samedi 9 avril 2011

Et encore une fois, une journée bien chargée!


Même un samedi, je suis obligée de me lever... Il a été convenu que mon fils puisse aller à la pêche avec le compagnon de Maman. Pour pouvoir préparer mon fils, il a fallu que je me réveille presque à la même heure que si j'emmenais mon fils à l'école. J'avoue que cela m'agaçait fortement surtout que j'avais perdu du temps la veille en voulant commencer à installer la nouvelle imprimante.
Je voyais bien, malgré ses habitudes que mon fils appréhendait légèrement. J'ai tenté de le rassurer un maximum.

Je profitais du départ de mon fils pour faire ce que je n'avais pas pu terminer hier suite à la tentative d'installation de l'imprimante et l'appel de Maître. J'ai terminé mon article et de suite, j'ai enchaîné avec l'envoi du mail. Je me suis sentie plus soulagée lorsque j'ai terminé.

Une fois avoir achevé mon article et mon mail, il a fallu que je me tarde au ménage. Qu'est-ce que ça peut me saouler de perdre du temps à faire la poussière. Je la fais deux fois plus, voir trois fois plus que lorsque j'avais mes anciens meubles ! La prochaine fois, j'opterais pour des meubles clairs : au moins je serais tranquille.

J'en avais pas fini pour autant. Il fallait que je débarrasse mon cellier un maximum afin de faciliter la sortie de mon ancienne machine à laver et l'entrée de la nouvelle. Impossible de pouvoir le faire avec tout ce qui s'y trouvait. Je savais aussi que j'allais avoir des difficultés à savoir seule la machine mais je voulais gagner du temps lors de l'arrivée des livreurs.
J'ai réussi à faire tout mon ménage et mon rangement avant l'arrivée de mon fils. Son absence m'a permise de pouvoir faire le tout tranquillement, sans être déranger. Je devais faire le maximum avant son retour.

J'ai réussi à faire le repas, nous restaurer, tout mettre à jour et me reposer quelques temps avant que les livreurs arrivent. Ne trouvant pas l'entrée, je fus réveillée par l'appel du chauffeur. Il me rappela même une deuxième fois. Pour lui faciliter la tâche, je décidais alors de descendre pour pouvoir lui indiquer mon entrée.
Ils étaient content que je leur ai mâché le travail en avançant mon ancienne machine à laver et l'ancien micro-onde à l'entrée. Ainsi pendant qu'un s'amusait à tout descendre dans le camion, le deuxième installaient les nouveaux appareils. Une fois l'installation faite, il m'expliqua l'utilisation. J'ai bien vu que le livreur était moins câlé pour le four micro-onde que la machine à laver.
Il m'a fait rire lors que je lui ai fait remarqué qu'il allait oublié de m'expliquer le fonctionnement du four. J'ai bien vu qu'il faisait tout pour l'éviter. Il a même tardé à avoir le réflexe de le sortir du carton. Il ne s'est pas éternisé sur le four par rapport à la machine à laver. Il était clair qu'il ne savait pas s'en servir : il a juste tourner le bouton et lu les différents thèmes apparaissant à l'écran. Il n'a même pas fait la distinction entre les fonctions du micro-onde et du four traditionnel. Heureusement que j'ai le guide d'utilisation.

Selon l'arrivée des livreurs, j'avais prévu de faire du repassage et aller me promener avec mon fils pour pouvoir profiter un peu du beau temps. Au moment où ma première machine allait s'arrêter, Maman me téléphona pour les accompagner en allant se promener dans le bois.
Ayant prévu d'aller me promener cela ne dérangeait en rien dans ma programmation . J'ai accepté sous plusieurs conditions : il fallait que j'attente afin de pouvoir étendre ma machine (il ne restait plus que quelques minutes. La deuxième condition était l'heure de mon retour. Il ne fallait pas que je rentre trop tard pour pouvoir rester au mieux disponible pour Maître. Je savais aussi que mon amie devait passer pour faire des photocopies suite à ma proposition d'aide.

Je suis rentrée en compagnie de Maman. Je voulais la dépanner pour une broutille mais finalement, j'avais mal compris son besoin. L'avantage est que j'ai pu passer un peu plus de temps avec Maman et l'a faire monter une fois supplémentaire à l'appartement. J'étais contente qu'elle fasse cet effort malgré sa peur des ascenseurs.

Juste avant que Maman s'en aille, avec un peu de retard, mon amie est arrivée. Je pouvais ainsi lui rendre service avant de préparer mon repas.
Pas de chance, n'ayant plus d'encre noir, seulement en couleurs, je n'ai pu faire les photocopies avec mon ancienne imprimante. Je pensais que la couleur bleue allait pouvoir remplacer la couleur noire par défaut mais ça n'a pas fonctionné. Je n'ai même pas pu les faire avec ma nouvelle imprimante, ignorant où il fallait insérer les feuilles pour faire ses photocopies. Une proposition de service qui tournait à l'échec total. J'étais fortement déçue et surtout gênée d'avoir proposée de l'aider et de n'y êtes pas parvenue.
Par rapport à son organisation, nous avons pu nous détendre un peu en conversant, notamment autour d'un café.

Ce week-end, mon amie est en présence de son grand-frère (qui est handicapé suite à un accident de scooter à l'âge de 16 ans, je crois). Elle s'entend très bien avec lui. Sachant qu'elle n'a pas pu le voir pendant plus de deux ans quand elle était encore en couple (son ex compagnon n'appréciait pas qu'elle soit en contact avec sa famille ne correspondant pas à l'idéal de la sienne...). Sa visite lui fait beaucoup de bien. Je l'ai vu souriante et en meilleure forme et surtout le moral en hausse. Cela voulait dire qu'elle avait réussi à se changer les idées et c'est une très bonne nouvelle.
Je ne veux pas être défaitiste mais je pense que ça ne va pas durer. C'est juste le temps de la présence de son grand-frère. Dès qu'elle va se retrouver seule, comme dimanche après-midi à ma connaissance, elle va replonger dans sa déprime. Elle va repenser à ses soucis professionnelles qui va lui faire rappeler ses flaiblesses actuelles dûes à sa nouvelle situation qu'elle a du mal à accepter et ne l'assume pas. Je peux quelque peu la comprendre, étant déjà passer par là à plusieurs reprises.
Je fus contente tout de même de la revoir de nouveau de bonne humeur et joyeuse. Il est clair que ça fait de longs mois, voir années que je ne l'ai pas vue ainsi.

Maître me contacta au même moment du départ de mon amie. Elle était déjà en retard par rapport à nos discussions mais Maître souhaita lui parler. J'en connaissais plus ou moins la cause.
Il y a un comportement qui m'agace quand mon amie est en communication avec Maître en ma présence. Systématiquement, elle s'éloigne de moi comme si la conversation ne me regardait pas et fait les cent pas sans s'approcher, en continuant à m'éviter. Si j'ai le malheur d'être dans la même pièce, malgré que je sois encore chez moi, elle change de pièce aussitôt.
Ce n'est pas la confidentialité de l'appel qui me dérange c'est le principe. Mon amie a tendance à oublier qu'elle ne vit plus à l'appartement, que je suis chez moi, qu'elle ne soit pas chez elle, que je suis SA soumise et que c'est avec MOI qui soit en COUPLE ! C'est assez déplacé, je trouve.

