samedi 14 août 2010

Congés...

A peine levée que mes songes se dirigeaient déjà vers la fin de ma journée : les "Vacances" !
Forcément, je n'étais pas ravie de me préparer pour aller travailler mais satisfaire de subir ma dernière journée !


Grâce à ma bonne humeur, l'humour fut au rendez-vous ce qui m'aidait psychologiquement.
Le rendement fut correcte aujourd'hui. C'est toujours plus calme le dernier jour de la semaine en moyenne.
J'ai eu l'occasion aussi de faire de nouveau des écoutes et d'apporter mes connaissances, mon expérience et mon savoir faire (remplacement du supérieur) pour les "nouvelles" qui vont nous remplacer au cours de mes congés.
Je trouve dommage simplement que l'organisation de mon entreprise est encore bien plus piètre que la mienne (concernant ma vie privée) qui n'est pas propice aux nouvelles recrues...
Quand je vois de la façon qu'elles sont formées cela me deçoit... je pourrais en faire autant (voir mieux sans avoir les chevilles sans modestie).


Comme je l'avais prévue depuis quelques jours, en rentrant, j'ai eu la joie de pouvoir fêter mes congés avec ma voisine et son mari. Un peu de compagnie, autre que professionnelle, me fut le plus grand bien pour fêter mes congés.


Malgré ma bonne humeur, quelque peu interrompue, j'en ressens bien sûr et malheureusement la fatigue... C'est pour cela que je vais en profiter pour vaques à mes occupations et surtout, tout en me reposant !!
Repos, repos, repos, repos, repos....

jeudi 12 août 2010

Besoin de relacher légèrement

Enfin un réveil calme. J'étais de bonne humeur et je ne me sentais pas oppréssée. Celam'a fait bizarre de me sentir ainsi après être stressée et très fatiguée ces derniers temps. 

En revanche, j'ai toujours autant de lassitude à me rendre à mon travail. Toujours autant de manque de motivation mais obligations présentes. 
A ma grande surprise, le rythme de la production fut moins stressant ce qui n'a pas empêché quelques difficultés à surmonter. 
J'ai pu aussi me reposer légèrement car j'ai aidé les nouvelles employés à se former sur l'opération à laquelle je suis affectée actuellement. 
Après être écoutée par ma collègue pour se mettre dans le main, nous avons échangées les rôles : elle prit ma place (et donc recevoir les appels) et je pris la sienne (pour l'écouter et l'épauler si nécessaire).
Quand nous faisons des écoutes, nous sommes sur le logiciel des supérieurs qui permet d'écouter tous les téléconseillers sans exceptions... Ainsi, quand ma collègue fut en attente, je pris un malin plaisir à écouter les communications des mes collègues qui travaillent sur la même opération que moi.  Cela m'a détendue davantage, cela m'a apaisé.
L'après-midi fut aussi longue que les autres... J'ai vu les heures et les minutes défilées. Tout les quarts d'heures, je m'amusais à faire le compte à rebours pour ma fin de journée.

J'ai décidé de relacher un peu la pression et de ralentir la cadence malgré mon envie de tout lancer en stand-by. J'ai uniquement fait mon ménage quotidien et tenter de m'appliquer pour faire mon repas.
Même en préparant des aliments que j'aime, je n'apprécie pas pour autant faire la popotte. Je trouve toujours cela inutile et une perte de temps. 

D'autre part, j'ai eu des nouvelles de mon Maître contrairement à hier. J'en étais satisfaite et rassurer. Nous avons même pu converser par téléphone. Il a remarqué comme moi, ma bonne humeur qui vient du faite que la pression redescend un peu. 

J-1 : avant dernier jour de travail, avant dernier jour de faire la cuisinière... Vivement demain !!!

mercredi 11 août 2010

Plus que deux jours

Le réveil fut plus calme que d'autres mais tout aussi agaçant. 
Je déteste partie défaitiste mais là y'a pas un matin qui y échappe. De toutes façons, j'ai rien pour me faire changer d'humeur actuellement et ça va durer pendant de longs mois. 


Ma journée professionnelle fut quotidienne. 
J'ai simplement remarqué que ma supérieur n'apprécie pas du tout que son collègue masculin (un autre supérieur) prenne à coeur son rôle de remplacement de la chef du site. Personnellement, je le trouve très efficace et cela ne me dérange pas, bien au contraire. De plus, il fait son rôle de remplaçant chef et son rôle de supérieur si besoin... ce qui est d'autant plus appréciable ! 


En rentrant chez moi, malgré ma fatigue permanente, je n'ai pas chômé. Comme le voulait et le voudrait mon Maître, j'ai fait la conchita, la cuisinière et la secrétaire stagiaire. 
Je n'aime rien de tout ça et ça m'énerve davantage que je peux l'être. 
Comme d'habitude, je vais encore me couchée, remplie de courbatures assez fortes et énervée ! 

mardi 10 août 2010

Ne supporte plus rien, au bord du précipice

Je me lève toujours avec autant de manque de motivation , surtout en connaissant le reste de ma journée !!

