Quand vais-je passer un week-end calme ?
Avant, la fin de semaine était synonyme de repos, de calme, de séreinité, de détente, de spontanéité, de famille...
Dorénavant, ce n'est plus le cas : je ne prends plus plaisir à être en week-end. Pour moi, cela résonne avec stress, déprime, rigueur, organisation, rigidité, contrôle de soi... l'opposé total de ce que je suis.
Mon Maître m'oblige à réduire ma consommation de tabac à la moïtié de ce que je fumais il n'y a pas plus tard que le mois dernier.
Déjà pour une personne qui veut réduire ou arrêter de fumer, évidemment, l'angoisse est présente et les obstacles surviennent également. Pour une personne qui est forcée de le faire, le stress est omniprésent... Il est partout et c'est notre pire ennemi et notre traitre.
Toute contrariété est vécue comme un drame, une catastrophe, la fin du monde... L'égoïsme est de plus bel. On se sent seul au monde.
Une personne qui prend la décision d'arrêter de fumer a toujours de l'aide de son entourage proche : son mari, sa femme, ses enfants, son frère, sa soeur, ses parents... toujours une personne qui est là pour nous soutenir physiquement et moralement : une personne qui nous voit nous détruire mentalement et corporellement mais qui est là pour nous soutenir dans tout les cas voyant notre état.
Moi, c'est tout le contraire : j'ai personne ! Je ne vois pas ma famille (car je dois maintenant prendre rendez-vous pour les voir [...]), mon enfant est trop petit pour m'aider à surmonter ce calvaire.
Je le fais pour une et une seule personne... pour satisfaire sa demande sauf que cette personne est la seule personne qui est absente.
De son absence, cette personne n'est pas là pour me voir me tourmenter, pour me voir me détruire physiquement et moralement. Elle n'est pas là pour m'aider, pour me retenir lorsque ma main s'approche machinalement du paquet de cigarette, n'est pas là pour m'encourager à continuer dans mes efforts que je ne remarque pas forcément, n'est pas là pour me prendre dans ces bras lorsque nerveusement je craque et me rebouster, n'est pas là lorsque j'ai mes moments de faiblesses (et Dieu sait que j'en ai actuellement).
Au lieu de cela, mon Maître prend avec malin plaisir rempli de sadisme à m'enfoncer et me remettre le couteau dans la plaie, à réouvrir la plaie, délicatement, doucement et brutalement à la fois, le tout en public (virtuel, certes mais en public quand même).
J'étais contente et rassurée de savoir que le sadisme de mon Maître était revenu mais en même temps, j'ai une rage qui est montée. Une colère se rajoutait sur celle qui était déjà apparu en cours d'après-midi.
N'ayant personne pour m'aider, comment ne pas craquer ! Comment ne pas être révolter, déçue, dégoutée quand la personne qui exige de vous, quelquechose qu'elle n'a jamais vécu proprement dit, ne vous aide pas et au contraire vous met la tête sous l'eau.
Mon Maître m'a reproché dernièrement ne pas penser assez à son plaisir.
Je dirais plutôt que j'y pense mais je ne le montre pas assez.
De ce fait, mon Maître doit être ravie et content de pouvoir avoir le plaisir de jouer avec mes nerfs, avec mon peu de patience, avoir mon devoir d'obéir... et de me pousser à la faute tout en sachant qu'il en est la cause principale !
Comme si j'avais besoin de cela en ce moment : je ne m'épanouie plus dans ma vie professionnelle, je ne m'épanouie plus dans ma vie familiale, je ne m'épanouie pas de mon statut de soumise (actuellement).... En résumé, le début d'une déprime... mais si cela peut satisfaire mon Maître. Parfait, je continuerais de déprimer puisqu'il y prend goût !!
samedi 17 juillet 2010
vendredi 16 juillet 2010
Maman soumise
Mon fils est rentré ce jour. Il aurait dû rentrer avant mais le destin en a décider autrement... pas que le destin...
Je suis vraiment heureuse de le retrouver. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti un tel manque pour mon fils. Son absence m'a fait remarqué que j'ai de la chance d'être maman même si ce n'est pas évident tous les jours.
En effet, je suis une maman active, en plus d'être soumise, qui est une difficulté supplémentaire pour remplir mon rôle comme il se devrait.
Le temps passé au travail m'empêche de passer du temps avec mon enfant mais en contrepartie, il me permet de me faire survivre, de tenter de subvenir aux besoins de mon fils, de le faire évoluer et lui faire plaisir.
De ce fait, l'éducation est moins intense qu'elle le devrait mais c'est le prix à payer pour survivre de nos jours.
Je ne suis pas une mère parfaite mais me force de faire le meilleur de moi-même malgré mon jeune âge et mon manque d'expérience. La vie m'a donné la chance de donner la vie et j'en suis consciente et lui en suit reconnaissante en faisant de mon mieux pour satisfaire mon fils et lui donner une bonne éducation.
