samedi 7 août 2010

Enfin une bonne journée !

Dormir, dormir, dormir, dormir...
J'ai cru que la nuit fut plus courte. Quand je me suis réveillée, je me suis rendue compte qu'il était déjà tard dans le planning que je m'étais donnée. Tanpis, c'est le week-end, je reste organisée mais je prends mon temps. 
De ce fait, je n'étais pas totalement prête lorsque j'ai reçu mon amie que j'avais invitée à manger à l'occasion de l'anniversaire. 
J'ai poursuivi mes activités en sa présence et cela nous a permis de pouvoir discuter en demandant aux enfants de jouer dans la chambre. 


Je n'avais pas du tout à la tête à cela mais il a fallu que je remonte le moral et soutienne mon amie suite à son échec à son examen... J'ai tenté de la soutenir au mieux en lui prouvant qu'elle en était capable mais simplement pas de chance selon les évênements. Son stress provoqué par la pression de ses proches et de sa situation de sa vie privée ne l'aide pas... Et là je ne peux rien faire de plus hormis lui montrer ma présence. 
Ce nouvel échec, va être difficile à surmonter pour elle. C'est tout une espérance qui s'écroule à ses yeux et plusieurs portes qui se referment pour son avenir. 
Je lui ai bien montré que j'étais toujours là, quoiqu'il en soit, malgré mon impuissance. 


En revanche, les enfants ont bien joués et étaient content d'être ensemble. Autant pour mon fils que celui de mon amie, j'en étais ravie. 
J'ai pu remarqué que mon amie a pas mal de difficulté à se faire entendre avec son fils sans en venir aux mains. Cela me surprend et parfois m'a choquée car je n'ai pas connu cela avec le mien. Mon fils s'est "rebiffé" une seule fois contre moi, par exemple (enfin il a tenté) alors que là, le fils de mon amie se retourne souvent contre elle. Il ne supporte pas qu'on le contredise ou lui interdise quelquechose. 
Par exemple, au moment du repas, elle n'arrive pas à se faire écouter. Vu dans l'état d'énervement qu'elle était, j'ai pensé qu'elle aurait pû prétexté la désobéissance de son fils pour se défouler, ce que je voulais éviter. J'ai donc tenté de reprendre les devants, calmement, en faisant écouter son fils avec le jeu et la compréhension. 
J'étais également, contente de pouvoir lui montrer mon utilisation de l'ordinateur, depuis le temps que je lui en parle (chat, blog, messagerie instantanée, pages internet, facebook...). La démonstration fut de courte durée par la présence de mon petit frère qui était venu souhaiter un bon anniversaire à mon fils (et venir goûter mon gâteau...).


La soirée fut sympathique en plus de cette journée. 
Tous les ans, dans ma ville, nous avons des feux d'artifices en plus du 14 juillet... Ils ont nommés cela "la Fête de l'Eau". 
Cet évênement est très symbolique pour moi : mon fils est né l'année et le jour de la deuxième représentation. Je voulais m'y déplacer lors de ma grossesse. Cela aurait été ma première sortie après de longues semaines restées allongées chez moi, et la dernière avant la naissance de mon fils. J'en ai pas eu l'occasion : il est né le même soir... Depuis, en fonction de ma disponibilité, je tente d'y aller tout les ans. 
Mon fils fut ravie de pouvoir y aller. C'est sa première sortie nocturne depuis la séparation avec son papa. Par mesure de sécurité, j'évite de sortir seule avec mon enfant la nuit. 
Il a été émerveillé par la beauté des feux d'artifices (moi également). Voir son admiration, son étonnement dans ses yeux qui brillaient de joie et son sourire naturel avec sa petite bouille d'ange... J'étais la plus heureuse des mamans pour quelques minutes. 

vendredi 6 août 2010

Une journée comme je les aime

Je me suis réveillée sans stress : première fois de la semaine. J'avais oublié de faire le gâteau d'anniversaire la veille, notamment par la fatigue mais aucune gravité, je savais que j'en avais le temps... 
J'ai eu une joie immense de pouvoir souhaiter un joyeux anniversaire à mon fils. Il n'a pas encore tout à fait conscience de l'importance de ce jour mais il comprendra avec le temps... 


