samedi 11 décembre 2010

Moment familial


Ah ! Enfin le week-end ! 

J'ai pu enfin rester un peu au lit mais aussi longtemps que je l'aurais souhaité grâce à mon fils... 
En revanche, j'ai fortement apprécier de n'avoir aucun réveil et de ne pas courir partout ! Surtout par ce froid !

Je suis toujours aussi fatiguée mais j'ai pu me détendre. 
J'ai passé un peu de temps avec mon fils. Il est content, j'ai pu lui lire ses deux histoires : les livres qu'il choisit à la bibliothèque de l'école. Je trouve que dans ces choix, il a encore des goûts de "bébé" mais bon... Je ne peux rien faire de plus. Je tente au mieux de le corriger ou le reprendre à la maison et encore, je ne sais pas si ce que je fais c'est aussi bien que ça devrait l'être. 
Je déteste ne pas me sentir à la hauteur dans mon rôle de maman. C'est primordial pour moi, quoiqu'il arrive ! Je suis fière d'être maman et je sais la chance que j'ai de l'être ! Rien que pour cette raison, il passera toujours avant tout que Maître le veuille ou non ! 

L'après-midi, je suis allée faire des courses : j'ai enfin trouver la cocotte que Maître m'a demandé et des habits pour mon fils : y'en avait besoin ! 
J'en ai profité aussi pour prendre un cadeau d'anniversaire de ma Maman et un cadeau pour la fête de son compagnon. Ce n'est pas grand chose mais pour moi c'est important car ils ont fait et font beaucoup pour moi. 

En rentrant, j'ai passé du temps avec Maman, notamment pour son anniversaire mais aussi pour apprécier de pouvoir être à ses côtés. 
De plus, Maman avait besoin de mes services pour remettre à jour son service son curriculum vitae. Pour éviter les allers-retours, il a été convenu qu'elle monte chez moi. J'étais contente : j'ai pu lui montrer ma nouvelle cuisinière (que je n'aime pas pour autant) et mon savoir de frappe sur le clavier. Maman était étonnée de voir la facilité de l'utilisation du clavier et de l 'ordinateur en lui-même. Maman a toujours été en admiration pour ce genre de chose ne sachant pas s'en servir (alors qu'elle en est capable). 
J'ai pu ainsi lui faire son curriculum vitae. Je l'ai même amélioré, je l'ai rendu plus agréable dans sa mise en forme. 

Cela m'a retardé dans ma préparation de soirée mais ce n'était pas grave. C'est à titre exceptionnel, pour commencer et ensuite, il était important que je puisse passer du temps avec ma Maman. De plus, c'est rare qu'elle vienne à la maison. J'étais très contente ! 
Mon fils était calme. J'ai fortement apprécier également. Ces moments là sont rares pour moi.

vendredi 10 décembre 2010

Pas une minute

Ouf ! Dernière matinée de cette semaine éprouvante ! En me préparant, je pensais à ma joie de pouvoir terminer ma semaine à douze heures mais en contrepartie, je savais d'avance que l'après-midi allait être chargée. 
Ma collègue, prenant à la même horaire que moi et avec le froid qui fait, m'a de nouveau proposé de m'emmener pour déposer mon fils à l'école et ensuite aller à mon travail. J'apprécie cela, en particulier car ça me permet de passer un peu plus de temps avec mon fils, ce qui est sympathique et décontractant. 

Arrivée à mon travail, je me suis réchauffée du mieux que je pouvais avant de commencer la production. 
Pour la première fois depuis le commencement, ma supérieure m'a demandé de me mettre sur la nouvelle opération. J'avais un peu de stress, comme toutes les nouvelles opérations mais j'en étais ravie. Là, c'est de l'émission d'appel donc c'est un autre mode de travail. Les conditions et les contextes sont tout autres ce qui me permet de varier et d'apprécier tout au plus ce changement. 

En sortant de mon travail, avant d'aller chercher mon fils chez la nourrice, je m'apprêtais à faire un tour de ville pour faire du lèche-vitrine si toutefois quelque chose me plairait afin de pouvoir en faire part à Maître à l'occasion. 
Ensuite, je suis allée me réchauffer en allant boire un café, là où j'ai l'habitude d'aller. Il y avait une connaissance de mon père : m'appréciant et étant de bonne générosité, il m'offrait ce café, puis un deuxième (où final, j'ai pas perdue ma journée... sourires). 

