Je me suis réveillée dans le même état que je me suis endormie : inquiète et stressée, notamment par rapport à la nouvelle de la veille.
En me levant, je m'aperçu que mon amie avait servi à son fils "mes céréales" que je me réserve de temps en temps ou le week-end. Ce n'est pas le fait qu'il mange mes céréales qui me dérangeait ou qui m'a fait râlé, c'est le fait que je sais que mon amie sert trop son fils en quantité et résultat il en laisse les trois quarts. Résultat ça fait du gâchis et au prix où elles sont, je fus froissée fortement ! N'ayant plus l'habitude de faire les courses (c'était son compagnon qui les faisait), elle ne se rend pas compte de cette importance.
Une fois de plus, je fus juste dans ma préparation étant obligé d'attendre que mon amie est terminée de préparer son fils.
J'avoue que je suis très lente le matin mais à l'opposé mon amie est trop "speed". Elle n'arrive pas à prendre du temps pour tout faire et fait tout dans la précipitation, tout ça parce qu'elle a du mal à gérer l'organisation avec son fils. Elle ne se rend pas compte qu'elle est à la limite d'être au service de son fils pour éviter de le faire crier ou de subir encore et encore des caprices.
Je suis d'accord d'être au soin de nos enfants mais il faut quand-même des limites et que chacun reste à sa place.
Je vois très bien que mon amie se rend compte qu'elle a beaucoup de mal à ne pas céder à ses caprices pour être tranquille et éviter un conflit ou un désaccord. Elle a peur d'être autoritaire. Son manque de confiance en elle m'apaise beaucoup pour elle mais hormis tenter de lui donner des conseils je ne peux rien faire de plus. Et encore, quand je le fais, elle se braque, ayant marre qu'on lui dise comment éléver son fils (il faut souligner qu'avant elle devait élever son fils comme ses beaux-parents lui conseiller sinon elle passait pour une mère indigne...) et me comparant aux critiques de ses beaux-parents malgré elle. Elle ne me le dit pas pour ne pas me vexer, voulait l'aider mais je le ressent très bien. En même temps, je peux la comprendre mais la différence c'est que je me suis toujours interdit d'appliquer mot à mot ce qu'on me disant concernant l'éducation de mon fils. Quand cela arrivait, je signalais que je prenais la remarque en compte mais qu'au final, j'élève mon fils comme je l'entends !! Elle ne sait pas s'imposer donc n'ose pas en faire de même malgré son envie.
La journée professionnelle fut assez dense dans son ensemble. Les pics d'appels varient chaque jour donc impossible de préparer une gestion convenable ou de prévoir. Quelle idée ils ont tous à appeler en même temps ?? (sourires).
Nous avons appliqués à partir d'aujourd'hui les directives que nous avons eu suite à des plaintes clientèles. Nous avons dû faire "l'hôtesse d'accueil" sauf qu'agir ainsi est synonyme de réagir et de donner l'image d'une blonde écervelée faisait la fonction "repeat" mais en contrepartie, nous devons avoir de l'empathie... Super génial !!!??? Qu'on vienne pas par la suite de nous demander des temps de communications corrects : c'est impossible en procédant de cette façon !
En résumé : dure journée !
Comme si je n'avais pas assez de ma journée difficile, la soirée fut semblable. Cela commença par une forte dispute avec ma Maman. Elle a le don de me mettre à bout de nerf et à ce que je perde mon sang froid malgré mes tentatives de contrôles.
Après avoir hausser le ton et dit des paroles que je regrettais, il était trop tard pour faire marche arrière. De plus Maman fonctionne comme les enfants : elle comprend ses erreurs que si nous l'ignorons un maximum pour qu'elle se remette en question. Au final, ça ne dure qu'un temps car quelques semaines ou quelques mois après, elle recommence !!!
Elle ne se rend pas compte, à quel point, ses faits ou ses paroles égoïstes peuvent être blessantes. Ce n'est pas pour rien que je dis que Maman a de la méchanceté gratuite. Malheureusement, j'en ai hérédité un peu même si je tente de me contenir. La différence est que, me concernant ce n'est que sur du court terme, je ne suis pas rancunière longtemps sauf exception.
Résultat, en rentrant, j'ai dû me débrouiller pour faire garder mon fils afin de continuer à aller travailler le reste de la semaine et pour éviter une troisième guerre mondiale avec ma Maman ! J'avais vraiment les nerfs à fleurs de peau mais je n'ai pu me défouler. J'ai dû encore plus sur moi, pas sans grande difficulté car mon amie commençait à ressombrer dans la déprime de nouveau. Il a fallu de nouveau la convaincre et lui prouver qu'elle en est en rien responsable des actes de son compagnon. Ce n'est nullement sa faute s'il est très fragile psychologiquement et donc manque fortement de maturité !! Cela vient de son éducation...
Maître ayant eu un résumé de ma journée et de mon début de soirée, compris que j'étais sur les nerfs. Une fois de plus, il a pris sur lui, malgré sa fatigue, pour passer la soirée à mes côtés (par téléphone ou par vidéo) pour tenter de m'apaiser un maximum. Il s'est très bien qu'il est le seul à arriver à me calmer quand il le peut.
Comme j'ai pu expliquer à mon amie, c'est vrai que ce genre de soirée, me retarde dans mes tâches ménagères mais mes tâches je peux les faire plus tard alors que la disponibilité de Maître est plus douteuse donc autant en profitant dès que possible.

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