Comme les jours précédents, ma bonne humeur ne me fit pas enthousiasmée pour me rendre sur mon lieu professionnel. 
J'ai encore "jouer à la course" avec l'horloge pour savoir qui avançait le plus vite... Pour une fois, j'ai remporté et j'avais même un peu d'avance... ^^ Sérieusement, j'étais ravie de pouvoir finir ma journée plus rapidement mais je l'ai trouvé tout aussi longue que les autres. 


Je fus ravie de pouvoir aller (enfin) chercher le présent de mon fils (offert de ma part et celle de mon Maître) et de pouvoir le rejoindre pour fêter ces cinq ans. 
Ma maman fut d'une humeur lunatique aujourd'hui mais nous avons pu encore parler et échanger. J'espère simplement qu'elle ne pas se faire tout une montagne de nos dits. Je fus très satisfaite de voir ma Maman, heureuse d'avoir passer du temps avec son petit-fils, d'apprécier cela à sa juste valeur, et de pouvoir être présente lors du soufflage de bougie.
Elle ne me le dit pas directement mais elle est étonnée et fière des efforts que j'ai pu faire en peu de temps en cuisine. Elle a été surprise, quand au matin, je me suis présentée avec mon gâteau que je venais de confectionner... Elle ne m'a pas transmise le goût de la cuisine et reste perplexe de mes intentions soudaines (je lui en ai fait comprendre vaguement la source et la cause...^^)
Restant du gâteau et un peu de temps : j'ai pu tenir ma promesse. Je me suis empressée de rendre visite à ma voisine pour lui proposer des parts restantes. 


J'étais ravie, encore mieux que vendredi dernier de pouvoir rentrer chez moi. Sachant que je suis, enfin, en fin de semaine, je pus savourer de prendre mon temps. 
Contrairement que dans la semaine, j'étais contente et soulagée de pouvoir parler à mon Maître lors de notre longue conversation téléphonique. Je suis contente qu'il puisse me montrer autant d'attention autant par ses gestes que par ses dits. Je le pense et le repense, je l'ai dit et je le redis (et le redirais) : j'ai vraiment de la chance d'avoir un Maître ainsi. Malgré son exigence et son rigueur, je suis reconnaissante de sa clémence et son ouverture de compréhension... puis de son affection. 
C'est vrai que "l'affection" est un terme que j'emploie peu en parlant de mon Maître mais j'y pense régulièrement. Je la remarque mais n'ose en parler. C'est vrai qu'il est parfois difficile pour moi, d'assimiler bdsm et les "notions" d'un couple du fait que nous soyons un couple bdsm. 
Je suis réellement touchée, et en ait eu la preuve encore ce soir de l'attention et l'amour que peut me porter mon Maître. C'est la première fois que je puisse me sentir que j'arrive à pouvoir rendre quelqu'un heureux par ce que je suis : c'est un bonheur et une sensation inexplicable. 
Il est certain, et j'ai nul besoin de le dire que sa présence physique me manque, plus à certains moments que d'autres, mais je comble différemment. Je suis très bien consciente que la difficulté ne fait que de naître et qu'elle s'accroitra au fur et en mesure (surtout lors de son départ vers de "larges horizons"). Cela me permet de pouvoir m'apprendre à m'accrocher et à poursuivre mes efforts (évidemment pas sans lacune). 


