samedi 12 février 2011

La goutte d'eau !!


Sur les nerfs dès le matin ! Et ça commençait bien !
Pour commencer, j'ai eu du mal à m'endormir en me disant que j'étais obligée de sortir le lendemain matin, impossible de pouvoir récupérer !
Je pensais pouvoir me réveiller tranquillement mais non il a fallut que le fils de mon amie vienne nous réveiller. D'accord, j'ai déjà connu ça avec mon fils auparavant. La différence c'est que j'ai appris à mon fils à ce que je tolère qu'il puisse venir à mes côtés le matin si nécessaire, à condition qu'il soit calme et qu'il me laisse me reposer tranquillement.
Alors que là, on aurait cru qu'un mammouth venait dans le lit. Même mon propre fils a été étonné de le voir sauter sur sa mère sans avoir le respect de savoir si elle dormait ou pas.
Etant toutes deux fatiguées, j'ai toléré à ce que les garçons viennent nous rejoindre à condition qu'ils soient calme et qu'ils se redorment un peu. Forcément, cela ne s'est pas passé ainsi. Le fils de mon ami n'a cessé de gigoter pour tout faire afin que sa mère se lève. Ce qui m'a énervé le pire que tout était que mon amie ne disait rien. Elle ne le reprenne pas. Aucune leçon de moral, juste quelques "calme-toi", "doucement"... autant parler à un mur.
Au final, je me suis levée comme une furie et j'avais les nerfs. J'ai préparé le petit déjeuner aux garçons et j'ai pris des mesures radicales pour qu'il comprenne son erreur ! Le respect est primordial pour moi, sous toutes ses formes.

En plus de tout ça, j'ai dû sortir de chez moi, me rendre au centre ville pour finir une envie de Maître. Et oui, étant soumise et en couple, je n'avais pas le choix de devoir terminer sa demande. Il savait très bien que ça allait me gaver de le faire maintenant ! J'aurais pu le faire mardi prochain, tranquille, sans contraire, il aurait pu expliquer à la personne en question la raison du virement tardif mais non, il fallait le faire à tout prix aujourd'hui. Justement, le prix a été que j'ai été exécrable toute la journée.

Avant de me rendre à la banque, je suis allée rendre visite à ma grand-mère. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu. Elle me manquait. De plus, elle m'avait appelé pour que je puisse récupérer ce qu'elle appelle "mes étrennes". Comme je l'avais prédit, elle veut seulement se débarrasser d'affaires qu'elle ne se sert plus. Ce qui est différent, c'est qu'elle m'a donné la réelle raison de ce don soudain. Elle vient de m'apprendre qu'elle a décidé de se rendre auprès d'une maison de retraité. En résumé, elle vivrait dans une maison de retraite adaptée à ses besoin : elle aurait comme un petit appartement mais ça serait pris en charge par le Conseil Général de la région et m'a fait comprendre qu'elle se sentirait moins seule. J'ignore si elle a pensé que cela nous éloignerait n'étant pas mobile de mon côté !
Je sais que ma grand-mère ne prend pas ce genre de décision à la légère. Cela fait déjà de longs mois qu'elle y songe. Au fond, je pense que c'est le début de la fin, sinon elle ne réagirait pas ainsi. Malgré son grand âge, cela ne m'enchante pas ! J'ai peu de famille à laquelle je tiens dans ma ville et ça me fait de la peine d'être éloigner ou même de songer qu'elle allait comme ça pour ce genre de raison sauf que ça fait un moment que j'y pense et de plus en plus, sans pour autant en parler à qui que ce soit. A quoi ça sert que j'en parle quand on me dirait "mais t'en fais pas ! Elle a déjà bien vécu. Nous ne sommes pas éternels..." Je le sais très bien mais voilà, quoiqu'il en soit c'est MA grand-mère et la seule que j'ai eu la chance que j'ai eu de connaître.

