lundi 2 août 2010

Journée de m....

Je fus sur les nerfs dès mon réveil (normal, je me suis endormie énervée). J'ai eu du mal à me sortir de mon lit, ce qui, forcément m'a retardé dans l'organisation. Je ne supportais plus rien. La pluie ne cessant de tomber ne m'aidait pas.
De ce fait, je suis arrivée à mon travail déjà démotivée avant même de commencer. Mon Maître dit que l'Homme peut surmonter sa fatigue mais là je pense que j'arrive à la limite : j'ai dû mal à me prendre du recul et relativiser. Je suis quelqu'un d'optimiste mais à une condition : sans être sous pression ! Dans le cas contraire, je dramatise toujours et fait une montagne d'un rien. Et oui, je ne suis pas parfaite... 


Le rythme de production est moins dense suite aux vacances... ce qui me permet de respirer (plutôt de soupirer) et de me sentir moins étouffée professionnellement. En revanche, par moment, j'ai dû mal à garder mon sang-froid et je reste de marbre avec tous. Je déteste être ainsi mais je ne suis pas magicienne : quand je vais pas bien mentalement dans ma vie privée cela se ressent dans mon comportement professionnel, malgré que je m'y force à m'y mettre une barrière. 


Je me suis dit que j'allais pouvoir souffler et prendre sur moi, dès les portes battantes de mon lieu de travail... et bien non ! En plus de mes obligations demandées par mon Maître, j'ai dû faire un peu la psychologue malgré moi. Maman avait besoin de ma présence et de mon soutien. J'ai tenté de lui faire comprendre que j'en avais pas le temps, ni la force actuellement mais elle est revenue à la charge... J'ai fini par céder : il ne faut pas que j'oublie que je dois, quand-même être présente à ces côtés : elle a toujours été là pour moi et a toujours tout fait pour moi ; à moi de lui renvoyer l'ascenseur en gardant des limites.


En rentrant, je me sentis encore plus fatiguée que je ne l'ai été. Une vague de lassitude et de colère m'envahit. J'ai préféré m'isoler quelques minutes avant de reprendre mon quotidien. 
J'ai appelé mon Maître, sous sa demande. En toute honnêté, je n'avais envie de parler mais je me força à ne pas me renfermer. Je lui en voulais par rapport à sa demande de la veille, vu que je n'avais pas tout bien assimiler. Il le sait très bien, connaissant ma personnalité. Je n'en ai rien dit pour ne pas lui désobéir et à mon grand étonnement, c'est lui qui m'en a parlé en premier et m'a allégée la demande. Personnellement, je trouve que c'est encore beaucoup pour moi mais je vais faire comme d'habitude, m'appliquer au mieux... 


Que ça soit professionnel ou dans le domaine de ma vie privée, je fais tout à reculons et je ne le supporte. Cela m'énerve davantage  : c'est un vrai cercle vicieux...
Même fatiguée, en tant normal, je trouve toujours un peu de motivation et me force à garder le sourire et de rester positive mais là j'en sens vraiment que j'en un ras-le-bol général, car je n'y arrive pas et les courbatures physiques régulières sont encore un obstacles supplémentaires. 

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