samedi 21 août 2010

Journée familiale

Le réveil, même tardif fut il, paraîssa doux et agréable par les rayons de soleil laissant place à un ciel bleu azur (comme j'aime) et une lègère chaleur se ressenti.
J'en profitais pour régulariser mon retard pris dans mes lessives : je suis en vacances, je reste organisée mais je prends mon temps.

J'ignore si c'est du fait de mes vacances, je suis plus ouverte et à l'écoute, moins agaçante, moins stressée ou le fait que je sois plus présente mais je vois bien que mon fils reprends des ailes. Les caprices sont moins importants en sommes mais ils sont toujours présents. J'ai dû reprendre les choses en main lui faire comprendre que mes vacances n'en changeait rien. Il faut croire que cela à porter ses fruits car il fut sage tout au long de cette journée.

J'ai donc pris la décision de le récompenser, comme me l'avait suggérer mon Maître. J'ai appliqué ces conseils.
Nous sommes donc allés nous promener, profiter de ce beau jour mais très chaud. La promenade fut agréable et se poursuivit par une visite rendue à ma grand-mère. Je pu lire son sourire en me voyant, seule en compagnie de mon fils, ce qui me rassura car je l'ai senti très fatiguée et beaucoup moins en forme qu'il y a quelques semaines.
De plus, voir mon fils, fièr de lui raconter les cadeaux offerts à son anniversaire étaient un bon moment partagé.
J'ai pu également, furtivement, faire la connaissance du fils de ma grande demi-soeur qui est en vacances chez ma grand-mère. C'est hallucinant comme il lui ressemble. La dernière fois que je l'avais vu, il avait l'âge de mon fils et maintenant c'est un vrai adolescend en pleine puberté. Ma grand-mère est ravie de l'avoir en sa compagnie mais j'ai eu mal au coeur quand j'ai ressenti son ennui. Il ne connait personne ici et est certainement en manque d'activité. C'est dommage, j'ai oublié de demander à ma grand-mère quand est-ce que ma soeur le récupérait : cela aurait fait une occasion de se revoir après tant d'années.
J'ai remarqué aussi que ma grand-mère a changé ses photos de famille de décoration sur le meuble : elle en a mis de mon fils. C'est la première fois en cinq ans que ma grand-mère expose des photos de mon fils chez elle. Mon côté "démon" réveilla un peu d'amertume pour ce manque d'attention auparavant mais fut remplacé aussitôt par de la joie de ce changement.

Le bon comportement de mon fils continua. J'en étais étonnée. J'ai longuement hésitée, de peur de mes représailles mais ensuite, je me souvenus que mon Maître m'avait fait la remarque que j'éduquais comme je l'entendais mon fils alors je pris l'initiative de l'inviter à se restaurer dans mon restaurant kebabs habituel. Il en était tout content.
En remontant, toujours se promenant, j'ai croisé mes cousines (enfin mes petites cousines). Nous avons très peu grandi ensemble. Paradoxalement, nous sommes de la même génération socialement ayant le même âge (à un mois près pour l'aînée et un an près pour la cadette) mais j'ai une génération de plus familialement.
Nous avons échangés quelques mots, ce qui me fit plaisir. L'aînée élève également son fils seule (qui a quatre ans de plus que mon fils). Nous avons bavardés sur la difficulté de bien vouloir élever nos enfants, en restant responsable tout en travaillant et pouvoir profiter de notre jeunesse pour autant. Même si j'ai quelques échos à propos de ma cousine (que je tus), dans l'ensemble, nous avons les mêmes opinions, ce qui me réconforta quelquepart.

Même en début de soirée, la forte chaleur se ressentait fortement. Contrairement qu'en début de saison, je m'y adapta et en profita suite à la déception pluvieuse que j'ai eu au début de mes congés.
J'essaie de prendre du bon temps, en pleine solitude, une fois mon fils couché. Je me força, quelques instants de faire abstraction de l'inquiétude à bien répondre et bien obéir à mon Maître pour apprécier davantage ce long silence qui s'offrait à moi, accompagnée d'une nuit bien étoilée en restant songeuse au sujet de mon Maître...

