samedi 8 janvier 2011

Panique totale


Je ne me suis pas réveillée auprès de mon Maître, suite à son départ mais vu les circonstances auprès de mon amie.
Evidemment c'est différent mais l'avantage c'est que cela me permet de me sentir moins seul suite au départ de Maître que je commence à ressentir.
A peine les esprits éclaircis, les soucis s’amplifièrent : le compagnon de mon amie a commencé à mettre en exécution les menaces entreprises la veille...
Je ne savais comment réagir... De plus, j'avais peur qu'il fasse une bêtise sans qu'on le sache alors j'ai préféré continuer à entretenir un conversation par sms pour faire un suivi... Je n'aurais pas supporter de vivre avec une mort sur la conscience !!
Après quelques minutes d'attente, nous n'avions plus de réponse ce qui n'était pas normal ! J'ai commencé à paniquer sérieusement mais l'essentiel pour moi était de pouvoir garder mon calme, garder mon sang-froid pour ne pas que je perde pieds dans un premier temps (ce que ne voudrait pas Maître) et pour ne faire inquiéter davantage mon amie... La tension était assez forte ainsi.
J'ai donc pris les devant et averti les secours pour qu'ils puissent se rendre à son domicile voir ce qu'il se passait, de mon côté ne pouvait pas bouger par manque de mobilité !
Quand nous avons eu quelques nouvelles par les pompiers, après, nous étions rassurées, toutes deux, de le savoir en vie même si on se doutait bien que la santé n'allait pas...

Mon amie a donc accourue aux urgences le rejoindre et pendant ce temps je faisais la nounou à la maison.
Je n'ai pas eu le temps de pouvoir souffler jusqu'à temps que les enfants soient à la sieste. Je jonglais entre être au téléphone, avec mon amie ou Maître et faire le gendarme avec les garçons, tout en continuant à vaquer à mes occupations au mieux.
Ceci fut une véritable douleureuse épreuve me concernant : il fallait que je garde mes esprits pour pouvoir gérer les garçons, rassurer au mieux mon amie (qui était en train de craquer aux urgences) et donner des nouvelles à Maître... tout en prenant sur moi !

Une fois les garçons endormies, l'appartement fut beaucoup plus calme : j'en avais besoin. J'en ai profité pour faire le minimum de ménage pour que le logement soit présentable et pour me sentir bien également.
Une fois avoir finie, je me sentie fatiguée d'un coup, comme si j'avais reçu un grand coup de massue : le repos fut nécessaire voir urgent pour ne pas que je me laisse déborder par la fatigue en fin de journée.
Mon amie fut de retour alors que je dormais bien mais il fallait aussi que je me lève, je ne pouvais pas passer ma journée au lit. Les garçons se sont levés peu de temps après. Ainsi, le fils de mon amie a pu profiter un peu de sa maman avant qu'elle reparte ce qui fut une bonne chose en soit.

En ce jour, mon fils fut une vraie punaise. Il profite de me voir déborder pour en abuser un peu et quelque part c'est aussi sa façon à lui de montrer que c'est le plus grand entre les garçons... C'est un peu son côté "dominant" qui fait surface (sourires).

Le début de soirée fut relaxant comme je l'avais souhaité : j'avais tout fait pour en tout cas. Ma soirée fut simplement gâchée par le fait que je n'ai pas pu faire ma soirée télévision tranquillement en tête à tête avec mon amie suite à un problème technique qui a mis mes nerfs à rude épreuve. Quelque part j'avais besoin d'exploser un peu aussi de toute la pression de ces deux derniers jours.

Résultat, direction le lit plus tôt que prévu mais je me sentais frustée de n'avoir pu faire ce que j'avais prévue de ma soirée !!



vendredi 7 janvier 2011

Départ de Maître

Le jour est arrivé... mais pas comme je m'y attendais.

Suite aux évènements précédents, décidé uniquement par Maître, mon amie a dormi à la maison par rapport à sa situation personnelle.
Certes, elle a besoin de souffler, elle a besoin de pouvoir faire un break mais j'ai beaucoup de mal à accepter que Maître s'investisse autant dans sa vie !

J'ai tenté au mieux de pouvoir profiter de la présence de Maître lors de cette dernière nuit mais cela a été particulier pour moi.
Je n'avais pas la tête à ça. A vrai dire, je n'avais même pas conscience qu'il partait pour de longs mois dès demain. J'étais trop préoccupée par la suite des évènements, surtout en son absence.
De plus, il a fallu que je mette mes soucis de côté pour pouvoir quand-même être proche de Maître, même si je lui en voulais de m'avoir imposer tout cela alors que j'allais en souffrir aussi.
Il a fallu également que je mette mon intimité et mon orgueil de côté, une fois que nous passions dans notre chambre tout en sachant que mon amie dormait la pièce jointe à la nôtre juste séparée par des doubles rideaux.

Le paradoxe c'est qu'en cours de nuit, même si j'ai bien dormi pour autant, je savais que je n'allais pouvoir Maître qu'une petite heure...
Au levé , cela fut très difficile. Je n'avais qu'une envie : de me jeter dans ses bras et de pouvoir le retenir mais je savais que cela m'était impossible pour plusieurs raisons. Je ne pouvais me laisser aller connaissant la profession et les besoins de Maître et également par la présence et le besoin de mon amie (elle n'avait pas besoin de me faire m'affaiblir ayant besoin elle-même de mon soutien)...

