vendredi 11 juin 2010

Fatigue et imprévu !

Dans un premier temps, je suis contente d'être vendredi : cela signifie que la semaine est finie et je vais pouvoir souffler un peu. Je sais très bien que mon Maître ne va pas me laisser inactive mais rien de savoir que je ne travaille pas, c'est déjà ça.

A peine rentrée, j'ai dû continuer de travailler mais à la maison : j'étais épuisée autant physiquement que moralement mais j'ai continué à faire du tri. J'aurai préféré prendre un quart d'heure ou une demie-heure pour me poser et continuer ensuite, quitte à prolonger la soirée. Mais bon, j'ai obéi et je me suis appliquée à refaire du tri et du rangement avec que mon amie arrive. Mon Maître a invité ma meilleure amie à dîner.

Grande surprise, ma deuxième amie m'a donné signe de vie et m'a proposé qu'on se voit ce soir. Cela ne m'arrangeait pas : j'ai déjà la pression que ma première amie est présente mais là j'allais avoir mes deux meilleures amies réunies, dans la même soirée. Quel défi pour moi : encore une épreuve !! Évidemment ce qui fait la joie de mon Maître...
Impossible de refuser, mon Maître n'aurait pas apprécier. Il aurait été préférable pour moi, que je puisse voir en tête à tête mon amie que je n'avais pas vu depuis un moment (surtout en sachant comment s'est passé notre dernière visite).
Ma petite sœur (ma meilleure amie qui s'est proposé de venir me rendre visite) savait que j'étais suivie par un Maître mais vu ce que je lui avais dit, elle ignorait si ma relation était encore d'actualité. Je lui ai toujours parlé de mon attirance et mes actes de BDSM mais elle ne m'a jamais comprise. Elle comprend uniquement que cela me fait du bien mais elle s'interroge.
Là, brutalement, à froid, elle a appris que j'étais en couple avec mon Maître et m'a vue appliquer ma soumission autre que dans ma vie intime. Elle était complètement abasourdie : elle n'a presque pas parler de la soirée et je sentais son regard rempli de gêne et d'incompréhension totale.
Après le départ de mon autre amie, nous avons pu parler avec ma petite sœur. J'ai essayé de lui parler calmement en lui faisant comprendre que ce n'est pas parce que je suis toujours gênée de me soumettre en public que je suis malheureuse pour autant. Je tenté de lui transcrire que mon Maître sait me rendre à l'aise avec mon bien-être.

Elle est partie un peu plus rassurée qu'à son arrivée. Je suis consciente qu'il lui faudra du temps. Je vois que ma première amie a réussi à l'accepter même si elle n'arrive pas à me suivre par moment. J'espère que cela aurait le même effet avec ma petite sœur.

Le stress fut présent toute la soirée et mes amies l'ont ressenties. J'en tenté de me décontracter par moment. J'arrivais à me relâcher dès qu'on ne parlait plus de domination-soumission et dès que je ne devais pas demander l'autorisation à mon Maître.
Je sais très bien que le stress est inutile et ne me permet pas d'éviter ce qui doit se passer mais c'est plus fort que moi. En revanche, j'arrive mieux à le maîtriser je pense.

Ce qui m'énerve, c'est quand je faute sans le vouloir, sans que je m'en rend compte et mon Maître prend un malin plaisir à ne pas me le faire remarquer de suite. Il suffit que je me relâche légèrement pour être à l'aise et les principes de bases m'échappent.
Quand mon Maître me le fait signale, je sens bien que je l'ai déçu. Il me répète que cela fait partie de mon apprentissage et que cela viendra avec le temps. C'est ainsi qu'en général, je doute de moi : je doute si un jour, je serais complètement à l'aise à me soumettre à l'extérieur ou en public, surtout devant mes proches... ??