Ayant laisser patienter son frère chez elle, après la conversation, elle ne tardait pas à rentrer chez elle. J'ai pu ainsi pouvoir profiter en tête à tête de la disponibilité de Maître. Logiquement, Maître me demanda le contenu de ma journée et s'assura que la livraison s'était bien effectuée et bien passée.
Tout en restant en communication avec Maître, je continuais à préparer le repas. Je n'avais pu vu l'heure tournée et il se faisait tard, notamment pour l'heure du repas du soir. Maître le compris et ayant à faire de son côté, il me laissa dîner avec mon fils tranquillement.

Depuis un moment, j'ai pu passer une bonne soirée avec mon fils. Après le repas, je l'ai autorisé à pouvoir regarder la télévision quelques instants en ma compagnie. J'ai bien senti qu'il était content de pouvoir être à mes côtés. Nous avons pu avoir un moment d'affection, juste entre nous, calmement et sereinement comme ce n'était pas arrivé depuis un moment. Il me sent détendue plus qu'auparavant et ça se ressent et se remarque également.

Je m'accordais alors, une fois son couché, de pouvoir prendre quelques minutes pour me poser à mon tour. La journée n'a pas du tout été reposante, bien au contraire. Je n'ai pas arrêtée ! J'avais besoin de pouvoir souffler. J'ai fortement apprécié de pouvoir me retrouver seule, tranquille sur mon canapé, devant la télévision. C'est plutôt rare et j'en ai besoin.

vendredi 8 avril 2011

Organisation


Le réveil a été plus facile que d'autres jours. Je savais que je descendais en voiture car ma collègue me rendait service. Cela signifie que je pouvais rester au lit plus longtemps. J'étais quand-même comme agacée. Dans le même état que je me suis endormie en fait : suite à un problème informatique, je n'ai pu envoyer mon mail à Maître. Il était assez long et j'en étais à la fin ! J'avais trop les nerfs. Impossible de récupérer le brouillon, aucun enregistrement a été fait ! Etant donné l'heure j'avais tout laissé tomber pour aller me coucher mais j'avais les nerfs. J'avais trop les nerfs.

Comme convenu, ma collègue est venue nous chercher à l'heure dite. Nous avons déjà emmener mon fils à l'école (avec son sac de piscine).
Ensuite nous nous sommes rendues à la Poste. La postière avait du mal à trouver mon collisimo... super, ça commençait bien ! Au bout de dix longues minutes, elle le trouvait. Etant assez volumineux, il était ranger dans un autre endroit que celui habituel.
Quand j'ai vu le carton, j'ai eu peur pour commencer ! J'ai été soulager d'avoir demander de l'aide à ma collègue ! Même dans le coffre, ça ne rentrait pas. On a été obligé d'enlever le carton qui enveloppait le carton de l'emballage. L'essentiel était que nous avions réussi.
Mon autre souci était que ma collègue avait pris son après-midi. Elle ne pouvait donc pas me dépanner pour pouvoir rentrer par exemple. Il a fallu que je trouve une autre solution.

Lors de mon arrivée sur le plateau, notamment dans mon phone, j'ai senti une certaine pression. Des regards de travers furtifs me fusillaient lors de mes salutations matinales. J'ai laissé tomber et fait comme si de rien n'était.
Les tensions sont montés de plus en plus. Deux de mes collègues se sont plus au moins pris la tête pour une broutille, en l'absence de mon supérieur.
Lorsque mon supérieur est revenu, il a eu quelques échos d'une certaine mauvaise ambiance. Il nous demanda des explications mais les personnes concernées étaient déjà en pause déjeuner. Je lui ai fait un résumé du comportement de certaines filles notamment concernant le choix des profils pour la nouvelle opération. Pour moi, ce n'est que de la pure jalousie mais je n'en ai rien dit. J'ai porté aucun jugement, juste résumer ce qui s'était passer. Mon supérieur est quelqu'un qui aime que les choses se passent dans le meilleur des cas et ne pas laisser traîner. Il n'a pas mis longtemps pour aller voir les filles concernées et avoir une explication.
L'après-midi fut un peu moins tendu que la matinée mais ce n'était pas encore tout à fait ça. Il n'y a plus le dynamisme que j'ai connu jusqu'à ces derniers jours ! C'est dommage ! J'espère juste qu'elles ne vont pas fait exprès de gâcher le reste du fichier lorsque nous serons en formation la semaine prochaine, juste pour se venger. Cela serait dommage car si tout se passe bien, ce client veut poursuivre d'autres opérations avec notre site !
Juste avant que je finisse ma journée, nous avons eu un débriefing pour faire le point si nous avions des suggestions d'amélioration sur l'outil informatique, notamment sur notre discours. Hormis ce que nous avions fait remonter avant hier nous n'avions rien à redire de particulier juste qu'il est plus difficile d'atteindre cette cible les après-midi et encore moins le vendredi.

Notre débriefing s'est terminé juste au même moment où je devais partir. Il ne fallait pas que je traîne car en finissant à cette heure là, ça me donne juste le temps de me rendre devant l'école de mon fils.
Lorsque je suis arrivée, je voyais des enfants encore dans la cour. Je me suis aperçue que c'était bien la classe de mon fils. J'ai essayé de le voir et je l'aperçu dans le rang, attendant que ses camarades veulent bien obéir à la maîtresse.
Etant en avance, j'ai dû patienter, avec les autres parents, avec le soleil qui commençait à cogner. Impossible de me caler contre la barrière de sécurité : elle était bouillante.
Mon fils fut plutôt content que j'aille le chercher. J'étais rassurée car la dernière fois il n'était pas content étant habitué à ce que ça soit la nourrice qui le récupère. Il a pu ainsi me résumer sa journée, notamment sa première vraie journée à la piscine. De suite, il m'a fait part de sa fierté d'avoir pu mettre la tête sous l'eau. J'étais contente pour lui. Je me suis dit que si c'est une activité qui lui plait pourquoi pas l'inscrire à des cours un peu plus tard. On verra.

Suite à la chaleur et les nouvelles chaussures qui me sont un peu douloureuse, nous avons pris notre temps pour rentrer. Autant aussi en profiter. On ne sait combien de temps les beaux jours vont durer. En général, quand il se met à pleuvoir, y'en a pour plusieurs jours de plus.
J'ai commencé à ressentir à la fatigue autant physique que psychologique. J'avais du mal à trouver la motivation de marcher, d'avancer et mon fils qui en remettait une couche. Il ne se rend pas compte que ça me fatigue encore plus et ça m'agace surtout.
Nous étions encore pas tout à fait arrivés lorsque le compagnon de Maman me rappela par rapport à mon message laissé sur son répondeur vocal. J'avais besoin de son service pour aller récupérer mon imprimante qui était restée sur le site professionnel.
Le temps qu'il arrive, nous avons eu le temps de rentrer. Je pouvais souffler quelques minutes. J'en profitais pour commencer le mail que je n'avais pas pu envoyer Maître la veille. Bien sûr, je fus coupée en plein lancement mais c'est comme ça.