Il était l'heure que j'aille chercher mon fils chez sa nourrice. Malgré le froid qui glaçait mes joues, j'étais très heureuse de pouvoir emmener mon fils à son école. Il n'est pas habitué, moi non plus, mais cela nous fait du bien.
Une fois, mon fils emmené à son école, ce fut la course poursuite me concernant. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant marcher dans une journée, surtout par un froid aussi glacial. 

Pour commencer, je me suis rendue là où se trouve le CMPP afin de pouvoir prendre rendez-vous et discuter un peu mais arrivée devant l'entrée, j'ai eu la mauvaise surprise de voir que l'établissement a changé de localité. Dorénavant, ils sont situés, là où je travaille, près de mon lieu professionnel, c'est à dire à l'opposé de là où je me trouvais ! Je savais d'avance que je n'aurais le temps en ce jour de pouvoir m'y rendre avec tout ce que je devais faire avant de récupérer mon fils. Je décidais donc de prendre note de leur numéro de téléphone inscrit sur la place du changement de localité... 
Pour continuer, en prenant mon courage à deux mains, je me suis rendue à la gare pour obtenir la deuxième réservation des billets que la réceptionniste a oublié de me transmettre. En m'y rendant, j'ai pu me rendre compte de quelle manière la Saône avait débordée : elle est bien haute et prend tout le parking se trouvant en face du cinéma. J'ai trouvé cela impressionnant. La gare est assez loin. J'ai trouvé le trajet assez long : le froid et le mal de mes pieds puis ma fatigue générale ne m'ont pas facilité la tâche ! 
Après avoir récupérer les billets, bien sûr, il fallait que je fasse demi-tour. J'en ai profité pour me rendre au supermarché le plus proche afin de voir si je pouvais voir si je voyais la cocotte minute demandée par Maître. Une fois de plus, je me suis déplacée pour rien car ils n'avaient rien du tout !! La déception commençait par se ressentir mais il fallait que je garde mon sang-froid (dans tout les sens du terme). 
C'est ainsi, qu'il  ne me restait plus qu'à me rendre à l'autre magasin pour pouvoir acheter les produits esthétiques demandés par Maître : il le fallait avant son retour !

Me revoilà repartie chercher mon fils à son école, les mains bien chargées. J'ai toujours autant de joie de pouvoir avoir la satisfaction et la fierté d'aller le chercher.
Dès la sortie, nous nous sommes rendus chez ma grand-mère, en attendant de se rendre au marché de Noël de l'école maternelle de mon fils. Elle était contente de nous voir mais me semblait bien fatiguée. 
Nous avons donc poursuivi par la marché de Noël de l'école. J'avais promis à la maîtresse de faire mon possible pour pouvoir passer un petit coup et au moins voir ce que mon fils avait créer pour cette occasion... J'ai donc acheté ce que mon fils avait fait et en étant fier. Je fus très contente de le voir ainsi. 

Nous nous ne sommes pas tarder car je devais rentrer afin de pouvoir faire mon ménage et le repas avant que l'animatrice de ma réunion arrive. 
Je n'ai pas eu le temps de souffler. Quelquefois, je gardais un oeil sur l'ordinateur afin d'y apercevoir Maître. Avec le bruit de l'aspirateur, je n'ai pas entendu que Maître m'avait salué. Bien sûr, quand j'ai pu lui répondre, il n'était plus disponible. J'en étais fortement déçue ! De plus, je suis sûre que je vais me faire reprendre à ce sujet alors que j'y étais attentionnée (il a fallait juste de 10 petites minutes...). 

Malgré d'être fortement déçue et en colère après moi-même d'avoir louper l'occasion de dialoguer quelques instants avec Maître, j'étais contente d'avoir pu faire les choses en temps et en heure. J'étais prête pour recevoir tout le monde. 
L'animatrice arriva et je l'accueillais du mieux que je pouvais. Une de mes collègues, qui a pu finalement se libérer suivie quelques instants après. Mon amie arriva ensuite et il ne manquait plus que ma voisine. Elle nous rejoignait après quelques minutes. 
La réunion pouvait commencer. La soirée se passait très bien. Elle fut assez conviviale. Le fait de se retrouver entre filles, sur un thème féminin "le maquillage" fut encore plus sympathique. 
Entre deux discussions, nous nous exerçons à la pratique conseillée par l'animatrice. Celle se termina plus tard que je ne l'aurait penser : elle dura environ trois heures alors que j'avais prévu approximativement deux heures, deux heures et demie. 