Quelqu'en soit la nature, j'ai besoin de ces présences masculines (mon fils et mon Maître) et ne pourrait m'en séparer. Quelque part, je pense être heureuse de pouvoir me sentir appartenir comme je ne l'aurais imaginer et à laquelle je commençais à désespérer suite à mes échecs (même si j'aime pas le mot appartenir pour les êtres humains). Je ne lui dit pas car j'aime pas le dire mais plutot le démontrer et c'est ma façon à moi, pour ce soir de le faire... 

jeudi 5 août 2010

Jeudi noir

La journée commençait "bien" : je me suis levée tôt pour rien. 
Rien de tel pour me mettre de mauvaises humeurs en sachant que j'aurais pu en profiter pour me reposer davantage, surtout en ayant besoin. 
Sachant que c'est ma Maman qui garde temporairement mon fils, en l'emmenant et n'ayant pas pu faire ce que j'avais prévu de faire (la raison dont pour laquelle je me suis levée plutôt), j'ai pu passer un peu de temps en tête à tête avec elle. Je me suis rendue compte que cela m'a fait du bien. C'est rare que je me trouve seule à seule avec ma Maman et qu'on puisse parler calmement.


A mon lieu de travail, la journée fut banale hormis la visite et la présentation du nouveau directeur des ressources humaines. Il est inévitable que les dossiers vont être repris en main et la gestion va en être meilleure. Evidemment, le résultat ne se verra pas de suite car il faut lui laisser le temps de s'installer et de prendre ses marques en retenant qu'il sera responsable de deux sites. 
Je dois avouer aussi que j'apprécie l'absence de certaines de mes collègues, notamment celles que j'apprécie le moins. C'est quand-même bizarre, et sans vouloir faire ma mauvaise langue, quand celles-ci ne sont pas là, il y a moins de tensions.
En revanche, ma collègue Kadhija a remis en place une autre collègue qui a le dont de toujours se mêler de ce qui la regarde pas et en général de plomber l'ambiance. Toujours la critique facile et la méchanceté pure et simple. Elle a fait sa forte tête mais "Kadhi" lui a rappelé comment elle s'appelait et lui à montrer ses torts. J'en était ravie... Kadhi a exactement réagi comme j'en avais envie depuis quelques semaines mais que je ne pouvais faire pour répondre aux demandes de mon Maître. Lorsque cela se passa, j'étais en activité mais en attente donc j'étais en pleine lecture (lecture demandée par mon Maître) et je me pus m'empêcher de sourire, ne loupant aucune miette de ce qu'il se passait et de jouir de satisfaction au fond de moi en cachant mon sourire dans la lecture. 


En rentrant, je n'ai encore pas pu faire ce que j'avais prévue, ayant fini ma journée professionnelle plus tard que mes horaires initiaux, en rajoutant le fait que je devais rentrer à pieds, connaissant l'exigeance extravagante (pour moi) de la ponctualité de ma Maman, j'ai dû me presser pour aller chercher mon fils... ce qui m'a fait perdre du temps, une nouvelle fois... 


A peine rentrée, je n'ai pas eu le temps de souffler. J'ai dû faire mon rôle de maman en refaisant la moralité de la nécessité de l'obéissance à mon fils comprenant ma fatigue. Ensuite, j'ai dû appeler mon Maître. Nous avons passés plusieurs heures au téléphone pour révisiter, recommenter ma liste de courses (effectuée l'avant-veille). 
Par rapport à cela, c'est une preuve supplémentaire que nous n'avons pas du tout les même visions de la nécessité de la vie quotidienne et montre bien la difficulté que j'ai à penser comme mon Maître (selon sa demande et son exigence) malgré mes efforts à m'y appliquer. 
Pour moi, hormis professionnellement, la vie à l'extérieur ne rime pas comme du papier à musique... On peut très bien être vigilant, attentionné à nos décisions, tout en profitant de la vie car on ne sait pas ce que demain sera fait. Je déteste la rigueur : pour moi, c'est tout le contraire de la définition de la vie en elle-même mais malheureusement mon Maître pense tout le contraire de moi. 
Pour moi, actuellement, le résultat est le même : sachant que nous pensons et vivons différemment, vivre comme mon Maître me le demande ne me ressemble pas. De ce fait, il est logique que je ne peux être moi-même complètement !!