Mon fils est mon sang, ma chair, une partie de moi, de mes gênes... je ne l'oublierai jamais et rien que pour cela, je suis fière et heureuse d'être maman.
En peu de temps, il a grandi et changé. Ce n'est plus mon "petit bébé" (même s'il le restera au fond de mon coeur) mais un petit garçon qui s'épanouit et évolue chaque jour. Je m'en rend moins compte quand je suis souvent avec lui mais quand il part quelques jours dans sa famille paternel, j'en prend conscience dès son arrivée.
Je suis effectivement soumise et j'ai en besoin aussi pour mon bien-être. L'absence de mon fils m'a permis de voir également que j'ai besoin aussi de combler dans mon rôle de maman. C'est ce rôle qui m'a permise d'être autonome et être celle que je suis aujourd'hui, soumise ou pas.
J'ai pris conscience que l'un ne va pas sans l'autre : je ne peux être maman sans être soumise à côté et je ne peux être soumise sans être maman à ses dépens. Ce sont deux complémentaires me concernant.
Il est vrai que j'ai peur de la suite des évènements.
Je crainds la réaction de mon fils par rapport à mon statut et mon nouveau mode de vie. Il en a déjà pris conscience, c'est certain mais ne peut l'exprimer comme il le voudrait du fait de son jeune âge.
Dans l'éducation d'un enfant, nous pouvons échapper aux moeurs, aux codes, imposés par le fait d'appartenir à une catégorie sociale. J'ai peur que mon fils se fasse rejeter par ses amis, plus tard, quand ils se rendront compte que notre mode de vie est très différent par rapport à une vie de famille au commun des mortels.
J'ai connu être rejeter (une bonne partie de mon enfance) par l'extérieur car je refusais, malgré moi de correspondre à des critères d'appartenance et ma vie familiale et sociale ne m'ont pas aider pour autant. En partie pour ces raisons, j'ai peur que mon fils se fasse rejeter, subisse de la moquerie par exemple, et en souffre par ma faute.
Mon Maître veut me faire comprendre que mon fils sera et serait heureux uniquement si je le suis de mon côté. C'est en partie vrai.
En revanche, il n'y a pas que son bien-être familial qui joue, son bien-être extérieur aussi participe à son bonheur. S'il se fait rejeter pour la raison des jugements de mon statut et mon mode de vie, comment pourrais-t-il être heureux pleinement ??
C'est ce que je tente d'expliquer à mon Maître mais qu'il refuse de voir.
Ce qui me réconforte et m'effraie à la fois (du fait d'avoir élevé seule mon enfant depuis sa première année) c'est d'avoir l'aide et le soutien de mon Maître à ce propos.
Il me l'a montré dès le début de notre relation, m'a montré son investissement et son intérêt qui m'ont beaucoup touché. Par son antécédent professionnel puis familial et par sa personnalité, mon Maître a de très bonnes valeurs concernant une éducation (quelqu'elle soit) et un très bon feeling avec les enfants qui sont de forts atouts et ce n'est pas donner à tous.
Malgré les difficultés, autant en soumission que dans ma vie privée en général, notammennt dans mon rôle de maman, j'ai beaucoup de chance d'avoir un fils et un Maître tels que j'ai actuellement et personne ne pourra y changer.
Je les aime tant et leur doit tant en même temps... C'est grâce à eux, chacun à leur façon, que je suis l'être humaine, la femme, la soumise, la compagne, la maman, l'amie, la confidente... tout simplement l'Etre que je suis jusqu'à présent.
P.S : je viens de réaliser que j'ai parlé de l'importance de mon fils et de mon Maître - comme le dit souvent mon Maître de "notre famille" (même si j'ai encore du mal à ce terme) et aujourd'hui cela fait vingt et un an que mes parents se sont mariés (même s'ils sont séparés et divorcés à l'heure actuelle)... Vingt et un an : l'ancien âge de la majorité (qui sous entend l'âge de la maturité - l'âge où je me suis séparée avec le père de mon fils) : est-ce un signe ?
jeudi 15 juillet 2010
Un vrai cauchemar !!!
Je déteste cette journée !!!!
Elle a commencé par le fait que je me réveille en sursaut persuadée que j'étais en retard alors que j'étais à l'heure... Le réveil fut brutal. Quand ma journée commence ainsi, c'est rare qu'elle se poursuit bien...
Elle a poursuivi par une crise de nerf à mon lieu professionnel. Mes collègues se là joue personnelle et ignorent totalement l'esprit d'équipe...
