vendredi 25 juin 2010
Fin de semaine
Enfin la semaine maudite est terminée !
Rien que de savoir que je suis en week-end, je me sens déjà mieux. La fatigue est toujours présente suite à mon état fébrile mais je m'accomode.
Ma grande amie "la chaleur" est toujours là aussi mais obliger de la supporter aussi. Le seul avantage ce que je peux bronzer. J'ai la peau assez blanche de nature mais j'ai un épiderme qui s'adapte vite au soleil : le bronzage apparaît vite (cela peut se remarquer notamment aux marques des chaussures sur mes pieds).
Je déteste la chaleur mais j'adore bronzer. Je pourrais rester des heures, sur une serviette de plage, à lire ou à m'assoupir, tranquillement sur l'herbe ou au bord de l'eau que ce serait le paradis pendant quelques heures...
Pour finir la soirée positivement, j'ai eu des nouvelles de mon Maître. Même si on ne se voit pas, il est toujours bon et rassurant d'avoir des nouvelles que ce soit par mail, par téléphone ou par messagerie instantanée.
Je suis contente qu'il puisse s'épanouir de nouveau professionnellement, tout en sachant que son arrivée n'est pas de tout repos.
De nature, je reste distante et de plus je n'ose pas de peur de le déranger mais il sait que mon soutien est toujours là quoiqu'il advienne. Il sait que je pense à lui sans pour autant le dire toute les cinq minutes.
Comme je lui ai dit dernièrement, il y a une phrase qui nous correspond tout à fait actuellement : loin des yeux mais près du coeur !!
Je suis déjà fatiguée, rien que de penser que ce week-end, j'aurais très peu de temps pour me reposer comme je devrais pour être en forme la semaine prochaine.
Je sais d'avance que les températures seront élevées, ce qui ne me motivent pas plus mais bon, c'est pour une bonne cause : le bien être, l'éducation et l'évolution de mon fils. Il est fier de savoir que je vais assister à son premier spectacle dont il me parle tant depuis quelques semaines.
Cela fait un moment que je n'ai pas consacré de temps personnalisé pour mon fils, que je n'ai pas pu faire à plein temps pour rôle de maman comme ça devrait être plus souvent le cas. Justement, je vais tenter de faire au mieux ce week-end : me retrouver quelques temps, en tête à tête (ou presque) avec mon petit "loulou".
Sérénité et confiance
Je viens à peine d'arriver à La Réunion, que je dois passer tout mon temps libre à me former, et que nous partons déjà en mer lundi pour des essais. Malgré cela, je suis serein, je fais toute confiance à mon bébé pour s'en sortir, et être à mes côtés, dans la complicité, ainsi que dans les moments difficiles, comme dans les longues périodes d'absence que l'on devra subir.
La première période sera de Septembre à mi-Décembre, cela est rapide, mais je m'y attendais, je sais ce que c'est de vivre dans l'attente de retrouver celle que l'on aime ; Emilie ne connait pas cela, mais elle aura mon soutien à tout moment, même si on ne peut pas se contacter comme l'on voudra, ma confiance envers elle est totale.
J'ai besoin plus que jamais de son soutien, je l'aime, et elle m'aime, et je suis responsable de ma famille. Je n'oublierai pas Timothé non plus, ni même aucune des connaissances que j'ai rencontré durant ce séjour merveilleux passé à ses côtés.
Je me doute que ces derniers jours n'ont pas été drôles, surtout que mon départ coïncide avec notre premier différent, saches que je ne suis pas contre la grève, mais contre cette grève en particulier, c'est ainsi que je t'ai trouvé un article qui montre que cette grêve ne contente pas forcément tout le monde non plus : Les français acceptent la retraite à 62 ans. Je ne cherche pas à te montrer que j'ai raison, je ne détiens nullement toute la vérité de ce monde, mais juste à te montrer que je respecte cette "démocratie", mais que je n'oublie pas que tu as le droit de t'exprimer, avec moi ou avec d'autres, mais pas d'agir à ta guise, je sais que tu as respecté ma décision, mais je n'estime pas normal que tu reviennes autant dessus, je pensais toujours avoir été clair avec toi.
