samedi 6 novembre 2010

Enfin samedi !

Quel bonheur de ne pas avoir la sonnerie du réveil pour se lever. 
J'étais un peu détendue de savoir que j'avais du temps pour moi et personne pour me mettre des bâtons dans les roues. 
J'apprécie de pouvoir avancer comme je l'entends. Je sais que c'est une chance d'avoir cette liberté actuellement selon mon statut. J'en suis consciente. 
Ainsi, la matinée me parut agréable. J'en ai profité pour me détendre.

L'après-midi fut à un autre rythme. 
J'ai réussi à me rendre à mes leçons de code. Maman se fut un plaisir d'accepter ma demande pour garder mon fils. Son refus m'aurait étonné mais on ne sait jamais avec Maman. Je connais son côté lunatique légendaire ! Je me suis fait avoir une fois, pas deux !! 
Je me suis encore améliorée pour ces leçons. J'en étais contente. Je pense que je suis dans la bonne voie. Il ne faut pas que je relâche mes efforts. 
Quelque part, moins je fais de fautes, plus cela me rapproche de la conduite. Je n'en suis pas rassurée pour autant. J'ai une peur bleue de conduire. Pour moi, une voiture est trop technique. J'ai dû mal à associer et mémoriser toutes les fonctionnalités, même à en comprendre l'utilité. De plus, conduire nécessite l'utilisation de tout les membres du corps en même temps : les bras, les jambes, les mains, les pieds, la vue... la réflexion. C'est aussi pour cela que je ne suis pas à l'aise pour l'instant. 
Il est vrai que j'appréhende beaucoup lorsque je me retrouve face à l'inconnu. En revanche, je me connais. Je connais mes présentiments et jusqu'à maintenant, je me suis guère trompée... Après, je sais que c'est une étape que je ne peux éviter si je veux que d'autres portes s'ouvrent dans ma vie privée et professionnelle. 

A ma grande surprise, Maman et son compagnon sont venus me chercher à la sortie de l'auto-école, bien-sûr en présence de mon fils. J'étais ravie d'échapper à un retour à la maison, d'une monotonie que je déteste. 
J'en ai profité pour faire mes courses, réapprovisionner mon réfrigérateur et mon congélateur. Tout en jetant un coup d'oeil pour les cadeaux de Noël, j'en profitais également pour me réapprovisionner pour le soin de mes cheveux, ayant changer de coupe. De plus, cela me permet de tenter d'accepter comme je parais à l'extérieur. Je déteste ma couleur, autant qu'avant et cela ne changera pas d'ici là, c'est clair mais ainsi, je pourrais tenter de faire des efforts esthétiquement parlant qui me permettrait de me sentir mieux dans ma peau. 

Même si le moral s'améliore petit à petit, je n'ai pas le coeur à faire mes tâches ménagères mais je m'y applique au mieux que je peux. Accompagnée de musique, cela me permet de me vider la tête. J'en profite aussi pour passer du temps avec mon fils.
Il m'a fait part qu'il était content d'aller chez ma maman, que ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas vue. Il était encore plus satisfait de nous savoir tous réunis, autre que par ma sortie de travail. Je le comprends tout à fait. Il est vrai que je passe très peu de temps en compagnie de Maman. Je sais très bien le pourquoi. Ayant vécu aux côtés de Maman de très près (même un peu trop par moment), je pense que je suis la personne qui la connais le mieux. Quand je vois son manque de motivation actuelle, cela me désole. Elle est pire que moi : elle ne peut vivre au détriment de quelqu'un ou d'un organisme. Il faut toujours qu'il y ait quelqu'un derrière pour qu'elle se sente soutenue. Elle se sent à l'aise ainsi. Justement, cela ne la motive pas à chercher un emploi. C'est vrai que son manque de dîplomes et d'expérience ne lui facilite pas la tâche mais pour cela faut-il encore qu'elle cherche... Enfin bon, je ne peux me permettre d'être derrière elle comme j'ai pu le faire pendant trop d'années. Ce n'est plus mon rôle ! 

