possible. Même si j'ai encore des difficultés à faire plusieurs activités en même temps, je sais que c'est aussi pour ça que Maître m'accorde autant de confiance.

Nous sommes parties tous ensemble mais nos chemins se sont séparés pour emmener nos enfants chez leurs nourrices respectives. De mon côté, j'ai dû accélérer la cadence pour pouvoir me rendre là où je devais aller avant de me rendre chez ma nounou. Je n'ai pas pu avoir satisfaction à mes besoins mais disons que l'essentiel était fait !

J'ai voulu rejoindre mon amie au cours du chemin mais on s'est loupé. J'avais même eu le temps de me rendre directement chez sa nourrice, j'ai attendu un peu mais elle était déjà reparti.
Je l'ai donc rejoints à notre lieu professionnel.
Je me suis convaincue de me concentrer sur mon travail alors que je n'avais qu'une envie : dormir, dormir et encore dormir. J'ai eu la pensée de regarder sur le poste de mon amie s'il y avait des appels en attente et j'ai bien fait : à peine loguer, le casque sur les oreilles, me voilà partie pour faire le répondeur standard pour deux bonnes minutes...
En résumé, en arrivant à prendre trois ou quatre appels, je n'ai fait que ça de la matinée... au moins, le côté positif est que ça me fait mes chiffres.
D'ailleurs, ma supérieure m'a annoncé le montant de ma prime pour ce mois-ci. Grâce notamment à cette méthode, j'arrive à avoir mes primes ! J'ai toujours un souci concernant un petit manque de directivité, même en ayant de l'amélioration : j'ai toujours tendance à vouloir faire trop bien mais ça me pénalise sur mon temps de communication et donc sur ma directivité (un point que je dois respecter dans les procédures de mon métier). Cela n'empêche pas que j'arrive à avoir une moyenne de 18 dans le global lorsque je suis notée... Je pense que ça se passe de commentaires...

Toute l'après-midi et le soir, je fus sous pression ! Il était impératif pour moi de devoir faire du rangement et du changement de place dans l'appartement, de pouvoir m'organiser pour que demain tout soit prêt afin de pouvoir monter nos futurs meubles de salon tranquillement. Cela va déjà être une tare de devoir faire les trajets et de devoir tout monter mais bon...
Je me fais aussi un peu de souci par rapport à l'opération de mon fils prévue ce week-end. L'appréhension commence à me gagner, à me faire stresser tandis que je sais pertinemment qu'il faut que je prenne sur moi et que j'évite de paniquer ainsi. Plus je gagnerais confiance en moi, plus mon fils se sentira serein et confiant tout en ayant une petite peur tout de même (ce que je peux tout à fait comprendre).

Il y a eu un gros clash avec mon amie en cette soirée.
J'ai cru comprendre ce qui se passait et je pouvais d'avance prédire ce qui allait se passer. Je savais comment mon amie et comment Maître allait réagir, chacun à leur façon en fonction de la situation.
Personnellement, je sais que Maître a un besoin de soumettre régulièrement mais même si je n'ai pas la même vision de Maître, je connais encore bien mon amie. Je connais encore sa personnalité, sa façon de penser, sa façon de réagir, sa façon de percevoir les choses et donc je savais d'avance que même avec tout les efforts du monde, elle n'arriverait pas à accomplir la moitié du quart du genre de demande que pourrait lui demander Maître. Je sais qu'il aurait été là pour la soutenir, l'épauler, la secouer, l'aider, lui expliquer mais il ne se rend pas compte que mon amie n'est pas encore prête pour ça maintenant. Encore une fois, il a voulu aller trop vite ! Il va encore me dire qu'il sait ce qu'il fait et qu'il n'a pas fait sa demande à n'importe quel moment mais, tout en sachant que l'un et l'autre en mourrait d'envie, s'il aurait attendu que mon amie soit plus posée, il aurait eu une réponse positive et elle aurait été préparée pour cela...
De plus, c'est facile pour lui. Il a l'impression de tout contrôler à distance mais en attendant en son absence, c'est moi qui "le remplace" (ce pas le terme correspondant mais j'ai rien trouvé de mieux). C'est moi qui supporte, supervise, épaule au quotidien alors que ce n'est pas mon rôle. C'est facile de dire que je dois rester à ma place mais quoiqu'il en soit, je ne peux pas mettre de côté mon rôle de meilleures amies.