Résultat, je me suis rendue compte qu'il était temps de me rendre à la banque et de récupérer le colis que Maître m'a demandé d'aller chercher.
J'ai réussi à faire ce que je devais faire à la banque et à réceptionner le colis sauf que le colis fut beaucoup plus lourd que ce que m'avait dire Maître. Il m'avait bien dit que la box était légère mais il avait oublié le poids du décodeur ! Une fois de plus, j'ai galéré pour remonter en plus de mon manque de motivation de sortir !!
J'ai eu la chance de croiser mon ex beau-frère qui a eu la gentillesse de vouloir nous remonter. Autant mon fils et moi avons apprécier de pouvoir nous reposer et rentrer le plus vite surtout que mon amie nous attendant pour le repas. J'espérais qu'elle aurait penser à faire à manger pour gagner du temps.

En mon absence, mon amie a pris du bon temps, en s'occupant un peu de son fils et en contactant des membres de sa fille. Je suis contente pour elle : elle en a besoin. Cela lui permet de se sentir soutenir et de garder confiance pour la suite. C'est plus agréable pour elle, également de pouvoir communiquer en intimé. Je peux comprendre mais au final, elle n'a pas fait attention à l'heure et n'a pas osé prendre l'initiative de s'avancer concernant le repas. Elle voulait commencer à faire chauffer juste au même moment que l'on arrivait.
Pour une fois, le repas fut paisible : pas de réprimande, pas de caprice, pas de cri.

Le seul moment que j'ai apprécié au cours de l'après-midi fut ma sieste lorsque les garçons ont réussi à trouver le sommeil.
Le reste fut que contrainte me concernant. Je devais installer la nouvelle box avec son décodeur alors que je n'avais pas du tout la tête à ça. Pour moi, ce n'était pas du tout la priorité mais bien entendu ce fut celle de Maître...
Vu que je connaissais l'ensemble du programme de Maître, il était inutile que je pense à faire du ménage. Du coup, je n'ai pu rien faire ! De plus, je savais très bien que mon amie n'allait pas pouvoir m'aider à ce niveau là, devant s'occuper des enfants pendant que je m'apprêtais de l'installation. Surtout dans l'état que j'étais. Je n'arrivais pas à me calmer malgré mon essai à plusieurs reprises...

Je déteste passer des journées ainsi. Je déteste être sur les nerfs à fleur de peau car je sais qu'il n'y a rien de tel pour que je fasse bêtises sur bêtise : je déteste perdre le contrôle de moi-même. Comme me la souligner Maître, quand je suis ainsi, j'ai tendance à m'en prendre auprès des gens se trouvant près de moi, à être forte désagréable alors qu'ils n'y sont strictement pour rien (sauf le fils de mon amie). Même Maître a eu du mal à me calmer.

La soirée fut différente et plus apaisante que les précédentes que j'ai pu connaître depuis une quinzaine de jours. Maître a écourté la communication pour que je puisse me détendre et me coucher plus tôt afin que je récupère sauf qu'il ne se rend pas compte que je suis tellement sur les nerfs que je n'arriverais pas à trouver le sommeil aussi vite malgré la forte fatigue !!

vendredi 11 février 2011

Le bout du tunnel


Qu'une envie, ce matin : rester au lit, dormir...
Aucune motivation à l'horizon. Pour me booster, il a fallu que j'imagine que Maître soit présent pour sortir du lit.
J'ai tout fait sans grande conviction mais uniquement par obligation : du déjeuner au départ pour me rendre au travail.

Même en essayant de garder le sourire et de garder la conscience professionnelle, j'avais beaucoup de mal à me concentrer sur l'ensemble de ma journée. La fatigue se ressent de plus en plus et j'ai beaucoup de mal tenir mais je n'ai pas le choix. J'ai peur de craquer quand je le pourrais. Nerveusement, c'est très difficile.
L'après-midi fut encore plus complexe que le matin. J'osais même plus me regarder sur les facettes de mon poste, tellement que je suis naze. Quand je regardais mes collègues, ce n'était pas mieux. Quand je regarde ma supérieure, c'est encore pire, elle était livide.

En rentrant, je n'ai pas eu le temps de souffler. J'ai couru partout : une fois que j'avais passé mes coups de fil, c'était parti pour faire un peu de rangement que je n'avais pas eu le temps la veille afin d'être disponible pour Maître et par la fatigue.
J'ai un grand besoin de repos mais je ne peux rien en faire. Là il me faudrait au moins une semaine complète de sieste pour récupérer.