jeudi 10 juin 2010

Bien-être tout simplement

Aujourd'hui, je me suis sentie bien... fatiguée légèrement mais bien.
Le réveil fut doux et sympathique remplit de tendresse. J'apprécie fortement ces moments privilégiés auxquels je n'ai pas l'habitude. Je n'en dit pas plus mais je pense que mon Maître m'a bien cerné et devine que mon silence reflète le bonheur que je ressens dans ces temps là. J'ai l'impression de flotter de nuages à nuages, ne voyant plus l'horizon...
Même si je sais jamais ce qu'il m'attend, hors les tâches ménagères, je fus pressée de rentrer, une nouvelle fois. Je n'ai plus le même intérêt de revenir chez moi après une journée professionnelle. Cela, je le dois bien sûr à mon Maître : je suis ravie de me sentir bien dans mon appartement accueillant et d'autant plus de revoir mon Maître a qui j'ai pensé une bonne partie de la journée...
Mon Maître s'est joué avec ma frustration. Il sait s'y prendre avec douceur et tendresse. Cela ne me facilite pas concernant ma concentration. Il sait me faire craquer, limite me faire supplier, envier sans pour autant me le permettre. Je n'attends qu'une phrase de sa part qui me permet de tout relâcher le plaisir transmit et ressentit de sa part. L'autorisation vient au moment où je m'y attends le moins, ce qui est encore plus difficile : au moment où je suis bien concentrée, c'est là que je dois laisser exprimer les pulsions et mes envies.
Le plaisir à cet instant est indescriptible. Nos plaisirs fusionnent, de ce fait ils sont plus intenses. J'aime quand mon Maître joue avec mes envies, mes désirs... me faire languir. Un travail mental où je rencontre certes des difficultés qui me font succombé à chaque moment.
En résumé, une journée qui a commencé et s'est achevée avec divers ressentis... ce qui me permettent de me sentir bien : grâce à son Maître

mercredi 9 juin 2010

La journée fut stressante.
Il a fallu que je change mes habitudes d'organisation concernant mon temps de préparation le matin, ce qui m'a été difficile pour la première fois. Comme on dit "il est plus facile à prendre les mauvaises habitudes que les bonnes...". Je déteste stressée dès le matin. Les nerfs montent très vite et en général, c'est ainsi pour toute la journée. Je redoutais ma journée professionnelle et encore plus ma soirée.
Encore une fois, mes pré-sentiments furent confirmer. Même sans penser à ma nervosité matinale, ma journée fut envahissante et étrange. La fatigue s'installa au fur et à mesure que les heures passaient. Je n'avais qu'une envie de rentrer pour retrouver mon Maître et mon fils. Paradoxalement, je savais très bien que je n'allais pas rentrer chez moi de suite : nous étions invités chez mon père. Ce n'est pas l'envie qui manquait malgré la joie que je me faisais de voir mon père.
Je bloque toujours sur le fait d'appliquer ma soumission devant mon père notamment. Cela me gênerait de ne pas le faire mais j'ai dû mal à l'appliquer sans gêne pour autant. La situation est assez frustrante dans tout les sens du terme et tout les cas de figure de ce jour.
J'ai de la chance que mon père ne soit pas en état de comprendre mon comportement : cela me permettait de satisfaire mon Maître en toute discrétion. En revanche, cela ne m'a pas empêcher de fauter dès notre arrivée.
Je ne sais pas si c'est la fatigue ou le stress, voir les deux, qui ont laisser place à mon côté étourdie. Mon manque de concentration me joue des tours (et pas qu'un peu).
En rentrant, j'étais satisfaite de pouvoir me sentir chez moi : en toute intimité. 

mardi 8 juin 2010

Besoin de la présence de mon Maître

Aujourd'hui fut une journée plus ou moins banale. Le quotidien professionnel m'ennuie quelquefois et me fatigue et cela s'est ressenti ce jour.
L'affection et l'éducation que me porte mon Maître devrait me motiver à passer une bonne journée mais aujourd'hui fut le contraire. Je n'avais qu'une envie : rester auprès de mon Maître mais mes obligations professionnelles m'ont rappelées à l'ordre.
De ce fait, j'ai trouvé la journée longue... Tellement que j'ai vu les heures passées et le manque de nicotine se remarquait par ma nervosité et mon manque en patience. Quand la majeur partie de mes défauts survenaient, je pensais de suite à mon Maître, en sachant qu'il ne trouverait pas cela digne de moi. Cette pensée m'apaisa et je peux rentrer chez moi en étant toute calme.
Je fus ravie de rentrer et de retrouver mon Maître.
Je suis pressée de me retrouver à ses côtés, blottie, au chaud dans ses bras, me sentant sereine et en sécurité, comme il sait si bien le faire... s'il me l'autorise bien évidemment...