Nous avons déjà commencés par nous rendre à mon entreprise. Je n'ai pas mis longtemps pour aller chercher mon carton assez lourd et encombrant. J'en profitais pour souhaiter bon courage à mes collègue de mon équipe qui n'avait pas encore fini leur journée.
Je ne me suis pas éternisée. Quand je connais les mauvais langues qu'il y a et même, rien que de voir certains têtes ça me saoule : ça sent l'hypocrisie à plein nez, ce que je ne supporte pas !
Ensuite nous nous sommes rendu au magasin de pêche pour récupérer la carte de pêche de mon fils offerte par le compagnon de Maman. Maman, mon fils et moi attendions dans la voiture. J'ai pu ainsi discuter un peu avec ma maman. Elle était plutôt de bonne humeur donc j'en ai profité.
Bien sûr mon fils n'était pas content car il n'était pas le centre d'intérêt. Je tentais de l'occuper au mieux et de jouer de temps à autre avec lui par moment.
J'ai bien remarqué la joie et la fierté de délivrer la carte à mon fils. Je venais de prendre conscience que mon fils a beaucoup d'importance pour lui. Il faut souligner qu'il n'a pas d'enfant donc aucune descendance. Il n'a pas connu cette joie, sûrement par choix mais je pense qu'il doit commencer à le regretter depuis qu'il nous connait. J'aurais jamais pensé qu'un tel lien puisse se créer entre le compagnon de Maman et mon fils. J'en suis plutôt contente. Une fois de plus, Maman n'a pas conscience de la chance qu'elle peut avoir d'avoir fait sa connaissance et d'être sa compagne.

En rentrant, je sais pas si c'est la chaleur ou pas mais j'ai eu un gros moment de fatigue. C'est limite si je n'avais pas envie de faire le repas. Il fallait bien que je nourrisse mon fils malgré tout. Pour tenter de me détendre, j'autorisais alors mon fils à regarder un dvd le temps que je prépare le temps. Je m'avançais en même temps à la rédaction de cet article.

J'ai passé ma soirée à tenter d'installer ma nouvelle imprimante. J'ai bien réussi à la brancher mais j'ai beau suivre les explications, autant du manuel que du logiciel, je n'arrive pas à connecter l'imprimante à l'ordinateur sans le cd d'installation. Personnellement, je ne suis pas étonnée, je m'y attendais même ! Cet inconvénient m'agaçait vraiment et la fatigue qui faisait des siennes ! Résultat, je pris du retard de la continuité de cet article. De temps en temps, je bavardais sur la messagerie instantanée : ça me détendait un peu.
Au même moment où je repris l'article, Maître m'appela. Pour une fois depuis plusieurs jours, nous avons pu discuter tranquillement sans coupure. Ce fut très appréciable. J'ai bien remarqué aussi que Maître était plus posé du fait qu'il avait réussi à se reposer, même à dormir tout court. Franchement, il m'inquiète concernant ce point. Je suis qu'il est de nature à peu dormir et sa pensée sur le sommeil mais il faut bien qu'il se mette en tête, qu'il le veuille ou non, que même si son mental tient le coup, son corps a besoin de pouvoir se reposer pour pouvoir être opérationnel par la suite et que le mental suivra également. Pourtant il le sait très bien mais il veut toujours en faire trop en dépassant ces fameuses limites que je déteste !


jeudi 7 avril 2011

Heureuse journée


J'ignore pourquoi mais ce matin j'étais de bonne humeur. C'est plutôt rare chez moi. J'avais le présentiment que la journée allait bien se passée mais aucune garantie bien entendue.
Mon fils, comme depuis le début de semaine, a traîné des pieds pour se préparer mais en dehors de ça je n'avais pas à m'en plaindre !
Je suppose que ma vue à cette journée fortement ensoleillée n'est pas étrangère à mon état.

Une fois avoir emmener mon fils à l'école, étant trop juste pour remonter à la maison, je descendais donc en ville, boire un café à mon endroit habituel. L'ambiance était plutôt sympathique et bon enfant. Le soleil y était pour quelque chose de nouveau probablement ! Cela ne m'encourageait pas à me rendre à mon lieu de travail mais il le fallait bien pour autant : impossible de faire l'école buissonnière.

Arrivée à mon travail, je fus rassurée de voir que mon supérieur était revenu. Connaissant sa méthode de travail, je savais comment ça allait se passer. J'étais rassurée de remarquer son retour (suite à son déplacement à l'extérieur avant hier) car je savais qu'il allait être présent près de nous et pas nous laisser tomber : pas besoin de courir à gauche à droite pour avoir une information si besoin.
Environ trois quart d'heure avant notre pause déjeuner, mon supérieur, nous demanda de stopper quelques minutes la production ayant besoin de nous parler. Très bonne nouvelle : le client a fait des écoutes sur toutes les filles de l'équipe, sans exception afin de faire un bilan sur notre façon de procéder. Notre supérieur nous fit part que le client fut très satisfait de notre travail. C'est déjà bon à savoir et à entendre. Il nous fit part de quelques remarques sur l'ensemble de l'équipe et ensuite à titre individuel. J'apprécie de voir enfin, un client investi dans notre relation professionnelle et ne traitant pas uniquement qu'avec la direction, nous accordant de l'importance et même de la reconnaissance. Le client a insisté fortement pour nous féliciter. Moi, qui m'inquiétait sur mes chiffres, j'étais aux anges quand je remarquais que le client avait fait juste une suggestion me concernant qui était pour moi juste une broutille à reprendre. Le reste de mon travail, pour ainsi dire était "parfait" (même si je déteste ce mot), du moins il correspondait à la demande du client et à nos procédures.

Lors de la pause déjeuner, j'en avais pas une folle envie, c'est vrai mais mon amie, ayant la même pause déjeuner que moi me proposer d'aller se promener afin de profiter un peu de ce soleil resplendissant et les chaleurs fortement agréables.
Je savais très bien que j'allais devoir supporter ses plaintes concernant sa vie actuelle et le fait qu'elle se morfond au lieu de trouver de l'optimisme pour pouvoir avancer calmement. Comme je m'y étais attendu, il a fallu que je change plus ou moins de sujet pour éviter ce désagrément.
Je n'ai pas osé lui dire mais quelque part, ça me dérangeait de ne pas passer la pause déjeuner avec mes collègues étant dans mon équipe, vu la bonne ambiance qu'il y a. Celle aurait permis d'avoir un peu plus d'approche. Mais non, justement, au lieu de tenter de s'intégrer, "Madame" préfère s'éloigner... de tout : elle préfère fuir au lieu d'affronter.

Le début d'après-midi me parut long : suite à l'avancement du fichier, nous avons de plus en plus de mal à contacter les personnes concernés. De plus, vu les beaux jours, ces personnes sont souvent sur des travaux extérieurs. D'autres étaient en réunion (même si je doute de la sincérité de la secrétaire mais pense plutôt à un barrage). Impossible d'avoir les chiffres. Pour le faire comprendre à mon supérieur, pour qu'il comprenne que cela pouvait être lourd, je tentais de faire de l'humour avec mon supérieur en lui demandant s'il pouvait prendre en compte le nombre de relances... Forcément, tout le monde a sourit.
Après deux heures de production, j'hésitais à prendre ma pause ou à patienter encore quelques minutes. Je n'ai même pas eu besoin de choisir : mon supérieur, comme à d'autres collègues, m'a demandé de nouveau stopper périodiquement la production. Je pus souffler quelques instants avant de monter dans les salles situées à l'étage.

