samedi 3 juillet 2010

Panique à bord


Quelle chaleur INSOUTENABLE !!!!

Depuis longtemps, je n'ai rien fait de spécial de la journée.
Je me sentais mal mais je pouvais quand-même vaquer à mes occupations quotidiennes.
Tellement que j'étais mal à l'aise, je suis restée en sous-vêtements toute la journée (ce qui a amusé mon fils).
Mais j'étais toujours autant en sueur, comme lorsque je suis en plein ébat... Des gouttes ruisselaient mon visage alors que je ne forçais pas plus que cela pour les efforts, mes mains et mes pieds glissaient tout seuls.
Un mal de tête est survenue en fin d'après-midi où j'ai été obligée de m'allonger dix minutes pour reprendre mes esprits et continuer à m'occuper de mon fils sans lui montrer que je commençais à me sentir mal.

Malgré le temps orageux, la chaleur fut étouffante. Je me força à boire régulièrement mais rien à faire.
Soudainement, au milieu de la nuit, je me sentais très mal : des nausées sont survenues et je perdis toutes mes forces.
J'étais assise devant les sanitaires et impossible de me lever : je vis des étoiles. Je pense que j'étais à deux doigts de perdre connaissance. Je gardais en tête que je devais pas me laisser aller pour mon fils car il dormait... comme par hasard, au même moment il se réveilla suite à un vilain cauchemard.
Cela aurait été dans d'autres circonstance, cela aurait fait plaisir à mon Maître : je n'ai réussi à me déplacer uniquement à quatre pattes pour aller rejoindre mon fils dans sa chambre et le rassurer (heureusement que ce n'est qu'un appartement et pas une villa...^^).
Après quelques minutes, le temps de rassurer mon fils et de tenter de reprendre mes esprits car j'avais des vertiges importants, je décida d'aller prendre une douche fraîche, dans la même position ; impossible d'être en position debout.
Je pense que mon fils sentit mon mal être et continua de pleurer le temps de me doucher. J'ai finalement retourner le cajoler et lui expliquer que sa maman était malade. Je ne me suis pas senti partir mais je suis endormi au côté de mon fils.

Le problème, c'est que cela m'est arrivé en pleine conversation sur la messagerie instantanée, notamment avec mon Maître. Par rapport à ce qui m'est arrivé, je n'ai pu donner des nouvelles. J'en ai donné uniquement lorsque je me suis réveillée et que j'ai pu aller me recoucher. J'ai tenté de laisser un message pour le rassurer pensant fortement à l'inquiétude qu'il a pu éprouver. Il a même tenter de me joindre mais je devais être sous la douche car je n'ai rien entendu.
J'en suis vraiment désolée d'avoir mis mon Maître dans tout ses états mais je ne l'ai vraiment pas fait exprès.
En me recouchant dans mon lit, avant de me rendormir, j'ai pensé très fort à l'état de mon Maître qui ne pouvait faire autrement que d'attendre d'avoir de mes nouvelles n'ayant pas pu répondre à ses divers appels et relances. J'étais sûre qu'il allait se faire un sang d'encre... et il avait en partie raison vu dans l'état que j'étais.

C'est ce que je redoutais le plus depuis que j'élève mon enfant seul : qu'il m'arrive un mal aise ou que je perde connaissance et que personne puisse venir à mon aide. Heureusement que je ne suis pas tombée dans les pommes mais j'en étais pas loin, je pense.

vendredi 2 juillet 2010

Nouvelle coupe, nouvelle couleur...




Enfin la fin de semaine...
J'avais à peine fini le travail, que j'ai dû "courir". Je me suis dépêchée d'aller chercher mon fils à l'école et de suite je suis allée chez ma coiffeuse.
Toute la journée, je n'ai pensé qu'à ce moment là : j'avais tout préparé en imprimant la coupe et la couleur désirée. J'ai dû regarder la feuille au moins cinq ou six fois dans la journée...
J'appréhendais le résultat. Sachant que je suis dans ma semaine de liberté, j'ai pris l'initiative de modifier la coupe que mon Maître avait choisi mais j'ai respecté sa demande concernant ma coloration.

 Il est vrai que je me sens mieux ainsi mais j'ai encore un peu du mal avec ma nouvelle couleur. Cela me rappelle quand j'avais voulu faire blond foncé et je suis devenue toute rousse... J'ai détesté ces jours là ! J'avais pas mis longtemps pour reprendre une autre couleur plus foncée.
Mais là c'est différent : je ne déteste pas, c'est juste que j'ai du mal à m'accepter ainsi. Je fais des efforts uniquement en pensant à mon Maître car je sais très bien que s'il sait que je ne me sens pas bien, il sera malheureux également et ce n'est pas mon but.
Pour positiver (et comme j'ai dit à ma coiffeuse), le point positif c'est que j'ai des airs de Mylène Farmer... C'est une belle femme et de plus, je sais que mon Maître l'apprécie ^^

J'ignorais la réaction de mon Maître en voyant la photo que je lui ai envoyé par mail. Ce qui m'a fait bizarre et un peu blessée, c'est qu'il n'a fait aucun commentaire (autant positif que négatif) sur ma nouvelle tête. Il a uniquement donné son ressenti sur mes avis de celle-ci.
Il me faudra seulement quelques jours pour que je puisse m'assumer ainsi.

Mais en tout cas, c'est un vrai bonheur, de ne plus me prendre autant la tête pour me coiffer et me rendre présentable.
Juste un petit coup de sèche-cheveux, et un coup brosse pour leur donner la coiffure voulue puis un peu de gel pour faire tenir tout ça et c'est partie pour toute la journée...

Je suis triste d'avoir déçue mon Maître par mes commentaires suivis de la photo tout en sachant que j'en avais nullement l'intention.
J'ai juste voulue rester franche, comme à mon habitude, pour l'informer de ce que je ressentais.

jeudi 1 juillet 2010

Quelle inquiétude... suivie d'impatience

Ma journée fut ordinaire. Enfin presque : j'ai eu mes moments de frayeurs...

J'ai dû emmener mon fils faire un prise de sang. J'ai passé un mauvais moment car il ne se laissait pas faire par l'infirmière remplaçante et je voyais très bien qu'elle ne savait pas s'y faire avec les enfants... ce qui ne me rassurait pas. Elle a dû s'en apercevoir, elle a perdu patience et à demander à la responsable du labotoire de s'en charger.
L'appréhension de mon fils s'est très bien ressentie mais la responsable a réussi à le canaliser. Même si je le sentais tendu (du fait que je devais lui maintenir le bras et le poignet, j'ai bien remarqué qu'il se détendait au fur et à mesure. J'ai pu l'emmener à l'école tranquillement par la suite.

Je me disais que le plus dur de ma journée fut passée... Je me trompais : l'école a essayé de me joindre sur le portable (que je n'ai pas entendu) et sur mon lieu de travail. On m'en a averti dès mon arrivée.
Evidemment que j'ai rappelé par la suite pour savoir ce qu'il se passait : mon fils était tombé et s'est légèrement ouvert le genou. La maîtresse ignorait la gravité de la blessure donc il fallait un responsable qui vienne le checher pour l'emmener en pharmacie sauf que professionnellement je ne pouvais me permettre d'être absente en sachant qu'il n'y avait pas lieu d'emmener mon fils aux urgences selon son institrice.
J'ai donc demandé l'aide de la nourrice : c'est elle qui s'en est chargé.

J'ai culpabilisé du fait que je ne pouvais me déplacer. De plus, je culpabilisa de faire passer mon intérêt professionnel (même si je savais qu'il n'y avait pas urgence ultime).
Finalement, tout va bien : il s'est simplement bien écorché en s'ouvrant un peu le genou. Avec une bonne désinfection, un bandage et un pansement à effectuer pendant quelques jours... c'est reparti !
Mais quelle inquiétude !


J'adore la chaleur mais je ne la supporte pas ! Je transpire beaucoup, je suis en sueur pour un rien, les pieds qui gonflent... enfin rien d'agréable.
Je n'ai pas arrêté de penser que mon Maître devait encore plus subir la même chose de son côté, voir pire... car la chaleur est différente là où il se trouve et en tenant compte du rythme de travail également.
Je n'ai cessé de penser également à ma fin de journée de demain [...] Je suis trop pressée... j'espère de ne pas être dessus du résultat... enfin je verrais bien !