Suite à ces dernières difficultés ces dernières semaines, mon corps est bien fatigué et je n'arrive pas à me reposer comme il se devrait. Le fait d'être indisposée maintenant ne m'aide pas. De plus, la santé de mon fils me préoccupe de plus en  plus. Il ne démontre aucun symptôme visuel, ni ne se plaint de douleurs mais je craigne qu'il me fasse une otite sévère. Je vais tenter de le soigner au mieux avec ce que j'ai et prendrais rendez-vous chez le médecin, lundi dès que possible

vendredi 5 novembre 2010

Redescente

Le réveil fut très difficile. Je sais que je dois ne pas m'attarder sur ma baisse de moral mais il est vrai que j'ai dû mal.
Je traîne lors des préparatifs avant de partir, comme pour profiter davantage les instants que je peux passer tranquillement chez moi. 

Comme tout les matins de cette semaine, les deux premières heures furent très intenses. A peine le temps de pouvoir boire et ma gorge qui s'assèchait. 
Le roulement des opérations se fient comme ma supérieur l'avait demandé. J'en fus soulagée ! Je peux travailler dans de meilleures conditions. Les tensions sont plus ou moins présentes suite à mal entente que j'ai envers ma collègue de proximité mais je tente au mieux de laisser cela derrière moi, je l'ignore au maximum. 
J'ai encore eu une preuve de plus, que "Madame" fait ce qu'elle veut. Elle ne tient pas compte qu'il faut faire du chiffre. Il n'y a que "sa petite personne" qui compte. Je n'en ai rien dit suite à sa réflexion mais de sûr, je le ferais remonter lors de la prochaine réunion DPCE (Déléguées du Personnel et du Comité d'Entreprise). 

Nous avons eu aussi une surprise en ce jour : la direction a fait déplacée son équipe télévisée pour nous consacrer une séance vidéo, comme pour chaque site. La différence, c'est que hormis une équipe, nous étions nullement au courant ! Je m'en moque personnellement d'être filmée ou non (enfin tout dépend la cause) mais au moins être averti ! C'est la moindre des choses. 
Une fois de plus, nous avons la preuve que la direction accorde son importance au site uniquement pour une seule opération (celle suivie de près du PDG). Ils ont tendance à oublier que ce sont les autres opérations qui font survivre le site, à ma connaissance ! De plus, nous sommes une entreprise avec plusieurs salariés et pas seulement 4 ou 5 ! 
Et après on nous dit que tout est informé, que nous avons des informations écrites sur les nouveautés... ?? Je lis régulièrement les tableaux d'informations situés en salle de pause et je n'ai rien vu de tel ! 
Encore une information à faire remonter.... 

Heureusement que c'est la fin de semaine ! Quand je vois la mentalité de ce site et de celle de la direction, je me conforte en me disant que je ne finirais pas ma vie là-dedans ! Ce qui m'encourage davantage à avancer dans mon permis, malgré ma peur bleue de conduire... 

Moralement et physiquement, je suis fatiguée. Je sens bien que je suis au bord du rouleau et à deux doigts de lâcher prise. J'ai la chance d'avoir le soutien de mon Maître pour tenir le cap. Sans lui, il y aurait longtemps que j'aurais baissé les bras et contre toute attente, peut-être sombrer dans la déprime (ce que je ne veux surtout pas). 
Je prends peut-être les choses trop à coeur, peut-être trop émotive mais je n'ai pas l'habitude et je n'ai pas été élevée ainsi, quand je m'engage, je m'applique comme il se doit ! 
C'est dans des moments ainsi que l'absence de mon Maître me manque terriblement. Je sais bien que ça ne serait pas forcément plus facile en sa présence, que son impartialité serait là (encore plus que maintenant suite à la distance) mais je sais qu'il pourrait, quand bon lui semblerait, me consoler dans la chaleur de ses bras... 

jeudi 4 novembre 2010

J-1 avant le week-end

La nuit fut courte : la discussion téléphonique de mon Maître, tandis que je rentrais dans mon sommeil, me secouais !Il va être content : il aura réussi ce qu'il attendait !
En attendant, même si je fais au mieux pour me remettre en question, les idées sont encore si entremêlées et si sombres en même temps. 
Malgré les conseils et les demandes de mon Maître, je n'arrive pas à faire le juste milieu entre ce que je suis réellement et la soumise que souhaite mon Maître. 
Je déteste cette remise en question !! 