Je me suis fâchée quand il fallu que je prenne ma pause et qu'une collègue m'a fait part qu'il y avait déjà une autre collègue en pause (alors que j'avais prévenue que j'allais prendre ma pause quand la production se calmerait et avant l'heure où je ne peux plus prendre de pause pour permettre la permanence). Ce qui m'a fait sortir de mes gonds, c'est que cette même personne se foutait royalement et m'a envoyé boulé quand je lui ai fait part qu'il fallait qu'elle revienne de pause assez vite parce que le rythme de la production augmentait à grand pas.
Les filles abusaient du fait, qu'il n'y avait pas de supérieur qui nous surveillait (pour un problème de gestion et d'effectif). Leur manque d'autonomie et de respect m'insupporte totalement.
Ma conscience m'a fait revenir à ma place, privée d'avoir une pause commune avec ma meilleure amie mais pas sans rien dire. J'ai exprimé mon mécontentement à haute voix que ce sont toujours les même qui trinquent, ceux qui ont une consciense professionnelle contrairement à d'autres et qu'ici les employés sont pire que dans une école, font vraiment ce qu'elles veulent... Il n'y a aucun esprit d'équipe et qu'il ne faut pas demander à autrui ce qu'on n'est pas capable de faire soi-même.
La fille qui était partie en pause à ma place a sû que j'avais pété un câble et a pris cela pour elle. Je lui ai fait part que oui, elle a le droit à une pause comme tout le monde mais qu'elle avait très bien entendu que j'avais dit que je prenais ma pause dès que la production serait nulle mais qu'elle a fait la sourde d'oreille... que ce n'était pas contre elle que j'en voulais mais en général. Je lui ai expliqué que j'étais dégoûtée et révoltée du manque d'esprit d'équipe (car on peut très bien s'organiser seules, normalement en l'absence de supérieures) ce qui relève à un manque de maturité général.
J'ai tenté de relancer, discrètement, la demande de mon Maître à mon amie, pour savoir si elle avait changé d'avis et connaître son état d'esprit à ce sujet. Elle a simplement été étonnée que mon Maître puissse avoir une demande à son égard et qu'il a croit capable de le faire uniquement pour moi.
Elle est étonnée que mon Maître puisse faire pression et tester les limites de notre amitié pour que je puisse répondre à sa demande. Elle connait ma situation et cela l'a gêne fortement.
Voyant également sa gêne, je ne me suis pas éterniser sur le sujet. J'en ai profité pour lui parler de mon état d'âme actuel. Je lui ai fait part de ma discussion téléphonique et par messagerie instantannée.
Elle est d'accord avec moi, quand je dis que je ne suis plus moi-même et que je suis une vraie marionnette en perte de personnalité.
La cerise sur le gâteau, à peine connectée, mon Maître a commencé par me faire part de ces critiques et presque de tout les points négatifs de notre relation.
Je pensais pouvoir trouver refuge sur la messagerie instantannée et pouvoir me remettre doucement les idées en place pour trouver une solution afin d'être la soumise que mon Maître veut que je sois. Cela a eu l'effet inverse, bien entendu.
J'avais trop les nerfs et manquait d'envie de craquer, de tout balancer, d'hurler masquer par de la musique à volume très fort (comme je faisais habituellement auparavant) mais au lieu de cela, j'ai repensé au fait que mon Maître veut que je me maîtrise.
J'ai tenté de prendre sur moi : les larmes sont montés très vites mais n'ont aucunement coulées, je n'ai pas quitter mon siège (hors pour vaquer à mes occupations) au lieu de me défouler et mes doigts sont crispés un bon moment. J'ai repris ma respiration, ferma les yeux entre deux réponses à mon Maître et me força de continuer.
Je suis complètement perdue mentalement car je vois bien que j'ai beaucoup de mal à ne faire qu'un avec mon Maître.
Je lui fais confiance, la question pour moi, n'est pas là. C'est simplement que je vois que je ne suis pas à la hauteur de ses espérences et de ce fait, je n'arrive à le satisfaire et le rend malheureux malgré moi. Il est vrai que notre distance n'arrange en rien notre situtation.
Mais qu'y a-t-il de pire pour une soumise de ne pas répondre à la satisfaction de son Maître ???
De ce fait, j'ai dû mal à m'ouvrir, à m'extérioriser. Je bloque, me renferme sur moi-même, me tourmente afin de trouver une solution douce pour remédier à cet obstacle que je redoutais tant ! De plus, c'est ce que mon Maître ne veut surtout pas. Inconsciemment, j'ai toute ou presque, les réactions qu'il ne veut pas que j'ai dans ma soumission...
Je déteste faire du mal à mon Maître. Je néglige, malgré moi, mon statut de soumise.
Il faut que je reparte à zéro, que j'enlève tout ce qui me hante et repense à mon obéissance et ma docilité qui sont les bases de la soumise que je suis censée être.
