Ouf ! Dernière matinée de cette semaine éprouvante ! En me préparant, je pensais à ma joie de pouvoir terminer ma semaine à douze heures mais en contrepartie, je savais d'avance que l'après-midi allait être chargée. Ma collègue, prenant à la même horaire que moi et avec le froid qui fait, m'a de nouveau proposé de m'emmener pour déposer mon fils à l'école et ensuite aller à mon travail. J'apprécie cela, en particulier car ça me permet de passer un peu plus de temps avec mon fils, ce qui est sympathique et décontractant.
Arrivée à mon travail, je me suis réchauffée du mieux que je pouvais avant de commencer la production.
Pour la première fois depuis le commencement, ma supérieure m'a demandé de me mettre sur la nouvelle opération. J'avais un peu de stress, comme toutes les nouvelles opérations mais j'en étais ravie. Là, c'est de l'émission d'appel donc c'est un autre mode de travail. Les conditions et les contextes sont tout autres ce qui me permet de varier et d'apprécier tout au plus ce changement.
En sortant de mon travail, avant d'aller chercher mon fils chez la nourrice, je m'apprêtais à faire un tour de ville pour faire du lèche-vitrine si toutefois quelque chose me plairait afin de pouvoir en faire part à Maître à l'occasion.
Ensuite, je suis allée me réchauffer en allant boire un café, là où j'ai l'habitude d'aller. Il y avait une connaissance de mon père : m'appréciant et étant de bonne générosité, il m'offrait ce café, puis un deuxième (où final, j'ai pas perdue ma journée... sourires).
Il était l'heure que j'aille chercher mon fils chez sa nourrice. Malgré le froid qui glaçait mes joues, j'étais très heureuse de pouvoir emmener mon fils à son école. Il n'est pas habitué, moi non plus, mais cela nous fait du bien.
Une fois, mon fils emmené à son école, ce fut la course poursuite me concernant. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant marcher dans une journée, surtout par un froid aussi glacial.
Pour commencer, je me suis rendue là où se trouve le CMPP afin de pouvoir prendre rendez-vous et discuter un peu mais arrivée devant l'entrée, j'ai eu la mauvaise surprise de voir que l'établissement a changé de localité. Dorénavant, ils sont situés, là où je travaille, près de mon lieu professionnel, c'est à dire à l'opposé de là où je me trouvais ! Je savais d'avance que je n'aurais le temps en ce jour de pouvoir m'y rendre avec tout ce que je devais faire avant de récupérer mon fils. Je décidais donc de prendre note de leur numéro de téléphone inscrit sur la place du changement de localité...
Pour continuer, en prenant mon courage à deux mains, je me suis rendue à la gare pour obtenir la deuxième réservation des billets que la réceptionniste a oublié de me transmettre. En m'y rendant, j'ai pu me rendre compte de quelle manière la Saône avait débordée : elle est bien haute et prend tout le parking se trouvant en face du cinéma. J'ai trouvé cela impressionnant. La gare est assez loin. J'ai trouvé le trajet assez long : le froid et le mal de mes pieds puis ma fatigue générale ne m'ont pas facilité la tâche !
Après avoir récupérer les billets, bien sûr, il fallait que je fasse demi-tour. J'en ai profité pour me rendre au supermarché le plus proche afin de voir si je pouvais voir si je voyais la cocotte minute demandée par Maître. Une fois de plus, je me suis déplacée pour rien car ils n'avaient rien du tout !! La déception commençait par se ressentir mais il fallait que je garde mon sang-froid (dans tout les sens du terme).
C'est ainsi, qu'il ne me restait plus qu'à me rendre à l'autre magasin pour pouvoir acheter les produits esthétiques demandés par Maître : il le fallait avant son retour !
Me revoilà repartie chercher mon fils à son école, les mains bien chargées. J'ai toujours autant de joie de pouvoir avoir la satisfaction et la fierté d'aller le chercher.
Dès la sortie, nous nous sommes rendus chez ma grand-mère, en attendant de se rendre au marché de Noël de l'école maternelle de mon fils. Elle était contente de nous voir mais me semblait bien fatiguée.
Nous avons donc poursuivi par la marché de Noël de l'école. J'avais promis à la maîtresse de faire mon possible pour pouvoir passer un petit coup et au moins voir ce que mon fils avait créer pour cette occasion... J'ai donc acheté ce que mon fils avait fait et en étant fier. Je fus très contente de le voir ainsi.
Nous nous ne sommes pas tarder car je devais rentrer afin de pouvoir faire mon ménage et le repas avant que l'animatrice de ma réunion arrive.
Je n'ai pas eu le temps de souffler. Quelquefois, je gardais un oeil sur l'ordinateur afin d'y apercevoir Maître. Avec le bruit de l'aspirateur, je n'ai pas entendu que Maître m'avait salué. Bien sûr, quand j'ai pu lui répondre, il n'était plus disponible. J'en étais fortement déçue ! De plus, je suis sûre que je vais me faire reprendre à ce sujet alors que j'y étais attentionnée (il a fallait juste de 10 petites minutes...).
Malgré d'être fortement déçue et en colère après moi-même d'avoir louper l'occasion de dialoguer quelques instants avec Maître, j'étais contente d'avoir pu faire les choses en temps et en heure. J'étais prête pour recevoir tout le monde.
L'animatrice arriva et je l'accueillais du mieux que je pouvais. Une de mes collègues, qui a pu finalement se libérer suivie quelques instants après. Mon amie arriva ensuite et il ne manquait plus que ma voisine. Elle nous rejoignait après quelques minutes.
La réunion pouvait commencer. La soirée se passait très bien. Elle fut assez conviviale. Le fait de se retrouver entre filles, sur un thème féminin "le maquillage" fut encore plus sympathique.
Entre deux discussions, nous nous exerçons à la pratique conseillée par l'animatrice. Celle se termina plus tard que je ne l'aurait penser : elle dura environ trois heures alors que j'avais prévu approximativement deux heures, deux heures et demie.
J'ai pu me détendre, c'est vrai mais avec une journée ainsi, je suis d'autant plus fatiguée... J'espère bien pouvoir me reposer au moins demain matin !