C'est là qu'il nous a annoncé ce que j'attendais tant depuis environ trois semaines : il nous a parlé de la nouvelle opération concernant une grande entreprise de surgelés en vente par correspondance essentiellement. Il a eu le sourire de nous annoncer que nous faisions parti des sept personnes choisies et sélectionnés pour cette nouvelle opération. Spontannément, je n'ai pas réussi à cacher ma joie. Un grand cri de bonheur sortit soudainement qui surprit tout le monde, surtout en voyant le sourire de mon supérieur. C'est une très bonne nouvelle pour moi : cela signifie que je ne vais pas retourner dans mon ancienne équipe pendant minimum trois mois, ni de devoir supporter mon ancienne supérieure ! Ayant étendu quelques échos, j'étais soulagée également de savoir que je n'allais pas être disponible non plus, pour l'opération sur laquelle j'ai été formée l'année dernière, très brièvement, à l'arrache (comme souvent) mais que je n'y comprends rien et donc que je redoute le plus !!

Après avoir été débriefer pour avoir cette bonne nouvelle ajouter de ma pause de l'après-midi, il ne me restait plus qu'une bonne demie-heure avant de retourner en réception.
Je dus encore retourner dans mon ancien phone. Tout comme la veille, j'allais être uniquement en compagnie de mon amie. Je sais qu'elle est rassurée par ma présence pouvait l'aider, si nécessaire, par rapport à mon ancienneté sur cette opération par rapport à elle-même.
Vu qu'il y avait très peu d'appel, nous avons pu converser. J'ai hésité avant de lui annoncer mais je lui ai finalement donner la bonne nouvelle me concernant. Elle comprit de suite que je n'allais pas être à ses côtés de si tôt. Cela me fait mal au coeur pour elle mais au final, ce n'est pas si mal : il faut qu'elle apprenne à se reprendre toute seule, à se trouver de la motivation et à travailler en mon absence. Quand j'ai intégré l'entreprise, j'ai commencé à travailler, pendant plus d'un an, dans d'autres équipes que la sienne (cela m'arrangeait déjà à l'époque, n'ayant pas de feeling avec sa supérieure). Depuis l'an dernier, elle s'est trop habitué à compter sur ma présence pour la rassurer. Il faut qu'elle apprenne à voler de ses propres ailes (elle le faisait très bien avant que j'y sois embauchée).
Elle me fit part des échos de changement de production qu'elle avait entendu de son côté. Tout comme moi, elle redoute d'aller sur l'opération la plus complexe du plateau. La différence c'est qu'elle a encore moins confiance en elle que moi, qu'elle n'a pas encore été former et ne s'entend pas du tout avec les filles de cette équipe, ni la supérieure. De plus, la supérieure n'est pas du tout comme la nôtre : elle est beaucoup moins tolérante et un peu plus agressive dans sa façon de travailler ! Tout ce que ne supporte pas mon amie et la sensibilise davantage actuellement par rapport à son état d'esprit du moment...

En sortant de mon travail, Maman avait besoin de faire une course, je ne pouvais pas lui refuser n'étant pas moi la conductrice. Je ne peux me permettre d'être exigeante vu les services que me propose l'ami de Maman et vu les services qu'elle me rend depuis que ma machine à laver m'a lâché. Elle me fit la surprise de m'offrir un cadeau inattendu. Elle avait eu un coup de coeur pour un cadre et ça lui tenait à coeur de me l'acheter. Elle connait bien mes goûts : il s'agit d'un cadre en relief avec des chats. J'avoue que c'est de basse qualité mais c'est très sympathique et très joli. Je fus gênée mais à la fois très contente de ce geste. C'est rare que Maman m'offre quelque chose.

Je n'ai pas eu le temps de me poser en rentrant : je devais me rendre chez ma voisine où se trouvait l'animatrice des ustensiles de cuisine m'apportant les commandes de ma réunion de vendredi dernier. Elle était déjà passée à l'appartement dans un premier temps mais suite à mon retard imprévu, elle se rendit directement chez ma voisine.
Je lui transmis donc tout les règlements que j'avais déjà en totalité le jour même de la réunion mais ne pouvant lui donner que lors de la livraison des produits. L'échange fut très rapide et elle ne tarda pas.
Je suis donc restée chez ma voisine quelques instants afin d'échanger quelques mots. J'avais la joie de pouvoir lui annoncer les bonnes nouvelles de la journée. Je lui ai donc résumé ma journée professionnelle, était fière je ne peux le cacher et aussi concernant ma famille : Maman a réussi à trouver une formation intéressante qui pourra l'aider plus tard, notamment dans sa recherche d'emplois et mon père a aussi trouver une formation qui débouche sur une embauche... Que de bonnes nouvelles !

J'ai donc préparer le repas très vite pour que mon fils puisse se coucher à l'heure. Je pense que les premières chaleurs doivent le fatiguer davantage et de plus la semaine n'étant pas terminée. Je devais aussi appeler mon papa pour avoir des informations sur l'organisation de son anniversaire prévu pour le week-end prochain. Je fus triste de voir qu'il était mal en point : il a chopé la mauvaise grippe. Je peux tout à fait le comprendre l'ayant eu pas plus tard que la semaine dernière et en ayant pas mal souffert.
Je l'ai prévenu que j'avais réussi à avoir mon lundi suivant le week-end si toutefois il était d'accord que je puisse rester un jour de plus. Finalement, ne pouvant nous arranger autrement, c'est papa qui viendra nous chercher le vendredi au soir. Il m'a averti qu'il serait impossible que je dorme chez lui dans la nuit de samedi à dimanche mais peu importe pour moi, cela ne me dérange. Je me suis doutée que j'allais dormir dans la famille de ma belle-mère. Le principal pour moi était de pouvoir être présente à cette invitation et surtout de profiter de l'occasion de pouvoir voir mon cher papounet. Et oui, j'ai beau lui en vouloir tout l'or du monde d'avoir manquer à mon éducation et à l'ensemble de mon enfance, j'ai beaucoup d'amour pour mon papa ! On dit souvent, un père ça se remplace mais pas une mère. Personnellement, je trouve cette expression fausse ! Nous avons qu'une seule mère au même titre que nous avons qu'un seul père. J'ai beaucoup de respect et d'affection pour mon beau-père avec qui j'ai vécu treize ans de ma vie et que je continue à voir le plus régulièrement possible. C'est lui qui m'a élevé et qui a tout fait ce qu'un père de famille est censé faire avec ses enfants. Cela n'empêche que je n'ai jamais oublié qui m'avait mis au monde. J'ai toujours eu ce besoin de pouvoir me sentir proche de papa. De plus, même n'ayant jamais vécu ensemble (hormis quelques visites en vacances), je lui ressemble beaucoup, autant physiquement que le caractère. Nous avons pas mal de points communs.
J'ai ressenti beaucoup de bien à pouvoir l'avoir au téléphone ! Cela faisait un moment que ce n'était pas arriver : je crois que la dernière fois que je l'ai eu et que je l'ai vu c'est l'hiver avant que je me trouve mon emploi actuel donc on peut dire que ça fait pas loin de trois ans désormais ! Mon rôle de maman, mes enchaînements de missions intérimaires et ma vie sentimentale m'avait empêcher de pouvoir être disponible. Il faut dire aussi que je lui en ait voulu de sa réaction quand je lui ai annoncé que j'avais trouvé un contrat déterminé de plusieurs mois et que j'allais sûrement être renouveler. Il n'a pas attendu d'attendre que je trouve un contrat indéterminé, comme il me l'avait fait entendre, pour cesser de me verser la pension alimentaire. En soulignant qu'il n'a jamais versé un sous avant mes seize ans (avant que Maman soit séparée après treize ans de vie maritale). Bref...

