Je me suis réveillée sans stress : première fois de la semaine. J'avais oublié de faire le gâteau d'anniversaire la veille, notamment par la fatigue mais aucune gravité, je savais que j'en avais le temps...
J'ai eu une joie immense de pouvoir souhaiter un joyeux anniversaire à mon fils. Il n'a pas encore tout à fait conscience de l'importance de ce jour mais il comprendra avec le temps...
Comme les jours précédents, ma bonne humeur ne me fit pas enthousiasmée pour me rendre sur mon lieu professionnel.
J'ai encore "jouer à la course" avec l'horloge pour savoir qui avançait le plus vite... Pour une fois, j'ai remporté et j'avais même un peu d'avance... ^^ Sérieusement, j'étais ravie de pouvoir finir ma journée plus rapidement mais je l'ai trouvé tout aussi longue que les autres.
Je fus ravie de pouvoir aller (enfin) chercher le présent de mon fils (offert de ma part et celle de mon Maître) et de pouvoir le rejoindre pour fêter ces cinq ans.
Ma maman fut d'une humeur lunatique aujourd'hui mais nous avons pu encore parler et échanger. J'espère simplement qu'elle ne pas se faire tout une montagne de nos dits. Je fus très satisfaite de voir ma Maman, heureuse d'avoir passer du temps avec son petit-fils, d'apprécier cela à sa juste valeur, et de pouvoir être présente lors du soufflage de bougie.
Elle ne me le dit pas directement mais elle est étonnée et fière des efforts que j'ai pu faire en peu de temps en cuisine. Elle a été surprise, quand au matin, je me suis présentée avec mon gâteau que je venais de confectionner... Elle ne m'a pas transmise le goût de la cuisine et reste perplexe de mes intentions soudaines (je lui en ai fait comprendre vaguement la source et la cause...^^)
Restant du gâteau et un peu de temps : j'ai pu tenir ma promesse. Je me suis empressée de rendre visite à ma voisine pour lui proposer des parts restantes.
J'étais ravie, encore mieux que vendredi dernier de pouvoir rentrer chez moi. Sachant que je suis, enfin, en fin de semaine, je pus savourer de prendre mon temps.
Contrairement que dans la semaine, j'étais contente et soulagée de pouvoir parler à mon Maître lors de notre longue conversation téléphonique. Je suis contente qu'il puisse me montrer autant d'attention autant par ses gestes que par ses dits. Je le pense et le repense, je l'ai dit et je le redis (et le redirais) : j'ai vraiment de la chance d'avoir un Maître ainsi. Malgré son exigence et son rigueur, je suis reconnaissante de sa clémence et son ouverture de compréhension... puis de son affection.
C'est vrai que "l'affection" est un terme que j'emploie peu en parlant de mon Maître mais j'y pense régulièrement. Je la remarque mais n'ose en parler. C'est vrai qu'il est parfois difficile pour moi, d'assimiler bdsm et les "notions" d'un couple du fait que nous soyons un couple bdsm.
Je suis réellement touchée, et en ait eu la preuve encore ce soir de l'attention et l'amour que peut me porter mon Maître. C'est la première fois que je puisse me sentir que j'arrive à pouvoir rendre quelqu'un heureux par ce que je suis : c'est un bonheur et une sensation inexplicable.
Il est certain, et j'ai nul besoin de le dire que sa présence physique me manque, plus à certains moments que d'autres, mais je comble différemment. Je suis très bien consciente que la difficulté ne fait que de naître et qu'elle s'accroitra au fur et en mesure (surtout lors de son départ vers de "larges horizons"). Cela me permet de pouvoir m'apprendre à m'accrocher et à poursuivre mes efforts (évidemment pas sans lacune).
Quelqu'en soit la nature, j'ai besoin de ces présences masculines (mon fils et mon Maître) et ne pourrait m'en séparer. Quelque part, je pense être heureuse de pouvoir me sentir appartenir comme je ne l'aurais imaginer et à laquelle je commençais à désespérer suite à mes échecs (même si j'aime pas le mot appartenir pour les êtres humains). Je ne lui dit pas car j'aime pas le dire mais plutot le démontrer et c'est ma façon à moi, pour ce soir de le faire...


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