Je pus tenter de moins me stresser avant de me rendre à mon travail, étant accompagnée de ma collègue habitant près de chez moi, avec qui je m'entends très bien, lorsqu'il fallut que j'emmène mon fils à l'école. Nous avons pu échanger nos ressentis sur l'ensemble de l'ambiance de la société actuellement. 

A mon arrivée, je sentis de nouveau cette boule au ventre, rien que de voir le comportement hautain de ma collègue. Je décidais de ne pas y donner de l'importance et cela fuit appuyer par mon manque de réponse à sa salutation générale. Je pense que dorénavant, le message est bien passée. Terminée, l'Emilie qui compathie, qui veut rester gentille en toute circonstance. Moi aussi, je peux "jouer chacun pour sa peau". 
Je ne sais pas pour quelle raison, ni comment, mais ma supérieure a remarqué qu'elle avait laisser du lest sur sa méthode de gérer son équipe et de gérer donc sa production globale. 
Elle décida de reprendre les choses en main en donnant des consignes au nom de l'équipe. Cela ne satisfaisant pas à l'ensemble de mes collègues, s'apercevant que leur liberté serait réduite... Moi ça me convient très bien : comme on a pu me le reprocher indirectement, nous ne sommes plus à l'école mais dans une entreprise ! Les enjeux et les conséquences ne sont pas les mêmes !! 

Ayant les tâches réparties, je pus me sentir quelque peu soulagée : un poids en moins sur ma conscience et nervosité professionnelle. Je manquais de recul auparavant, c'est sûr mais je décidais de m'améliorer en ce point. Ce changement me conforta dans ce point de vue. 
La journée me parut beaucoup moins ennuyeuse et moins longue. 

En rentrant, ce n'était pas prévue mais je passais la soirée en compagnie de ma "petite grande soeur" après m'être occuper de mon fils. 
Elle avait besoin de me parler concernant son changement de vie personnel. Une rupture, même si elle en est décidée, n'est jamais un moment facile à gérer (ce n'est pas mon Maître qui va me contredire là-dessus). Elle était ravie de me savoir à son écoute. 
Cette soirée me m'apaisa en supplément de ma journée vécue en ce jour. J'en avais besoin même si la fatigue est toujours présente.
Après son départ, je n'avais qu'une envie : dormir, dormir, dormir ! Les courbatures commençaient à faire leurs apparitions mais je me raisonnais en évitant de reporter mes tâches nocturnes, au lendemain (ce que ne supporte pas mon Maître). Je tardais sur l'heure du couché mais au moins je respectais les demandes quotidiennes de mon Maître ce qui souligne quelque part ma rigueur que je m'impose tout en détestant cela. 

mercredi 3 novembre 2010

Milieu de semaine

Reprises des "bonnes habitudes" : se lever tôt, faisant encore nuit, parti alors que le jour vient à peine de se lever... 
Je dois avouer qu'il fait moins froid que ces derniers temps et je ne peux m'en plaindre. Le froid est moins commandant et surtout douloureux me concernant suite à une demande à mon Maître. 

Je tentais de ne pas trop me tracasser pour me rendre à mon travail. 
Une fois encore toujours les même en retard (mais on ne dit rien puisque c'est juste deux minutes... à répétition, cela commence à faire mais bon...). Toujours les mêmes ouvrant leur bouche quand il ne faut pas, toujours les même se roulant les pouces, toujours les mêmes se plaignant. C'est facile de jouer la petite chef quand on ne l'est pas et qu'on fout rien, n'ayant que sa petite personne qui compte. 
Je sais pas encore combien de temps, je vais supporter que ma collègue me prenne de haut ainsi, me parle sur ce ton et surtout sa sournoiserie. Je pourrais m'en servir comme punshing-ball, je le ferais volontier !
Franchement, ça faisait longtemps que j'avais pas eu autant de haine et de mépris contre personne ainsi ! 
C'est elle qui me gâche mes journées ! C'est elle qui me rend mes journées plus longues que l'anormal ! 

J'ai bien remarqué aujourd'hui, plus que ce week-end, le changement d'heure. Je quitte à peine mon lieu de travail que la nuit tombe déjà pour laisser s’aluminer les lampadaires du parking. Quelle tristesse ! 
En rentrant, je me détendis pour faire le vide de ma journée de m.... et profiter de mon fils. 
J'ai décidé de parler du véritable prénom de Maître à mon fils. Je l'ai fait sous forme de jeu, j'ai pensé que cela passerait mieux au niveau de la compréhension et de la mémorisation. Je ne lui impose pas de s'en rappeler de suite mais cela me satisferait plus, il est vrai. On va laisser le temps faire les choses comme d'habitude. 

Il me tarde d'être au week-end !  

mardi 2 novembre 2010

Renouvellement

Dur dur de se réveiller ! Surtout se motiver pour aller travailler, quand je sais plus ou moins la journée qui m'attends. 
En revanche, j'ai apprécié de pouvoir me lever plus tard et aller directement à mon lieu de travail, sans pour autant passer par le centre ville pour emmener mon fils chez la nounou. 
Les températures sont plus appréciables : tant mieux, car c'était assez douloureux pour moi en respectant la demande de mon Maître (j'aimerais tant que je sois en week-end tout les jours rien que pour ça).

A peine arrivée, la production était à flux tendus ! Forcément : nous étions deux pour faire le travail de trois dans les premières heures. 
Une fois de plus, ma collègue (que je déteste) se permit de me dire comment travailler alors que je sais très bien ce que je dois faire et de plus, je faisais déjà ce qu'elle m'avait suggérer. 
Nous n'avons pas chaumé de la matinée. L'après-midi fut légèrement plus calme mais correcte.
Une fois de plus, il y eu des différences : toujours les mêmes qui bossent, toujours les mêmes qui se tournent les pouces ! 
Ma collègue déléguée m'a demandé ce que je comptais faire selon ce que je lui avais suggéré la semaine dernière. Je lui ai dit que je jouerais sur la carte de la patience et du temps... Cela montrera bien avec les chiffres que j'ai bel et bien raison !! Puisqu'elle veut faire sa maligne, je ne vois pas pourquoi je ferais de cadeau : trop bonne, trop c...e... J'ai déjà donné, c'est terminer ! Et puis la vengeance est un plat qui se mange froid ! 

Je déteste être dans cet état d'esprit professionnellement mais je n'ai pas le choix. Sinon, j'aurais vite fait de me laisser aller et de me laisser déprimer. J'avoue que c'est pas l'envie qui manque mais cela ne renforcerait mes faiblesses et leur donnerait raison, hors de question !!

Il me tardait de rentrer pour pouvoir revoir mon fils.
Je ne suis plus habitué à ce qu'il s'abstente aussi longtemps. 
Il ne rentra qu'après le dîner, se restaurant chez ses grands-parents. 
Quand il est rentré, j'étais ravie de le revoir mais déçue de voir sa compagnie : ses grands-parents lui ont acheté deux peluches (une géante et une normale). Ma première réflexion a été de demander si mon fils avait remercié et que cela ne m'aidait pas à le faire grandir (tout en gardant le sourire pour que cela passe mieux). Son grand-père ne savait plus quoi dire. Il a changé de sujet en me faisant part des problèmes de santé de mon fils actuels (des fuites urinaires noctures). Je vais devoir prendre les choses en main... 

Depuis le début de soirée, j'ai eu la chance d'être en relation avec mon Maître. J'ai eu la chance de pouvoir l'avoir sur la messagerie instantanée et aussi par webcam. Même si je déteste la caméra, c'est un vrai plaisir de le voir. 
Il m'a fait part de ses changements par rapport à l'ensemble de nos comptes pour tout ce qui est relationnel (facebook, disgby et autres). Cela ne m'enchante guère : je n'aime pas le changement. De plus, son intention est de tout mettre en commun. Je comprends cela mais quelque part cela me dérange un peu : c'est comme si je n'avais plus rien ne m'appartenant personnellement... Pour moi, c'est une forme de liberté supprimée (une fois de plus). 
Je n'ai pas d'autres choix que de m'y plier sans rien dire. 

lundi 1 novembre 2010

Après, c'est moi l'égoïste ???

La journée commença bien : réveil paisible et de plus avec les rayons du soleil.
Profitant d'être seule, au calme, je pris mon temps et apprécia.