Maître m'appela juste avant que je couche mon fils et de me préparer à la rédaction de cet article. Depuis quelques jours, il m'avait prévenu, la communication est relativement difficile. Suite à un problème de liaison sattelite, nous avons quelques coupures, quelques blancs au cours de nos conversations. Il est vrai que c'est fortement dérangeant mais j'ai conscience de la chance que j'ai de pouvoir l'avoir en ligne et d'avoir des nouvelles régulièrement, je ne vais pas me plaindre !
Je fus juste déçue de voir qu'il n'accordait pas autant d'importance que j'aurais cru aux bonnes nouvelles que j'ai tenté de lui confier entre quelques interruptions. Il a réagi comme si c'était "normal". Je peux comprendre que cela ne l'étonne guère, certes ! Mais il aurait pû au moins me féliciter d'avoir réussi à cette finalité. Il aurait pu avoir conscience que c'est une chance pour moi de pouvoir avoir l'opportunité de ne pas travailler avec ma supérieure et que cela ne peut qu'être positif dans ma poursuite professionnelle au sein de cette société !


mercredi 6 avril 2011

Que le milieu de semaine !


Je le fais pour mon fils mais ça me saoule de me faire bouffer chaque mercredi ou je pourrais dormir un peu plus longtemps. Chaque fois je suis obligée de me lever comme si j'emmène mon fils à l'école alors que ce n'est pas le cas ! Tout ça pour aller chez l'orthophoniste !
De plus, une fois sortie du rendez-vous, il faut que je me dépêche afin d'emmener mon fils chez la nourrice et me rendre au travail. En moyenne, je n'ai que vingt minutes pour tout faire à l'heure... Obliger d'accélérer le pas et donc de me fatiguer davantage avant même d'avoir commencer ma journée professionnelle !

Même si nous sommes partis plus en retard que prévu, j'ai eu le temps de me rendre à la Poste, suite aux problèmes techniques rencontrés la veille.
Pas de chance, le rechargement de la carte téléphonique ne fonctionnait toujours pas. Au final, il a fallu que je rachète une carte. C'était la seule solution, si je veux que Maître puisse continuer à m'appeler aussi souvent que possible et continuer à avoir des nouvelles régulièrement.
J'ai demandé un geste commercial pour ce désagrément mais on m'a bien fait comprendre que le service de la Poste était impuissant n'étant qu'un service supplémentaire de leur fonctionnement. J'avais trop la rage.
Il fallait que je trouve le moyen de me détendre car nous devions nous rendre chez l'orthophoniste juste après.

La bonne nouvelle est que l'orthophoniste m'a souligné les progrès de mon fils. Elle m'a averti qu'elle avait pris contact avec la nourrice pour faire un point afin de savoir la situation chez elle avec mon fils : savoir s'il continue de bégayer ou pas. Il s'avère que la nourrice lui a préciser qu'il faisait beaucoup d'efforts depuis le début d'année et que ceux-ci s'étaient remarqués. A ce moment là, j'étais fière de mon fils. La professionnelle l'a remarqué et m'a souligné que cela venait également de moi, que j'avais fait pas mal d'efforts de mon côté et qu'il ne fallait pas que je relâche. J'avoue que cela m'a fait plaisir et m'a touché.

J'étais contente de voir que les températures avaient augmentés. Le soleil remonte toujours le moral et les premières chaleurs réconfortent mais si elles ne sont pas toujours fiables. Il faut rester prévoyant malgré tout. C'est la seule motivation que j'avais trouvé en me rendant à mon travail.
La différence d'avant est que je ne vais plus au travail avec du stress suite à un problème d'ambiance. J'apprécie beaucoup travailler au sein de cette nouvelle équipe en compagnie de mes nouveaux supérieurs. La méthode de travail n'est pas la même, c'est plus encourageant et l'esprit est plus détendu.
Dommage que nous ayons rencontrés les même soucis techniques que la veille. L'avantage est que les postes fonctionnent de nouveau mais ce nouveau procédé m'handicape pour avoir mes chiffres de la journée. Déjà qu'il est plus difficile d'avoir les personnes concernées l'après-midi (c'est plus facile le matin, j'ai remarqué).
Comme en début de semaine, à la dernière heure, je suis retournée en réception d'appels dans mon "ancienne" équipe. Quelque part je suis soulagée de ne pas devoir supporter ma supérieure finissant sa journée avant moi. Je me retrouvais donc avec mon amie. Elle a toujours beaucoup de mal à avoir confiance en elle. Franchement, cela commence à être lourd me concernant : on a beau lui montrer les côtés positifs ou lui expliquer ses capacités, non, elle ne fait que de se plaindre et de se rabaisser. Sérieusement, ça me saoule à un point qu'elle ne peut même pas imaginer. Si elle croit que je vais la conforter dans ce sens, elle peut toujours rêver ! Il ne faut pas qu'elle compte sur moi pour la soutenir à l'encourager à se détruire psychologiquement !

L'ami de Maman devait faire quelques courses, je me suis permise d'en faire quelques une aussi qui me permettront de pouvoir cuisiner en fin de semaine ou ce week-end. Je pus ainsi discuter un peu avec ma Maman. Nous avons échangés sur notre soirée de la veille à propos du cirque. Maman aurait aimé m'accompagné mais n'ayant pas les moyens financiers elle n'a pas osé m'en parler. J'en ai donc profiter pour lui montrer les photos que j'avais prises.

En rentrant, j'attendais la venue de la personne m'ayant pris la télévision et le lecteur dvd afin de leur donner les télécommandes. J'avais oublié de les joindre. Je pensais avoir que celle du téléviseur mais finalement, non, j'avais aussi celle du lecteur dvd, elle était encore dans le sac que Maître avait préparer avant de partir.
Pour terminer, je me dépêchais de pouvoir rédiger cette article afin d'enchaîner avec le mail à envoyer à Maître et rendre le service que j'avais proposé à mes collègues déléguées du personnel. J'espère juste pouvoir faire ce qu'elles attendent. Je verrais bien. Si elles sont pas contentes, c'est pas grave, elles se débrouilleront. On est jamais mieux servi que par soi-même !!

mardi 5 avril 2011

Soucis techniques


Le réveil, le lever et la préparation se sont bien passés. Je ne peux me plaindre. Mais je fus étonné en voyant que mon père m'appelait de si bon matin. Il m'avait contacté suite à un appel manqué de ma part alors que je n'avais pas appelé. Je ne compris pas ce qui se passait.

J'étais rassurée de voir que nous étions à l'heure pour l'école de mon fils. Dommage que les camions du cirque "La Piste aux Etoiles" se trouvant sur tout les trottoirs avant l'école, nous dérangeaient.