C'est un vrai cauchemar que je vis mentalement et psychologiquement ! J'espère pouvoir réussir à m'en sortir et apprécie fortement l'aide de mon Maître pour cela, pas sans grande difficulté... je l'en remercie sincèrement.
Elle a commencé par le fait que je me réveille en sursaut persuadée que j'étais en retard alors que j'étais à l'heure... Le réveil fut brutal. Quand ma journée commence ainsi, c'est rare qu'elle se poursuit bien...
Elle a poursuivi par une crise de nerf à mon lieu professionnel. Mes collègues se là joue personnelle et ignorent totalement l'esprit d'équipe...
Je me suis fâchée quand il fallu que je prenne ma pause et qu'une collègue m'a fait part qu'il y avait déjà une autre collègue en pause (alors que j'avais prévenue que j'allais prendre ma pause quand la production se calmerait et avant l'heure où je ne peux plus prendre de pause pour permettre la permanence). Ce qui m'a fait sortir de mes gonds, c'est que cette même personne se foutait royalement et m'a envoyé boulé quand je lui ai fait part qu'il fallait qu'elle revienne de pause assez vite parce que le rythme de la production augmentait à grand pas.
Les filles abusaient du fait, qu'il n'y avait pas de supérieur qui nous surveillait (pour un problème de gestion et d'effectif). Leur manque d'autonomie et de respect m'insupporte totalement.
Ma conscience m'a fait revenir à ma place, privée d'avoir une pause commune avec ma meilleure amie mais pas sans rien dire. J'ai exprimé mon mécontentement à haute voix que ce sont toujours les même qui trinquent, ceux qui ont une consciense professionnelle contrairement à d'autres et qu'ici les employés sont pire que dans une école, font vraiment ce qu'elles veulent... Il n'y a aucun esprit d'équipe et qu'il ne faut pas demander à autrui ce qu'on n'est pas capable de faire soi-même.
La fille qui était partie en pause à ma place a sû que j'avais pété un câble et a pris cela pour elle. Je lui ai fait part que oui, elle a le droit à une pause comme tout le monde mais qu'elle avait très bien entendu que j'avais dit que je prenais ma pause dès que la production serait nulle mais qu'elle a fait la sourde d'oreille... que ce n'était pas contre elle que j'en voulais mais en général. Je lui ai expliqué que j'étais dégoûtée et révoltée du manque d'esprit d'équipe (car on peut très bien s'organiser seules, normalement en l'absence de supérieures) ce qui relève à un manque de maturité général.
J'ai tenté de relancer, discrètement, la demande de mon Maître à mon amie, pour savoir si elle avait changé d'avis et connaître son état d'esprit à ce sujet. Elle a simplement été étonnée que mon Maître puissse avoir une demande à son égard et qu'il a croit capable de le faire uniquement pour moi.
Elle est étonnée que mon Maître puisse faire pression et tester les limites de notre amitié pour que je puisse répondre à sa demande. Elle connait ma situation et cela l'a gêne fortement.
Voyant également sa gêne, je ne me suis pas éterniser sur le sujet. J'en ai profité pour lui parler de mon état d'âme actuel. Je lui ai fait part de ma discussion téléphonique et par messagerie instantannée.
Elle est d'accord avec moi, quand je dis que je ne suis plus moi-même et que je suis une vraie marionnette en perte de personnalité.
La cerise sur le gâteau, à peine connectée, mon Maître a commencé par me faire part de ces critiques et presque de tout les points négatifs de notre relation.
Je pensais pouvoir trouver refuge sur la messagerie instantannée et pouvoir me remettre doucement les idées en place pour trouver une solution afin d'être la soumise que mon Maître veut que je sois. Cela a eu l'effet inverse, bien entendu.
J'avais trop les nerfs et manquait d'envie de craquer, de tout balancer, d'hurler masquer par de la musique à volume très fort (comme je faisais habituellement auparavant) mais au lieu de cela, j'ai repensé au fait que mon Maître veut que je me maîtrise.
J'ai tenté de prendre sur moi : les larmes sont montés très vites mais n'ont aucunement coulées, je n'ai pas quitter mon siège (hors pour vaquer à mes occupations) au lieu de me défouler et mes doigts sont crispés un bon moment. J'ai repris ma respiration, ferma les yeux entre deux réponses à mon Maître et me força de continuer.
Je suis complètement perdue mentalement car je vois bien que j'ai beaucoup de mal à ne faire qu'un avec mon Maître.
Je lui fais confiance, la question pour moi, n'est pas là. C'est simplement que je vois que je ne suis pas à la hauteur de ses espérences et de ce fait, je n'arrive à le satisfaire et le rend malheureux malgré moi. Il est vrai que notre distance n'arrange en rien notre situtation.
