
Même un samedi, je suis obligée de me lever... Il a été convenu que mon fils puisse aller à la pêche avec le compagnon de Maman. Pour pouvoir préparer mon fils, il a fallu que je me réveille presque à la même heure que si j'emmenais mon fils à l'école. J'avoue que cela m'agaçait fortement surtout que j'avais perdu du temps la veille en voulant commencer à installer la nouvelle imprimante.
Je voyais bien, malgré ses habitudes que mon fils appréhendait légèrement. J'ai tenté de le rassurer un maximum.
Je profitais du départ de mon fils pour faire ce que je n'avais pas pu terminer hier suite à la tentative d'installation de l'imprimante et l'appel de Maître. J'ai terminé mon article et de suite, j'ai enchaîné avec l'envoi du mail. Je me suis sentie plus soulagée lorsque j'ai terminé.
Une fois avoir achevé mon article et mon mail, il a fallu que je me tarde au ménage. Qu'est-ce que ça peut me saouler de perdre du temps à faire la poussière. Je la fais deux fois plus, voir trois fois plus que lorsque j'avais mes anciens meubles ! La prochaine fois, j'opterais pour des meubles clairs : au moins je serais tranquille.
J'en avais pas fini pour autant. Il fallait que je débarrasse mon cellier un maximum afin de faciliter la sortie de mon ancienne machine à laver et l'entrée de la nouvelle. Impossible de pouvoir le faire avec tout ce qui s'y trouvait. Je savais aussi que j'allais avoir des difficultés à savoir seule la machine mais je voulais gagner du temps lors de l'arrivée des livreurs.
J'ai réussi à faire tout mon ménage et mon rangement avant l'arrivée de mon fils. Son absence m'a permise de pouvoir faire le tout tranquillement, sans être déranger. Je devais faire le maximum avant son retour.
J'ai réussi à faire le repas, nous restaurer, tout mettre à jour et me reposer quelques temps avant que les livreurs arrivent. Ne trouvant pas l'entrée, je fus réveillée par l'appel du chauffeur. Il me rappela même une deuxième fois. Pour lui faciliter la tâche, je décidais alors de descendre pour pouvoir lui indiquer mon entrée.
Ils étaient content que je leur ai mâché le travail en avançant mon ancienne machine à laver et l'ancien micro-onde à l'entrée. Ainsi pendant qu'un s'amusait à tout descendre dans le camion, le deuxième installaient les nouveaux appareils. Une fois l'installation faite, il m'expliqua l'utilisation. J'ai bien vu que le livreur était moins câlé pour le four micro-onde que la machine à laver.
Il m'a fait rire lors que je lui ai fait remarqué qu'il allait oublié de m'expliquer le fonctionnement du four. J'ai bien vu qu'il faisait tout pour l'éviter. Il a même tardé à avoir le réflexe de le sortir du carton. Il ne s'est pas éternisé sur le four par rapport à la machine à laver. Il était clair qu'il ne savait pas s'en servir : il a juste tourner le bouton et lu les différents thèmes apparaissant à l'écran. Il n'a même pas fait la distinction entre les fonctions du micro-onde et du four traditionnel. Heureusement que j'ai le guide d'utilisation.
Selon l'arrivée des livreurs, j'avais prévu de faire du repassage et aller me promener avec mon fils pour pouvoir profiter un peu du beau temps. Au moment où ma première machine allait s'arrêter, Maman me téléphona pour les accompagner en allant se promener dans le bois.
Ayant prévu d'aller me promener cela ne dérangeait en rien dans ma programmation . J'ai accepté sous plusieurs conditions : il fallait que j'attente afin de pouvoir étendre ma machine (il ne restait plus que quelques minutes. La deuxième condition était l'heure de mon retour. Il ne fallait pas que je rentre trop tard pour pouvoir rester au mieux disponible pour Maître. Je savais aussi que mon amie devait passer pour faire des photocopies suite à ma proposition d'aide.
Je suis rentrée en compagnie de Maman. Je voulais la dépanner pour une broutille mais finalement, j'avais mal compris son besoin. L'avantage est que j'ai pu passer un peu plus de temps avec Maman et l'a faire monter une fois supplémentaire à l'appartement. J'étais contente qu'elle fasse cet effort malgré sa peur des ascenseurs.
Juste avant que Maman s'en aille, avec un peu de retard, mon amie est arrivée. Je pouvais ainsi lui rendre service avant de préparer mon repas.