La première période sera de Septembre à mi-Décembre, cela est rapide, mais je m'y attendais, je sais ce que c'est de vivre dans l'attente de retrouver celle que l'on aime ; Emilie ne connait pas cela, mais elle aura mon soutien à tout moment, même si on ne peut pas se contacter comme l'on voudra, ma confiance envers elle est totale.
J'ai besoin plus que jamais de son soutien, je l'aime, et elle m'aime, et je suis responsable de ma famille. Je n'oublierai pas Timothé non plus, ni même aucune des connaissances que j'ai rencontré durant ce séjour merveilleux passé à ses côtés.
Je me doute que ces derniers jours n'ont pas été drôles, surtout que mon départ coïncide avec notre premier différent, saches que je ne suis pas contre la grève, mais contre cette grève en particulier, c'est ainsi que je t'ai trouvé un article qui montre que cette grêve ne contente pas forcément tout le monde non plus : Les français acceptent la retraite à 62 ans. Je ne cherche pas à te montrer que j'ai raison, je ne détiens nullement toute la vérité de ce monde, mais juste à te montrer que je respecte cette "démocratie", mais que je n'oublie pas que tu as le droit de t'exprimer, avec moi ou avec d'autres, mais pas d'agir à ta guise, je sais que tu as respecté ma décision, mais je n'estime pas normal que tu reviennes autant dessus, je pensais toujours avoir été clair avec toi.
jeudi 24 juin 2010
Agacée
Aujourd'hui, il y avait la grève au sujet des retraites essentiellement. Je voulais la faire mais mon Maître m'en a défendu.
Je trouve injuste que je ne puisse pas faire la grève pour défendre mes opinions et mes convictions. Sans parler de soumission-domination, je reste une citoyenne qui a le droit d'exprimer ses opinions et ses droits. Le fait, qu'il m'interdise de pouvoir m'exprimer socialement et professionnellement cela m'a affecté (malgré notre discussion avant son départ). Si tout le monde pense ou réagit comme mon Maître, il n'y aurait plus de revendication et notre société serait une vraie monarchie. Je n'oublie pas que nous sommes en démocratie !!!
Ce manque d'expression m'a démoralisée toute la journée mais inutile d'en parler à mon Maître : pas envie de remettre le couteau dans la plaie et de toutes façons sa décision reste la même.
En revanche, ce matin, j'ai eu un sms de mon Maître auquel je ne m'attendais pas. C'est le seul moment de la journée qui m'a donné le sourire : j'étais contente d'avoir des nouvelles et de savoir qu'il allait bien.
Professionnellement, la journée fut épuisante. Je n'avais pas la tête à travailler mais pensait uniquement à ma privation de pouvoir m'exprimer au fait de ne pas pouvoir aller à la grève ! De plus, les clients et ma supérieure furent d'une humeur exécrable. J'aurais pu jouer au pushing-ball avec que je l'aurais fait avec joie.
D'habitude, j'arrive plus ou moins à me calmer en fumer une cigarette pendant mes pauses mais là, ce fut impossible suite à l'interdiction de mon Maître. J'avais trop les nerfs et ne savait pas comment me calmer !!!
Tout ce qui me permettait de me détendre quelques instants, sur mon lieu de travail, et de repartir motivée... est supprimé.
C'est dans des moments comme ça que je trouve difficile d'être soumise au quotidien et parfois regrette ma vie antérieure par moments.
La chaleur ne m'a pas aidé et mon état fébrile non plus. J'ai eu mal à la gorge presque toute l'après-midi et la chaleur me donne des maux de tête.
Je n'aime pas les grandes chaleurs comme cet après-midi. Je n'ai jamais supporté depuis toute petite et encore moins maintenant par rapport à mes obligations de mon port vestimentaires en fonction des prévisions météorologiques...
Auparavant, je n'étais pas à l'aise en robe ou en jupe mais maintenant sans sous-vêtement, c'est encore pire !
Je fus heureuse également de pouvoir entendre la voix de mon Maître. Notre conversation a durée plus longtemps que je ne l'aurais penser. Ce qui fut dommage, c'est que je n'étais pas seule (mon frère venait d'arriver) et la communication était un peu parasitée donc peu agréable.
J'aurais préférée être tranquille et un peu plus dans l'intimité, même si des milliers de kilomètres nous séparent.
Je trouve injuste que je ne puisse pas faire la grève pour défendre mes opinions et mes convictions. Sans parler de soumission-domination, je reste une citoyenne qui a le droit d'exprimer ses opinions et ses droits. Le fait, qu'il m'interdise de pouvoir m'exprimer socialement et professionnellement cela m'a affecté (malgré notre discussion avant son départ). Si tout le monde pense ou réagit comme mon Maître, il n'y aurait plus de revendication et notre société serait une vraie monarchie. Je n'oublie pas que nous sommes en démocratie !!!
Ce manque d'expression m'a démoralisée toute la journée mais inutile d'en parler à mon Maître : pas envie de remettre le couteau dans la plaie et de toutes façons sa décision reste la même.
En revanche, ce matin, j'ai eu un sms de mon Maître auquel je ne m'attendais pas. C'est le seul moment de la journée qui m'a donné le sourire : j'étais contente d'avoir des nouvelles et de savoir qu'il allait bien.
Professionnellement, la journée fut épuisante. Je n'avais pas la tête à travailler mais pensait uniquement à ma privation de pouvoir m'exprimer au fait de ne pas pouvoir aller à la grève ! De plus, les clients et ma supérieure furent d'une humeur exécrable. J'aurais pu jouer au pushing-ball avec que je l'aurais fait avec joie.
D'habitude, j'arrive plus ou moins à me calmer en fumer une cigarette pendant mes pauses mais là, ce fut impossible suite à l'interdiction de mon Maître. J'avais trop les nerfs et ne savait pas comment me calmer !!!
Tout ce qui me permettait de me détendre quelques instants, sur mon lieu de travail, et de repartir motivée... est supprimé.
C'est dans des moments comme ça que je trouve difficile d'être soumise au quotidien et parfois regrette ma vie antérieure par moments.
La chaleur ne m'a pas aidé et mon état fébrile non plus. J'ai eu mal à la gorge presque toute l'après-midi et la chaleur me donne des maux de tête.
Je n'aime pas les grandes chaleurs comme cet après-midi. Je n'ai jamais supporté depuis toute petite et encore moins maintenant par rapport à mes obligations de mon port vestimentaires en fonction des prévisions météorologiques...
Auparavant, je n'étais pas à l'aise en robe ou en jupe mais maintenant sans sous-vêtement, c'est encore pire !
Je fus heureuse également de pouvoir entendre la voix de mon Maître. Notre conversation a durée plus longtemps que je ne l'aurais penser. Ce qui fut dommage, c'est que je n'étais pas seule (mon frère venait d'arriver) et la communication était un peu parasitée donc peu agréable.
J'aurais préférée être tranquille et un peu plus dans l'intimité, même si des milliers de kilomètres nous séparent.
mercredi 23 juin 2010
Légère tristesse

Le jour J est arrivé : impossible de l'éviter.
Il est partie peu de temps après notre réveil. Cela s'est déroule très vite.
Je déteste les "au-revoir" donc je suis restée au maximum au lit pendant qu'il se préparait. J'ai profité de me faire câliner tendrement juste avant de partir. C'est la dernière fois qu'il me pris dans ses bras pour de longs mois : je voulais éviter d'y penser pour ne pas être triste.
Evidemment que j'ai culpabilisé de mon comportement de la veille : maudite rancoeur !Toute la journée, j'ai repensé à hier et je songeais aussi à mon Maître. Le fait de rester en contact (par sms ou par téléphone) me faisait du bien mais me rendait mélancolique également.
Il va falloir, que je me réhabitue à ma vie de solitaire, tout en gardant les impératifs de mon Maître en son absence. Il ne faut pas que je perde le sens de l'organisation qu'il m'a donné. Il ne faut pas que je relâche mes efforts. Sa présence me soutenait énormément mais il va falloir que je m'adapte.
Même s'il a besoin de cela, je sais que la situation n'est commode pour lui non plus. Il aurait sûrement préféré partir plus tard et nous laisser le temps de se découvrir davantage. Nous ferons avec ce que nous avons et cela nous permettras d'apprécier d'autant plus lorsque de nos retrouvailles.
J'évite de penser à ma tristesse pour pouvoir continuer.
Cela fait à peine quelques heures qu'il est parti et il me manque déjà...
Sa confiance, son investissement et son amour me redonne confiance en moi et me motive à continuer mes efforts surtout que je suis consciente que cela ne va pas être évident à chaque moment.
J'ai l'impression que la difficulté de la situation me rend un peu plus forte mais j'ignore pour combien de temps.
mardi 22 juin 2010
Crise de nerfs et colère
Crise de nerfs toute la journée !
Suite à mon manque d'organisation de ce matin, et celle accumulée ces derniers jours.
Résultat, j'ai été sanctionnée au cours de la journée ce qui m'a vexé et mis les nerfs. Cela m'a vexé car la sanction avait des conséquences sur tout le reste de la journée et aussi qu'elle s'effectue en présence de mon amie (vu que je faisais ma pause déjeuner chez elle).
En plus de la sanction, la programmation de ma journée après mon travail ne me plaisait guère. Je n'étais pas du tout motivée surtout avec la journée électrique que j'ai eu. Je fus d'humeur très désagréable et même exécrable : ma mauvaise foi et ma culpabilité ont pris le dessus. Je n'arrêtais pas de bouillonner à l'intérieur et de bougonner ou de râler avec tout contact...
Nerveusement, cela fut très difficile. Il y avait des moments où j'avais envie de craquer, de pleurer, de taper... Ma santé en a même primée : mal de tête, malaise par moment (je voyais des étoiles), tremblement... Une vraie crise de nerf comme cela faisait longtemps que cela m'était arrivée...
Je déteste être comme ça. Je me fais du mal et j'affecte mon entourage qui voit que je ne suis pas bien. Certaines de mes collègues s'en sont rendu compte mais j'ai passé cela sur de la fatigue mais ce qui me dérange le plus c'est que, sans le vouloir, j'ai blessé mon Maître. Ce fut un moment autant difficile autant pour lui que moi car il part demain et c'est la dernière journée que nous passions ensemble.
J'espère juste pouvoir profiter de la présence de mon Maître, s'il me le permet, tout en sachant que je ne le mérite pas. Le départ est très proche et j'ai toujours pas envie d'y penser. Me connaissant, je ne prends pas encore conscience que cela m'attriste mais cela ne va pas tarder d'ici quelques jours, c'est sûr.
En tout cas, je suis bien contente que cette foutue journée soit terminée. Je déteste montrer ma colère de cette façon mais au point où j'en étais, je n'ai pas réussi à la contrôler ce qui me deçoit davantage car c'est une partie de moi-même que je n'avais pas envie de montrer à mon Maître surtout dans de telles circonstances.
Je n'ai pas envie de le decevoir, ni de le rendre malheureux. Certes, je ne suis pas parfaite mais je veux tout faire pour que son bonheur soit prioritaire. C'est une façon à moi de lui montrer que je tiens à lui sachant que je ne lui dit pas assez... Si je réagis ainsi, après avoir réfléchi, c'est la preuve que je l'aime...
lundi 21 juin 2010
Calme, tendresse, affection... amour
J'aimerais tant que toutes mes journées commencent comme celle-ci...
Le réveil ne sonna pas trop tôt, l'appartement fut calme, le jour se ressentait au travers des stores et mes yeux ne voulaient nullement s'ouvrir.
Après avoir bien dormi, j'appréciais le confort de me retrouver tout contre le corps de mon Maître m'enlaçant dans ses bras tendrement. Il n'a pu résister, tout en restant affectueux, de jouer avec mon excitation et mes envies... sans oublier une petite pointe de frustration avant le réveil !
