lundi 9 août 2010

Semaine pourrie qui ne fait que commencer

A peine levée que je fus découragée rien que de penser à ma journée et surtout à ma semaine...
Je mets du temps à me préparer et me tarde à me rendre à mon travail. J'aime guère cela mais me dit que j'ai plus qu'une semaine à tirer et bonjour "les vacances" si on puisse dire...

C'est encore le chassé-croisé des congés : certaines reviennent quand d'autres sont en congés... pendant que moi, je me lasse de rester !
Le planning est vraiment mal organisé. Je me suis rendue compte, que suite aux congés, je vais me retrouver seule, tout les jours de la semaine à l'heure où il y a des pics de production... Génial, une fois de plus, je vais tout me taper toute seule ! Comme si je ne le faisais pas assez chez moi !!!

A peine, sortie du travail, que je n'ai pu souffler : il a fallu que je cours faire des courses pour répondre à l'exigence de mon Maître (qui m'insupporte à un point...).
Je n'arrive toujours pas à penser que le soir doit être encore source d'efforts non voulus par la vie quotidienne après avoir passé tout une journée au travail !

Une fois rentrée, je n'ai eu le temps de me reprendre après avoir ranger les courses que j'ai dû me forcer à faire la cuisine... la fameuse demande de mon Maître qui me met dans une humeur exécrable.
Même quand ce sont des aliments que j'aime, je déteste cuisiner en semaine où quand je travaille.
Pour moi, la cuisine demande du temps, de la concentration et de la motivation : pas chose aisée me concernant, surtout après ma journée professionnelle.
Je préfèrerais cuisiner quand je suis dans un climat calme, avec un peu de temps qui me permet de prendre sur moi en toute tranquilité. La semaine se n'est nullement le cas : je suis oppressée par ma journée sous pression de ma profession.
De plus, cela me fait prendre du retard dans mes tâches ménagères : je n'ai que deux mains et un cerveau. Je ne peux pas être au four et au moulin... mais ça mon Maître s'en moque. Il va encore dire que c'est à moi de gérer mon temps et mon organisation. Comment pouvoir le faire quand le temps est contre nous !!??
Arrivée à une certaine heure, mon corps a besoin de repos donc il est hors de question que je fasse mes tâches ménagères plus tard qu'en fin d'après-midi mais au lieu de cela je m'applique à faire des repas de m....

J'ai toujours détestée faire les choses par obligations qui ne viennent pas de moi-même en dehors du travail (et encore). Là je le fais tout le temps... C'est obligation sur obligation, devoir sur devoir...
Que je le veuille ou non, que je fasse confiance à mon Maître, je ne peux aller contre mes ressentis. C'est eux qui me permettent de vivre au quotidien, qu'ils soient positifs ou négatifs. C'est eux qui font ce que je suis et ce que je serais. C'est une réaction humaine : je ne peux aller contre !!
Ce qui peut contrarier mon Maître car pour lui c'est un manque de confiance envers lui. Ce qui a le dont de m'énerver (aller, allons-y gaiement : mettons de l'huile sur le feu) au plus haut point !!! Tout ce que je fais qui déplait à mon Maître, pour lui en source de manque de confiance alors que ce n'est nullement le cas ! C'est simplement que je ne peux vivre sans mes pensées et ma façon d'être. Je suis quelqu'un qui aime avoir le contrôle de sa vie et n'aime en laisser les rennes... Pour moi, laisser le contrôle totale des rennes à une tiers personne c'est synonyme de manque de personnalité du fait que nous sommes tributaire de celle-ci. A ma vision, c'est n'est pas ainsi que je perçois ma vie... sauf que c'est contraire à la perception de la soumission de mon Maître... d'où le dilemne et qu'il pense que je ne lui fait pas confiance.

Je ne garantie rien, je vais tenter de vivre à l'aveuglette cette semaine. Je vais me mettre des oeillères et vivre comme un robot, par automatisme et interdiction de penser par moi-même puisque c'est ce que mon Maître souhaite.

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