Je suis pressée d'être à dimanche, au moins le plus dur sera passé !!!

mardi 25 janvier 2011

Journée chargée


Une fois de plus, ce matin, je fus un peu juste concernant l'organisation parce que mon amie accorde trop de temps pour son fils ! Je suis d'accord qu'une mère soit auprès de son enfant, intentionné mais pas une esclave de son enfant et là c'est le ressenti que j'ai concernant ce sujet. Cela a le don de m'agacer, surtout de si bon matin ! Elle arrive même à négliger son temps imparti de peur que son fils ne soit pas assez bien servi. Là franchement faut arrêter ! Elle n'arrive pas à faire le juste milieu et quand je lui en parle, elle démarre au quart de tour en me disant que c'est son fils avant tout. En fait, on tourne en rond ! Comment veux-t-elle que son fils cesse de faire des caprices si de son côté elle le met au dessus de tout ?? Même en sévissant dans l'éducation ça ne servirait à rien !!!

Ma priorité de ce matin était de pouvoir aller chercher les recommandés que j'avais reçu fin de semaine dernière. En revanche, Maître ne m'avait pas prévenu qu'ils allaient être volumineux ! Je me suis retrouvée beta quand j'étais à La Poste.
Heureusement pour moi, en me creusant les méninges, j'ai réussi à trouver une solution. Là je me suis estimée heureuse et chanceuse d'avoir des connaissances sympathiques ! Je vois que ça sert d'être connue et appréciée. Je fus rassurée d'avoir trouver cette solution et qu'on me rende service en cette occasion. J'ai pu me rendre au travail sereinement.
J'ai pu également, même me décontracter en allant boire un café et aller acheter des affaires pour mon amie.
Même quand on a quelques minutes pour se décontracter, elle est toujours stressée, mal à l'aise. Elle ne sait pas appréciée les bons petits moments !
Après elle m'a fait la réflexion, qu'elle ne sait pas comment je fais pour courir partout ainsi, pour avoir tout le temps l'énergie nécessaire malgré la fatigue. J'ai beau lui répéter et lui expliquer, elle ne comprend pas que c'est mon rythme de vie au quotidien.

Concernant le côté professionnel, la journée fut plutôt calme. Même trop calme à mon goût. Difficile de faire mes chiffres ainsi mais bon, c'est ainsi : il y a des jours avec et des jours sans.
Ayant pu récupérer un peu au cours de la nuit précédente, je me sentais moins fatiguée.
N'ayant pas eu le temps de préparer de repas et ayant le droit, de temps en temps à des repas rapides tout fait, je suis allée en chercher au supermarché non loin de mon travail. J'en ai profité pour aussi me prendre de quoi me désaltérer et pour lutter contre mes infections urinaires...
J'y avais réfléchi au cours de la matinée et je savais que nous avions le temps de faire tout ça, tout en pouvant nous restaurer tranquillement par la suite tout en ayant qu'une heure de pause déjeuner. Mon amie n'a pas pu s'empêcher de stresser et a oublié de me faire confiance, a oublié que malgré que je sois étourdie, je ne fais pas les choses à la légère et je sais ce que je fais et quand je le fais (contrairement à elle qui a l'habitude d'être guidée pour tout, de n'avoir aucun mot à dire sur l'organisation...). Elle a commencé à me montrer son stress lorsque nous étions à la caisse et me demander sans cesse si nous allions avoir le temps de nous restaurer. Personnellement ça m'a gonflé, on aurait pas eu le temps, je ne l'aurais pas fait ! Je lui ai fait comprendre qu'il fallait qu'elle arrête de s'en faire parce qu'on sortait de ses petites habitudes, qu'elle arrête de me saouler du fait que pour l'instant financièrement elle ne puisse rien faire !

L'après-midi fut ennuyante. J'avais de la lecture mais je n'en avais vraiment pas envie. J'avais trop peur de piquer du nez d'un coup : c'est souvent le cas quand je me mets à la lecture tandis que je suis sur les rotules !
J'ai tenté de m'occuper au mieux pendant l'attente d'appels.