Ma journée professionnelle fut monotone et inintéressante. Je n'avais qu'une envie : c'était de rentrer. J'avais hâte de pouvoir retrouver mon Maître pour moi toute seule, en attendant que mon fils rentre de chez ses grands-parents. Même pas reposée, qu'il a fallu qu'on redescend au centre ville (à pieds) pour que mon Maître me fasse la liste de ce que j'aurais ou nous aurions besoin dans notre avenir.
Nous avons eu quelques moments de tranquillité avant que mon fils arrive et que je prépare le repas. J'ai bien aimé ce court moment avant la tempête. Quelques instants de câlins et de tendresse qui permettent de se détendre et de relâcher la pression que je me mets en permanence inconsciemment...
Je fus heureuse de retrouver mon fils également et évidemment mais je fus déçue que cela ne soit pas réciproque. Mon fils n'accepte pas que je ne cède plus à ces caprices, surtout en rentrant de chez ses grands-parents : il a tendance à en profiter. Je lui expliquais que ma réaction me peinait mais qu'il ne s'en rendait pas compte.
J'ai pris un petit moment pour m'expliquer avec lui, me retrouver en tête à tête. J'ai tenté de lui faire comprendre le fait que je ne cédais plus pour son bien et que si mon Maître le reprend à son tour c'est dans le même but. Il prend nos réactions comme une attaque parce qu'il n'a pas ce qu'il veut. Quelque part, je le comprend mais cela fait partie aussi de son éducation pour qu'il devienne meilleur et s'améliore dans son caractère.
Je suis consciente que l'éducation de mon fils n'est pas une tâche facile et qu'avant je me laissais trop déborder par ma fatigue professionnelle surtout. Je confirme qu'élever un enfant seul n'est pas chose aisé et que j'y arrive mieux depuis l'aide de mon Maître. Je dois avouer, même si j'évite d'y penser car cela m'effraie quelque peu, que reprendre les rennes seules cela va être difficile. Bien sûr que mon Maître sera toujours présent et me soutiendra ou m'aidera à sa façon mais je pense que mon fils va moins supporter la distance que moi et va en jouer. A moi de rester forte et de faire le nécessaire pour que cela n'arrive pas : il ne faut pas que je relâche mes efforts acquis jusqu'ici.
Par ces mots, je voulais simplement remercier les deux hommes que j'aime. Les deux seuls qui arrivent à me ressentir sans que je m'en rends compte et qui sont toujours présents quoiqu'il advient ou qu'il adviendra...
Gros bisous à mon Maître et mon fils que j'aime très fort.
Le réveil ne sonna pas trop tôt, l'appartement fut calme, le jour se ressentait au travers des stores et mes yeux ne voulaient nullement s'ouvrir.
Après avoir bien dormi, j'appréciais le confort de me retrouver tout contre le corps de mon Maître m'enlaçant dans ses bras tendrement. Il n'a pu résister, tout en restant affectueux, de jouer avec mon excitation et mes envies... sans oublier une petite pointe de frustration avant le réveil !
Ma journée professionnelle fut monotone et inintéressante. Je n'avais qu'une envie : c'était de rentrer. J'avais hâte de pouvoir retrouver mon Maître pour moi toute seule, en attendant que mon fils rentre de chez ses grands-parents. Même pas reposée, qu'il a fallu qu'on redescend au centre ville (à pieds) pour que mon Maître me fasse la liste de ce que j'aurais ou nous aurions besoin dans notre avenir.
Nous avons eu quelques moments de tranquillité avant que mon fils arrive et que je prépare le repas. J'ai bien aimé ce court moment avant la tempête. Quelques instants de câlins et de tendresse qui permettent de se détendre et de relâcher la pression que je me mets en permanence inconsciemment...