Je consacra une bonne partie de ma journée à mes tâches ménagères un peu plus approfondie qu'habituellement. Là, aussi, je pris mon temps. Je n'étais nullement pressée. Aucun pression était présente et je m'y senti mieux.


Mon Maître m'avait fait part qu'il était plus ou moins disponible en fin de journée. Je m'arrangeais dans mon organisation pour être disponible en même temps. 
Ayant fini mon ménage à temps, il ne me restait plus qu'à patienter la présence de mon Maître par messagerie instantanée. J'attendais, quelques minutes, une heure... Rien. Pas de signal quand je jetais un bref coup d'oeil à l'écran. 
Je trouvais cela étrange et décida de vérifier dans la liste de mes contacts si je voyais mon Maître. Un coup de conscience et de culpabilité m'envahit : je me rendis compte que je pouvais toujours attendre ! Suite à un problème technique, j'avais oublié de relancer la messagerie. 
Je ressentis une grande déception et m'en voulait ! Je suis de nature en manque d'attention contre mon gré. J'ai beau faire des efforts et voilà le résultat : ça m'agace fortement ! 


Comme toute faute, j'en demandais la sanction. 
Quand Maître m'a annoncé la sentence, je compris de suite que c'était voué à l'échec. 
Présent ou non, mon ex ne voudra jamais recouché avec moi quelqu'en soit les raisons. Ce n'est pas son genre : il n'est pas porter sur le sexe. De plus, il me prendrait pour ce que je ne suis pas (je le connais très bien mentalement) et cela serait une raison supplémentaire de son refus. Pour lui, je suis juste une erreur de son passé, connue au mauvais moment de sa vie. 
J'aurais beau avoir sortie toutes les cordes de mon arc, le refus aurait été là ! 


Mon Maître n'aurait pas tenu compte de tout ça : pour lui, je n'aurais pas été à la hauteur, je ne me serais pas surpasser autant que j'aurais dû si cela se serait produit. 
Une fois de plus, je l'aurais déçue mais malgré ça, je trouvais sa demande très égoïste ! Pourquoi me demander une sanction dont il est presque sûr que je ne pourrais exécuter malgré tout les efforts ? Autant sadique, qu'il puisse être, je ne vois pas où est le sadisme là-dedans. 


La soirée se poursuivit sur la messagerie instantanée. Mon Maître y était présent mais pas disponible. Pour patienter de cette attente, je n'avais rien d'autres à faire que me divertir sur le chat habituel. Cela me faisait patienter calmement tout en restant vigilante au signal de la nouvelle disponibilité de mon Maître. 
Après avoir achevé ce qu'il devait faire de son côté, il me rejoignait sur le chat. Il me fit un compliment dont je ne m'y attendais pas. Il a remarqué mon évolution à travers les expressions que je peux transmettre sur le chat. J'en étais étonnée et quelque part fière. 
Comme il m'en avait parlé il y a quelques jours, nous avons continués à parler en tête à tête après m'avoir fait lire son texte sur le thème du sexe concernant sa vision de la domination-soumission. 
Là, nous ne sommes pas du tout sur la même longueur d'ondes et je pense que je vais rencontrer beaucoup de difficulté pour le satisfaire. 
Au fond, sexuellement parlant (et j'en ai eu confirmation par téléphone ensuite), Maître ne considère pas sa soumise comme un être humain. Il outrepasse son pouvoir de Maître pour subvenir à ses besoins spirituels et psychologiques animales. 
Je ne supporte pas être comparer à une chienne. Ma dignité humaine disparaît et il en hors de question me concernant. Je suis une femme avant tout, pas un animal ! 
Une fois de plus, je ne pourrais rien faire d'autres que de fermer ma grande bouche et de continuer à obéir. Personnellement, je me doute si je pourrais me réduire au silence encore longtemps à ce sujet. A choisir, je préfère encore autant être priver de m'exprimer publiquement que d'être traiter comme une chienne, sous toutes ses coutures !!! 

dimanche 31 octobre 2010

Quel bonheur !


La nuit fut trop courte me concernait mais si paisible à contrario de ces derniers jours.

Je dois cette nuit à l'attention de mon Maître, sans nul doute et je l'en remercie. 

Même si j'ai pu faire part de mes difficultés psychologiques actuelles, la conversation téléphonique de cette nuit me fit le plus grand bien. 
J'apprécie à sa juste valeur, le privilège de pouvoir nous converser téléphoniquement, d'entendre sa voix et de pouvoir m'aider, m'éduquer, de me consacrer du temps malgré la distance et les difficultés de chacun. Son intention me conforte et me rassure en tant que soumise et ne peut que renforcer l'amour que je lui porte même si je lui dit si peu !

Faire un breack, dans ma situation mentale, en allant dîner chez mon père, seule, me fit du bien également. Nous avons pû échanger calmement tout en nous restaurant convenablement. J'aime cette présence de mon père qui me rapproche de lui et nous conforte dans notre relation "beau-père/fille". 
Il est évidemment que même s'il n'est pas mon père biologique, il est et sera à toujours mon père dont j'ai eu tant le manque et le besoin ! 
Je l'aide et vais continuer à l'aider au mieux que je peux. 
J'ai bien senti, qu'il n'osai demander mon aide par rapport à sa situation actuelle (étant en formation, devant exercer des stages), qu'il va avoir besoin de mes savoirs-faire professionnels que j'ai acquis lors de mes études, de mes stages et mes compétences professionnelle. 
Quelque part, je suis fière que mes compétences puissent servir ! 

En rentrant de ce dîner, je n'ai pû empêcher de rendre visite à ma visite avant de rentrer. J'ai besoin, même banale cela peut paraître de sa présence. Elle est la seule personne, même si elle n'adhère pas à mon mode de vie actuelle, qui a toujours été là, avant mon Maître, quand j'en ressentais le besoin. J'ai bien remarqué, par les désaccords antérieurs, je suis autant importante à ses yeux qu'elle ait aux miens. 
C'est vrai que le retour de son fils dans son foyer me complique un peu notre relation à mes yeux. J'avoue n'avoir plus de sentiment envers lui mais je le trouve toujours aussi attirant... Après je vois cela comme un détail avec tout les obstacles que j'ai pû rencontrer lors de la fin de notre histoire. Il fait bel et bien parti du passé, autant sexy qu'il puisse être malgré lui (sourire). 

En me rendant à l'appartement, j'ai bien vu que mon Maître était connecté à la messagerie instantannée et plus ou moins disponible. Je n'avais qu'une envie :  rester scotcher à l'ordinateur pour être à ses côtés à défauts de l"avoir physiquement près de moi. Je suis restée raisonnable comme il l'aurait souhaité : je me suis fixée des priorités. Je me suis décidée à finir mes tâches ménagères avant de pouvoir me divertir, prendre du temps. Il n'est sans nul doute que j'ai bien en percevoir les avantages...

Ensuite, j'ai dialogué de façons diverses avec mon Maître, autant sur la messagerie que sur le chat habituelle. Cela me fit un grand bien. J'aurais pû fermer les yeux que je l'imaginais auprès de moi !
Ces conversations me fit fixé sur un doute que j'avais mais n'osant n'en parler. Je suis belle et bien conscient que mon Maître est sadique sur toute forme, malheureusement, je ne peux le satisfaire par mon manque d'expérience. J'en ai nul doute que je pourrais le satisfaire un jour mais j'ignore le temps que cela prendra... 
Il sacrifie son plaisir au détriment de bien m'éduquer. Je ne sais quoi dire et à vrai dire je ne devrais rien en dire mais mes sentiments personnels reprennent le dessus et je ne peux que lui être reconnaissante à ce propos. A moi, de me modérer et de regarder le bon chemin : celui que mon Maître se force tant bien que mal à m'ouvrir les horizons. 

Je suis heureuse de savoir que demain est férié me concerant. Dans un premier temps, pour pouvoir me reposer et prendre du recul et bien évidemment pour profiter de la disponibilité de mon Maître. Il a un peu de temps libre ces derniers jours et je suis ravie qu'il me les consacre en partie. 
J'existe oui, certes ! Mais j'avoue que sa présence, sa pratique, son expérience, sa patience ne me rende encore plus forte... Il est et sera mon Maître autant que j'aurais la chance de l'avoir à mes côtés ...