La famille, aussi peu que je puisse la voir, est importante pour moi. Ces rencontres imprévues ont répondus à un manque émotionnel dont j'ai besoin pour me revitaliser, pour me sentir appartenir auprès des miens.

vendredi 20 août 2010

Panique à bord !!!

J'ai eu du mal à m'endormir donc j'ai eu du mal à me réveiller en forme.
J'ai été soucié par mes problèmes rencontrées dans la nuit précédentes.
Dans un premier temps, impossible d'envoyer des photos pour répondre à la demande mon Maître... moi qui voulait lui montrer que je n'avais pas oublier et que je m'étais exécuter. Je me décida de trouver une autre solution.
Et ensuite, j'ai rencontré le même problème technique, survenu dernièrement en plein dialogue avec mon Maître. La panique m'a pris soudainement n'ayant pas d'autres alternatives que d'éteindre l'ordinateur. J'ignore la raison de ce problème, surtout que j'en ai pas changé mes habitudes...
Il faut que ça tombe quand mon Maître soit totalement indisponible !
J'ai tenté de trouver une solution, en sachant que mon ordinateur portable ne tient plus le choc suite à sa batterie de plus en plus défectueuse (c'est le début de la fin).
Cela m'a beaucoup agaçé et énervée, ce qui me retarda à mon couché...

Au cours de la journée, je me força donc de trouver une solution, tout en panique. En plus de cela, il a fallu que je face mon rôle de maman avec mon enfant qui était tendu également. J'ai trouvé des activités pour l'occuper et qui nous permettent de passer du temps ensemble agréable, sans être obliger de le reprendre.
J'ai même confectionné mon gâteau préféré avec son aide. Sa participation l'enchanta énormément ce qui me fit plaisir.
Je tenterais de renouveller cette expérience, ultérieulement au cours de mes congés avec une autre recette.

Au moment où je m'y attendais le moins, ma voisine est venue me demander un service de dernière minute (ignorant que ma vie est réglée comme du papier à musique). Au fond, il était impossible pour moi de refuser avec le nombre de service (de dernières minutes aussi) qu'elle a pu me rendre sans remarque.
Je suis donc partie faire la nounou des adolescents pendant quelques heures. Mon fils fut content de pouvoir être en compagnie des garçons. Ainsi, j'ai pu faire partager mon gâteau par la même occasion.
Je suis même restée au cours du repas par l'invitation de ma voisine : elle avait tout prévue soudainement et me facilita la tâche en me permettant de faire chauffer ou réchauffer les plats convenus pour chacun d'entre nous.
Je pris plaisir à pouvoir rendre service à ma voisine en sachant qu'elle fut à mes côtés auparavant et que j'aurais encore besoin de son aide ultérieurement. J'aime ce sens de solidarité sincère et spontanné qui se fait de plus en plus rare de nos jours.
Je pus lire le sourire de celle-ci lors de mon acceptation.

A son retour, j'ai apprécié passer du temps avec elle autour d'un café qui me permit de faire abstraction à mon inquiétude suite à mon problème technique et à la mauvaise nouvelle apprise ce matin...
Elle en a profité pour me demander un autre service éventuel pour la semaine prochaine (ce qui m'arrangait vu qu'elle si prenait une semaine en avance^^).

Ayant été surmené nerveusement la nuit dernière, je décida de prendre à ma soirée en détente.
J'appliquerais mes efforts demain, en espèrant qu'ils ne seront pas fait en vain !
J'espère vraiment que ce problème technique va s'arranger car dans le cas contraire, je ne pourrais pas répondre à une demande de mon Maître qui lui ait importante de plus.
J'en profita pour aller varier ma détente entre dialogues sur le chat, télévision et messagerie instantannée. Sur la messagerie instantanée, j'appréciais fortement de pouvoir parler librement à l'un de mes contacts sans en demander l'autorisation.

jeudi 19 août 2010

Tristesse

Je me réveilla de mauvaise humeur sans en savoir la raison. 
J'appréhendais sûrement ma soirée, inconsciemment. 

Je me força à retrouver une bonne humeur mais je repensa à mes journées organisées comme du papier à musique et cela m'énerva. Je tenta de me détendre pour en oublier cet agacement. 
Je relativisais en me disant que répondre à l'exigence de mon Maître, aussi lourde puisse t-elle me paraître, est l'essentiel. Je m'y force dès lors. 

Cet après-midi, je suis allée rendre visite à la nourrice de mon fils comme elle le souhaitait. Elle me le demande chaque année, depuis déjà quatre ans maintenant, et les années précédentes j'en oubliais, ayant d'autres priorités. 
Je me suis rendue compte de l'importance de celle-ci : elle permet à mon fils de ne pas être couper complètement de sa nourrice pendant de longues semaines à ses yeux. Il comprend que je ne travaille pas étant en vacances et apprécie passer du temps avec sa Maman (il m'en a fait part et j'en ai été touchée) et ne comprend pas qu'il puisse être couper de ses habitudes ainsi. 
Elle fut aussi ravie de pouvoir nous revoir en toute courtoisie. Cela permet de renforcer notre sympathie. J'en étais attristée lorsqu'elle me confia ses malheurs subit dès le matin. Cette nouvelle ne m'en rendait pas plus à l'aise sachant qu'elle était en plein travaux dans son habitat. J'en tentée de ne pas démontrer cette gêne et passa un bon moment. Tout le monde fut satisfait. 
De plus, ce fut agréable de pouvoir m'y rendre en voyant le douceur du bleu azur de ce ciel, parsemé ici et là de nuages presque opaque, traversés par la caresse de la chaleur des rayons du soleil contrairement au temps maussade que nous avons subi depuis le début de mes congés. 

J'ai rendu visite également à ma chère voisine afin de pouvoir connaître sa disponibilité pour qu'elle puisse m'accorder son aide à une demande de mon Maître.
Je me força de le faire malgré mon manque de motivation à ce sujet. Mon Maître a bien ressenti mon fort mécontentement lors de l'acquisition effectuée la veille de son départ. Sans le vouloir, mon comportement l'avait blessé alors que c'était nullement mon intention. De ce fait, je vais faire en sorte de pouvoir répondre un minimum à cette demande que je trouve toujours inutile à mon égard. 
Je n'en vois pas l'intérêt car j'en aurais très peu l'utilité et que je vis avec mon temps et que cette activité est datée de la veille école pour moi. 

Je me faisais une joie de rentrer en attendant le moment où j'aurais pu parler avec mon Maître avant son départ. 
La déception fut bien présente quand il m'annoncé son impossibilité de me contacter par téléphone. J'espèrais tellement entendre sa voix, parfois autoritaire, si douce et paisible à la fois. Qu'il me reprenne à l'ordre, me réprimande, me fasse la morale, me remette les idées en place, me console, m'épaule, me soutienne ou me parle tout simplement, j'aime l'entendre. J'écoute au mieux ce qu'il a me dire et par moment de bonheur, je laisse la raissonnance de celle-ci ancrée dans mes oreilles comme un buvard absorbe son encre. 
Je fus déçue de ne pas pouvoir avoir la chance de lui parler plus longuement par messagerie instantanée. Je suis bien consciente de sa fatigue et son besoin d'être en forme, subi par l'intensité de ces derniers jours mais j'espèrais tant pouvoir me laisser aller au gré de sa conversation qui me rassure à chaque instant, malgré quelques tensions par moments. C'est en partie pour cette raison que je l'ai laissé prendre congés sans insister. 

Je pris sur moi une bonne partie de la soirée, en tentant d'exécuter une autre demande et me divertissant plus longtemps que j'avais prévue sur le chat. Mais quand j'abandonna le tout pour m'applique à cet article, ma tristesse réapparut soudainement.

Comme si j'avais besoin de cela émotionnellement, j'ai subi un problème technique où j'ai dû recommencer cet article à A à Z... .

Ma journée débuta par quelques rayons de soleil illuminant mes pensées et mes occupations et se termina dans une pluie de pensées mélancoliques...

mercredi 18 août 2010

Mélancolie et bonheur

Le réveil fut un peu brutal : je fus réveillée en plein sommeil et rêves lorsque mon fils se leva. 
Impossible de me souvenir de mon rêve suite à cette interruption mais je n'avais qu'une envie s'était de me rendormir, c'est certain. J'en profitais pour me prélasser dans la chaleur de mes draps. 

Quelques minutes plus tard, je me força rattraper le retard de mon ménage que j'avais pris suite à ma fatigue d'avant mes vacances. J'ai réussi à respecter l'horaire que je m'étais donnée : de finir avant le repas. J'ai même eu le temps de pouvoir prendre un peu de temps pour consulter ma messagerie instantannée et d'aller sur le site de réseau social, sur lequel je suis inscrite. 

Après le repas, j'ai apprécié d'avoir l'autorisation pour me reposer comme j'avais l'habitude de le faire en week-end (avant de rencontrer mon Maître). J'ai eu quelque peu de mal m'endormir complètement mais je pus me laisser aller tout en fermant les yeux. Je pus quitter quelques minutes, mes responsabilités et mes obligations. Une fois de plus, c'est mon enfant qui m'ait réveillé. 

Je profitais de ma motivation et du calme (par rapport au temporamment de mon fils) pour m'entraîner en exerçant des leçons de code. Je suis contente d'avoir diminué mes fautes par rapport aux mois passés mais je n'arrive pas à atteindre le seuil que je me suis fixée. 

Après deux heures d'entraînement, je me consacra à mon fils, lui n'aimant pas la solitude (même s'il est occupé). Il était content de voir que sa Maman s'intéresse à ses faits et à sa progression. 
Même si je suis quelqu'un de solitaire, j'apprécie fortement mes vacances, en partie pour cette raison : je peux profiter de mon fils et passer du temps avec lui. Je suis légèrement déçue de ne pas pouvoir ce que je pensais faire pendant mes vancances, à contrario de pouvoir partir comme aller se promener au parc, aller à la plage, aller à la piscine... 

Je suis aussi ravie d'avoir pu parler à mon Maître par téléphone. Coïncidence même, j'avais déjà le téléphone en main, m'apprêtant d'appeler de mon côté. J'ai cru reconnaître l'indicatif et le début de numéro (car je ne reçois des appels que de mes proches étant de la région et quelques appels publicitaires).
Sentant son départ très proche, je suis toujours contente et soulagée de pouvoir converser directement avec lui autre que par messagerie instantannée. Il est vrai, que parfois je manque de sujet de conversation, n'ayant pas de grandes nouveautés à lui faire part et ma vie est beaucoup faites de quotidien. 

Je trouvais les heures longues à mon poste de travail, patientant longuement pour mes vacances mais au fond, le temps passe vite. Nous sommes déjà presque la fin du mois, sans même que je puisse m'en rendre compte... Ce qui me rapproche également du "pré-départ" de mon Maître. Je suis consciente que cette prochaine semaine ne va pas être facile psychologiquement à certains moments mais le principal c'est que mon Maître puisse lui aussi avoir ces moments de plaisirs et de bonheurs : rien que ça, j'en serais heureuse. Je me forcerais à continuer mes efforts et de répondre au mieux à ses demandes. 