J'ai pu me détendre, c'est vrai mais avec une journée ainsi, je suis d'autant plus fatiguée... J'espère bien pouvoir me reposer au moins demain matin !

jeudi 9 décembre 2010

Inquiétude

J'aurais tellement préféré rester au lit au lieu de faire tout ses rituels du matin aussi ennuyeux... Même mon fils a du mal à supporter... Il ressent bien que je le fais à contre coeur, que cela ne vient pas de moi-même et il  ne comprend pas ! Je ne sais pas comment lui expliquer tout ne voulant pas lui dire qu'indirectement, ce n'est pas moi qui commande... 

Au moment où je m'y attendais pas, ma collègue habitant près de chez moi, m'envoya un message pour me proposer de m'emmener afin de déposer mon fils à l'école. J'allais m'habiller donc suite à cela, j'ai pris la décision de me mettre en jupe. Je déteste m'habiller ainsi mais il faut bien que je me féminise un peu. C'est aussi par rapport à ce que m'avait dit Maître...

Au final, ma supérieure emmenant son fils à l'école à la même que le mien, m'a proposé aussi de me déposer, allant elle aussi au travail. J'ai fortement apprécié de ne pas supporter le froid avec la tenue que j'avais, même si les bas protègent pas mal. J'étais assez mal à l'aise comme ça ! Je déteste déjà ne pas porter de sous-vêtement en temps normal alors en jupe, j'en parle même pas... 

La journée fut longue mais agréable pour autant. J'apprécie toujours être au sein de l'équipe de cette supérieure. De plus, quand je bloque sur une réponse que je doute ou que je ne connais pas, au moins, elle ne m'envoie pas bouler ou je ne suis pas obliger de la chercher partout... 
Ma supérieure "attitrée" est revenue. J'étais contente de la revoir mais j'avoue un peu déçue de savoir qu'elle est de nouveau en fonction (même si je ne retournerais pas dans son équipe jusuqu'à la fin de la nouvelle opération qui dure jusqu'à la semaine prochaine). Elle était un peu fatiguée : elle s'est retrouvée bloquer dans les embouteillages dans la région parisienne, en sortant de sa formation, suite aux intempéries que nous avons eu : la neige a bloqué Paris et tous ses environs... Elle est restée dans les bouchons pendant plus de cinq heures... Elle est rentrée tôt dans la nuit. 
Ce qu'il y a de sûr c'est que je ne suis pas pressée de retourner dans son équipe. 

En rentrant, j'ai eu un mot de l'école disant qu'il y avait un cas de "galle" : comme si j'avais besoin de ça en ce moment ! J'hallucine : la galle !!!??? Enfin, je ne peux me permettre de faire manquer mon fils mais en même temps, j'ai peur connaissant sa fragilité ! 
Ensuite, je suis allée voir ma voisine du dessus, pour voir s'il était disponible comme prévu. Ce que je me doutais : ayant été prévenue moi-même en retard, elle n'a pas pu se libérer. Au final, on va se retrouver à trois en me comptant... Je m'en souviendrais de ma première réception de ce genre ! 

Hormis cela, aucune nouvelle de Maître depuis hier alors qu'il est en escale quelques jours selon ce que j'ai cru comprendre. Je trouve cela étrange car ce n'est pas dans son habitude de me laisser sans contact, autant par mail ou autres lorsqu'il est plus ou moins disponible. 
Je tente au mieux de ne pas m'inquiéter, de me dire qu'il va bien et qu'il me contactera quand cela sera possible. 

mercredi 8 décembre 2010

Journée "speed"







En me levant, je m'attendais à ce qu'il y ait de la pluie mais rien. 
En revanche, il y a bien plu une bonne partie de la nuit...

Ce matin, je n'étais motivée à rien et mon fils qui n'en faisait qu'à sa tête : y'a des jours comme ça ! 

Arrivée au travail, je m'installais à mon poste tranquillement. A peine après trois minutes d'attente, nous avons été débordé par la production pendant au moins une bonne heure. Obliger de faire le standard (je déteste ça) pour ne pas perdre des appels. Au moins l'avantage c'est que je peux facilement avoir mes chiffres ainsi. Cela me remonte mes quotas... Je ne peux me plaindre au fond. 
J'adore quand les agents appellent et me disent "ah enfin, je vous ai... c'est la croix et la bannière pour vous avoir...". En général, c'est quitte ou double, soit ils se contentent de la réponse en se satisfaisant d'en avoir une, soit c'est la grande colère n'ayant pas la réponse souhaitée...
J'adore ma supérieure "momentanée" !! Au moins avec elle, on peut faire remonter certains cas pour avoir des réponses et pouvoir faire notre métier alors qu'avec ma supérieure "attitrée", elle n'a pas le temps résultat nous faisons avec nos propres moyens et forcément les clients sont mécontents et on passe pour des incapables... 