Après avoir quitter le travail, je n'ai pas eu le temps de souffler pour autant : il a fallu que je retourne récupérer mes colis là où je les avais laissé pour pouvoir les mettre dans la voiture de l'ami de Maman et retourner à Monoprix prendre ce que j'avais oublié.
Impossible de prendre mon temps : il fallait que je rentre au plus vite pour pouvoir être à la disposition de Maître. Je me suis fait remontée les bretelles à ce sujet pendant deux jours de suite, c'est bon j'ai donné ! Je déteste devoir faire cinquante mille choses au téléphone : faire le repas, être au téléphone, préparer la table, avoir un oeil sur les petits au cas où mon amie ait un peu de mal. La concentration n'est pas mon fort mais là c'est encore pire !!! Sans parler de la fatigue qui s'ajoute, tout en sachant qu'il ne faut pas que je faute en connaissant l'intransigeance de Maître... de préférence sans me plaindre !!

lundi 24 janvier 2011

Lourd : à fleur de peau...

Comme je me doutais la veille, le réveil fut difficile : en général, si je m'endors de mauvaise humeur ou énervée, quelque soit l'état, je m'en réveille de même au lendemain. Ce fut encore pire en étant réveillée par un caprice du fils de mon amie, profitant qu'elle est le dos tourné pour embêté le mien !
Dès que mon fils est calme, il ne peut pas s'empêcher de l'embêter : faut toujours qu'il cherche la petite bête. Il n'a pas l'habitude non plus que sa mère ne soit plus autant "collée" après lui et il en abuse si j'interviens pas.
Mon amie a sûrement fait trop de laisser aller sur l'éducation de son fils mais je comprends la cause : son ex ! J'ai la rage contre lui à ce sujet en particulier. N'étant pas mature lui même, ne voyant rien d'autres que l'argent, il a délaissé et délaisse complètement l'éducation de son fils de crainte de faire face à un caprice... et après c'est mon amie qui passe pour la méchante de service parce qu'elle veut remettre les choses en ordre pour le bien de son enfant.

En arrivant à l'école de mon petit bout de chou, j'ai prévenu sa maîtresse pour l'opération prévue ce week-end et son absence qui suivra les quinze prochains jours. Je lui ai fait comprendre que ça me gênait qu'il loupe autant l'école mais que c'était un cas de force-majeur et que je m'arrangerais pour qu'il ne soit pas autant absent, selon son état.

Au cours du trajet pour me rendre à mon travail : mon amie m'y a rejoint afin de ne pas se sentir seule, ne prenant qu'une heure plus tard la concernant. Résultat, elle m'a accompagné jusqu'au travail et est restée sur les lieux, n'ayant rien à faire de particulier aujourd'hui et pour éviter les va-et-viens inutiles.

La matinée m'a parue longue. Plus, je regardais les heures passées plus j'avais l'impression que ça fonctionnait à reculons. Une horreur ! Le pire fut de contrôler mes coups de barre. Pendant l'attente de communication, il m'arrivait de piquer du nez sans que je m'en rende compte !
Ne pouvant pas me permettre de ne pas manger, et suite aux évènements de la veille, je n'ai pas pu préparer de repas à l'avance, il était hors de question que je saute un repas ! Il fallait que je trouve une solution pour me restaurer, au moins acquérir des forces pour le reste de la journée car je sentais mon corps aussi lourd qu'une enclume.

Après longue réflexion, la seule solution, même si elle me plaisait guère, étant de me rendre au restaurant rapide. Bien entendu, je n'y pas aller seule : il était illogique pour moi de m'accorder d'aller au Mc Donald et de laisser mon amie seule au travail alors qu'elle subissait mon stress de la veille !
Nous avons donc pris le temps de pouvoir se parler calmement, en dehors de la maison et en dehors du travail, ce qui est tout autre.
Personnellement, j'avais faim mais le repas a eu du mal à passer. Il était impératif que je me reprenne en main et que j'arrête de stresser ! Il faut que je laisse les choses se faire mais c'est plus facile à dire qu'à faire.