Quand je pense à ce genre de circonstance, je ressens doublement son manque de présence physique : je pense que ça doit être pour cette raison que j'évite d'y penser. Il m'arrive par moment de mélancolie, de regarder de nouveaux les photos qu'il s'est amusé et pris plaisir à faire avec mon fils (je me souviendrais toujours de cet instant : c'est la première fois que je le voyais et le sentait aussi heureux depuis notre rencontre ; c'est un moment inoubliable pour moi).
Voir son sourire spontanée, pour la première fois, sur son visage dessiné par des traits fins, cachés souvent par une froideur physique naturelle (comme pour une couverture, une carapace afin de ne pas se trahir par ses ressentis) qui correspond bien à sa rigueur. J'avais à proximiter, deux visages d'anges, illuminés par la joie de vivre à cet instant et par le soleil se couchant. 

J'évite de lui en parler de vives voix, trop contente de profiter de l'instant présent, afin de ne pas nous plonger dans ma nostalgie. Je sais et ressentis aussi sa solitude qui peut être difficile à supporter par moments. Quand je pense à cela, je me dits simplement que ces moments là seront récompensés plus tard en tant voulu, quand le moment sera venu pour cela. La vie nous réserve souvent des instants difficiles à surpasser mais elle nous en récompense toujours un jour ou l'autre une fois que nous y sommes arrivés.
Lorsque mon Maître me consacre du temps pour l'on puisse s'appeler, je me laisse m'évader, sortant du mon cocon de ma routine ou de mon quotidien, comme une gentille tourterelle scrutant l'horizon sur le bord d'un toit même quand il me reprend ou me remet à ma place. 
Il m'arrive d'être blessée par certains de ses dits mais, même en colère ou vexée, obéissante, joyeuse, mélancolique, en désarroi... je ressens toujours l'entente de sa voix dans mes oreilles, comme la douce torture d'une plume se promenant au creux de ma nuque, caressant mon cou en parcourant le long de mes bras pour poursuivre de mon bassin à mes chevilles...

mardi 17 août 2010

Dilemne

La  matinée fut de courtes durées.
J'ai vaqué à quelques demandes de mon Maître, mon rôle de maman et mes tâches ménagères.

Mon lancement fut interrompu par la venue de mon amie qui a dîné à nos côtés.
Sachant que je n'avais pas prévu sa venue une semaine à l'avance, nous pouvions sortir à sa convenvance et je dû rester chez moi. C'est vrai que j'avoue que l'on avait rien à faire de spécial. Entre télévision et internet, elle s'est quelque peu ennuyée et avec mon manque d'imagination, je ne peux répondre à son éveil...
Nous avons pû ainsi prendre l'air en la raccompagnant mais arrivés chez elle, j'ai fini par l'invité à nous accompagner pour le repas du soir, si elle le voulait bien voyant son manque d'envie de rentrer et de se retrouver seule dans sa demeure qui l'effraie quand elle s'y retrouve seule (je pense que cela vient du vide des locaux... elle est habituée à ce qu'il y ait toujours quelqu'un de présent ; ses parents ou son frère).
Elle n'hésita pas une seule seconde et accepta.

Elle s'ennuya davantage quand elle s'est aperçu que je passais mon temps sur l'ordinateur en compagnie de mon Maître (suite à la possibilité de se voir en webcam : nouveauté depuis quelques mois).
Elle n'en disait rien mais je voyais bien qu'elle se sentait légérement délaissée malgré sa compréhension et sa fatigue n'arrangeait rien. J'ai bien ressenti de l'agacement mais je ne pouvais rien y faire... Mon Maître n'aurait pas apprécier que je ne lui cède pas la priorité par exception de la situation (ce que ne peut comprendre mon amie).

La journée fut paisible dans son ensemble comme je peux l'apprécier : une vraie journée de vacances. J'espère en avoir une similaire au moins une fois chaque semaine de mes congés (^^).

lundi 16 août 2010

C'est quand il pleut derrière les carreaux....

Le réveil fut aussi réussit
comme la nuit fut autant adoucit mais mouvementés par la pluie.
La journée résumait dans l'ensemble avec bonne humeur
comme la joie de pouvoir faire mon rôle de maman en tout bonheur.

Notre promenade permit à nos pensées à s'évader
qui résuma bien que le cauchemard des dernières semaines était brisé.
Mon état m'encouragea à faire des efforts pour cuisiner
où mon fils me complimenta sur sa façon de se restaurer.

J'ai fait des efforts supplémentaires,
en m'avançait pour le lendemain, 
ce que j'espère contentera momentanemment mon Maître
ce qui est de ma part, nullement anodin.

Surprise furent elles,
ces quelques minutes dialoguées
qui me fit toute enjoué de savoir que mon Maître était bien rentré.

Hormis, le temps passé avec mon enfant 
avant son couché, je pris mon temps.
Place à mes vacances, à la détente
qui me permet d'en être contente.

La pluie ne cessant de tomber, 
il fallut bien que je m'occupe les idées
tout en étant réposée
n'oubliant nullemant les demandes que je dois m'apprivoisée.

dimanche 15 août 2010

Début de repos : prise de conscience

A peine rentrée de discothèque, je fis ce que je n'ai pas eu le temps de faire avant de partir : ce que je fais en général avant d'aller me coucher, pour que mon Maître puisse en avoir le résultat le lendemain. 
Je consacra une bonne heure avant de pouvoir aller me coucher.


Dernière grasse matinée en silence.
Je me suis prélassée dans mon lit, appréciant ce calme.
Je fus ainsi de bonne humeur.

Quand je fus bien réveillée, je profitais de l'absence de mon fils pour avancer dans mes tâches, autant ménagère que les demandes de mon Maître. 
Je les appliquais à ma convenance : en prenant mon temps tout en dialoguant sur le chat, savourant le début de mes vacances. 

J'ai eu la joie de pouvoir récupérer mon fils en début d'après-midi qui rentrait de ses vacances chez ses grands-parents. 
Pour la première fois en trois ans, j'ai pu converser avec mon ancienne belle-mère. Habituellement, c'est le grand-père de mon fils qui le raccompagne. Sa visite m'a fait plaisir. Nous avons vaguement parlés de nos opinions sur les cadeaux de mon fils et de sa semaine chez eux. 


NOus en avons eu la même conclusion : mon fils est en pleine période de croissance. Il grandit à une vitesse grand "V" ! Cela se remarque autant par sa garde robe que je vais devoir changer que par ses expressions et son apprentissage. Physiquement, le changement se remarque aussi. Il est vrai, et j'en suis fière, que mon fils me ressemble beaucoup mais plus il grandit, plus il ressemble à son père. Sa grand-mère en pense de même et m'a même confirmer qu'il avait une bonne partie de caractère de son père (au moins c'est la preuve qu'il n'est pas du facteur pour ceux qui auraient pû en douter).

C'est vrai que l'absence de mon fils de la semaine dernière, malgré mon humeur exécrable m'a fait du bien. J'ai pu apprécier ma solitude pour tenter de me calmer et de prendre du recul en général, surtout sur moi-même, notamment sur ce dernier comportement envers tous. 
J'étais consciente que j'avais dû mal à gérer mon sang-froid mais je n'arrivais pas à me maîtriser malgré la volonté de faire des efforts. 
En dehors certaines demandes, c'est vrai que mon Maître a été plutôt compréhensif et tolérant (une fois de plus) et que je n'ai su en profiter à sa juste valeur. J'avais l'impression d'avoir été abattue par une grosse enclume n'ayant pas la force de pouvoir la soulever et désespérer de ne pouvoir le faire. 
Tout cela suite à la fatigue et la pression accumulée au cours de ces deux dernières semaines, autant professionnellement qu'intimemment... J'appréhendais grandement mes congés sachant que j'avais besoin d'un grand repos pour tout ! J'ai déjà subi des épreuves, plus ou moins difficile auparavant, mais c'est la première fois que je m'en laisse autant débordée, que je m'en sens impuissante de pouvoir supporter et gérer : j'étais à bout ! 