Ma journée professionnelle fut semblable à tant d'autres...

En rentrant, j'ai pu commencer mes taches ménagères mais j'en ai été coupé lorsque j'ai voulu faire une pause et que mon Maître m'a demandé de l'appeler. Même si je suis heureuse de pouvoir l'entendre, je savais que ce n'était pas bon signe.
La conversation m'a retardée dans le reste de mes tâches, notamment dans sa demande culinaire.

C'est déjà une corvée pour moi mais le faire tardivement, à la place d'autres activités que j'aurais pu faire pour m'avancer sans prendre de retard dans mes occupations... mais qu'on aille pas me faire de reproches après que j'ai pas eu le temps de faire ces activités...
Cette perte de temps en cuisine régulier m'énerve au plus haut point et joue sur mon état de moral !! Ca m'en coupe l'appétit et mon envie de faire des efforts dans d'autres domaines.

Il me dit souvent qu'il faut laisser faire le temps et quand, moi, je lui dit que chaque chose en son temps (ce qui revient au meme pour moi), il ne l'entend pas de la meme façon. Ce qui m'exaspère.

J'ai vraiment besoin d'une grande et énorme pause dans tous les domaines ! J'aurais pensé pouvoir me canaliser en supprimant mon rôle de maman en l'absence de mon fils mais c'est tout le contraire. Je suis encore deux fois plus énervée, ce qui me fatigue davantage. Je suis épuisée de tout penser à la fois !!! J'ai besoin de faire le vide mais je n'y arriverais pas, ça j'en suis sure. Enfin pas comme j'en aurais besoin !

lundi 9 août 2010

Semaine pourrie qui ne fait que commencer

A peine levée que je fus découragée rien que de penser à ma journée et surtout à ma semaine...
Je mets du temps à me préparer et me tarde à me rendre à mon travail. J'aime guère cela mais me dit que j'ai plus qu'une semaine à tirer et bonjour "les vacances" si on puisse dire...

C'est encore le chassé-croisé des congés : certaines reviennent quand d'autres sont en congés... pendant que moi, je me lasse de rester !
Le planning est vraiment mal organisé. Je me suis rendue compte, que suite aux congés, je vais me retrouver seule, tout les jours de la semaine à l'heure où il y a des pics de production... Génial, une fois de plus, je vais tout me taper toute seule ! Comme si je ne le faisais pas assez chez moi !!!

A peine, sortie du travail, que je n'ai pu souffler : il a fallu que je cours faire des courses pour répondre à l'exigence de mon Maître (qui m'insupporte à un point...).
Je n'arrive toujours pas à penser que le soir doit être encore source d'efforts non voulus par la vie quotidienne après avoir passé tout une journée au travail !

Une fois rentrée, je n'ai eu le temps de me reprendre après avoir ranger les courses que j'ai dû me forcer à faire la cuisine... la fameuse demande de mon Maître qui me met dans une humeur exécrable.
Même quand ce sont des aliments que j'aime, je déteste cuisiner en semaine où quand je travaille.
Pour moi, la cuisine demande du temps, de la concentration et de la motivation : pas chose aisée me concernant, surtout après ma journée professionnelle.
Je préfèrerais cuisiner quand je suis dans un climat calme, avec un peu de temps qui me permet de prendre sur moi en toute tranquilité. La semaine se n'est nullement le cas : je suis oppressée par ma journée sous pression de ma profession.
De plus, cela me fait prendre du retard dans mes tâches ménagères : je n'ai que deux mains et un cerveau. Je ne peux pas être au four et au moulin... mais ça mon Maître s'en moque. Il va encore dire que c'est à moi de gérer mon temps et mon organisation. Comment pouvoir le faire quand le temps est contre nous !!??
Arrivée à une certaine heure, mon corps a besoin de repos donc il est hors de question que je fasse mes tâches ménagères plus tard qu'en fin d'après-midi mais au lieu de cela je m'applique à faire des repas de m....