Je n'avais pas oublié de me rendre à la Poste, notamment pour recharger la carte de Maître. Un autre problème : la postière avant un souci informatique. Impossible de choisir le montant du rechargement ! C'était vraiment pas ma veine ! Elle a juste su me dire que je devrais passer en fin de journée ou demain quand ça serait rétabli ! Elle est maligne : j'ai pas que ça à faire !!
Je me suis donc rendue à mon café habituel. Je voulais m'arranger avec la patronne, à savoir si elle pouvait me rendre un service. Au final, n'étant pas elle qui fait le service de l'après-midi, elle eu peur que sa soeur qui la remplace n'aurait pas apprécier ce genre de service. Pour éviter des histoires, elle préféra refuser. Je pouvais comprendre, elle n'y avait aucune obligation donc je ne pouvais lui en vouloir.

La matinée professionnelle se passa très bien à ma grande surprise. J'avais comme supérieure la personne dite hyperviseur, anciennement. C'est la première fois que je l'ai en tant que telle. Elle remplaçait mon supérieur qui est parti en déplacement par l'offre d'appel d'une autre opération prévue pour fin avril (une opération importante).
Ma nouvelle supérieure me félicita sur mes chiffres : c'est sûr, la première heure j'avais réussi à faire le double de chiffres demandés. Ce n'était que du bonus pour le reste avant la pause déjeuner. J'avoue que j'étais contente de moi.
L'après-midi fut tout autre. Nous avons été en maintenant informatique presque les trois quarts de l'après-midi. Notre supérieure tenta de nous occupé en nous confiant à une autre supérieure pour l'avancer sur une opération de ses téléconseillères. Je n'étais pas forcément d'accord pour ce principe mais je pouvais rien dire, juste appliquer et fermer ma grande bouche. Je trouvais injuste qu'on fasse le boulot de "ses filles" (comme elle dit si bien) et que nous n'aurions pas la prime que seule cette équipe à tous les mois ! J'ai eu de la chance : mon application informatique refonctionna au même moment où nous devions commencer l'autre tâche. Tant mieux !
Je n'ai plus effectué que quelques appels avant que ça dysfonctionne de nouveau. Il s'avère qu'ils ont effectué des changements de manipulations informatiques ce qui répond à nos maintenances et au changement de méthode de travail pour débuter et clôturer les appels avec l'application. Franchement, c'est beaucoup moins pratique ainsi et cela nous fait perdre du temps, mais bon...
Comme hier, à la dernière heure, j'ai changé d'opération, je suis retournée en réception. Finalement, c'est moi qui fera la permanence de fermeture si j'ai bien compris et mon amie, qui est revenue, va rester sur son opération jusqu'à la fin de la journée. J'avoue que cela m'arrange également car il serait plus difficile de faire les chiffres d'émission d'appels en cette heure là. Ce changement me permet aussi de pouvoir souffler maîtrisant mieux les procédures.

Après ma journée, je me suis rendue dans le bureau des déléguées du personnel pour pouvoir répondre à une demande de service de mes collègues ayant ce titre. Il fallait que je copie des documents sur la clé ubs et prendre l'ordinateur portable afin d'y travailler chez moi. Il faut juste que je refasse une mise en page de ces documents pour aider une des déléguées du personnel.

Je ne pouvais pas trop m'éterniser pour rentrer : je devais être présente à l'heure convenue avec la personne m'achetant mon ancienne télévision et mon ancien lecteur dvd. L'offre ne correspondant plus à l'offre initiale posé par Maître, j'ai dû réduire le pire, ce que je trouvais normal au fond. Franchement, j'avais quand-même mal au coeur quand je vois à quel prix j'ai vendu mon lecteur dvd pour lequel j'avais mis du temps à économiser pour me l'offrir ! De plus, c'est une bonne marque. Ce n'est pas comme si c'était de la marque de bon marché... Mais bon, je ne fais qu'obéir à Maître. Pour moi, ça me fait le même effet que s'il vendait son nouvel appareil photo pour la moitié du quart de ce qu'il a acheté maintenant !! De plus, je tenais à mon lecteur dvd autant qu'il peut tenir à son appareil photo actuellement !!

Après la transaction, je me suis organisée pour pouvoir nous restaurer rapidement avant de nous rendre au cirque comme je l'avais prévue la semaine dernière pendant ma semaine de liberté, lorsque j'avais vu les affiches. Le prix est vraiment intéressant pour la taille et la réputation du cirque. De plus, autant en faire profiter mon fils tant que je peux.

Même en nous y rendant avec un peu d'avance, la file d'attente était longue. Il y avait deux files d'attente de chaque côté de l'emplacement des guichets. Je prie la file où se trouvait le moins de personnes et je tentais de doubler discrètement, histoire de gagner du temps et de la place. L'attente n'a pas été très longue sauf arrivés au guichet où la guichetière s'amusait à faire ses comptes n'ayant plus de billets de son côté.
Le plus long fut le moment d'attente de la sortie du guichet jusqu'à l'arrivée du chapiteau. Mon fils commençait à s'impatienter. C'est sûr au bout de trois quart d'heures d'attente, ce n'est pas étonnant. En patientant, j'ai aperçu quelques collègues : je me rendis compte, qu'elles aussi faisait un effort pour leurs enfants malgré nos lourdes journées.

Le spectacle fut impressionnant et sympathique. Mon fils n'attendant qu'une chose : les tigres, les éléphants et les lions. Il fut content en voyant que le programme commençait par les tigres. Pas de chance pour lui, les éléphants sont passés à la clôture.
J'ai bien remarqué que mon fils en a pris plein les yeux et c'était le principal pour moi. C'est rare que nous ayons des évènements ainsi dans notre ville. Autant en profiter et en apprécier.
C'est juste à une ou deux représentations de la fin que mon fils commençait à montrer des signes de fatigue : il me demanda quand est-ce que se terminait le spectacle et à quel moment nous allions partir. Heureusement, j'ai réussi à le faire patienter.

Sur le retour, je ressentais a mon tour la fatigue mais il fallait que je tiennes le coup sans râler, sans m'en prendre après mon fils qui ne faisait que de parler. J'aurais préféré être au calme et ne rien entendre. L'essentiel est de voir et de ressentir sa satisfaction dont il m'a parlé tout le long du trajet.

A peine rentrés, Maître m'appela. Il le fit à plusieurs reprises suite aux problèmes de communication. Suite à ce qui m'avait dit la veille, je me doutais que ça allait tomber d'ici peu : il me demanda d'aller faire un devis au garage près de la maison pour une automobile qui l'a remarqué sur un site de l'armée concernant des ventes. Forcément que cette demande ne m'enchante pas ! Dans un premier temps parce que je devine bien que la réponse est assez pressante et que je n'ai pas tout mon temps ! Je n'ai pas déjà le temps de faire ce que je dois faire au quotidien et encore moins pour me reposer ! Dans un deuxième temps, malgré toutes les explications qu'a pu me fournir Maître, je trouve stupide de prévoir un tel achat pour maintenant. Même si Maître me soutient qu'il n'y aura probablement pas d'autres occasions que ça, je suis sûre qu'en patientant, qu'en faisant les choses en temps et en heure, on pourra trouver une offre similaire. Si je résonne comme Maître, dans ce cas, je n'ai qu'à prévoir dès maintenant le financement de toute la période scolaire de mon fils (achats des affaires, scolarisation, sorties, voyages...) ! Bref, ça m'agace de faire quelque chose sur lequel je ne suis pas d'accord, surtout concernant sur un projet concernant "mon" couple !



lundi 4 avril 2011

Journée très longue !