La soirée n'était pas terminée : je faisais ma réunion concernant le produit ménager alimentaire. Je savais que ça allait me gaver autant que m'intéresser.
J'ai adoré voir le visage des filles en voyant le prix du produit. J'avais évité d'en parler pour ne pas effrayer mes invitées.
Malgré quelques ingrédients manquants, nous avons réussi à faire une bonne démonstration. Je suis également contente d'avoir eu mon cadeau (qui est coûteux) étant pratique même si je sais que cuisiner va autant me gonfler.

J'avoue que j'étais pressée que tout le monde s'en aille pour que je puisse souffler un peu et profiter de ma soirée, me détendre un minimum et être en contact avec Maître.
Mon amie a voulu à tout prix faire le ménage pour nous faire de l'avance ce week-end. Cela me gêne car elle se tape tout pendant que moi je suis en communication avec Maître.
Rancunière comme je la connais, j'espère qu'un jour, sans réfléchir elle ne me le reprochera pas. Je sais qu'elle en est capable sur un coup de fatigue ou de colère et de mon côté, je sais que je ne le supporterais car je ne lui ai jamais rien demander hormis prendre du recul avec son fils !

jeudi 10 février 2011

Encore chargée


Pas envie de me réveiller mais plus motivée que d'habitude en sachant que la journée serait écourtée professionnellement parlant.
J'étais de bonne humeur et ça c'est senti : je ne me suis pas fâchée auprès du fils de mon amie et j'ai tenté même de lui faire plaisir. Il a pu manger des gâteaux, j'étais contente de le voir sourire et déjeuner avec plaisir et pas avec obligation comme je pouvais le ressentir ces derniers jours.

Au travail, je redoutais le rythme de la production. Pour le matin, je commence plus ou moins à
connaître les pics d'appels. Pour une fois, je n'ai pas fait de standard mais aussi grâce à l'aide de notre supérieure qui nous aidait à prendre des appels.
Sachant que j'avais mon après-midi, en délégation, suite aux NAO (Négociations Annuelles d'Ouverture).

A peine rentrée, le téléphone sonna. Je n'ai pas eu le temps de me déshabiller me doutait de la personne appelant. J'étais contente de pouvoir l'entendre. De plus, j'étais seule : personne pour m'interrompre dans la conversation, pas d'enfant qui crie, pas besoin de faire la police.
Sachant que Maître était occupé de son côté, ayant un peu de temps devant moi et étant seule, j'en ai profité pour me reposer. Je me suis empressée de squatter mon lit le plus confortablement possible même avec un mal de dos...

Ensuite, je suis allée rejoindre ma collègue pour aller chercher au passage, l'autre collègue afin de se rendre à notre réunion avec le président de la CGT de notre ville.
Avant de la chercher, nous nous sommes rendues en coup de vent, chez le fleuriste pour lui offrir son cadeau étant son anniversaire demain. Nous avons hésité un moment mais nous avons terminé par trouver.

Après avoir été retarder, par une visite imprévue chez notre collègue, nous avons pu nous rendre à notre réunion.
Nous avons donc fait une mise à jour sur nos interrogations des documents remis lors de la dernière réunion.
Au final, après un quart d'heure de retard, la réunion fut plus longue que prévue.

Résultat, cela nous a écourté la soirée pour toutes. Surtout me concernant : il fallait que je m'occupes de mon fils tout en ayant pas encore manger. J'ai dû le récupérer chez ma voisine qui me le gardait, ensuite rentrer et le préparer et le coucher.

Une fois les petits couchés, je me suis dépêchée de me restaurer pour pouvoir me rendre plus rapidement libre pour Maître.
Je n'avais qu'une envie : me coucher mais je voulais aussi profiter de la présence de Maître que je n'ai pas manqué.




mercredi 9 février 2011

Fatiguée mais apaisée


A peine réveillée, encore dans mon lit, mon amie me balança gentillement mais un peu insolemment que la salle de bain fut libre. Je n'ai rien d'autre répondu qu'un simple remerciement ne voulait pas mettre de l'huile sur le feu.
Quand je le levais, elle était en train de finir de se préparer. J'en profitais pour me préparer mon déjeuner et pendant cela, je m'apprêtais à préparer le déjeuner de son fils. Ainsi j'étais sûre de la quantité nécessaire et je voulais faire gagner du temps pour que mon amie déjeune tranquillement en compagnie de son fils par exemple.
Lorsqu'elle a voulu préparer le petit déjeuner, elle s'est rendue compte que je l'avais devancé. Au lieu d'en profiter pour passer un petit moment avec son fils ou de se détendre, elle s'éternisa à la salle de bain pour terminer sa préparation.
Après le déjeuner, j'ai pris ma douche comme si de rien n'était tout en sachant qu'elle n'avait pas eu le temps de préparer son fils à la toilette. J'ai voulu lui faire comprendre qu'elle avait perdu du temps bêtement. Je ne sais même pas si elle s'en est rendue compte.

Bref, il a fallu que j'emmène mon fils chez ma voisine, désormais la nourrice de la fin de semaine pour mon fils suite à ma dispute avec ma maman.
Cela me fait bizarre de confier de nouveau mon fils à ma voisine, ça me rappelle des souvenirs.

Hormis le fait que l'ascenseur, encore, en panne, je me rendis au travail beaucoup plus sereine que d'habitude.
Je n'avais pas plus envie de travailler que ça pour autant. Aucune motivation sauf celle de finir la journée. J'étais aussi pressée de rentrer pour pouvoir avancer dans les tâches ménagères tranquillement profitant de l'absence de mon amie et son fils se rendant à la visite chez un avocat concernant la situation actuelle.
Tout en m'occupant de mon fils, j'ai pu dialoguer avec Maître. Ce fut agréable de pouvoir lui parler en tête à tête, rien qu'entre nous.

J'en ai profité aussi pour avancer donc dans les tâches ménagères que j'avais commencé. J'étais contente de pouvoir nous mettre à jour, sans retard avant de me mettre à dialoguer avec Maître. Je ne regrette pas d'avoir fait ainsi. Maintenant je me sens moins en pression et la conscience plus tranquille...

mardi 8 février 2011

Débordement !


Je me suis réveillée dans le même état que je me suis endormie : inquiète et stressée, notamment par rapport à la nouvelle de la veille.
En me levant, je m'aperçu que mon amie avait servi à son fils "mes céréales" que je me réserve de temps en temps ou le week-end. Ce n'est pas le fait qu'il mange mes céréales qui me dérangeait ou qui m'a fait râlé, c'est le fait que je sais que mon amie sert trop son fils en quantité et résultat il en laisse les trois quarts. Résultat ça fait du gâchis et au prix où elles sont, je fus froissée fortement ! N'ayant plus l'habitude de faire les courses (c'était son compagnon qui les faisait), elle ne se rend pas compte de cette importance.

Une fois de plus, je fus juste dans ma préparation étant obligé d'attendre que mon amie est terminée de préparer son fils.
J'avoue que je suis très lente le matin mais à l'opposé mon amie est trop "speed". Elle n'arrive pas à prendre du temps pour tout faire et fait tout dans la précipitation, tout ça parce qu'elle a du mal à gérer l'organisation avec son fils. Elle ne se rend pas compte qu'elle est à la limite d'être au service de son fils pour éviter de le faire crier ou de subir encore et encore des caprices.
Je suis d'accord d'être au soin de nos enfants mais il faut quand-même des limites et que chacun reste à sa place.
Je vois très bien que mon amie se rend compte qu'elle a beaucoup de mal à ne pas céder à ses caprices pour être tranquille et éviter un conflit ou un désaccord. Elle a peur d'être autoritaire. Son manque de confiance en elle m'apaise beaucoup pour elle mais hormis tenter de lui donner des conseils je ne peux rien faire de plus. Et encore, quand je le fais, elle se braque, ayant marre qu'on lui dise comment éléver son fils (il faut souligner qu'avant elle devait élever son fils comme ses beaux-parents lui conseiller sinon elle passait pour une mère indigne...) et me comparant aux critiques de ses beaux-parents malgré elle. Elle ne me le dit pas pour ne pas me vexer, voulait l'aider mais je le ressent très bien. En même temps, je peux la comprendre mais la différence c'est que je me suis toujours interdit d'appliquer mot à mot ce qu'on me disant concernant l'éducation de mon fils. Quand cela arrivait, je signalais que je prenais la remarque en compte mais qu'au final, j'élève mon fils comme je l'entends !! Elle ne sait pas s'imposer donc n'ose pas en faire de même malgré son envie.