lundi 7 juin 2010

Angoisse et nervosité : deux soeurs inséparables

Le matin est un de mes points faibles. Aujourd'hui en particulier : j'ai dû me lever une heure avant mon heure habituelle de réveil. J'ai bien senti la différence. En revanche, j'étais ravie de pouvoir servir mon Maître avant son départ de la journée.
J'ai été stressée toute la journée. Je n'ai cessé de repenser à ma faute effectuée toute l'après-midi de la veille. Une petite remise en question s'imposait malgré moi. Il en est ressorti que le fait que le fait d'être soumise à l'extérieur est une véritable épreuve. Je me demande si au fond, sans le vouloir, ma meilleure amie n'a pas accélérée la cadence. Cela me trouble : j'ai déjà du mal à dialoguer de cela avec elle ; là, elle en a parlé à son compagnon. Elle était pressée que l'on se voit en couple mais elle n'a pas pensé à mon ressenti. Il est certain que son compagnon a compris le besoin de ma relation mais j'ai bien ressenti un mal être de sa part. Tout cela me tourmentait.
La journée s'est terminée en beauté : j'ai dû aller voir une personne très proche et très importante pour moi avec mon Maître. Encore une épreuve concernant mon développement de ma soumission extérieure.
Il est inévitable que je dois y travailler mais autant en peu de jours, cela fait beaucoup à mon actif pour tout assimiler.
J'espère que je vais pouvoir avancer sans trop me soucier et éviter de passer des journées aussi difficiles.

dimanche 6 juin 2010

Prise de conscience et déception

Les seuls bons moments de la journée fut le réveil et le coucher. Tout le reste ne fut que cauchemar.
Etre soumise au quotidien, chez moi par exemple, je commence à m'y habituer et c'est vrai que j'y prend goût.
En revanche, lorsque je sais que nous sortons, cela est différent. J'évite d'y penser pour ne pas m'angoisser mais le stress m'envahit toujours environ une demie-heure avant de sortir. Mes muscles se durcissent, mes traits de visage sont moins joyeux. C'est la même sensation que si je passais un examen...
Aujourd'hui fut doublement dur car nous sommes allés manger chez mon père et aller voir ma meilleure amie (qui est au courant de mon statut). Je sais que mon petit frère a dû s'en apercevoir mais cela me gêne autant. Mon père a dû se rendre compte que ma relation avec mon Maître est totalement différente que mes anciennes relations vanilles mais sans me poser des questions. Peut-être n'ose-t-il pas en présence de mon Maître malgré qu'il apprécie ? Quelle va être ma réaction lorsqu'il voudra me parler en tête à tête ? Comment vais-je pouvoir lui expliquer pour qu'il accepte ce que je suis réellement sans le braquer ? Sans briser l'image de sa fille ?
En présence de ma meilleure amie et son ami, cela fut un échec me concernant. Je n'ai pas réussi à me comporter comme d'habitude : rien le fait de vouloir demander l'autorisation fut une réelle épreuve, une difficulté que je n'ai réussi à surmonter aujourd'hui. Je n'aurais pas penser et j'aurais préférer que leur visite soit plus écourtée. C'est la première fois que je dois me comporter réellement en direct, tout en retenant que ma meilleure amie commence seulement à plus ou moins accepter ma situation mais son ami vient uniquement de l'apprendre. J'ai bien vu et ressenti son mal être et sa gêne par rapport à certaines discussion ce qui m'a bloqué. Je suis consciente que j'ai aucune excuse mais c'est en grande partie pour cette raison que je me suis privée de fumer cet après-midi.
En soirée, je me suis aperçue, que même si mon Maître ne me l'a pas dit directement, je l'ai déçu. Il prend en compte que c'est une autre preuve que j'ai besoin d'évoluer mais la déception flottait dans l'air lorsqu'il a fallu que je note mes fautes de la journée. Cela fut tellement difficile, tant mentalement que physiquement, que je ne considérait pas cela comme une faute...
J'aimerais tant ne pas me soucier des regards des autres et ne faire qu'une avec ma soumission... Cela montrerait à mon Maître que je m'assume pleinement et le rendrait encore plus heureux. Je ne veux pas le decevoir, ni le rendre malheureux mais je n'oublie pas qu'avant être soumise, je suis humaine et de ce fait, je ne peux tout réussir en une seule fois.
Je n'ai pu dormir ma nuit correctement car je n'ai censé de penser à cette maudite journée.