Je fus heureuse de retrouver mon fils également et évidemment mais je fus déçue que cela ne soit pas réciproque. Mon fils n'accepte pas que je ne cède plus à ces caprices, surtout en rentrant de chez ses grands-parents : il a tendance à en profiter. Je lui expliquais que ma réaction me peinait mais qu'il ne s'en rendait pas compte.
J'ai pris un petit moment pour m'expliquer avec lui, me retrouver en tête à tête. J'ai tenté de lui faire comprendre le fait que je ne cédais plus pour son bien et que si mon Maître le reprend à son tour c'est dans le même but. Il prend nos réactions comme une attaque parce qu'il n'a pas ce qu'il veut. Quelque part, je le comprend mais cela fait partie aussi de son éducation pour qu'il devienne meilleur et s'améliore dans son caractère.
Je suis consciente que l'éducation de mon fils n'est pas une tâche facile et qu'avant je me laissais trop déborder par ma fatigue professionnelle surtout. Je confirme qu'élever un enfant seul n'est pas chose aisé et que j'y arrive mieux depuis l'aide de mon Maître. Je dois avouer, même si j'évite d'y penser car cela m'effraie quelque peu, que reprendre les rennes seules cela va être difficile. Bien sûr que mon Maître sera toujours présent et me soutiendra ou m'aidera à sa façon mais je pense que mon fils va moins supporter la distance que moi et va en jouer. A moi de rester forte et de faire le nécessaire pour que cela n'arrive pas : il ne faut pas que je relâche mes efforts acquis jusqu'ici.
Par ces mots, je voulais simplement remercier les deux hommes que j'aime. Les deux seuls qui arrivent à me ressentir sans que je m'en rends compte et qui sont toujours présents quoiqu'il advient ou qu'il adviendra...
Gros bisous à mon Maître et mon fils que j'aime très fort.
dimanche 20 juin 2010
Appréhension et retrouvailles
Bien que mon Maître soit absent, et en dehors de mes tâches quotidiennes : j'avais encore des activités à faire. Du tri, du rangement... encore du tri et encore du rangement... Mais bon, c'est comme ça ! Cela me rappela les tâches ingrates que tuteur donne à un stagiaire (en sachant que j'ai de l'expérience dans le domaine tertiaire notamment administratif).
Mon état physique, suite au virus que j'ai eu, m'a handicapé dans ma gestion d'organisation. De plus, je devais faire des tâches culinaires, ce que je déteste. Je me suis initiée aux gaufres. Et oui, il faut bien un début à tout.
J'avais hâte de retrouver de mon Maître mais j'appréhendais sa réaction au fait que je n'ai pas pu réaliser la totalité de ce qu'il m'avait prévu.
Il y a aussi le fait que je devais mettre à nouveau à épreuve ma soumission en public sachant qu'un ami me rendait visite et me rendait service en allant chercher mon Maître en voiture à l'arrête de bus. Ainsi mon Maître a pu prendre plus d'affaires pour les installer à l'appartement.
L'appréhension (en dehors du stress de mes activités demandées) se ressentait davantage. Le sourire a envahi mon visage dès lors que je l'ai aperçu nous attendant sur la place. Je n'ai pas osé mais je n'avais qu'une envie, en sortant de la voiture, c'était de me jeter dans ses bras de suite, le serrer fort, caler ma tête contre son doux torse. Ma gêne a pris le dessus par rapport à nos statuts : je me suis contenue mais j'ai pas pu m'échapper dans me faire câliner cinq minutes lorsqu'il m'a ouvert ses bras.
Mon ami restait dîner avec nous. J'avais un bon pré-sentiment : je me sentais plus à l'aise à la présence de mon ami. Je sais qu'il a l'esprit ouvert et ne me jugerait : il me laisserait vivre ma vie. En revanche, il n'aurait pas sa langue dans sa poche si cela lui aurait déplu ou gêné. Il paraissait aussi décontracté que moi. C'est la première fois que je me sentis bien en présence qu'une personne étrangère à mon foyer familial.