En sortant de mon travail, je n'ai pas eu le temps de me reposer un peu. Juste le temps de faire quelques courses avant que l'animatrice remplaçante pour ma séance maquillage (prévue pour ce vendredi) arrive. 
Elle est forte sympathique et m'a expliqué le déroulement de ce que je devais faire. Forcément en ayant que trois jours devant moi, ça va être mission impossible ! 
Pour résumer, normalement c'était l'animatrice qui avait fait la séance "massage" chez ma voisine, il y a deux mois, qui aurait dû intervenir mais elle est débordée par ses évènements et de ce fait n'a pas fait les choses en temps et en heure... Elle aurait dû au moins prendre les choses en main d'elle-même et dix jours à l'avance alors que là, c'est moi qui ait pris les devants.. Notamment pour la contacter afin de la relancer, c'est ainsi qu'elle a pris la décision de se faire remplacer. Sauf qu'elle aurait dû m'en avertir au plus tard lundi soir et qu'elle ne l'a pas fait ! Elle a contacté la remplaçante qu'hier en fin de journée et c'est ainsi que la remplaçante m'a contacté à son tour... 
N'ayant rien de sûr à de mon côté, impossible de confirmer ma séance à mes invités, obliger d'attendre mais je ne serais pas surprise si j'ai des invités qui se désistent à la dernière minute... Il faudra que j'ai au moins six personnes pour avoir un cadeau : je suis loin du compte... J'en suis à peine trois (et encore rien de sûr) avec une désistation d'une quatrième personne. Et faudrait que je trouve trois personnes pour vendredi, c'est mort d avance !

Je pensais avoir des nouvelles de Maître à mon retour ou début de soirée, le sachant en escale mais rien : silence radio. J'espère juste qu'il est occupé avec ses amis ou collègues et qu'il n'y a rien eu de grave. Je sais que Maître est très prévoyant et sur ses gardes mais on ne sait jamais ce qui peut arriver...

mardi 7 décembre 2010

Journée paisible

Le premier réflexe à mon réveil fut de regarder le temps à  l'extérieur. Ils avaient annoncés de grandes pluies mais heureusement rien de spécial pour aujourd'hui. J'ai pensé fortement pour que cela continue tout la journée.
J'appréhende un peu le reste de la semaine, ayant annoncer de la neige mais bon, il ne faut pas que je me soucie de cela maintenant. 

Je suis ravie de voir que je n'ai plus de boule au ventre en me rendant à mon travail. De plus, je reprends confiance en moi et je recommence à travailler comme il se doit, s'en me poser la question si j'aurais des critiques de la part de mes collègues par exemple, ou sans me dire ça sert à rien de faire cette remarque là car ma supérieure ne va pas en tenir compte... Ma supérieure actuelle est très professionnelle et j'apprécie fortement sa façon de travailler. 
Par exemple, je n'avais plus de cahier et en attendant je notais cela sur un carnet à moi. Je me suis lancée en lui demandant s'il était possible d'avoir un nouveau cahier s'il en restait. Elle me l'a accordé sans réticence et avec plaisir alors que ma supérieure "attitrée" aurait trouvé un prétexte rien parce que le fait de se déplacer l'aurait déranger... 
J'aimerais tant rester dans cette équipe : au moins c'est calme et il  n'y a pas de manque de respect de quiconque ! De plus, je travaille dans de meilleures conditions mais tout redeviendra à l'anormal quand je devrais retourner dans mon ancienne équipe avec ma supérieure...

Il y a un évènement qui étonnée voir même choquée pendant ma pause déjeuner. Mon amie s'est isolée pour tenter de recharger son téléphone portable. Ensuite, je lui ai proposé d'aller rejoindre les filles, pour moi comme d'habitude, afin que je puisse fumer une cigarette tranquillement. Elle m'a donné un refus net en me disant qu'il était hors de question qu'elle se retrouve dans une même pièce avec des filles qu'elles ne s'entendent pas ou ne se parlent pas. Je peux la comprendre mais je lui ai fait comprendre que si elle se mettait systématiquement à l'écart ainsi, c'est normal qu'elle soit mise à l'écart. C'est aussi une marque de faiblesse pour ma part. Au contraire, rester dans la pièce même s'il y a des personnes que j'apprécie pas cela montre bien que je n'en ai que faire et continue à vivre ma vie comme cela se doit... 
De plus, elle ne se rend pas compte que je ne peux la laisser seule, c'est impossible, je ne le pourrais. Mais je dois aussi faire la part des choses : si je m'écarte de trop pour rester à ses côtés, moi aussi je serais plus ou moins rejetée et je n'en ai pas l'intention ! 