C'est dans des conditions climatiques ainsi que je me mets à rêvasser de me trouver à la plage : me reposant sur une serviette de plage, allant me baigner pour me rafraîchir (et en profiter pour faire quelques exercices ^^), me recaler sur la serviette avec un bouquin, en maillot de bain deux pièces... me laissant flâner au bord de la piscine...

Au lieu de cela : je me retrouve enfermée pendant 8 heures de temps et à courir partout.

mercredi 30 juin 2010

Fin du mois... pensive aux vacances

Un peu d'appréhension et de tension commençaient la journée : je devais emmener mon fils faire une prise de sang et cela n'est jamais une partie de plaisir autant pour lui que pour moi. Je dois lui donner confiance, le rassurer alors que je sais que c'est un mauvais moment à passer pendant quelques minutes. Je sentais sa tension mais je me força à garder mon calme.
Tant d'effort pour rien : le laboratoire a changé ses horaires et était fermé à mon arrivé. De plus, il était trop tard pour que je l'emmène à l'autre laboratoire ouvert : la distance aurait été trop long par rapport à mon teamming.

Pour le reste de la journée, tout s'est bien déroulée : j'avais très chaud mais j'étais décontractée. Je n'ai pas eu de petit coup de barre et j'ai réussi à tenir toute la journée sans râler.

La moitié de la semaine est passée. C'est déjà une bonne chose. Mais ça passe trop vite ! Nous sommes déjà à la fin du mois. J'ai rien vu se faire...
La fin du mois de Juin signifie que c'est bientôt les grandes vacances... ouhlala !






J'aime pas arriver à cette période : sachant que je suis en vacances seulement en août (par rapport à la nourrice), je vois presque tout le monde partir et ça donne envie de partir également. Pour me remonter le moral, je me dis que lorsque mon tour viendra d'être en vacances, les autres seront au boulot ^^

Cela me laisse pensive... voir rêveuse !

mardi 29 juin 2010

Remotivation générale


Diplomatie et courtoisie furent les mots clés de ma journée professionnelle. Suite à mon état de nervosité, il est vrai que professionnellement, je m'étais relâchée. Mais le comportement des clients découragent les efforts fournis : quand on reste courtoise et empathique, les clients ont tendance a en abusé en manquer de respect tandis que lorsqu'on manque légèrement de courtoisie, tout en ayant un comportement correct, la diplomatie est réciproque malgré quelques variantes.
Je ne supporte pas quand les personnes, clientes ou pas, sont égoïstes voir égocentriques...

Heureusement que je puisse fumer à ma convenance : cela me permet de mieux me maîtriser. Mon entourage m'a fait remarqué que j'étais moins sur tension ces derniers temps...
Je n'en suis pas fière, mais c'est bien la preuve que je suis réellement et encore dépendante de la nicotine, autant physiquement que psychologiquement : je ne suis pas encore prête pour ralentir et encore moins arrêter... mais il le faudra bien.

Aujourd'hui, j'ai eu des nouvelles de mon Maître par téléphone : j'étais contente d'entendre sa voix. Vu le métier que je fais : je ressens très bien les émotions transmises vocalement : même si on veut tricher, la voix trahit ; elle transmet, traduit notre état malgré nous.
Je suis rassurée de savoir mon Maître en forme. Il est un peu surmené par sa charge de travail mais je sais qu'il a besoin de cela pour être bien. C'est quelqu'un de très actif, qui ne peut rester en place (tout le contraire de moi).
Son appel m'a redonné un peu de motivation et de sérénité.

De bonne humeur

Chaleur, chaleur, chaleur, chaleur...

Il a fait encore très chaud cette nuit et aujourd'hui.
Malgré que j'ai peu dormi (j'ai aperçu mon Maître sur msn avant d'aller me coucher donc j'en ai profiter un peu), j'étais de bonne humeur. Ma bonne humeur vient du fait que je peux de nouveau fumer librement.
Maintenant que c'est moi qui suit de bonne humeur ce sont les autres qui sont d'une humeur exécrable ! (sourire)
Je sais pas si c'est la chaleur ou pas mais je trouve les personnes assez grincheuses, surtout aujourd'hui.