J'espère pouvoir me reposer comme il se doit, tout en répondant à mon rôle de maman et de soumise. Je sais que j'ai pu décevoir mon Maître en cette semaine et j'en suis désolée. Je tiens bien me reprendre le plus tôt possible en gardant à l'esprit que je suis enfin en vacances !

Samedi 14 Aout

C'est fort un réveil calme et silencieux...
Dommage que je fus encore un peu énervée de la veille suite à la discussion que j'ai pu avoir avec mon Maître.
J'ai pris mon temps avant de m'appliquer aux tâches.

Je me suis prise une réelle journée de repos avant de recommencer mes obligations même pendant mes congés
J'ai effectué mes tâches ménagères quotidiennes en plus de commencer la poussière.

Je fus interrompu par l'appel de mon Maître. C'était parti pour deux heures de remise en place et de morales. Sur le fond, il avait raison. C'est vrai que ma fatigue accumulée qui me met les nerfs trop facile ne me facilite pas pour me contrôler et je démarre au quart de tour de plus que d'habitude, mais là, j'avais un peu abusée. Je m'en suis aperçue, comme souvent mais il était trop tard et le mal était fait.

Même si je n'aime pas me faire reprendre, surtout par mon Maître, je fus contente de pouvoir l'avoir en communication. Entendre sa voix me permet de me stabiliser et de prendre sur moi contrairement à son absence physique qui me manque tant mais n'ose en parler pour ne pas remettre de l'huile sur le feu ! Et puis, cette situation va durer pour quelques longs mois donc il faut que je m'y fasse.
J'étais et je suis très bien conscience des difficultés encourus. Mon défaut est que j'ai du mal à appliquer la théorie. Je sais très bien que c'est un tort, surtout pour moi-même mais c'est plus fort que moi.

Malgré quelques retards d'organisations, et grâce à la chance que j'ai eu que mon Maître me laisse autant de marge, je pus sortir, notamment en discothèque avec "ma petite grande soeur"...
Cette sortie me fit le plus grand bien malgré que j'ai dû y appliquer ma sanction pour mon comportement de la veille (c'était méritée, je l'avoue même si j'aurais pu être punie différemment à un autre moment qu'en public !)
Passer du temps avec mon amie me permet de "souffler" et de me confier également. Elle n'était pas seule donc je n'ai pu dire ce que je voulais...

Pour être franche, j'ai résumé ma situation actuelle à son amie qui l'accompagnait. Evidemment, elle est très choquée et ne me voit pas de la même façon. Elle ne comprend pas qu'en démocratie et de notre temps, ce mode de vie existe encore. J'ai dû lui faire comprendre, que malgré que mon mode de vie est changé et les yeux des autres (qui le savent) à changer un peu aussi mais que je reste moi-même pour autant, que c'est une façon peu commune de vivre mais que c'est la notre (celle de mon Maître et moi) sans pour autant que j'y sois malheureuse, ni mon fils... Certes, c'est pas évidemment tous les jours mais c'est une adaptation et au final une acceptation.

En discothèque, j'ai eu du mal à me lancer en sachant ma tenue. Je fus forte mal à l'aise et même en forçant j'ai eu du mal à me laisser aller. Ce qui m'a gâché le début de la soirée. Evidemment que je regrettais mon comportement à ce moment même (mais j'avais pas besoin de cela pour autant) et je détestais mon Maître pendant de longues minutes. Au fur et à mesure que les chansons passaient, mon mal être se dissipait tout en faisant attention à tout fait et geste, autant de moi que d'autrui. Je me lâchai pour m'amuser, comme l'aurait souhaité mon Maître, tout en restant vigilante. Cette surveillance m'agaçait mais je la cachais pour ne pas la faire transparaître.
Dans l'ensemble, ce fut une soirée sympathique en compagnie de ma meilleure amie (et de son amie). J'ai rencontré aussi d'autres amies que je n'avais pas vue depuis un certain moment. Cela en fut un plaisir échangé et nous avons pu dialoguer de ces retrouvailles inattendues et de nos vies actuelles.