La journée professionnelle fut assez dense dans son ensemble. Les pics d'appels varient chaque jour donc impossible de préparer une gestion convenable ou de prévoir. Quelle idée ils ont tous à appeler en même temps ?? (sourires).
Nous avons appliqués à partir d'aujourd'hui les directives que nous avons eu suite à des plaintes clientèles. Nous avons dû faire "l'hôtesse d'accueil" sauf qu'agir ainsi est synonyme de réagir et de donner l'image d'une blonde écervelée faisait la fonction "repeat" mais en contrepartie, nous devons avoir de l'empathie... Super génial !!!??? Qu'on vienne pas par la suite de nous demander des temps de communications corrects : c'est impossible en procédant de cette façon !
En résumé : dure journée !

Comme si je n'avais pas assez de ma journée difficile, la soirée fut semblable. Cela commença par une forte dispute avec ma Maman. Elle a le don de me mettre à bout de nerf et à ce que je perde mon sang froid malgré mes tentatives de contrôles.
Après avoir hausser le ton et dit des paroles que je regrettais, il était trop tard pour faire marche arrière. De plus Maman fonctionne comme les enfants : elle comprend ses erreurs que si nous l'ignorons un maximum pour qu'elle se remette en question. Au final, ça ne dure qu'un temps car quelques semaines ou quelques mois après, elle recommence !!!
Elle ne se rend pas compte, à quel point, ses faits ou ses paroles égoïstes peuvent être blessantes. Ce n'est pas pour rien que je dis que Maman a de la méchanceté gratuite. Malheureusement, j'en ai hérédité un peu même si je tente de me contenir. La différence est que, me concernant ce n'est que sur du court terme, je ne suis pas rancunière longtemps sauf exception.

Résultat, en rentrant, j'ai dû me débrouiller pour faire garder mon fils afin de continuer à aller travailler le reste de la semaine et pour éviter une troisième guerre mondiale avec ma Maman ! J'avais vraiment les nerfs à fleurs de peau mais je n'ai pu me défouler. J'ai dû encore plus sur moi, pas sans grande difficulté car mon amie commençait à ressombrer dans la déprime de nouveau. Il a fallu de nouveau la convaincre et lui prouver qu'elle en est en rien responsable des actes de son compagnon. Ce n'est nullement sa faute s'il est très fragile psychologiquement et donc manque fortement de maturité !! Cela vient de son éducation...

Maître ayant eu un résumé de ma journée et de mon début de soirée, compris que j'étais sur les nerfs. Une fois de plus, il a pris sur lui, malgré sa fatigue, pour passer la soirée à mes côtés (par téléphone ou par vidéo) pour tenter de m'apaiser un maximum. Il s'est très bien qu'il est le seul à arriver à me calmer quand il le peut.
Comme j'ai pu expliquer à mon amie, c'est vrai que ce genre de soirée, me retarde dans mes tâches ménagères mais mes tâches je peux les faire plus tard alors que la disponibilité de Maître est plus douteuse donc autant en profitant dès que possible.

lundi 7 février 2011

Coup de massue !


Après avoir passé un week-end prolongé suite à mon arrêt maladie pour mon fils, il fallait que je me remotive pour me lever afin d'aller travailler.
J'appréhendais le réveil suite au comportement du fils de mon amie. Je craignais qu'il fasse de nouveaux des caprices : je n'avais pas envie d'entre mon amie crier ou se fâcher dès le matin ; il y aura eu rien de tel pour me gâcher ma bonne humeur malgré mon manque de motivation.