Mais qu'y a-t-il de pire pour une soumise de ne pas répondre à la satisfaction de son Maître ???
De ce fait, j'ai dû mal à m'ouvrir, à m'extérioriser. Je bloque, me renferme sur moi-même, me tourmente afin de trouver une solution douce pour remédier à cet obstacle que je redoutais tant ! De plus, c'est ce que mon Maître ne veut surtout pas. Inconsciemment, j'ai toute ou presque, les réactions qu'il ne veut pas que j'ai dans ma soumission...
Je déteste faire du mal à mon Maître. Je néglige, malgré moi, mon statut de soumise.
Il faut que je reparte à zéro, que j'enlève tout ce qui me hante et repense à mon obéissance et ma docilité qui sont les bases de la soumise que je suis censée être.
C'est un vrai cauchemar que je vis mentalement et psychologiquement ! J'espère pouvoir réussir à m'en sortir et apprécie fortement l'aide de mon Maître pour cela, pas sans grande difficulté... je l'en remercie sincèrement.
mercredi 14 juillet 2010
Réaction - remise en question
J'ai du mal à me faire qu'une soumise doit vivre et penser par son Maître.
D'accord, une soumise n'a plus de liberté, je le conçois très bien. Mais pour moi, elle reste humaine et cela implique qu'elle doit avoir la liberté de penser même si elle n'apprécie pas les demandes de son Maître.
Je pense que ce n'est pas parce qu'une soumise à ses propres pensées que cela doit affecter sa soumission envers son Maître ou même la domination de son Maître.
Cela n'est que mon avis, mais forcer une personne à penser comme une autre personne l'empêche d'avoir sa propre personnalité, de s'épanouir, de grandir, d'évoluer, d'avancer. Cela revient à être tributaire totalement à une tiers personne ce qui est contraire à la vie.
Nous somme des êtres humains avant tout, domination-soumission ou pas et dès notre naissance, la vie nous a donné des facultés ; penser par soi-même, en fait partie. Priver une personne de cela revient de l'empêcher d'avoir un goût de vivre et de profiter la chance de vivre...
Tout la base d'une secte...
J'aime et j'ai besoin d'être soumise, c'est certain et je ne remets pas cela en cause.
Cela faisait partie de mes doutes quand mon Maître m'a parlé que je devais être pleinement soumise et pas que sexuellement, que cela impliquerait pas ma vie et mon mode de vie.
Du fait de mon caractère initial, et par rapport à ce que j'ai vécu et qui m'a fait souffrir, je ne supporte pas actuellement, le fait que je ne suis plus libre de penser par moi-même, malgré que mon Maître me laisse une minime liberté d'expression.
Mon changement physique m'a perturbé du fait que je ne me sens plus moi-même. Quand je me regarde, ce n'est Emilie que je vois mais une inconnue, une fille qui a une apparence ordonnée et qui ne me met pas à l'aise. Comment puis-je satisfaire mon Maître, si je ne suis pas à l'aise, si je me sens une autre personne ?
J'ai perdu le goût de la choix de vivre : j'ai plus envie de voir personne. Malgré mon besoin de solitude, j'ai toujours eu besoin aussi de pouvoir voir du monde, avoir du contact, un échange. J'ai plus envie de voir personne car j'en aurais pas l'intérêt car ils verront une Emilie qui n'existe pas, qui ne me ressemble pas.
Le pire, c'est que les personnes extérieures ignorent ce que je ressente et que je souffre de mon apparence actuelle... et presque toutes les personnes qui m'ont vues m'ont presque dit toutes, la même phrase qui résonne encore dans ma tête et m'a fortement blesser "oh, mais tu as tout changé... euh... mouai..." et quand je leur pose la question "c'est tout ce que tu dis ? ça me va bien ou pas ?... J'ai eu la pire des réponses "ben, tu sais, ça va... mouais... disons que c'est une autre Emilie...on ne te connait pas comme ça.... mais on va s'y faire..." Je déteste l'hypocrisie ressentie dans leur voix d'un air de dire, écoute ça te correspond pas, on apprécie pas mais tu fais ce que tu veux mais on va rien te dire car on voit ta gêne et qu'on ne veut pas te blesser. C'est encore pire que les gens qui n'apprécient pas et ne me le disent pas en face !
Même ma meilleure amie a réagi ainsi... Elle m'a sortie "ça change... mais je m'y ferais... de toute façon, on a pas le choix... comme toi !"
Elle m'a dit ça comme pour me réconforter, voyant ma gêne et mon mal être et sachant mon nouveau mode de vie... cela m'a beaucoup affectée de sa part mais j'ai pris sur moi, sur mon rôle de soumise.
Donc ma privation de me sentir moi-même et la prise de conscience que je vivais à travers une autre personnalité me trouble énormément et le pire m'affecte dans mon rôle de maman.