Il a fallu que je passe ma journée professionnelle en essayant de faire abstraction à tout ça, tout en voyant que mon amie était à deux doigts de craquer...
Au fond, je n'ai pas pu prendre conscience réellement du départ de Maître et devait continuer de gérer le reste qui m'attendait...

La fin de journée ne s'est passée comme prévue et je savais que cela n'allait pas plaire à Maître mais je n'ai pu faire autrement : j'étais impuissante !
Après le passage de l'orage, au moment où mon amie devait préparer ses affaires pour s'apprêter à passer quelques jours à la maison (voir même quelques semaines), j'ai décidé de détendre l'atmosphère en organisant une soirée détente...
J'ai donc pris l'initiative de faire une soirée "kebabs" avec mes deux meilleures amies (et oui ma deuxième amie était présente, qui nous a aidé à ramener mon amie) et nos enfants...
Evidemment, nous n'avions pas la joie mais au moins j'ai réussi à, plus ou moins, nous faire changer les idées pour quelques heures...

En allant me coucher, je redoutais le lendemain, j'avais un mauvais présentiment mais je ne pouvais en faire part à mon amie pour ne pas la soucier davantage, il a fallu que je prenne une fois de plus sur moi, tout en continuant à mes vacations...

jeudi 6 janvier 2011

Vacances - Retour de Maître

Je n'ai pu écrire d'article suite à mon absence lors de nos vacances, celles de Maître et moi-même et suite à sa présence.
Il y a eu des renouvellements nous concernant.
Maître m'a montré une nouvelle fois à quel point il tenait à moi, à moi avec mon fils, à nous...
Nous sommes toujours dans le domaine du BDSM mais il m'a démontré avec beaucoup de sincérité que nous sommes aussi un couple. Nous vivons pour le bien de nous tous et nos sentiments sont encore plus fort qu'auparavant.

J'ai pu découvrir une autre partie de la personnalité de Maître. J'ai vu de plus bel, l'humain, l'homme qui l'est devenu avant moi, l'homme qu'il est aujourd'hui avec nous avec tant d'investissement et de simplicité et surtout avec beaucoup d'amour.

En effet, je m'étais rendue compte que Maître donne beaucoup de sa personne pour pouvoir aider autrui, ceux qui pensent qui en ont vraiment besoin.
Cela a été redoublé lors de nos vacances, ce qui fortement touchée, je l'avoue.

Nous avons pu aussi me présenter à sa famille. Cela fut une étape pour moi mais je n'avais pas de peur : je me laissais guider par la confiance que je porte en Maître. De plus, c'est sa famille donc il s'est encore plus ce qu'il fait et comment le faire...

Maître s'est beaucoup donné, malgré la distance pour nous rendre heureux et nous faire évader pendant ces vacances.
Cela a commencé par une journée mémorable à Paris, autant pour moi que pour mon fils (et aussi pour Maître, évidemment)... Bien chargée dans son ensemble mais très appréciable au final.
Nous avons poursuivi par la visite à ses parents dans le Sud-Ouest de la France, où j'ai pu découvrir une première fois sa famille : ses parents et ses frères et soeurs...
Puis nous avons terminé dans la famille, d'une de ses soeurs aînées, qui nous a accueilli les bras grands ouverts.

A peine rentrer, nous avons eu très peu de temps pour souffler : il a fallu que nous puissions rendre visite aux personnes proches de mon côtés que nous n'ayons pu voir avant de partir. Le week-end fut bien programmé également.

A peine le temps de pouvoir me poser de me retrouver avec Maître que la reprise de l'école et du travail nous gagna à grand pas.
La semaine fut plus difficile que je ne l'aurait penser. Je me doutais bien que (Maître étant très actif) je n'allais pas pouvoir me reposer comme il se devait.
Maître a continué à nous gâter davantage avant son départ. Ce n'est que matériel, certes mais c'est beaucoup d'un coup pour moi... Il faudra que je puisse prendre du recul et m'y adapter (je sais que ça ne sera pas le plus difficile, c'est sûr).

Quelques jours avant son départ, Maître a tenté de renouer les liens avec ma meilleure qu'il avait commencé à faire quelques semaines avant les fêtes.
Je n'avais pas un bon présentiment mais je ne pouvais rien y faire. Que je le veuille ou non : Maître fait bien ce qu'il veut.

Vu les circonstances par rapport à cela, son départ ne sait pas passer, me concernant comme je l'aurais voulu.
Je n'ai pas pu profiter des derniers instants de Maître naturellement. Je sais qu'il ne m'appartient pas et ne m'appartiendra jamais mais je n'ai pas supporter de devoir me partager entre mon amie et mon Maître vu la situation (et il est vrai que je lui en voudrait quelque part en partie pour ça... Je ne saurais l'expliquer, je ne trouve même plus les mots juste).
A choisir, j'aurais préféré pouvoir me lamenter et me laisser aller en cette dernière journée au lieu de devoir tout surmonter pour ne pas craquer !

Je n'oublie ma semaine de vacances que j'ai pu partager avec mon fils et Maître, d'avoir eu cette chance de pouvoir avoir du temps ensemble, d'avoir passer des très bons moments, malgré une grande fatigue venant de tous mais au final, ces vacances ont été gâchées par ma première semaine de reprise de 2011.
Je suis peut-être prétentieuse mais en général, quand je commence mal une année ainsi, le reste de l'année en est similaire....

Je parle peut-être sous le coup de l'émotion et de la colère au moment où j'écris cet article mais je n'oublierais pas à quel point j'ai la chance d'être la soumise à mon Maître... que j'aime.