Au moment où je déjeunais et que mon amie sortait de la douche, Maître m'appela. Suite au désaccord de la veille, il s'inquiétait de mon état psychologique. Dans un premier temps, je ne suis pas rancunière sur le long terme. Dans un second temps, je n'ai pas à l'être (normalement) en répondant à mon statut et pour finir il faut juste me laisser du temps pour "avaler la pilule".
L'avantage est que j'ai pu partir de chez moi avec le sourire ayant eu la chance d'être Maître avant même de commencer ma journée.

Avant de me rendre au travail, j'ai déposé mon fils chez ma maman, qui me le garde toute la semaine pour me dépanner suite à son opération.
J'expliquais à Maman les consigne pour l'état de mon fils. J'avais prévu de quoi jouer et les médicaments nécessaires.

La journée me parut assez longue dans l'ensemble. J'avais faim une heure avant ma pause déjeuner... j'étais pressée mais comme par hasard c'est à ce genre de moment que nous voyons les aiguilles défilées.
L'après-midi me fit plus difficile à supporter que la matinée. Le seul bon moment fut quand ma supérieure me fit un débriefing concernant deux écoutes. Dans l'ensemble, ce fut de bons appels (sans me vanter, j'ai très peu de mauvais appels). Comme par hasard, il suffit d'une pression hiérarchique, suite à un incident d'une de mes collègues dans mon équipe pour que ça bouge un peu. Par exemple, cela fait plus de deux mois que ma supérieure ne m'avait pas noté !
Et encore, on sait bien qu'elle le fait par obligation, à contre coeur !
Elle voulait me faire une troisième écoute mais ce ne fut pas possible car sinon on aurait été handicapée pour ma pause de l'après-midi (n'ayant pas pu la prendre avant vu que mes collègues font un peu ce qu'elles veulent...)

Je me faisais une joie de pouvoir rentrer plus tôt chez moi, même si je devais m'arrêter pour refaire les provisions concernant mon fils. Pas de chance, l'ami de Maman a eu une dernière course à faire concernant sa profession (une livraison express) ce qui le retarda me venir me chercher. J'aurais su j'aurais eu le temps d'aller au supermarché à côté de mon travail : j'aurais gagné du temps.
Maman n'étant pas au courant de ce retard et gardant mon fils, commençait à s'inquiéter. J'ai pu quand-même la prévenir quelques minutes avant notre retour nous excuser. Même en faisant ainsi, je m'en suis pris plein la tête en trente secondes pour rien et qui ne me concernait en rien de plus. Calmement (en pensant à Maître), je remis gentillement Maman a sa place pour que je en sois pas son bouc émissaire !

J'étais contente de voir la joie sur le visage de mon fils quand j'ai été le récupérer. Ce fut rassurant pour moi qu'il me le montre (même inconsciemment) car je n'étais pas sereine de ne pas être à ses côtés vu son état.

A peine rentrée, je me dépêchais de ranger les commissions et mettre un peu d'ordre à l'appartement avant de préparer le repas et de contacter Maître, pour le rassurer que j'étais bien rentrée et répondre à sa demande de le contacter pour lui donner des nouvelles si toutefois, par défaut, je ne le vois pas connecté sur la messagerie instantanée.

Après le repas, j'ai dû descendre chez ma voisine pour réceptionner le colis que Maître attendait tant. J'en ai profité pour discuter un peu, donner des nouvelles. C'est vrai, je me rends compte, que descendre chez ma voisine peut me manquer. C'est toujours appréciable de descendre boire le café, échanger sur divers sujets, de rire, de s'amuser, de jouer pour se détendre (contrairement à la pression que je peux subir depuis le début d'année).

Une fois de retour, une fois que mon amie avait douché les petits c'était leur du coucher les concernant. C'est là que mon amie se rendit qu'en moquant de mobilité, n'habitant à proximité du travail (et encore j'habite pas si loin) et de notre vie de mère en plus d'être salariée nous avions très peu de temps pour nous, pour souffler, pour respirer...

Pour terminer, je m'octroyais un peu de temps disponible pour être en contact avec Maître. Tout ce passait bien (même trop bien). Nous avons résumés nos journées, tout se passait dans la bonne humeur. Mon amie en profitait pour contacter sa grand-mère ayant besoin d'un service. En pleine discussion chacune de notre côté, mon amie reçu un message écrit sur son portable. Je me suis permise de regarder l'expéditeur pour savoir s'il était bon de déranger mon amie ou pas. A ma grande surprise, c'était inévitable que je lui dise qu'elle avait reçu ce message, je la laissais lire le contenu : nous avons appris ainsi la deuxième tentative de suicide de son ex compagnon, père de son fils et les démarches nécessaires pour intégrer l'hôpital psychiatrique du département. Forcément que ça à lancer un froid. De suite, j'ai pris conscience qu'il ne fallait pas que je m'effondre maintenant, qu'il ne fallait pas que je baisse les bras : mon amie ayant encore plus besoin de mon soutien que jamais. J'ai vécu une situation similaire avec le père de mon fils, je sais les difficultés que cela va engendrer par la suite... Cela va être encore un long combat !! Et moi qui croyait que 2011 allait être meilleure que 2010 : c'est très mal parti ! Je vais maudire cette putain d'année de merde (de toutes façons, je déteste tout ce qui se termine par un 11, ce n'est pas pour rien, ça me porte la poisse !) !!!!





Soirée gâchée


Que ça fait du bien de se lever tranquillement sans pression, ni obligation. Sans le vouloir, je me suis levée peu de temps avant le départ de mon amie se rendant à l'invitation de sa grand-mère. J'étais contente pour elle qu'elle puisse prendre du temps pour elle, pouvoir voir sa famille.

Après avoir déjeuner tranquillement et suite au repos de Maître, j'ai pu vaqué tranquillement à mes occupations. J'ai continué à avancer dans les tâches ménagères, j'ai même au mieux pris de l'avance.

Juste après le repas, j'en ai profité pour faire une sieste en compagnie de mon fils. Même si nous dormions, j'étais ravie de pouvoir être aux côtés de mon fils et vice versa.

Une fois réveillée, je me suis motivée à continuer dans les tâches ménagères que j'avais prévu au cours de ce week-end, notamment en l'absence du fils de mon amie. Je préférais faire cela dans le calme, au moins je me sentais sereine.

Lorsque mon amie fut de retour avec son fils, c'était limite s'ils n'avaient plus qu'à mettre les pieds sous la table. Les tâches furent terminées et le repas en cours de préparation.
J'avoue que j'étais contente et fière d'avoir pu réussir tout ce que je m'étais imposée de faire en cette journée.

A peine rentrés, ma soirée fut gâchée. Le fils de mon amie commença à être insolent envers sa mère et méchant auprès de mon fils. J'ai patienté une bonne demi-heure en laissant agir mon amie, qui pour une fois avant pris les devants. L'insolence de son fils, n'ayant que trois ans, m'insupportais au plus haut point.
Cela commença à déclencher un désaccord entre Maître et moi au cours d'une conversation via la messagerie instantanée. Le désaccord se termina par une communication téléphonique qui dura des heures. Je comprends les points de vues de Maître, en tant que soumise, je ne peux rien y redire, juste continuer à supporter comme j'ai pu le faire jusqu'à maintenant. Nous n'avons pas du tout les points de vues sur l'avenir en général et ça m'agace énormément.

Je pensais pouvoir m'être calmer suite à ce désaccord même si je restais sur mes positions malgré mes compréhensions mais là, Maître remis de l'huile sur le feu en me demandant une demande que j'exécuterais mais qui me bloque ! Je trouve injuste de vendre une bouchée de pain, presque autant faire un don, pour des affaires que j'ai eu du mal à acquérir.
Je suis peu matérialiste, je tente au mieux de ne pas m'accrocher aux objets quel qu'il soit mais y'a des limites ! J'estime avoir un peu de reconnaissance morale pour toutes difficultés survenues auparavant même si le passé reste au passé. Pour moi, c'est comme faire un trait sur mes calvaires de mon passé qui ont fait ce que je suis maintenant, c'est comme me demander de supprimer ou de donner une partie de moi-même en quelque sorte !
Une fois de plus, c'est "ferme ta grande bouche et appliques !"