Je déteste quand une journée ne se passe pas comme prévue et quand je ne peux réagir comme je l'entends !!!
Franchement, pour moi, j'ai nullement besoin de cela actuellement car ça me met une pression supplémentaire pour faire des efforts pour répondre aux demandes de mon Maître en plus de ma fatigue qui me pèse encore et encore... Je commence à en perdre les bases en général et mon sang-froid : je hais être ainsi. Je perds le contrôle (presque de tout) et je ne le supporte pas. Mon Maître a pu en avoir la preuve par lui même lors de la conversation de ce soir, même s'il a été très tolérant et ne m'en a pas forcément tenu compte hors quelques avertissements oralement, là où je me rendais pas compte que j'étais dans l'excès autant dans mon comportement, que dans mes dits... 


Je hais, je déteste, je hais, je déteste, je hais, je déteste... d'être et de réagir comme cela !!!

mercredi 4 août 2010

Colère et déception

Je me suis réveillée de bonne humeur mais avec un mauvais préssentiment...
Depuis de longues semaines, j'ai enfin pris plaisir à me coiffer (même si j'en apprécie toujours pas la couleur) car j'ai pu enfin me coiffer à mon gré. Je me sentais déjà mieux dans ma peau et je paraissais plus présentable. 


Je vais toujours à mon travail à reculons. La seule pensée positive que j'ai c'est de savoir que je suis à coté d'une collègue avec qui je m'entends bien malgré notre différence d'âge (elle pourrait être ma maman). Elle n'est pas apprécié par tout l'ensemble du personnel (tout comme moi) mais on s'entend et on échange plutôt bien. On arrive à se remonter le moral et à se changer les idées mutuellement sans rien contrôler. C'est simplement dommage que notre amitié se renforce à quelques semaines de son départ (elle a pris la décision de quitter la région...). 
Ma journée professionnelle fut légèrement différente car j'ai travaillé sur deux opérations différentes. Les méthodes sont différentes (réception et émission) et cela me fait du bien. La difficulté est la même, en prenant compte de mon état actuel, mais justement elle me permet de travailler sur ces lacunes. 
Comme les autres jours, malgré le rythme correct de la production, j'ai encore vu les heures tournées... J'ai l'impression que le temps tourne au ralenti dès lors que je suis sur mon lieu de travail...


Comme si j'avais besoin de ça, en sortant de mon travail, j'ai eu les nerfs à fleurs de peau... Je me suis fâché avec mon père pour des raisons qui nous regardent mais qui commencent à me toucher de plus près que je ne le voudrais. De ce fait, j'ai été froide et sans scrupule (sur le fait). La colère et la déception prient le dessus. J'en suis affectée et navrée, mais trop c'est trop, c'était la goutte d'eau... je ne pouvais rester sans rien dire, sans réagir. 
Je suis vraiment déçue de sa réaction et de son manque de responsabilité. Evidemment, il va m'en vouloir d'avoir réagi aussi brutalement (en présence de diverses personnes, d'autant plus) et je ne sais plus comment faire. Je sais que mon frère est du même avis que moi, cela me rassure de le savoir. 
Mon père est très important pour moi et ça me blesse de devoir réagir ainsi envers lui. Je devrais en avoir l'habitude car je le faisais régulièrement avec ma Maman mais là c'est différent ! Je commence à être perdue et j'aime pas ça. J'en suis toute retournée, comme si j'avais besoin de cela en ce moment ! 