Suite à une discussion avec mon Maître de la veille, j'entame mon premier jour de la semaine de liberté. J'apprécie car j'en profite pour faire, tranquillement ce que je ne peux pas faire habituellement, comme me relâcher un peu, pouvoir fumer quand cela m'enchante... ce qui a le don de me calmer.
Je suis de nouveau sereine et calme. Ce ressenti m'apaise mais je sais qu'il ne va pas durer longtemps même si en contrepartie j'ai de la chance que mon Maître agisse ainsi.

Quelques part cette liberté me met mal à l'aise. Je sais que cela ne satisfait pas mon Maître (malgré qu'il me dise que j'en ai besoin). C'est vrai que je vais un peu en profiter mais paradoxalement je culpabilise aussi. A chaque fois que je fais quelquechose librement je pense à la pensée ou la réaction que mon Maître pourrait avoir.
Je me demande aussi si son sadisme sera doublée à l'échéance de cette permission... ???

Je pourrais abuser de cette dernière mais c'est plus fort que moi, je ne peux pas : je continue à faire les différentes tâches que mon Maître me demande quotidiennement sauf que la différence je le fais de façon plus décontractée et plus sereine.

J'ai remarqué aussi que cette permission me fait penser beaucoup plus souvent à mon Maître et résultat double son manque de présence.
En plus, là je reste deux jours sans nouvelle : je m'y adapte. Je sais qu'il va bien et qu'il prend plaisir à reprendre goût à son métier qu'il aime tant.

lundi 28 juin 2010

Besoin de craquer !! Besoin de faire le vide






Aujourd'hui, j'ai pété les plombs.
J'ai eu une longue discussion avec mon Maître concernant une de ses exigences.
Evidemment que j'obéirais mais j'ai beaucoup de mal à concevoir sa demande d'où notre divergence.

Je comprends tout à fait l'importance de sa demande, surtout par rapport à notre distance. Je comprends aussi son mode de vie mais j'ai du mal à comprendre qu'il puisse me demander de m'organiser et de vivre à sa façon de A à Z alors qu'il me demande de rester moi-même...
Ce que je ne supporte pas c'est que mes proches subiront mon nouveau mode de vie alors qu'ils n'ont rien demander. Ils vont comprendre que je vais vivre, pire que du papier à musique, comme un homme politique... Ils vont sûrement rien me dire mais ils ne vont pas apprécier mon manque de spontanéité. Tanpis, ça sera à moi de gérer (une fois de plus).
Son fonctionnement ne correspond pas du tout comme je suis. En revanche, il est vrai qu'il faut que je reste organisée dans ma façon de vivre.

Notre discussion a tellement été mouvementée et il m'a senti tellement mal qu'il m'a redonné ma liberté durant une semaine. Sa décision m'a chamboulée. Je ne m'y attendais tellement pas.
Ce qui me perturbe le plus, c'est que je sais qu'il fait cela pour mon bien (comme il me le dit si bien) mais qu'à contrario, cela lui fait du mal et je déteste ça !!!
De plus, je sais que c'est certain que je ne vais pas m'en priver pour en profiter mais il faut que je me mette des limites pour ne pas trop retomber de haut quand la restriction reviendra.
Là c'est à moi de me fixer mes propres limites et je sais que je vais avoir du mal mais je dois le faire quand-même.

J'ai craqué nerveusement au cours de la journée. Je me suis retenue un moment mais il fallait que je craque pour reprendre mes esprits et redémarrer sur de bonnes bases. J'ai profité que mon fils dormait pour me relâcher. J'aime pas être dans des états comme ça mais je ne pouvais l'éviter.

Je commençais à me calmer et à reprendre mes esprits quand mon Maître m'a donné un ordre et expliquer la raison de cet ordre.
Et c'était reparti : un nouveau désaccord avec sa demande et mes nerfs mis à rude épreuve. Par rapport à sa demande, je suis passée par le stade de la panique, la peur, l'appréhension, le dégoût...
Je le maudits pendant ces moments là !!!

Je déteste ressentir ce genre de sentiment à son égard. Même si ce n'est éphémère, pour moi je manque à mon devoir quand je ressens cela et comme il me le dit et le sait très bien, je me déçoit moi-même.
Qu'est-ce que ça peut m'énerver quand je me rend compte qu'il a raison !!!

En revanche, partir et faire le vide, même si je n'étais pas seule (avec mon fils) cela m'a fait du bien. J'ai pu réfléchir et me remettre en question.
Il est clair que j'ai beaucoup de mal à être soumise au quotidien, dans tout mes faits et gestes et j'ai du mal parfois à l'accepter mais c'est ainsi.
J'aime être la soumise de mon Maître et je n'oublie pas la chance que j'ai de l'avoir à mes côtés et de la façon qu'il me traite même si je n'adhère pas tout le temps mais mon rôle n'est pas d'adhérer mais d'obéir...

dimanche 27 juin 2010

Pas une minute

La journée commença mal : j'ai mal dormi la nuit suite à la chaleur et mon fils fut debout de bonne heure. Rien de tel pour être de mauvaise humeur !!! Mon humeur a changé dès que j'ai jeté un coup d'oeil sur ma liste de contact connecté sur la messagerie instantanée et là je me suis aperçue que mon Maître était présent.
Nous avons pu parlé un court instant qui m'a fait plaisir et redonner le sourire...

Dans l'ensemble, la journée s'est bien passée. J'ai assistée avec fierté au deuxième spectacle de la fête de fin d'année de l'école de mon fils.
Il était à fond dans son rôle et était content. De ce fait, il a réussi à faire rire l'ensemble de la salle alors qu'auparavant l'ambiance fut un peu monotone ou standard.
Je suis restée également après le spectacle malgré que je n'avais qu'une envie : rentrer ou aller à la piscine.

L'appétitif et le repas furent dans une ambiance sympathique et chaleureuse, surtout de la part du corps professoral. Je suis restée uniquement parce que je n'ai pas pu m'investir davantage en cours d'année et pour faire plaisir à mon fils qui était fin heureux de jouer en extérieur avec ses camarades : une énorme récréation pour  lui.

J'ai pu parler avec ma maman. Évidemment, elle m'a questionné sur la relation avec mon Maître. Elle ignore nos statuts : pour elle nous sommes un couple vanille donc elle se pose des questions. La présentation de mon Maître l'a impressionné et surprise. Son intervention l'a rendu interrogative. Elle se demande comment j'ai pu passer la page aussi rapidement avec mon ex (alors qu'auparavant il me fallait des mois) et pourquoi cela s'est passé aussi vite.
Je connais le tempérament de ma maman et je ne tiens pas à lui dire mon statut. J'ai pas envie de l'inquiéter plus qu'elle ne l'est et de la rendre malade (c'est quelqu'un de fragile surtout émotionnellement).

Au quotidien, j'ai vraiment du mal à être soumise et cela ne me surprend pas ! Je suis obligée de faire subir, indirectement mon statut à ma famille et je ne supporte pas !
Dans un premier temps : ma façon de vivre ne regarde que moi et ils n'ont pas à subir les conséquences. Je comprends mieux pourquoi les soumises qui y sont au quotidien ont tendance à se refermer sur elle-même et à devenir solitaire.

Suite à cela, je n'adhère pas à la demande de mon Maître mais j'ai pas le choix. Nous en avons parlé ce soir et cela m'a beaucoup contrarié. Le manque de nicotine plus ça : j'ai vraiment les nerfs à fleur de peau. J'ai envie de tout balancer et de tout casser.



Soumise ou pas, je ne supporte pas qu'on exige des autres (pour moi c'est du pur égoïsme et du foutage de gueule indirect) ce qu'on ne fait pas soi-même et c'est le cas de mon Maître, pour moi,  par rapport à sa demande. Il voulait que je m'exprime à travers ce blog, ce que je fais : je suis follement en colère !!!!!