J'aurais tant aimé, préféré rester au lit ! Impossible d'y échapper : je devais me lever. J'ai dû trouver de la motivation en me disant que si je me décourageais déjà rien que le premier jour de la semaine, le reste serait encore plus dur.

En arrivant sur mon lieu de travail, après avoir emmener mon fils à l'école, j'ai eu beaucoup de mal à avoir le sourire quand je savais que ma journée allait être plus longue que les autres devant faire huit heures de travail.
La matinée me fut interminable. Je voyais les heures, même les minutes passées. A croire que c'était une journée "sans", la production me concernant n'était pas fameuse. J'ai eu du mal à pouvoir faire mes chiffres de la matinée mais j'y suis quand-même parvenu. C'est l'essentiel pour moi.

La pause déjeuner me fut longue également : j'avais oublié ma boîte où j'avais préparé mon repas et j'avais oublié également mon portefeuille. Tout était resté à la maison. Tampis pour moi, de ce fait, je n'ai pas pu manger. Sans manger, je savais d'avance que j'allais avoir moins de dynamisme pour tenir la journée mais il fallait bien que je fasse le minimum car il ne fallait pas oublier ma premier réunion CHSCT débutant après ma pause déjeuner.

La réunion consistait, en résumé, de faire une première approche, faire la connaissance du cabinet d'expertise avec qui nous allons évaluer les risques psycho-sociaux du site.
Ce cabinet travaille déjà avec notre direction concernant un autre site, le premier site crée par la société. Autant dire que son importance n'a rien à voir avec le nôtre même si nous avons des points communs sur des problèmes de gestion ou des problèmes de communication.
Une fois que l'expert s'étant présenté et ayant mis en avant les points qui comptaient exercés, à notre tour, élus du CHSCT, nous avons fait part de nos demandes et nos attentes, comptant sur ses services pour pouvoir améliorer les conditions de travail.
Nous avons réussi à nous mettre d'accord sur certains points qui sont injuste et inéquitable, créant de la tension, sur toutes ses coutures. J'ai fait celle qui le savait mais j'ai appris une nouvelle qui me mis hors de moi. Je venais d'apprendre qu'une seule équipe, l'équipe privilégiée par le directeur de France, touche une prime importante tout les mois alors qu'elles n'ont très peu de réception d'appels, qu'il n'y a rien à faire dans leur travail, hormis des transferts d'appels alors que nous, autres équipes, autant en émission qu'en réception, nous avons des chiffres à atteindre avec des procédures bien particulières et que nous avons aucune reconnaissance pour autant ! Ce n'est pas faute d'avoir demander un geste mais toujours refuser, prétextant que cela fait partie de notre travail . Je suis désolée mais répondre au téléphone et faire des transferts fait partie de leur travail ! Enfin bref, nous avons souligner divers problèmes ainsi, des problèmes de gestion d'équipe, de l'affinité mise en avant, manque d'écoute de la direction...

La réunion a duré plus d'une heure et demie. Ensuite nous avons fait un point avec les personnes de la direction pour leur transmettre nos décisions communes entre l'expert et nous-même.
Nous avons très bien remarqué toutes trois que cela ne conviendrait pas directeur de projet, d'exploitation mais il n'a plus rien à en dire sachant qu'un accord a été passé. Nous sommes bien contente d'avoir trouver une entente et surtout une date assez proche pour que le projet commence relativement vite.

Une fois la réunion terminée, nous avons pris quelques minutes pour discuter entre nous, en dehors de la réunion. Nous sommes bien contente de ce résultat. De plus l'expert nous a fait bonne impression, contrairement au dernier auquel nous avions commencé à faire affaire mais sans suite positive. Bien au contraire, il s'est montré convainquant en nous soulignant bien qu'il avait bien tenu compte que c'était bien le CHSCT le client et nous la direction et il a soulevé des points importants à résoudre.

La motivation n'était pas là mais il fallait bien que je retourne en production. Je suis donc retournée dans ma nouvelle équipe pour une petite demie-heure avant de retourner dans mon ancienne équipe en réception d'appels, devant remplacer ma collègue prévue à cette heure là (qui n'est autre que mon amie). Personnellement, cela m'arrangeait.

En sortant de mon travail, je fus surprise de voir mon fils en pleure dans la voiture en m'attendant. Il était dans cet état parce qu'il s'est mal comporté avec l'ami de Maman et celui-ci a voulu se faire entendre et respecter. Il ne l'a pas touché, loin de là, il a juste haussé le ton de la voix (qui est largement suffisant quand il se fâche, la preuve...). Mon fils regrettait son geste et culpabilisait plus qu'autre chose. De l'autre côté, Maman ne supporte pas toute violence, notamment verbale. Elle n'a pas apprécié que son ami est plus d'autorité qu'elle sur mon fils. Pour elle, il était inutile d'hausser le ton pour faire entendre raison à mon fils sauf que même en lui parlant gentillement et calmement, il ne veut rien entendre en ce moment. Il fait beaucoup sa forte tête. Franchement, il me deçoit mais c'est ainsi. Cela fait parti de son évolution mais quand-même, il ne faut pas abuser.

En rentrant, je ne me suis pas reposée pour autant. Je me suis activée en cuisine. Je voulais faire une recette mais il me manquait des ingrédients. J'ai dû donc me replier sur une autre recette maison. Pour ma viande, je n'avais juste à la faire réchauffer en douceur ayant préparer le tout la veille pour justement me faire gagner du temps.

Je pus ainsi consacrer un peu de temps après le repas à mon fils et prendre de l'avance pour la rédaction de cette article. Il ne manque plus que l'envoi du mail à Maître et je suis tranquille : je pourrais enfin me reposer devant la télévision avant de m'endormir sereinement.
Je tenterais quand-même avoir des nouvelles de mon amie qui était absente suite à son fils malade.


dimanche 3 avril 2011

Journée ménage


Réveillée dans un premier temps vers les neuf heures. Etant dimanche, seul, sans mon fils, hors de question de me lever à cette heure là ! Je me replongeais aussi vite sous la couette voulant profiter de pouvoir faire la grasse matinée. Cela a toujours été le cas : je profite toujours de l'absence de mon fils pour me permettre de rester au lit le plus longtemps possible surtout le dernier jour du week-end.

Quand je me suis réveillée pour la deuxième fois, je me suis rendu compte qu'il était près de midi. Juste le temps de déjeuner vite fait avant d'aller rendre service pour mon frère en allant chercher son pain, suite à son absence de la journée.
Il fallait que je ne tarde pas pour être sûre de trouver encore du pain. Il n'y avait plus de baguette, ce que prend habituellement mon père et mon frère donc je me suis replié sur un pain long. Je préférais en prendre trop que pas du tout. Je connais les habitudes alimentaires de mon frangin. Pas de chance, il n'y avait pas le pain que Maître voulait que j'achète pour nous personnellement. Ce n'est pas grave, j'en prendrais à une autre occasion.

Une fois la boulangerie, il fallait que je me rende chez mon père pour déposer le pain. J'ai pu voir la finition des travaux effectués pour faire une séparation entre la salle à manger et le salon. C'est super sympathique et plus esthétique. Cela me donne un peu de nostalgie car pendant plusieurs années, j'avais réclamé cette séparation à mes parents mais n'ayant que des refus suite à un manque financier.
Quand j'ai vu que le salon était en bazar, je n'ai pu m'empêcher de faire un peu de rangement. J'ai commencé par réaménagement légèrement la disposition des fauteuils puis ensuite le pliage du linge propre et un bon coup de balai. Partie dans ma lancée, j'ai aussi fait une partie de la cuisine. Je lui ai dégraissé certains ustensiles de cuisine. Mon père n'est pas un grand maniaque notamment concernant la vaisselle. Il laisse un peu aller.
Parfois, ça me prend comme ça, quand je me rends chez lui et qu'il n'est pas là, je suis motivée pour l'aider dans son ménage. C'est le minimum que je puisse faire pour tout ce qu'il a fait pour moi. Au moins, il serait tranquille pour la semaine, normalement. Je lui ai même son lit afin de pouvoir y déposer les vêtements que je venais de plier. J'en ai fini par rangement un peu le meuble du salon, du moins ce qui était dessus, en pensant bien à l'organisation de mon père. J'ai même pensé à mettre au mur notre photo que nous lui avions offert lors de nos vacances hivernales et celle de la photo de classe de mon fils.

Je n'avais pas envie de rentrer de suite. Etant seulement en milieu d'après-midi, j'ai eu peur d'avoir mes petits moments de solitude comme ça peut m'arriver parfois. Je n'avais pas envie de déprimer.
A tout hasard, je décidais alors de rendre visite à ma voisine afin de lui rendre ce qu'elle m'avait prêter la veille pour m'aider à monter le nouveau lit de mon fils.
J'ai pensé une nouvelle fois à prendre mon téléphone fixe, comme demandé par Maître, si toutefois il m'appelait (j'avais vu qu'il avait essayé de me joindre sur le fixe lorsque j'étais chez mon père). J'ai bien fait : à peine, je descendais les escaliers que le téléphone sonna. Finalement, j'ai fait demi-tour pour rentrer à l'appartement. Ainsi, ma conversation avec Maître allait être plus appréciable et forcément plus intime.

Je sais pas pourquoi mais je n'avais pas envie de faire grand chose à la maison, une fois la conversation avec Maître terminé. En prenant mon temps, j'ai quand-même trouver un peu de motivation. Malgré les courbatures qui me relançaient, j'ai fait le grand ménage à la salle de bain. Une fois après terminer la salle de bain, j'ai voulu continuer le tri des habits de mon fils pour la facilité de rangement dans la commode, ayant détruit l'ancienne armoire contenu sa garde-robe.

Je me suis reposée un peu devant la télévision tout en rédigeant mon article de l'avant veille. Je profitais d'un moment calme et devant me poser avant la préparation du repas et avant le retour de mon fils. M'ayant mis en retard suite à mes évènements des derniers jours, il ne fallait pas que je me retarde davantage surtout qu'en sachant que ma semaine de liberté se termine ce soir... Il faut que je reste raisonnable.

J'étais bien contente d'avoir fini de rédiger ce long article. J'étais pressée d'en finir. Plus vite, je terminais, plus vite j'étais "tranquille" et pouvait m'octroyer du vrai temps libre.
Lorsque je finis, je contactais ma Maman afin de savoir si elle était disponible. Etant le cas, je me suis précipitée pour lui donner des habits que ma voisine m'avait donné (sachant que ceux ne correspondraient pas au goût de Maître) et lui donnant aussi mon linge à laver suite à ma panne de machine à laver.
Je n'ai pas tarder sachant que je ne m'étais pas encore restauré, que justement le repas chauffait et l'arrivée de mon fils approchait.

Une fois rentrée, je me suis restaurée. Etant très exceptionnel, j'ai bien profité de ma semaine de liberté pour ne pas manger comme un animal mais pour manger humainement. J'avais peu d'appétit, cela m'a conforté dans l'obligation de me restaurer.

Je n'avais plus qu'à attendre le retour de mon fils. Je m'installais de nouveau devant le téléviseur commençant à rédiger cet article pour prendre un peu d'avance. Cela me permettait de ne pas me coucher trop tard.
Lorsque mon fils arriva, je stoppais tout. J'avais déjà pas mal débuté.

Je discutais brièvement avec le grand-père de mon fils pour savoir si tout s'était bien passé. J'étais contente et rassurée qu'il n'y avait eu aucun incident, que mon fils se soit bien comporté dans l'ensemble. Il m'a juste fait une petite réflexion que mon fils est parfois de mauvaise foi et mauvais joueur... mais sans gravité. J'en prend tout de même note car cela est à faire attention pour ne pas que son comportement lui soit préjudiciable par la suite, dans son futur.
Ma première réaction fut de lui demander s'il voulait voir son nouveau lit. Il n'a pas mis longtemps pour courir en direction de sa chambre. Un peu gênée, j'invitais aussi son grand-père a le suivre si celui ci était intéressé.
Il a très bien remarqué l'enthousiasme de mon fils en voyant son nouveau lit installé. En revanche, celui ne fut pas rassuré. Il a peur que mon fils tombe en descendant les escaliers ou qu'il manque de sécurité lors du sommeil. J'ai bien insisté que ce lit est bien sécurité et est conçu justement pour les enfants de l'âge de mon fils. Ce n'est pas un achat que nous avons fait sur un coup de coeur : cela a été réfléchi !

J'ai pu profité légèrement de mon fils avant de le mettre au lit. Il était tout fier de pouvoir dormir dans son nouveau lit. Pour en rajouter une couche, être sûr qu'il ne soit pas trop perturbé, j'ai eu l'idée de mettre sa nouvelle couette qu'il a eu à Noël. Cela fonctionna.
Il a juste pas l'habitude du nouvel ameublement : il était perturbé par sa nouvelle tête de lit, moins grande que la dernière. J'ai réussi à le rassurer. Maître m'appelant à ce même moment a pu aussi le rassurer à son tour, à sa manière.
Il a réussi à se rendormir sans se plaindre. Je vais rester vigileante quand-même pour les premières nuits. Le moment que je craigne le plus est quand il voudra se lever, moitié endormi, pour aller se rendre aux toilettes. J'espère qu'il fera attention et ne glissera pas.

Je fus rassurée d'avoir des nouvelles de mon amie. Je la trouve bien distante en ce moment. Je la laisse faire pour qu'elle se rende compte elle-même de son erreur mais cela m'inquiète quand-même. C'est pour ça que malgré tout, c'est important que je lui fasse savoir que je suis toujours là quoiqu'il en soit et que je pense à elle même si les temps sont difficiles actuellement. Je me demande où elle en est. Ce qui est sûr est que ce n'est pas dans ses habitudes de ne pas rester disponible pour ses amis, notamment Maître ou moi. Je suis sûre qu'il y a quelque chose qui ne va pas mais n'ose pas en parler maintenant. Je suis sûre que l'intervention de Maître dans notre relation amicale la bloque énormément et ne l'accepte pas !