Heureusement que j'ai l'amour de mon fils, le soutien de mon Maître, de mon frère pour tenir le coup. Si j'enchaîne obstacle sur obstacle ainsi, avec ma fatigue qui s'accumule, j'ignore combien de temps je vais tenir mon sang-froid... Vivement les vacances pour pouvoir me remettre à plat ! 

mardi 3 août 2010

Pas une minutes de répit

Même si je dors mal, cela me fait du bien de dormir plus longtemps. Je peux le faire car je n'ai pas les va et viens à faire jusqu'à chez la  nourrice du fait qu'elle est en vacances. De plus, j'emmène mon fils chez mon père qui est près de chez moi et sur la route pour me rendre à mon travail : ce qui me permet de gérer mon temps autrement concernant la matinée. Je m'en sens soulagée et moins sous pression. 


Je vais toujours à mon poste à reculons. En moyenne, au cours de ma distance pour m'y rendre, je prie que la journée soit meilleure et moins stressante puis moins difficile que la veille. 
Quand le rythme de production est moins important, je le ressens, autant pour moi que pour mes collègues. Nous sommes moins tendues. Nous arrivons à échanger, à dialoguer de tout et de rien, même avec les personnes avec qui nous avons plus ou moins d'affinités. Cette ambiance m'apaise et franchement j'en avais besoin professionnellement. 


A peine, ma journée de travail achevée qu'il fallait que je m'applique à ma vie quotidienne : direction les commissions de la semaine... 
Contrairement à mes anciennes habitudes, je m'étais fait une liste de ce dont j'avais besoin. J'ai eu un peu de difficulté car je me suis approvisionnée de produits que je n'ai pas l'habitude d'acheter donc j'ignore leur emplacement. Une fois que j'avais trouvé où ils se plaçaient, il fallait que je regarde le prix pour que cela rentre dans le budget que je m'étais fixé plus ou moins afin de rester raisonnable. Evidemment, cela m'a fait perdre du temps par rapport à d'habitude : là j'ai pris conscience que ma liste m'a aidé. J'étais ravie de ne pas l'avoir oublié... 


A peine rentrée, pas le temps de souffler, j'ai dû me mettre aux fourneaux. 
J'ai perdu un peu de temps car j'ai procédé à un plat que je ne connaissais pas. J'étais obligé de regarder la recette à chaque instruction pour éviter de me tromper afin de l'apprécier. Le stress, évidemment, fut présente. 


Connaissant mon stress de la journée, j'avais fait comprendre à mon fils de rester sage, d'éviter de faire des caprices à tort, comme souvent. J'ai tenté de rester ferme et il a compris. Evidemment, il a tenté de me soudoyer pour que je cède mais je n'ai pas lâché. Je suis restée le plus calme possible en gardant ma crédibilité et mon autorité malgré la fatigue. 
J'en suis soulagée et ravie que j'ai pu effectuer des efforts à ce niveau là et que mon fils puisse également en prendre en considération. Il fait des efforts aussi de son côté en me montrant davantage son côté compréhensif. 


Je suis toujours aussi fatiguée. Je n'ai qu'une envie, surtout par moment, c'est de tout lâché et de m'isoler pendant quelques minutes voir quelques heures mais je ne le peux.
J'espère vraiment pouvoir récupérer petit à petit ma fatigue au cours de mes congés et pouvoir me reposer tout en respectant le rythme des demandes de mon Maître en plus de mon rôle de maman... D'avance, je sais que cela ne sera pas de tout repos pour autant et cela m'effraie. 
Je me force à ne pas trop y songer et à m'appliquer au mieux. 

lundi 2 août 2010

Journée de m....

Je fus sur les nerfs dès mon réveil (normal, je me suis endormie énervée). J'ai eu du mal à me sortir de mon lit, ce qui, forcément m'a retardé dans l'organisation. Je ne supportais plus rien. La pluie ne cessant de tomber ne m'aidait pas.
De ce fait, je suis arrivée à mon travail déjà démotivée avant même de commencer. Mon Maître dit que l'Homme peut surmonter sa fatigue mais là je pense que j'arrive à la limite : j'ai dû mal à me prendre du recul et relativiser. Je suis quelqu'un d'optimiste mais à une condition : sans être sous pression ! Dans le cas contraire, je dramatise toujours et fait une montagne d'un rien. Et oui, je ne suis pas parfaite... 