Le reste de ma soirée, en tête à tête avec mon Maître, fut très sympathique. Nous avons profité de l'absence de mon fils et de nos retrouvailles après ce week-end (qui a passé trop vite pour moi) pour se retrouver intiment. J'apprécie beaucoup ses moments d'échanges, d'affection, de tendresse : j'arrive jamais à m'y habituer. Je pense que c'est pour cette raison que je les apprécie d'autant plus à chaque moment.
Certes, j'ai apprécié ma solitude de ce week-end qui est déjà achevé mais j'ai aussi pu avoir un léger avant goût au sujet du départ prochain de mon Maître pour raisons professionnelles. J'ai aussi un bon pré-sentiment pour cela : je n'appréhende pas et je garde confiance. Je sais que de mon côté, je serais patiente et que j'attendrais le temps qu'il faudra. J'espère juste ne pas trop m'inquiéter.
Heureusement, on restera en contact (malheureusement pas aussi souvent qu'avant mais j'y suis préparée). Nous verrons bien et puis comme dit si bien mon Maître "t'en fais pas, je suis pas prêt de te lâcher !!!"... Parle-t-il au sens propre au figuré ? (humour et petit dédicace au premier fan de mes articles...)
Mon état physique, suite au virus que j'ai eu, m'a handicapé dans ma gestion d'organisation. De plus, je devais faire des tâches culinaires, ce que je déteste. Je me suis initiée aux gaufres. Et oui, il faut bien un début à tout.
J'avais hâte de retrouver de mon Maître mais j'appréhendais sa réaction au fait que je n'ai pas pu réaliser la totalité de ce qu'il m'avait prévu.
Il y a aussi le fait que je devais mettre à nouveau à épreuve ma soumission en public sachant qu'un ami me rendait visite et me rendait service en allant chercher mon Maître en voiture à l'arrête de bus. Ainsi mon Maître a pu prendre plus d'affaires pour les installer à l'appartement.
L'appréhension (en dehors du stress de mes activités demandées) se ressentait davantage. Le sourire a envahi mon visage dès lors que je l'ai aperçu nous attendant sur la place. Je n'ai pas osé mais je n'avais qu'une envie, en sortant de la voiture, c'était de me jeter dans ses bras de suite, le serrer fort, caler ma tête contre son doux torse. Ma gêne a pris le dessus par rapport à nos statuts : je me suis contenue mais j'ai pas pu m'échapper dans me faire câliner cinq minutes lorsqu'il m'a ouvert ses bras.
Mon ami restait dîner avec nous. J'avais un bon pré-sentiment : je me sentais plus à l'aise à la présence de mon ami. Je sais qu'il a l'esprit ouvert et ne me jugerait : il me laisserait vivre ma vie. En revanche, il n'aurait pas sa langue dans sa poche si cela lui aurait déplu ou gêné. Il paraissait aussi décontracté que moi. C'est la première fois que je me sentis bien en présence qu'une personne étrangère à mon foyer familial.
Le reste de ma soirée, en tête à tête avec mon Maître, fut très sympathique. Nous avons profité de l'absence de mon fils et de nos retrouvailles après ce week-end (qui a passé trop vite pour moi) pour se retrouver intiment. J'apprécie beaucoup ses moments d'échanges, d'affection, de tendresse : j'arrive jamais à m'y habituer. Je pense que c'est pour cette raison que je les apprécie d'autant plus à chaque moment.
Certes, j'ai apprécié ma solitude de ce week-end qui est déjà achevé mais j'ai aussi pu avoir un léger avant goût au sujet du départ prochain de mon Maître pour raisons professionnelles. J'ai aussi un bon pré-sentiment pour cela : je n'appréhende pas et je garde confiance. Je sais que de mon côté, je serais patiente et que j'attendrais le temps qu'il faudra. J'espère juste ne pas trop m'inquiéter.
Heureusement, on restera en contact (malheureusement pas aussi souvent qu'avant mais j'y suis préparée). Nous verrons bien et puis comme dit si bien mon Maître "t'en fais pas, je suis pas prêt de te lâcher !!!"... Parle-t-il au sens propre au figuré ? (humour et petit dédicace au premier fan de mes articles...)





