Je ne me suis pas réveillée auprès de mon Maître, suite à son départ mais vu les circonstances auprès de mon amie.
Evidemment c'est différent mais l'avantage c'est que cela me permet de me sentir moins seul suite au départ de Maître que je commence à ressentir.
A peine les esprits éclaircis, les soucis s’amplifièrent : le compagnon de mon amie a commencé à mettre en exécution les menaces entreprises la veille...
Je ne savais comment réagir... De plus, j'avais peur qu'il fasse une bêtise sans qu'on le sache alors j'ai préféré continuer à entretenir un conversation par sms pour faire un suivi... Je n'aurais pas supporter de vivre avec une mort sur la conscience !!
Après quelques minutes d'attente, nous n'avions plus de réponse ce qui n'était pas normal ! J'ai commencé à paniquer sérieusement mais l'essentiel pour moi était de pouvoir garder mon calme, garder mon sang-froid pour ne pas que je perde pieds dans un premier temps (ce que ne voudrait pas Maître) et pour ne faire inquiéter davantage mon amie... La tension était assez forte ainsi.
J'ai donc pris les devant et averti les secours pour qu'ils puissent se rendre à son domicile voir ce qu'il se passait, de mon côté ne pouvait pas bouger par manque de mobilité !
Quand nous avons eu quelques nouvelles par les pompiers, après, nous étions rassurées, toutes deux, de le savoir en vie même si on se doutait bien que la santé n'allait pas...
Mon amie a donc accourue aux urgences le rejoindre et pendant ce temps je faisais la nounou à la maison.
Je n'ai pas eu le temps de pouvoir souffler jusqu'à temps que les enfants soient à la sieste. Je jonglais entre être au téléphone, avec mon amie ou Maître et faire le gendarme avec les garçons, tout en continuant à vaquer à mes occupations au mieux.
Ceci fut une véritable douleureuse épreuve me concernant : il fallait que je garde mes esprits pour pouvoir gérer les garçons, rassurer au mieux mon amie (qui était en train de craquer aux urgences) et donner des nouvelles à Maître... tout en prenant sur moi !
Une fois les garçons endormies, l'appartement fut beaucoup plus calme : j'en avais besoin. J'en ai profité pour faire le minimum de ménage pour que le logement soit présentable et pour me sentir bien également.
Une fois avoir finie, je me sentie fatiguée d'un coup, comme si j'avais reçu un grand coup de massue : le repos fut nécessaire voir urgent pour ne pas que je me laisse déborder par la fatigue en fin de journée.
Mon amie fut de retour alors que je dormais bien mais il fallait aussi que je me lève, je ne pouvais pas passer ma journée au lit. Les garçons se sont levés peu de temps après. Ainsi, le fils de mon amie a pu profiter un peu de sa maman avant qu'elle reparte ce qui fut une bonne chose en soit.
En ce jour, mon fils fut une vraie punaise. Il profite de me voir déborder pour en abuser un peu et quelque part c'est aussi sa façon à lui de montrer que c'est le plus grand entre les garçons... C'est un peu son côté "dominant" qui fait surface (sourires).
Le début de soirée fut relaxant comme je l'avais souhaité : j'avais tout fait pour en tout cas. Ma soirée fut simplement gâchée par le fait que je n'ai pas pu faire ma soirée télévision tranquillement en tête à tête avec mon amie suite à un problème technique qui a mis mes nerfs à rude épreuve. Quelque part j'avais besoin d'exploser un peu aussi de toute la pression de ces deux derniers jours.
Résultat, direction le lit plus tôt que prévu mais je me sentais frustée de n'avoir pu faire ce que j'avais prévue de ma soirée !!