Le rythme de production est moins dense suite aux vacances... ce qui me permet de respirer (plutôt de soupirer) et de me sentir moins étouffée professionnellement. En revanche, par moment, j'ai dû mal à garder mon sang-froid et je reste de marbre avec tous. Je déteste être ainsi mais je ne suis pas magicienne : quand je vais pas bien mentalement dans ma vie privée cela se ressent dans mon comportement professionnel, malgré que je m'y force à m'y mettre une barrière. 


Je me suis dit que j'allais pouvoir souffler et prendre sur moi, dès les portes battantes de mon lieu de travail... et bien non ! En plus de mes obligations demandées par mon Maître, j'ai dû faire un peu la psychologue malgré moi. Maman avait besoin de ma présence et de mon soutien. J'ai tenté de lui faire comprendre que j'en avais pas le temps, ni la force actuellement mais elle est revenue à la charge... J'ai fini par céder : il ne faut pas que j'oublie que je dois, quand-même être présente à ces côtés : elle a toujours été là pour moi et a toujours tout fait pour moi ; à moi de lui renvoyer l'ascenseur en gardant des limites.


En rentrant, je me sentis encore plus fatiguée que je ne l'ai été. Une vague de lassitude et de colère m'envahit. J'ai préféré m'isoler quelques minutes avant de reprendre mon quotidien. 
J'ai appelé mon Maître, sous sa demande. En toute honnêté, je n'avais envie de parler mais je me força à ne pas me renfermer. Je lui en voulais par rapport à sa demande de la veille, vu que je n'avais pas tout bien assimiler. Il le sait très bien, connaissant ma personnalité. Je n'en ai rien dit pour ne pas lui désobéir et à mon grand étonnement, c'est lui qui m'en a parlé en premier et m'a allégée la demande. Personnellement, je trouve que c'est encore beaucoup pour moi mais je vais faire comme d'habitude, m'appliquer au mieux... 


Que ça soit professionnel ou dans le domaine de ma vie privée, je fais tout à reculons et je ne le supporte. Cela m'énerve davantage  : c'est un vrai cercle vicieux...
Même fatiguée, en tant normal, je trouve toujours un peu de motivation et me force à garder le sourire et de rester positive mais là j'en sens vraiment que j'en un ras-le-bol général, car je n'y arrive pas et les courbatures physiques régulières sont encore un obstacles supplémentaires. 

dimanche 1 août 2010

Enervée pour du long terme

Je déteste toujours le dimanche !!

En me levant, j'étais déjà de mauvaise humeur voyant que je n'avais pas réussi à dormir autant que je le souhaitais.
J'ai tenté d'oublier cela et de m'appliquer à la tâche autant pour ma vie quotidienne qu'aux demandes de mon Maître : me voilà repartie pour faire la stagiaire administrative et la "conchita". La différence c'est que je prenais mon temps et je profitais de mon temps de liberté pour me distraire en même temps sur le chat.
De ce fait, j'en ai oublié de me reconnecter sur ma messagerie instantannée qui me valut une faute supplémentaire. J'aurai trouver bizarre de commencer le mois sans faire de faute...
Au moment où je comptais aller me reposer et profiter de mon dimanche, mon Maître m'a demandé de l'appeler. J'étais ravie de pouvoir l'entendre. En revanche, concernant les sujets de conversation, j'en étais guère enchantée, surtout sur la dernière mais je tentais au mieux de prendre sur moi.
Mon Maître l'a senti et a tenté de me détendre et me mettre en confiance. J'ai acquiessé comme une bonne soumise doit le faire mais l'agacement fut bien présent.
En général, quand je suis contrariée, cela dure jusqu'à temps que le problème soit résolu. Là, ça ne va pas durer quelques heures, ni quelques jours mais quelques mois...
Je comptais faire des efforts réguliers, deux ou trois fois par semaine, mais là c'est tout les jours... Comme si j'avais que ça à faire en rentrant du boulot, me mettre aux fourneaux ! En plus, il faut que je cuisine des recettes dont je sais davance que je ne vais pas apprécier. Génial ! De sûr, c'est pas comme ça que je vais apprécier à faire la bobonne en cuisine. Mais bon, c'est pas moi qui tire les ficelles...