En plus de cela, mon Maître m'a fait une demande par rapport à cette amie qui relève de la "mission impossible".
Je sais qu'un Maître peut avoir plusieurs soumises mais le fait que mon Maître veut jouer avec ma meilleure amie me blesse. Il est conscient que notre amitié peut être en jeu : si ce n'est pas du côté de mon amie, ça sera du mien : je ne supporterais pas et serait rancunière du fait que ma meilleure amie puisse obéir inconsciemment à mon Maître...
Au fond, il y aura sûrement une part de jalousie, si elle accepte. C'est la première fois que je ressens de la jalousie ou de la crainte de la part de cette amie et cela me rend dans une situation de gêne et inconfortable de mon côté à chaque fois que je lui parle et notamment quand nous parlons de ma soumission. J'ai remarqué son dernier comportement avec mon Maître...
De plus, je sais qu'elle est plutôt soumise envers son compagnon sans s'en rendre compte. Elle ne voit pas cela comme de la soumission mais uniquement un sacrifice d'amour pour leur couple.
N'importe quelle fille m'importe peu mais pas mes proches !!!
D'accord, une soumise n'a plus de liberté, je le conçois très bien. Mais pour moi, elle reste humaine et cela implique qu'elle doit avoir la liberté de penser même si elle n'apprécie pas les demandes de son Maître.
Je pense que ce n'est pas parce qu'une soumise à ses propres pensées que cela doit affecter sa soumission envers son Maître ou même la domination de son Maître.
Cela n'est que mon avis, mais forcer une personne à penser comme une autre personne l'empêche d'avoir sa propre personnalité, de s'épanouir, de grandir, d'évoluer, d'avancer. Cela revient à être tributaire totalement à une tiers personne ce qui est contraire à la vie.
Nous somme des êtres humains avant tout, domination-soumission ou pas et dès notre naissance, la vie nous a donné des facultés ; penser par soi-même, en fait partie. Priver une personne de cela revient de l'empêcher d'avoir un goût de vivre et de profiter la chance de vivre...
Tout la base d'une secte...
J'aime et j'ai besoin d'être soumise, c'est certain et je ne remets pas cela en cause.
Cela faisait partie de mes doutes quand mon Maître m'a parlé que je devais être pleinement soumise et pas que sexuellement, que cela impliquerait pas ma vie et mon mode de vie.
Du fait de mon caractère initial, et par rapport à ce que j'ai vécu et qui m'a fait souffrir, je ne supporte pas actuellement, le fait que je ne suis plus libre de penser par moi-même, malgré que mon Maître me laisse une minime liberté d'expression.
Mon changement physique m'a perturbé du fait que je ne me sens plus moi-même. Quand je me regarde, ce n'est Emilie que je vois mais une inconnue, une fille qui a une apparence ordonnée et qui ne me met pas à l'aise. Comment puis-je satisfaire mon Maître, si je ne suis pas à l'aise, si je me sens une autre personne ?
J'ai perdu le goût de la choix de vivre : j'ai plus envie de voir personne. Malgré mon besoin de solitude, j'ai toujours eu besoin aussi de pouvoir voir du monde, avoir du contact, un échange. J'ai plus envie de voir personne car j'en aurais pas l'intérêt car ils verront une Emilie qui n'existe pas, qui ne me ressemble pas.
Le pire, c'est que les personnes extérieures ignorent ce que je ressente et que je souffre de mon apparence actuelle... et presque toutes les personnes qui m'ont vues m'ont presque dit toutes, la même phrase qui résonne encore dans ma tête et m'a fortement blesser "oh, mais tu as tout changé... euh... mouai..." et quand je leur pose la question "c'est tout ce que tu dis ? ça me va bien ou pas ?... J'ai eu la pire des réponses "ben, tu sais, ça va... mouais... disons que c'est une autre Emilie...on ne te connait pas comme ça.... mais on va s'y faire..." Je déteste l'hypocrisie ressentie dans leur voix d'un air de dire, écoute ça te correspond pas, on apprécie pas mais tu fais ce que tu veux mais on va rien te dire car on voit ta gêne et qu'on ne veut pas te blesser. C'est encore pire que les gens qui n'apprécient pas et ne me le disent pas en face !
Même ma meilleure amie a réagi ainsi... Elle m'a sortie "ça change... mais je m'y ferais... de toute façon, on a pas le choix... comme toi !"
Elle m'a dit ça comme pour me réconforter, voyant ma gêne et mon mal être et sachant mon nouveau mode de vie... cela m'a beaucoup affectée de sa part mais j'ai pris sur moi, sur mon rôle de soumise.
Donc ma privation de me sentir moi-même et la prise de conscience que je vivais à travers une autre personnalité me trouble énormément et le pire m'affecte dans mon rôle de maman.