Pas de chance, n'ayant plus d'encre noir, seulement en couleurs, je n'ai pu faire les photocopies avec mon ancienne imprimante. Je pensais que la couleur bleue allait pouvoir remplacer la couleur noire par défaut mais ça n'a pas fonctionné. Je n'ai même pas pu les faire avec ma nouvelle imprimante, ignorant où il fallait insérer les feuilles pour faire ses photocopies. Une proposition de service qui tournait à l'échec total. J'étais fortement déçue et surtout gênée d'avoir proposée de l'aider et de n'y êtes pas parvenue.
Par rapport à son organisation, nous avons pu nous détendre un peu en conversant, notamment autour d'un café.
Ce week-end, mon amie est en présence de son grand-frère (qui est handicapé suite à un accident de scooter à l'âge de 16 ans, je crois). Elle s'entend très bien avec lui. Sachant qu'elle n'a pas pu le voir pendant plus de deux ans quand elle était encore en couple (son ex compagnon n'appréciait pas qu'elle soit en contact avec sa famille ne correspondant pas à l'idéal de la sienne...). Sa visite lui fait beaucoup de bien. Je l'ai vu souriante et en meilleure forme et surtout le moral en hausse. Cela voulait dire qu'elle avait réussi à se changer les idées et c'est une très bonne nouvelle.
Je ne veux pas être défaitiste mais je pense que ça ne va pas durer. C'est juste le temps de la présence de son grand-frère. Dès qu'elle va se retrouver seule, comme dimanche après-midi à ma connaissance, elle va replonger dans sa déprime. Elle va repenser à ses soucis professionnelles qui va lui faire rappeler ses flaiblesses actuelles dûes à sa nouvelle situation qu'elle a du mal à accepter et ne l'assume pas. Je peux quelque peu la comprendre, étant déjà passer par là à plusieurs reprises.
Je fus contente tout de même de la revoir de nouveau de bonne humeur et joyeuse. Il est clair que ça fait de longs mois, voir années que je ne l'ai pas vue ainsi.
Maître me contacta au même moment du départ de mon amie. Elle était déjà en retard par rapport à nos discussions mais Maître souhaita lui parler. J'en connaissais plus ou moins la cause.
Il y a un comportement qui m'agace quand mon amie est en communication avec Maître en ma présence. Systématiquement, elle s'éloigne de moi comme si la conversation ne me regardait pas et fait les cent pas sans s'approcher, en continuant à m'éviter. Si j'ai le malheur d'être dans la même pièce, malgré que je sois encore chez moi, elle change de pièce aussitôt.
Ce n'est pas la confidentialité de l'appel qui me dérange c'est le principe. Mon amie a tendance à oublier qu'elle ne vit plus à l'appartement, que je suis chez moi, qu'elle ne soit pas chez elle, que je suis SA soumise et que c'est avec MOI qui soit en COUPLE ! C'est assez déplacé, je trouve.
Ayant laisser patienter son frère chez elle, après la conversation, elle ne tardait pas à rentrer chez elle. J'ai pu ainsi pouvoir profiter en tête à tête de la disponibilité de Maître. Logiquement, Maître me demanda le contenu de ma journée et s'assura que la livraison s'était bien effectuée et bien passée.
Tout en restant en communication avec Maître, je continuais à préparer le repas. Je n'avais pu vu l'heure tournée et il se faisait tard, notamment pour l'heure du repas du soir. Maître le compris et ayant à faire de son côté, il me laissa dîner avec mon fils tranquillement.
Depuis un moment, j'ai pu passer une bonne soirée avec mon fils. Après le repas, je l'ai autorisé à pouvoir regarder la télévision quelques instants en ma compagnie. J'ai bien senti qu'il était content de pouvoir être à mes côtés. Nous avons pu avoir un moment d'affection, juste entre nous, calmement et sereinement comme ce n'était pas arrivé depuis un moment. Il me sent détendue plus qu'auparavant et ça se ressent et se remarque également.
Je m'accordais alors, une fois son couché, de pouvoir prendre quelques minutes pour me poser à mon tour. La journée n'a pas du tout été reposante, bien au contraire. Je n'ai pas arrêtée ! J'avais besoin de pouvoir souffler. J'ai fortement apprécié de pouvoir me retrouver seule, tranquille sur mon canapé, devant la télévision. C'est plutôt rare et j'en ai besoin.