En rentrant, j'ai réussi à faire tout ce que je devais. Je suis allée rendre visite à ma voisine pour donner signe de vie car cela faisait un moment que je n'y étais pas allée. Ensuite, je suis rentrée pour préparer le repas afin d'être prêts, mon fils et moi à installer le sapin.
C'est la première année que je le fais en compagnie de mon fils. Les autres années, je le faisais le soir pendant qu'il dormait pour pouvoir le faire tranquillement sans être obliger de faire de la discipline à côté. Là, il a grandi, il est en âge de se sentir et se concentrer à ce propos. Il fut déçu ne pas pouvoir mettre toutes les guirlandes étant trop petit mais ravie que je puisse l'aider.

lundi 6 décembre 2010

Besoin de douceur

La fatigue se ressentait encore à mon réveil mais je ne pouvais rester au lit éternellement (dommage...). Quand j'ai vu les cordes qu'ils tombaient dehors, j'espérais que cela se calme pour notre départ à l'école.
Bien au contraire, la pluie tombait de plus belle...
Au moment où je m'y attendais le mien, mon voisin, en voiture, emmenant son fils à l'école primaire près de l'école de mon fils, s'arrêta en me reconnaissant et me proposa pour nous déposer. Vu le temps, j'ai accepté avec joie... 
Sur la route, il m'a proposé de m'accompagner jusqu'à mon lieu de travail, lui-même allant faire des courses à Carrefour Market. J'ai de nouveau accepté même si j'étais un peu gêné. 
Ce voisin est quelqu'un de très gentil. Il habite l'immeuble en face du mien. C'est aussi le père d'un copain du fils de ma voisine, donc elle le connait très bien. 

Arrivé au travail, j'étais bien contente d'y être arriver en voiture : j'imagine même pas dans quel état je serrais arrivée et rien de tel pour tomber malade. 
La journée fut très longue : mes horaires furent changées par adaptées aux besoins de la nouvelle opération. Bien même que cela me libère de mon vendredi après-midi, cela m'entame encore plus ma semaine pour la fatigue. Je l'ai bien senti à la fin de journée. 
Je suis contente car j'ai réussi à avoir mes chiffres pour la journée. J'espère pouvoir en faire autant pour le reste de la semaine. 

En sortant de mon travail, je me suis empressée de me rendre à la gare pour pouvoir régulariser mon problème de billets : la réceptionniste a oublié de m'imprimer les billets pour l'un de vos voyages ce qui peut me poser problème effectivement. Comme me l'a dit Maître lors de sa conversation de cette soirée, j'y avais pensé, je vais refaire une réservation pour celui-ci par mesure de prévention. J'irais au mieux le chercher vendredi pendant que je ne travaille : et moi qui pensait avoir mon vendredi après-midi de tranquille... 

Lorsque Maître m'a appelé cela m'a fait du bien. Je sais pas pourquoi mais ce soir, j'avais besoin plus que d'habitude de vouloir avoir la douceur de cette voix. Je ne savais pas comment lui en parler mais je ne pouvais passer à coté quand-même, même si je dois m'en mêler (mais faisait l'intermédiaire je n'avais pas le choix non plus), pour lui dire les ressentis de mon amie. En effet, elle ne supporte pas mentir à son compagnon. Elle n'arrivait plus à se regarder ni à le regarder en face. Personnellement, je la comprends. Je ne lui ai pas donné mes ressentis à ce propos : elle cherchait une réponse en moi. Je lui ai bien fait comprendre que je ne pouvais ni donner une réponse à sa place, ni l'influencer dans son choix. Dans un premier temps parce qu'il faut qu'elle assume ses décisions et qu'elle prenne de l'assurance et aussi parce que cela n'est pas mon rôle mais celui de Maître à ma connaissance. 
Son arrivée vient à grand pas... Il reste plus qu'une quinzaine de jours... Je suis pressée de pouvoir enfin le revoir et avoir la chance de l'avoir à mes côtés mais en même temps j'appréhende un peu. J'espère pouvoir rester à la hauteur de ce qu'il attend de moi et ne pas me sentir frustrée de reprendre les habitudes en sa présence (se confesser avant le coucher, attendre l'autorisation de se coucher, ne plus choisir ma programmation de la soirée, de la télévision...). Ce ne sont que des détails au fond mais des détails qui ont de l'importance dans mon quotidien. En même temps, il me manque tant... 