En plus de cela, mon Maître m'a fait une demande par rapport à cette amie qui relève de la "mission impossible".
Je sais qu'un Maître peut avoir plusieurs soumises mais le fait que mon Maître veut jouer avec ma meilleure amie me blesse. Il est conscient que notre amitié peut être en jeu : si ce n'est pas du côté de mon amie, ça sera du mien : je ne supporterais pas et serait rancunière du fait que ma meilleure amie puisse obéir inconsciemment à mon Maître...
Au fond, il y aura sûrement une part de jalousie, si elle accepte. C'est la première fois que je ressens de la jalousie ou de la crainte de la part de cette amie et cela me rend dans une situation de gêne et inconfortable de mon côté à chaque fois que je lui parle et notamment quand nous parlons de ma soumission. J'ai remarqué son dernier comportement avec mon Maître...
De plus, je sais qu'elle est plutôt soumise envers son compagnon sans s'en rendre compte. Elle ne voit pas cela comme de la soumission mais uniquement un sacrifice d'amour pour leur couple.
N'importe quelle fille m'importe peu mais pas mes proches !!!
mardi 13 juillet 2010
Difficile journée
Là c'était la goutte d'eau !
La chaleur a refait son apparition, je ne peux pas fumer à ma guise, ma journée professionnelle fut difficile et longue.
Nerveusement, je ne sais pas combien de temps je vais tenir !!
Je m'efforce de prendre sur moi, comme le voudrait mon Maître, mais sur le long terme cela m'affecte et mon moral y contribue.
Comme d'habitude, je me suis appliquée à exécuter les demandes de mon Maître qui furent un vrai obstacle pour moi ce jour.
La demande physique de mon Maître me parait lourde, en ce moment car biologiquement ce n'est pas la meilleure période pour prendre "plaisir" à sa demande.
Même si je crains ce week-end, j'ai hâte à être vendredi pour achever l'une des demandes.
Heureusement, demain c'est férié, je vais pouvoir mettre en suspens les deux demandes.
En dehors de cela, mon fils est en vacances dans sa famille paternelle. Je sais qu'il est bien et heureux mais il me manque...
Malgré tout, j'essaie de cacher mon mal être et continue à montrer le sourire mais j'ignore pour combien de temps... ?
La chaleur a refait son apparition, je ne peux pas fumer à ma guise, ma journée professionnelle fut difficile et longue.
Nerveusement, je ne sais pas combien de temps je vais tenir !!
Je m'efforce de prendre sur moi, comme le voudrait mon Maître, mais sur le long terme cela m'affecte et mon moral y contribue.
Comme d'habitude, je me suis appliquée à exécuter les demandes de mon Maître qui furent un vrai obstacle pour moi ce jour.
La demande physique de mon Maître me parait lourde, en ce moment car biologiquement ce n'est pas la meilleure période pour prendre "plaisir" à sa demande.
Même si je crains ce week-end, j'ai hâte à être vendredi pour achever l'une des demandes.
Heureusement, demain c'est férié, je vais pouvoir mettre en suspens les deux demandes.
En dehors de cela, mon fils est en vacances dans sa famille paternelle. Je sais qu'il est bien et heureux mais il me manque...
Malgré tout, j'essaie de cacher mon mal être et continue à montrer le sourire mais j'ignore pour combien de temps... ?
lundi 12 juillet 2010
Mille excuses
Professionnellement, ma journée n'a été qu'obstacle : manque de personnel suite à des absences et obliger d'assumer le rythme de la production pour autant... Nous n'avons pas chômé et par dessus cela, maintenance informatique, une bonne partie de la journée... l'horreur complète.
Pour le reste, j'ai eu une discussion assez mouvementée, autant sur le chat sur lequel j'ai l'habitude d'aller, qu'avec mon Maître en discussion privée.
Il m'a fait prendre conscience, que suite au stress (qui n'est pas une excuse pour autant, je le conçois), me fait perdre mes moyens et mon tempéremment reprend malheureusement le dessus.
J'ai pris conscience de mes erreurs. Je ne me rendais pas compte que je faisais autant d'affront, malgré moi, à mon Maître.
Je m'en vois désolée et je me déçois toute seule.
Je meurs d'envie de vouloir m'excuser mais je sais d'avance que mon Maître les refuseras.
Je n'ai que pour but, servir mon Maître, rester à ma place de soumise et pouvoir le satisfaire et ne pas le decevoir comme je puisse le faire actuellement.
Il est temps que je me calme.
Cette conversation m'affecte beaucoup et j'espère pouvoir en tirer profit pour m'améliorer et ne plus réagir ainsi qui n'est pas digne de mon statut (que je ne mérite nullement en ce moment).
Psychologiquement, celle-ci est plus forte et plus humiliante qu'une punition physique... tout en sachant que j'en subirais les conséquences plus tard...