J'ai toujours détestée faire les choses par obligations qui ne viennent pas de moi-même en dehors du travail (et encore). Là je le fais tout le temps... C'est obligation sur obligation, devoir sur devoir...
Que je le veuille ou non, que je fasse confiance à mon Maître, je ne peux aller contre mes ressentis. C'est eux qui me permettent de vivre au quotidien, qu'ils soient positifs ou négatifs. C'est eux qui font ce que je suis et ce que je serais. C'est une réaction humaine : je ne peux aller contre !!
Ce qui peut contrarier mon Maître car pour lui c'est un manque de confiance envers lui. Ce qui a le dont de m'énerver (aller, allons-y gaiement : mettons de l'huile sur le feu) au plus haut point !!! Tout ce que je fais qui déplait à mon Maître, pour lui en source de manque de confiance alors que ce n'est nullement le cas ! C'est simplement que je ne peux vivre sans mes pensées et ma façon d'être. Je suis quelqu'un qui aime avoir le contrôle de sa vie et n'aime en laisser les rennes... Pour moi, laisser le contrôle totale des rennes à une tiers personne c'est synonyme de manque de personnalité du fait que nous sommes tributaire de celle-ci. A ma vision, c'est n'est pas ainsi que je perçois ma vie... sauf que c'est contraire à la perception de la soumission de mon Maître... d'où le dilemne et qu'il pense que je ne lui fait pas confiance.

Je ne garantie rien, je vais tenter de vivre à l'aveuglette cette semaine. Je vais me mettre des oeillères et vivre comme un robot, par automatisme et interdiction de penser par moi-même puisque c'est ce que mon Maître souhaite.

dimanche 8 août 2010

Presque un bon dimanche

J'ai réussi à me reposer un peu et à profiter de mon lit assez tard. Que ça fait du bien ! Sans caprice, sans stress...
J'ai pu apprécier ma matinée tranquillement en l'absence de mon fils. J'adore mon fils mais cela me permet de souffler un peu et j'en ai besoin suite à ma fatigue professionnelle et privée qui s'accumule. 

Je suis rassurée d'avoir renouer les liens avec mon père. Notre désaccord de mercredi dernier m'a mis forte mal à l'aise même si j'avais raison de réagir ainsi. Il le sait également mais il ne l'avouera jamais par fierté et aussi de son rôle envers moi. Il cherche le réconfort auprès d'autres personnes en racontant mon comportement mais il voit que les gens n'osent le contredire tout en me donnant raison... Et là, je jubile à l'intérieur de moi lui démontrant par cela mes raisons... et ses torts ! 

Pour se faire pardonner et me changer les idées, il m'a invité à jouer avec lui à un concours de pétanque. Je fus étonnée par sa proposition mais j'en étais ravie. Il m'en avait déjà parler en début de semaine mais je n'avais pas donner suite suite à notre clash. J'ai finalement, pris sur moi (par rapport aux demandes de mon Maître) et j'ai accepté à une seule condition : qu'il me prouve qu'il sait se tenir et rester raisonnable !

Depuis maintenant près de 5 ans, je n'ai pas touché une boule, ni remis le pied sur un terrain. Quelle joie de pouvoir rejouer et revoir des personnes que je n'avais pas vu depuis. J'ai pu voir, malgré quelques relachement par la longévité des parties, par mes courbatures suite à la fatigue, je n'ai pas perdue la main et j'en suis contente et étonnée. Cela m'a donné l'envie de me relancer à refaire des concours mais le temps ne le permettra jamais autant pour répondre à mon Maître que pour mon fils... ce qui peut me laisser un goût quelque peu amer. 

Je fus ravie de pouvoir passer une bonne après-midi en compagnie de mon père. J'ai pu ainsi retrouver la complicité d'autrefois (qui m'a manqué) et l'amusement commun. J'ai remarqué son application ce qui me força à m'appliquer davantage aussi... 
Sans être prétentieuse, je pense que l'on s'est bien défendu avec un peu de malchance mais ça fait partie du jeu. 
Je n'ai pas gagné de gros lots mais rien ne remplacera cet après-midi que je n'aurais espérer depuis un lustre d'années... 

En rentrant, j'ai rencontré l'une de mes amies et au final, nous sommes rentrées ensemble. Je l'ai invité pour qu'on puisse se retrouver tranquillement pendant quelques instants. 
Elle a toujours du mal à accepter et comprendre mon mode de vie avec mon Maître. J'en ai eu la preuve (et j'en étais pas la seule...) ce soir. Elle était persuadé que mon Maître allait faire une exception pour satisfaire pas une de mes demandes mais une de sienne, sachant que cela ne venait pas de moi. Elle ne comprend pas car pour elle, elle est privée au même titre que moi alors qu'elle ne fait pas partie de ma vie au quotidien et ne vit pas bdsm... (je la comprends très bien). 
Elle est finalement partie un peu plus tôt qu'elle ne le voulait. Elle a préférée partir quand elle s'est aperçue que je commençais à m'énerver par rapport à une discussion que j'ai pu avoir avec mon Maître. 

Malgré mon vouloir de bien faire, je rencontre de grandes difficultés d'appliquer et d'accepter certains demandes, de mon Maître. Mais quoiqu'il en soit, le résultat est le même : je n'ai pas mon mot à dire (malgré que je peux m'exprimer, ce qui est paradoxal pour moi) et doit continuer à accepter à être éduquer comme un enfant ou comme un animal domestique alors que, même soumise, je reste un être humain et une grande personne !!