dimanche 5 décembre 2010

Dimanche familial

Au moment où j'allais m'endormir Maître m'a appelé mais c'est vrai que j'étais complètement dans le "coltar". De ce fait, je n'avais pas beaucoup de conversation.
Que ça fait du bien de dormir un peu. Dommage que ma nuit fut interrompue suite aux problèmes de mon fils mais j'ai pu au moins me reposer le matin. Je suis encore fatiguée même si je me suis couchée le plus tôt possible. 
Etant dimanche et aussi fatiguée, je profitais du temps libre que m'accorde Maître dans mon emploi du temps du week-end. Je l'apprécie à sa juste valeur... Je pu ainsi me préparer tranquillement afin de me rendre chez mon père pour son invitation. 


A ma grande surprise, quand je suis arrivée, nous étions les premiers. Mon oncle, un ami commun à mon père et mon oncle n'étaient pas encore arrivés (pour une fois). 
Nous les avons donc attendus pour commencer le repas. C'est pendant ce temps que j'ai dialogué tranquillement avec mon père pour lui donner des nouvelles de mon côté et prendre des siennes. 
Je suis ravie pour lui qu'il se plaise dans son lieu de stage, il est motivé pour garder sa place là-bas et obtenir un poste en CDD, voir CDI. Même si c'est physique (je sais ce que c'est, ce que ça représente car j'ai déjà occupé son poste auparavant), cela lui plait et il s'y sent bien. Il a enfin compris qu'il pouvait être capable de faire autre chose qu'un poste dans une usine, comme il a pu le faire pendant trente sept ans. Le fait qu'il soit heureux ainsi me rassure beaucoup. J'ai plaisir à le voir aussi motiver que cela, car il n'y a encore pas si longtemps, c'était loin d'être gagner... 


Nous nous sommes donc restaurés beaucoup plus tard que prévu. Cela ne m'arrangeait pas car ce n'est pas ce que j'avais prévu par rapport à mon fils : je savais qu'il était fatigué par rapport à la journée d'hier. Mais bon, vu que je ne vois plus souvent mon père, disons que j'en ai profité un peu. 
Je sais que je suis bornée (Maître me l'a encore confirmé il y a peu) mais franchement j'ai trouvé pire que moi... C'était hallucinant et comique à la fois : mon oncle, mon père, et leur ami se tenait tête pour une histoire généalogique d'une famille. A la base, la conversation n'avait aucune importance et au fur et à mesure de l’entêtement de chacun, elle a pris de l'ampleur. 
Même s'ils ne se disputaient pas méchamment, dès que le ton est monté, je me suis éclipsée à la cuisine pour faire la vaisselle. J'ai même tardé en nettoyant la gazinière (c'était voulu). Même le cousin de mon père qui était venu pour boire le café ne s'est pas tardé (cela m'a arrangé ne l'appréciant pas plus que cela). 


L'heure a tourné à grande vitesse, je n'ai pas vu l'après-midi passé. J'ai donc été la première à partir : il ne fallait pas que je rentre trop tard, déjà parce que mon fils était fatigué mais aussi pour pouvoir faire le ménage que j'avais prévu aujourd'hui et n'ayant pas pu le faire en cette matinée. Je prenais quelques temps de répit de temps à autres pour pouvoir souffler et éviter d'être trop fatiguée en début de soirée. 
C'est vrai que je n'ai eu que peu de temps pour moi à vrai dire : j'en ai même oublié l'heure du couché de mon fils. Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Enfin, le principal est fait ! 


Maître m'a appelé en cette soirée. Je me suis doutée qu'il allait le faire n'ayant pas pu répondre à son appel de ce midi (en pleine préparation avant le départ pour aller chez mon père). Nous avons parlés un peu mais hormis un petit besoin d'éclaircissement pour mon histoire avec mon ami et sa compagne, je n'avais pas trop de sujet de conversation. J'ai bien senti Maître fatigué de son côté. 
Je sais que les journées de son côté sont bien intenses, même fatigué, il tient le rythme beaucoup plus facile que moi. Parfois, il m'arrive même de me demander comment il fait pour tenir avec tout ce qu'il a à faire.