De suite, je me suis rendue à la visite médicale que j'avais oublié la semaine dernière, suite aux évènements.
A ma grande surprise, ce ne fut pas le docteur habituel qui me suivit mais une infirmière. Elle m'expliqua le nouveau fonctionnement suite au nouveau rattachement entre infirmières et médecins de travail.
Nous avons donc fait un bilan complet de mon état, autant physique que mental. J'ai eu beau cacher un maximum ma fatigue, celle-ci s'est perçue dans ma baisse de tension et par mes tremblements soudains.
Je suis rassurée de savoir que mon audition fut correcte (j'avais des craintes mais tout va bien), que ma vue s'est améliorée. Le seul bémol fut mes problèmes urinaires (que j'ai toujours connues depuis adolescentes). J'en connais la cause : je ne bois pas assez dans une journée complète. Si je ne bois que de l'eau, je n'arrive pas à boire plus de la moitié d'un litre.
Vu les résultats, l'infirmière m'a mise en garde à ce dernier propos qui pourrait s'aggraver et attaquer mes reins si je continue à faire ainsi. Ayant de plus en plus mal au dos, même si j'en parle beaucoup moins souvent (pour éviter de me plaindre), cela m'a alerté ! L'infirmière m'en a parlé car elle a trouvé un peu de sang dans mon extrait d'urine. C'est pas bon signe du tout pour moi. Elle a prétendu que c'était parce que je venais d'être en fin de cycle mais que c'est à surveiller de près quand-même.

Quand je me suis rendue à mon travail après cette visite, je fus contente d'avoir louper une heure de production. Je me suis dit que l'après-midi allait passer plus rapidement.
Même pas ! Aucun avancement, les minutes passaient mais toujours cette même impression de faire du sur-place.
Quand j'étais inactive, ayant une production, moins dense, il fallait que je trouve une solution pour m'occuper l'esprit : ne pas penser à mes soucis de la visite médicale, cesser d'en vouloir à Maître alors que je sais qu'il a agit uniquement pour donner du bien, arrêter de penser au retour de mon fils de la veille !

J'étais tellement pressée de rentrer : rien le fait de me sentir chez moi, cela me permet de m'apaiser au moins quelques minutes.
Mon amie voit bien que je suis exténue et que Maître m'en demande toujours, qu'il ne me ménage pas pour autant, même s'il est plus tolérant qu'auparavant comme en m'autorisant des siestes ou des moments ou je puisse souffler (ce qui est appréciable me concernant mais il ne faut pas que j'en prenne trop l'habitude).
Nerveusement, je suis à deux doigts de craquer : je n'ose pas dire à mon amie que je ne peux plus voir en peinture son propre fils suite à son comportement, qu'il me stresse rien de savoir que je vais devoir le supporter après mon travail, après une journée chargée, après une journée où j'ai autre chose à faire que faire la police ou reprendre mon amie si nécessaire.
C'est pareil, c'est difficile pour moi de pouvoir faire le juste milieu la concernant. Si j'interviens de trop, ça fonctionne que je le veux mais je me glisse trop dans son rôle de maman et quelque part la dénigre indirectement à ce sujet et si j'interviens pas assez, mon amie se laisse débordée soit en étant pas assez ou trop stricte concernant son enfant. Plusieurs fois, j'ai envie de la reprendre et de lui conseiller telle ou telle manière de procéder mais je n'ai plus la force mentale de me battre pour ça car elle le prendrait très mal et en souffrirait...

Quand, je suis rentrée, je me suis aperçu que Maître fut déconnecté. Je fus déçue mais il ne fallait pas que je baisse les bras pour autant !
C'est aussi pour cette raison que j'ai mis tant de coeur à donner un coup de main à la préparation du repas alors que j'en avais aucune envie. De plus, j'avais un présentiment sur l'échec de ce dîner. J'avais une totale confiance en mon amie mais c'est en les ingrédients que je n'avais pas confiance et je ne me suis pas trompée. Je me suis forcée un peu à manger mais franchement, hormis la garniture, le reste est vraiment infecte !!! Problème de cuisson, certainement, je pense !
Voilà... j'ai déjà passé une journée forte désagréable, le repas en fut de même et avec tout ça, Maître qui en remet une couche sur mon manque de disponibilité à son égard ! Ma priorité entre mon amie et Maître ne se pose même pas mais entre mon fils et Maître, c'est tout autre chose. Il était hors de question que je traîne (comme souvent) sur la préparation de la soirée pour ne pas que mon fils se couche trop tard... comme pas mal de fois en cours de fin de semaine dernière par exemple !

dimanche 23 janvier 2011

Subir, subir et encore subir !


Enfin une vraie matinée paisible !! Pas de réveil virtuel, pas de réveil des petits ! Juste réveillée par la machine à laver de la voisine... Rien que pour cette raison, je me suis interdite de faire tourner une machine à laver à plus de vingt et une heure le soir !! A moi de m'organiser autrement !