D'avance, je sais que ma semaine va mal se passée. De plus, il va falloir encore que je cours partout ! Moi qui tentait de positiver pour ne pas m'impatienter de mes vacances pour mes quinzes jours restants : c'est foutu !
Comme a pu me le rappeler mon Maître, je vais m'appliquer aux ordres comme doit le faire toutes soumises...

Fin du mois



Quel bonheur de pouvoir se réveiller calmement, en douceur... ça faisait longtemps.
Ainsi je fus de très bonne humeur. J'ai pu ainsi, commencer à apprécier cette douce journée.
J'ai pris le temps de faire mon ménage, sans être pressée, ni énervée... juste un petit galopin, quelquefois dans mes pattes, ne supportant pas la solitude ^^ (tout le contraire de sa mère).
Etant fatiguée, autant moralement et physiquement, surtout en ayant l'autorisation, je me suis permise de me reposer quelques instants en même temps que mon fils. Je n'ai pu fermer les yeux aussi longtemps que je l'espèrais mais cela m'a fait le plus grand bien, je dois bien l'avouer.
Ce repos m'a permis de me motiver à me mettre au fourneau... C'était partie pour une séance d'essai à ne pas s'énerver en cuisine... J'ai combattu un moment avec la pâte mais j'ai réussi à obtenir le résultat désiré. Je me suis même essayé à un accompagnement pour ma tarte, auquel je n'avais jamais tenté auparavant. Je suis satisfaite du résultat et je pourrais ainsi le recommencer ultérieurement... Rien pour le plaisir de régaler les papilles.
Après avoir fait travailler ma patience, j'ai fait travaillé mes méninges... Me voici partie pour quelques séances de code. Je ne cesse de me faire avoir souvent en faisant les mêmes erreurs (comme dans d'autres domaines d'ailleurs^^) mais je m'entraîne à réfléchir pourquoi je les commets et à y remédier. C'est sur que je manquais un peu de concentration, faisant mon rôle de maman en même temps, mais j'ai plus trop le choix si je veux avancer. Je voulais l'éviter mais je ne le peux.
Je suis ravie d'avoir retrouver mon calme. Je peux ainsi profiter et savourer du temps avec mon fils. Eduquer, échanger, s'amuser... toute la joie d'être maman. Il l'ignore mais il m'aide beaucoup à tenir le cap quand j'ai tendance à prendre le nord... Ah, mon "ptit bout chou" ! Il grandit à une vitesse. J'ai même pas le temps de pouvoir en profiter comme il se devrait. Je vais pouvoir m'y appliquer pendant mes congés...
Après tout ce dur labeur... rien de tel de se divertir. Je voulais regarder la télévision, pour profiter de mon temps libre, mais rien de spécial dans les programmes. Je me suis donc dirigée vers mon chat habituel. Je ne le regrette pas : contrairement à d'habitude, j'ai bien participé et j'y ai pris goût. Selon les remarques et les demandes de mon Maître, je fais attention à mes expressions et mes dits tout en restant moi-même (avec plus ou moins de difficulté par moment). J'apprécie pouvoir me changer les idées ainsi... rester dans l'humour et converser de tout et de rien avec diverses personnes les plus respectueuses possibles...
Même si les journées m'ont parues longues, au final, le mois s'est défilé à une vitesse folle. Juillet se termine pour faire place au mois d'Aout... Me concernant, en général, Aout passe deux fois plus vite que ce dernier... Bientôt, l'anniversaire de mon fils, le départ de mon Maître, la rentrée scolaire, la reprise des congés....