dimanche 5 décembre 2010

Dimanche familial

Au moment où j'allais m'endormir Maître m'a appelé mais c'est vrai que j'étais complètement dans le "coltar". De ce fait, je n'avais pas beaucoup de conversation.
Que ça fait du bien de dormir un peu. Dommage que ma nuit fut interrompue suite aux problèmes de mon fils mais j'ai pu au moins me reposer le matin. Je suis encore fatiguée même si je me suis couchée le plus tôt possible. 
Etant dimanche et aussi fatiguée, je profitais du temps libre que m'accorde Maître dans mon emploi du temps du week-end. Je l'apprécie à sa juste valeur... Je pu ainsi me préparer tranquillement afin de me rendre chez mon père pour son invitation. 


A ma grande surprise, quand je suis arrivée, nous étions les premiers. Mon oncle, un ami commun à mon père et mon oncle n'étaient pas encore arrivés (pour une fois). 
Nous les avons donc attendus pour commencer le repas. C'est pendant ce temps que j'ai dialogué tranquillement avec mon père pour lui donner des nouvelles de mon côté et prendre des siennes. 
Je suis ravie pour lui qu'il se plaise dans son lieu de stage, il est motivé pour garder sa place là-bas et obtenir un poste en CDD, voir CDI. Même si c'est physique (je sais ce que c'est, ce que ça représente car j'ai déjà occupé son poste auparavant), cela lui plait et il s'y sent bien. Il a enfin compris qu'il pouvait être capable de faire autre chose qu'un poste dans une usine, comme il a pu le faire pendant trente sept ans. Le fait qu'il soit heureux ainsi me rassure beaucoup. J'ai plaisir à le voir aussi motiver que cela, car il n'y a encore pas si longtemps, c'était loin d'être gagner... 


Nous nous sommes donc restaurés beaucoup plus tard que prévu. Cela ne m'arrangeait pas car ce n'est pas ce que j'avais prévu par rapport à mon fils : je savais qu'il était fatigué par rapport à la journée d'hier. Mais bon, vu que je ne vois plus souvent mon père, disons que j'en ai profité un peu. 
Je sais que je suis bornée (Maître me l'a encore confirmé il y a peu) mais franchement j'ai trouvé pire que moi... C'était hallucinant et comique à la fois : mon oncle, mon père, et leur ami se tenait tête pour une histoire généalogique d'une famille. A la base, la conversation n'avait aucune importance et au fur et à mesure de l’entêtement de chacun, elle a pris de l'ampleur. 
Même s'ils ne se disputaient pas méchamment, dès que le ton est monté, je me suis éclipsée à la cuisine pour faire la vaisselle. J'ai même tardé en nettoyant la gazinière (c'était voulu). Même le cousin de mon père qui était venu pour boire le café ne s'est pas tardé (cela m'a arrangé ne l'appréciant pas plus que cela). 


L'heure a tourné à grande vitesse, je n'ai pas vu l'après-midi passé. J'ai donc été la première à partir : il ne fallait pas que je rentre trop tard, déjà parce que mon fils était fatigué mais aussi pour pouvoir faire le ménage que j'avais prévu aujourd'hui et n'ayant pas pu le faire en cette matinée. Je prenais quelques temps de répit de temps à autres pour pouvoir souffler et éviter d'être trop fatiguée en début de soirée. 
C'est vrai que je n'ai eu que peu de temps pour moi à vrai dire : j'en ai même oublié l'heure du couché de mon fils. Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Enfin, le principal est fait ! 


Maître m'a appelé en cette soirée. Je me suis doutée qu'il allait le faire n'ayant pas pu répondre à son appel de ce midi (en pleine préparation avant le départ pour aller chez mon père). Nous avons parlés un peu mais hormis un petit besoin d'éclaircissement pour mon histoire avec mon ami et sa compagne, je n'avais pas trop de sujet de conversation. J'ai bien senti Maître fatigué de son côté. 
Je sais que les journées de son côté sont bien intenses, même fatigué, il tient le rythme beaucoup plus facile que moi. Parfois, il m'arrive même de me demander comment il fait pour tenir avec tout ce qu'il a à faire.

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