Pour le reste, j'ai eu une discussion assez mouvementée, autant sur le chat sur lequel j'ai l'habitude d'aller, qu'avec mon Maître en discussion privée.
Il m'a fait prendre conscience, que suite au stress (qui n'est pas une excuse pour autant, je le conçois), me fait perdre mes moyens et mon tempéremment reprend malheureusement le dessus.
J'ai pris conscience de mes erreurs. Je ne me rendais pas compte que je faisais autant d'affront, malgré moi, à mon Maître.
Je m'en vois désolée et je me déçois toute seule.
Je meurs d'envie de vouloir m'excuser mais je sais d'avance que mon Maître les refuseras.
Je n'ai que pour but, servir mon Maître, rester à ma place de soumise et pouvoir le satisfaire et ne pas le decevoir comme je puisse le faire actuellement.
Il est temps que je me calme.
Cette conversation m'affecte beaucoup et j'espère pouvoir en tirer profit pour m'améliorer et ne plus réagir ainsi qui n'est pas digne de mon statut (que je ne mérite nullement en ce moment).
Psychologiquement, celle-ci est plus forte et plus humiliante qu'une punition physique... tout en sachant que j'en subirais les conséquences plus tard...
dimanche 11 juillet 2010
Moment mélancolique prenant place à la colère
Je suis en colère, tellement, que je n'ai pas envie de l'exprimer ici. Alors pour me calmer, je vais simplement faire place à mon moment mélancolique en réprenant les paroles d'une chanson qui me tient à coeur et résume bien mon besoin de soumission et mon manque de la présence de mon Maître...
c'est fou d'aimer autant
de ne pas comprendre ce qu'on ressent
tu sais je t'aime tellement
j'aimerai qu'on aille de l'avant
Est-ce que ça va durer ?
ca dieu seul le sait, on ne peut que briller
et que soit faite sa volonté..
J'ai besoin de toi dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur, dans mon esprit
j'ai besoin de toi à mes côtés
je veux t'aimer et avec toi tout partager
les douleurs qu'on ressent parfois
les clashs, les pleures quelque fois
je ne les nie pas, non non non non non, je ne les nie pas
mais le bonheur que je ressent avec toi
tout nos bons moments, on a plus que ça, bien plus que ça, bien plus que ça
J'ai besoin de toi dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur, dans mon esprit
j'ai besoin de toi à mes côtés
et je veux t'aimer et avec toi tout partager
j'ai demandé à dieu, une vie comme le rêve bleu
j'ai demandé à dieu un monde merveilleux
j'ai prié dieu pour qu'on soit bien tous les 2
j'ai prié dieu pour qu'il me rende heureuse
J'ai besoin de toi dans ma vie, dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur,dans mon esprit
j'ai besoin de toi x2, j'ai besoin de toi à mes côtés
je veux t'aimer et avec toi tout partager
j'ai besoin de toi dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur, dans mon esprit
J'ai besoin de toi dans ma vie
à mes côtés bébé
je veux t'aimer et avec toi tout partager
car si tu aimes mon coeur, mérite mon bonheur
mon rêve me délivre ma douceur
c'est fou d'aimer autant
de ne pas comprendre ce qu'on ressent
tu sais je t'aime tellement
j'aimerai qu'on aille de l'avant
Est-ce que ça va durer ?
ca dieu seul le sait, on ne peut que briller
et que soit faite sa volonté..
J'ai besoin de toi dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur, dans mon esprit
j'ai besoin de toi à mes côtés
je veux t'aimer et avec toi tout partager
les douleurs qu'on ressent parfois
les clashs, les pleures quelque fois
je ne les nie pas, non non non non non, je ne les nie pas
mais le bonheur que je ressent avec toi
tout nos bons moments, on a plus que ça, bien plus que ça, bien plus que ça
J'ai besoin de toi dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur, dans mon esprit
j'ai besoin de toi à mes côtés
et je veux t'aimer et avec toi tout partager
j'ai demandé à dieu, une vie comme le rêve bleu
j'ai demandé à dieu un monde merveilleux
j'ai prié dieu pour qu'on soit bien tous les 2
j'ai prié dieu pour qu'il me rende heureuse
J'ai besoin de toi dans ma vie, dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur,dans mon esprit
j'ai besoin de toi x2, j'ai besoin de toi à mes côtés
je veux t'aimer et avec toi tout partager
j'ai besoin de toi dans ma vie
tu prends tant de place dans mon coeur, dans mon esprit
J'ai besoin de toi dans ma vie
à mes côtés bébé
je veux t'aimer et avec toi tout partager
car si tu aimes mon coeur, mérite mon bonheur
mon rêve me délivre ma douceur