Désormais, j'apprécie le dimanche comme réel jour de repos ! Je peux enfin me relaxer, prendre mon temps, prendre du temps pour moi-même tout en vaquant à mes occupations.
Il était important pour moi de pouvoir profiter de l'absence des enfants pour me sentir "libre" ! Aucune obligation de me fâcher, aucune obligation de faire la police, aucune obligation de se faire obéir... Le calme avant la tempête...

Le début d'après-midi se passa très bien, en toute détente. J'ai pu faire mon ménage sans pression tout en étant disponible pour Maître. J'en étais ravie. Cela m'a permis de souffler un peu.
La fin d'après-midi fut tout autre ! Il a fallu mettre en place tout les nouveaux téléphones et j'étais un peu perdue. Ayant réagi sous pression, n'ayant pas envie de faire la demande de Maître, j'ai accumulé bêtise sur bêtise. Heureusement, qu'avec un peu de calme une fois que Maître fut en communication avec mon amie, j'ai pu récupéré mes erreurs !
Cela a mis du temps mais j'y suis arrivée...

Le début de soirée fut très difficile : notamment le retour de mon fils.
Il n'a pas arrêté de pleurer du départ de chez ses grands-parents jusqu'à la maison. Ici, cela a durer une bonne demie-heure et ça m'a parue une éternité.
Je ne vois pas quelle erreur, j'ai pu faire. Je fais tout pour qu'il soit le mieux possible ! Faut croire que ce n'est pas encore suffisant.
Je suis sûre qu'il est perturbé de la présence soudaine de mon amie et de son fils, logeant à la maison, depuis quelques semaines, sans rien que je demande. Je n'ai pas eu le temps de lui expliquer, qu'il subit cette nouvelle venue imprévue !
Il est comme moi : il a dû mal à accepter des choses imposées sans qu'on lui en parle avant, sans qu'il est le temps de s'y préparer...

J'en veux déjà à Maître de m'avoir et de m'imposer cette épreuve (pourtant c'est un plaisir de pouvoir aider mon amie) mais là, c'est ce que je redoutais le plus : mon fils subit les conséquences des demandes de Maître. Il est clair que je ne peux pas rester insensible à cela et que ça remet de l'huile sur le feu sur la rancune que je peux avoir envers Maître à ce sujet.
En tant normal, je pardonne facilement étant large d'esprit ; je sais que je ne devrais pas en vouloir à Maître en tant que soumise mais c'est plus fort que moi, j'ai une forte rancoeur qui me pèse et difficile à supporter au quotidien mais c'est ainsi. Je pense que c'est pour ça que pour cette raison, je lui en voudrais toujours malgré moi !!

Ce qu'il fut difficile aussi était de devoir m'expliquer à mes ex beaux-parents sur le comportement de mon fils dont j'ignorais aussi la raison proprement dite ! J'ai tenté au mieux de résumer de ma situation actuelle en disant que je logeais une amie avec son fils périodiquement. Là, ma belle-mère m'a expliqué que mon fils s'était plein du fils de mon ami en disant qu'il était méchant et violent... Et c'est reparti, c'est encore à moi d'avaler ces critiques !!! Encore à moi de rassurer mes ex beaux-parents en leur faisant comprendre que j'arrive à gérer la situation malgré la difficulté.

Suite à son opération, mon fils va devoir retourner une semaine chez ses grands-parents pour rester au chaud, n'ayant personne d'autre pour me rendre ce service, étant impossible de mon côté de me libérer aussi longuement que demandé médicalement. Cela va être long et difficile mais c'est ainsi. Evidemment que j'ai peur qu'il recommence à réagir de la sorte dès son retour.

Au fond, mon fils accepte la situation et j'en ai de la chance : il a juste peur du fils de mon amie n'étant pas habitué à tant d'agressivité et de jalousie gratuite répétitive... et n'ose pas l'exprimer en ma présence pour ne pas me blesser. C'est sa façon à lui de donner une sonnette d'alarme.
J'aime pas du tout ça ! Cela veut dire pour moi que je n'arrive pas à rendre heureux mon fils comme il se devrait et tout ça pour une demande imposée par Maître qui n'a pas su préparer le terrain avant de partir ! C'est encore moi qui ramasse les pots cassés de Maître. La différence est que quand c'est moi qui faute, je suis sanctionnée en plus de subir mes erreurs alors que Maître n'a aucune sanction de son côté sauf d'assumer ses erreurs à distance...