C'est fort un réveil calme et silencieux...
Dommage que je fus encore un peu énervée de la veille suite à la discussion que j'ai pu avoir avec mon Maître.
J'ai pris mon temps avant de m'appliquer aux tâches.
Je me suis prise une réelle journée de repos avant de recommencer mes obligations même pendant mes congés
J'ai effectué mes tâches ménagères quotidiennes en plus de commencer la poussière.
Je fus interrompu par l'appel de mon Maître. C'était parti pour deux heures de remise en place et de morales. Sur le fond, il avait raison. C'est vrai que ma fatigue accumulée qui me met les nerfs trop facile ne me facilite pas pour me contrôler et je démarre au quart de tour de plus que d'habitude, mais là, j'avais un peu abusée. Je m'en suis aperçue, comme souvent mais il était trop tard et le mal était fait.
Même si je n'aime pas me faire reprendre, surtout par mon Maître, je fus contente de pouvoir l'avoir en communication. Entendre sa voix me permet de me stabiliser et de prendre sur moi contrairement à son absence physique qui me manque tant mais n'ose en parler pour ne pas remettre de l'huile sur le feu ! Et puis, cette situation va durer pour quelques longs mois donc il faut que je m'y fasse.
J'étais et je suis très bien conscience des difficultés encourus. Mon défaut est que j'ai du mal à appliquer la théorie. Je sais très bien que c'est un tort, surtout pour moi-même mais c'est plus fort que moi.
Malgré quelques retards d'organisations, et grâce à la chance que j'ai eu que mon Maître me laisse autant de marge, je pus sortir, notamment en discothèque avec "ma petite grande soeur"...
Cette sortie me fit le plus grand bien malgré que j'ai dû y appliquer ma sanction pour mon comportement de la veille (c'était méritée, je l'avoue même si j'aurais pu être punie différemment à un autre moment qu'en public !)
Passer du temps avec mon amie me permet de "souffler" et de me confier également. Elle n'était pas seule donc je n'ai pu dire ce que je voulais...
Pour être franche, j'ai résumé ma situation actuelle à son amie qui l'accompagnait. Evidemment, elle est très choquée et ne me voit pas de la même façon. Elle ne comprend pas qu'en démocratie et de notre temps, ce mode de vie existe encore. J'ai dû lui faire comprendre, que malgré que mon mode de vie est changé et les yeux des autres (qui le savent) à changer un peu aussi mais que je reste moi-même pour autant, que c'est une façon peu commune de vivre mais que c'est la notre (celle de mon Maître et moi) sans pour autant que j'y sois malheureuse, ni mon fils... Certes, c'est pas évidemment tous les jours mais c'est une adaptation et au final une acceptation.
En discothèque, j'ai eu du mal à me lancer en sachant ma tenue. Je fus forte mal à l'aise et même en forçant j'ai eu du mal à me laisser aller. Ce qui m'a gâché le début de la soirée. Evidemment que je regrettais mon comportement à ce moment même (mais j'avais pas besoin de cela pour autant) et je détestais mon Maître pendant de longues minutes. Au fur et à mesure que les chansons passaient, mon mal être se dissipait tout en faisant attention à tout fait et geste, autant de moi que d'autrui. Je me lâchai pour m'amuser, comme l'aurait souhaité mon Maître, tout en restant vigilante. Cette surveillance m'agaçait mais je la cachais pour ne pas la faire transparaître.
Dans l'ensemble, ce fut une soirée sympathique en compagnie de ma meilleure amie (et de son amie). J'ai rencontré aussi d'autres amies que je n'avais pas vue depuis un certain moment. Cela en fut un plaisir échangé et nous avons pu dialoguer de ces retrouvailles inattendues et de nos vies actuelles.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire