samedi 5 février 2011

Repos, repos, repos


Nous avons été réveillés en fanfare par nous deux fils respectifs car l'un d'entre eux avait eu des fuites. En voyant l'heure, je pétais un câble à l'intérieur : il était la même qu'on les lève pour aller à l'école : j'ai halluciné !
Pour éviter que je m'énerve davantage, j'ai gardé mon fils auprès de moi le temps que mon amie s'occupe de son fils. Il était hors de question qu'on se lève avant sinon j'aurais démarrer au quart de tour dès qu'il aurait fait un faux pas...

Une fois que le fils de mon amie était parti avec son papa (étant son week-end), nous avons pris le temps de déjeuner tranquillement. Il n'y avait pas de cri, pas de caprice, pas de chamaillerie, pas de dispute... Le calme absolu ! Que ça fait du bien !!

Afin que je puisse vaquer à ma détente et à mes tâches ménagères, j'occupais mon fils devant un nouveau dvd blue-ray que Maître nous a acheté dernièrement.
Mon amie m'aida dans les tâches ménagères, au moins on avançait plus vite tout en prenant notre temps.

J'ai profité d'envoyer mon amie faire quelques courses pour moi, ne pouvant pas sortir pour prendre soin de mon fils et pendant ce temps, nous avons fait une bonne petite sieste bien méritée.
Pas de chance : nous avons été réveillés par le retour de mon amie et j'ai dû me lever car mon frère nous a rendu visite. J'étais contente de le voir et qu'il vienne à l'appartement : c'est chose rare !
Ainsi nous avons passés le reste de l'après-midi à jouer à la nouvelle console vidéo que je venais d'installer.
Nous avons tous apprécier de nous détendre ainsi, en particulier mon fils (sourires).
Mon fils n'a pas su lâcher son tonton aussi facilement : il a voulu faire découvrir ses jeux de sociétés qu'il avait eu pour Noël. En bon tonton et parrain gentil, mon frère se força d'attention avant de retourner chez mon père.

Après son départ et entre quelques déconnexions de Maître, au même moment où mon amie soit en ligne avec sa grand-mère, j'ai savouré mon apéritif. J'avais qu'une envie c'était d'en reprendre un deuxième mais je savais que je ne pouvais pas et si je l'aurais fait, j'aurais culpabilisé par la suite : ça ne servait à rien, autant rester raisonnable.

J'ai procédé de la même façon pour le repas du soir : nous avons pris notre temps.
Mon amie a même joué avec mon fils. Il en était ravie et pendant ce temps, de mon côté, je pouvais souffler à ma manière et dialoguer tranquillement avec Maître.

De mon côté, j'ai pu me reposer et mon amie a réussi (plus ou moins) à se changer les idées et apprécier l'absence de son fils (même s'il lui manque) en voyant les avantages... Ce qui est dans l'ensemble un très bon point pour tous !

vendredi 4 février 2011

De l'huile sur le feu


Même si je suis en arrêt suite à l'état de santé de mon fils, je n'ai pas pu rester au lit plus longtemps. J'ai dû me lever comme si j'emmenais mon fils à l'école du fait que le kinésithérapeute devant passer assez tôt.
Finalement, il est venu plus tard que prévu. J'avoue que j'appréhendais un peu tout en sachant que ça ne servait à rien.
Suite à cette visite, le professionnel me fit un résumé de la situation de mon fils. Il n'a rien d'une bronchiolite. Il a juste des bonnes quintes de toux suite à son opération. Il m'a dit que c'était beaucoup plus dans la gorge que dans les poumons. Il y a un léger encombrement dans les bronches suite au rétrécissement de sa gorge étant les conséquences de l'intervention chirurgicale. Quelque part, je fus rassurée d'avoir ce diagnostic et un peu en colère contre mon médecin traitant. En résumé, il n'y a rien d'autre à faire que patienter.

J'avais promis à mon fils de jouer avec lui s'il était sage. Ce fut le cas. Il avait un peu peur mais il n'a pas pleuré ni chouiné comme il peut le faire souvent dans ces cas là.
Dès le départ du kinésithérapeute, j'ai averti Maître que j'étais disponible tout en sachant que je m'occupais de mon fils et que je devais avancer dans les tâches ménagères si je veux être tranquille pour l'après-midi et passer un week-end relaxant.
Tout en jouant avec mon fils, je n'ai pas pu m'empêcher de dialoguer avec Maître via la messagerie instantanée.
Ensuite, je me suis apprêté à faire mes tâches ménagères du mieux possible.

Nous avons profité de nous restaurer dans le calme. Je sais très bien que ça ne sera pas forcément le cas le soir : toujours obliger de faire la police que ça soit moi ou mon amie, concernant son fils.

L'après-midi fut tranquille. Malgré les réticences de mon fils, nous avons réussi à faire une petite sieste. Nous nous sommes reposés mais pas autant que je l'aurais pensé. J'entendais mon amie qui tentait de son côté de s'apaiser mais sans y parvenir. Elle fit les cent pas sans s'en rendre compte pendant un bon quart d'heure et ensuite décida de m'avancer dans le reste des autres tâches ménagères. Ensuite, elle partie à son rendez-vous avec son ex-compagnon.
De mon côté, je jouais avec mon fils de nouveau, étant le dilemme pour qu'il puisse cesser son caprice pour la sieste.

Une fois la partie de jeu terminée, je me rendis chez ma voisine, afin qu'elle me rende un service. J'avais besoin de faire imprimer quelques documents pour que mon amie puisse clore son dossier de demande d'appartements.
J'en ai profité pour discuter un peu. Elle m'a parlé forcément du fait qu'elle entendant le vacarme que mène le fils de mon amie le soir avant de pouvoir s'endormir. Je tente de prendre sur moi au mieux mais y'a certains moments c'est gonflant quand-même.
Je passa l'après-midi en compagnie de mon fils et de Maître. Je jonglais entre les deux hommes de ma vie et mes tâches de la maison tout en prenant mon temps pour me reposer.

En fin d'après-midi, quelques minutes avant de préparer le repas, tout bascula ! Le rendez-vous chez le notaire de mon amie en compagnon du père de son fils s'est mal passé. Monsieur a fait le pleurnichard devant le notaire faisant la victime de la situation et en lavant son linge sale en public. Il a réussi en une heure à démonter le moral de mon amie en lui mettant la pression par rapport à la garde de leur fils et il a décider de lui mettre des bâtons dans les roues en m'incluant indirectement. Sauf qu'en m'incluant, il intègre mon fils et là je suis pas d'accord. Forcément que j'ai eu du mal à garder mes émotions et en voyant mon amie flanchée, j'ai commencé à péter un câble... Là, j'aurais eu besoin de pushing-ball !!!
Le pire c'est qu'il ne se rend pas compte qu'il nuit au bien de son fils en réagissant ainsi même s'il prétend le contraire. D'ailleurs, j'ignorais qu'il était capable de penser tout court !! Une fois de plus, on voit ce que ça donne quand il réfléchit par lui-même (et encore même si je soupçonne que sa maman soit un peu derrière ce genre de décision).

La soirée fut difficile car les garçons, surtout le fils de mon amie, n'en faisait qu'à leur tête. Quand je vois de la façon qu'il se comporte avec sa mère, ça me met hors de moi !!! J'aurais qu'une envie : intervenir !! Je ne peux pas être tout le temps derrière mon amie. Dans un premier temps parce qu'elle a besoin de se rendre compte de ses propres erreurs ; dans un second temps parce que je n'ai pas que ça à faire et sa mère perdrait en crédibilité et pour finir mon amie le prendrait mal en se vexant au quart de tour, comme elle fait d'habitude quand je lui donne des conseils étant déjà passer par là avant elle et étant déjà à l'époque mère célibataire...

Une fois que les enfants furent complètement endormi, je laissais bouder quelques minutes mon amie, suite à ce qui venait de se passer et je décidais de lui parler franchement pour qu'on s'explique. Pour qu'elle puisse comprendre mes réactions et par moment mes excès. La différence, c'est que je suis obligée de prendre des gants pour lui parler car elle est démoralisée par les menaces de son ex, commence à baisser les bras et une fois de plus, c'est à moi de ramasser les pots cassés. Même si c'était en parti son but, il est loin d'imaginer tout le mal qu'il peut lui faire, à quel point elle se morfond et se dénigre suite à ces propos. Là, ce n'est pas à Maître à qui j'en veux, contrairement aux dernières fois, mais belle et bien à cet incapable de chiffe molle que le fils de mon amie a pour père !!!
Heureusement pour tous, j'ai réussi à calmer les tensions de tout côté et apaiser les esprits du mieux possible même si de mon côté j'ai encore tant de haine que j'ai du mal à évacuer (envoyer un sms pour dire tout ce que je pense me démange les doigts... Avec ce que j'ai à lui dire, au moins je suis sûre qu'il arrêterait de lui nuire ainsi et indirectement de nuire à son propre fils sans s'en rendre compte).

jeudi 3 février 2011

Trop calme !


En me levant, j'étais contente que tout soit calme et que je n'avais rien en priorité à faire à la maison ou pour la maison.
J'ai apprécié pouvoir me lever calmement de m'exercer au ménage pour nous faire un peu d'avance pour le soir.

Vu le froid, j'étais contente de pouvoir aller au travail en voiture. Cela m'aurait fatigué deux fois plus. Je n'ai vraiment pas besoin de ça maintenant. Je récupère petit à petit comme je le peux sinon je ne m'en sortirais jamais.
Je n'avais pas envie de travailler mais bon le choix. Je n'attendais qu'une chose : la pause déjeuner. Grâce à ma collègue habituelle, nous avons pu rentrer à la maison. Nous nous sommes restaurés tranquillement sans pour autant ayant le temps de faire autre chose.
L'après-midi fut assez speed dans l'ensemble. J'avais appels sur appels, j'ai profité d'un temps de répit pour pouvoir prendre ma pause afin de souffler quelques minutes.
A peine revenue de pause, j'ai eu un appel personnel au travail : le grand-père de mon fils avait appelé pour que je les recontacte à propos de mon fils. C'est là que j'ai appris que le médecin s'était déplacé et a diagnostiqué une bronchiolite. Génial, comme si j'avais besoin de cela.

Me voilà partie pour me débrouiller pour récupérer mon fils au mieux que je pouvais. J'ai réussi à m'organiser sans avoir de bâtons dans les roues. Je pensais avoir un contre-temps en pensant que l'ami de Maman ne serait disponible au moment où j'en avais besoin mais non finalement à ma grande surprise, au moment où je pensais laisser un message je l'ai eu directement.
Ainsi, je me suis dépêchée de me rendre chez mon médecin afin d'avoir mon arrêt comme le docteur l'avait dit à mon ex belle-maman.
De suite, nous sommes allés chercher mon fils chez ses grands-parents. Ma belle-mère m'a résumé la situation et l'état de mon fils. Une fois de plus, elle m'a fait la remarque par rapport au fils de mon amie mais pour l'instant, je ne peux pas y faire grand chose même s'il m'arrive souvent de le remettre en place.
Quand nous sommes revenus dans ma ville, nous sommes allés directement à la pharmacie. Là, la pharmacienne m'a mis en doute en voyant que deux médicaments n'étaient pas compatible et dont un n'avait rien à voir avec ce qu'avait mon fils. Au final, elle a fini par appeler elle-même mon médecin traitant pour avoir des explications et une confirmation.

Je me sentie soulagée une fois rentrée à l'appartement. Je savais que ce n'était pas partie gagnée en sachant que le fils de mon amie allait être moins calme que ces derniers jours suite à la présence de mon fils.
Je me suis dépêchée au mieux des priorités que je devais faire : faire signe à Maître que j'étais rentrée et donc (plus ou moins) disponible et contacter le kinésithérapeute pour mon fils dont les séances devaient commencés au plus tôt demain.

Je n'ai pas eu le temps de souffler, entre le repas, les enfants, le téléphone, avant même de pouvoir m'asseoir et converser via vidéo avec Maître. De plus, je n'avais pas la forme. Suite à tout ça, je n'étais pas d'humeur, le fait que le fils de mon amie s'endorme trop tard m'agace énormément et j'ai du mal à prendre sur moi concernant cela, j'avais froid et la fatigue reprit le dessus.
En revanche, je fus contente de pouvoir de nouveau dialoguer avec Maître, j'ignore jusqu'à quand nous pourrons être en contact ainsi donc autant en profiter du mieux possible.

mercredi 2 février 2011

Il faut savoir souffler !


Pour changer : encore dur dur de se réveiller ! Il a fallu que je me fasse violence pour me sortir du lit. Je n'avais pas d'appétit rien que de savoir que je devais encore courir partout.
J'ai fait mon possible pour me détendre au cours de mon petit déjeuner et pendant ma douche.

En sortant de la salle de bain, je me rendis compte que mon réseau de mon mobile était revenu. J'étais très contente et rassurée ! Comme par hasard, il faut que j'ai un problème de réseau pour que plusieurs personnes, qui n'ont pas l'habitude de me contacter, ait tenter de me joindre. Je fus surprise de voir que mon papa avait essayé de m'appeler. J'ai fortement apprécié son message vocal pour me remercier de ma lettre (qui donnait des nouvelles de mon côté : l'avertir que j'étais en couple sans trop en dire plus pour l'instant ; le fait de loger mon amie avant qu'elle se trouve un appartement ; l'opération de mon fils...) et m'inviter à son futur anniversaire pour fêter ses soixante ans.

Finalement, en allant chercher les colis à la Poste, je ne fus pas autant chargé que je l'aurais pensé : j'ai trop eu un mauvais souvenir de la dernière fois. J'ai eu la chance de pouvoir compter sur ma collègue qui fait les même horaires que moi. Cela me facilitait ma gestion de ma journée et de ma fatigue.
Je n'ai pas eu le temps de tout déballer complètement mais je savais que je pourrais le faire au moins en rentrant avant de m'attaquer aux tâches ménagères.

La journée de travail, fut intense. Presque toute la journée, j'ai dû faire presque du standard toutes les heures pendant au moins deux minutes, tout les quarts d'heures... Je déteste faire cela. Pour moi ce n'est pas professionnel : c'est juste du business pour éviter de perdre le moins d'appels possible...

En rentrant, je suis soulagée de savoir que je n'avais rien à faire de spécial hors pouvoir être disponible pour Maître et mes tâches ménagères.
Je n'ai pas pu joindre Maître de suite, je me suis donc appliquer à mon rôle de femme au foyer. Ainsi je pus profiter du calme suite à l'absence de mon amie et de son fils.

La soirée fut paisible et appréciable. Je pus être en compagnie de Maître (même si je déteste les vidéos) tout en me détendant. Il était important pour moi de pouvoir rédiger mon article pas trop tard pour éviter de me coucher à la fin de mon couvre-feu et de pouvoir récupérer un peu.

Je fus contente d'avoir des nouvelles de mon petit bout de chou qui me manque tant ! J'évite d'y penser, je sais qu'il est entre de bonnes mains mais il me manque terriblement. Il m'a fait mal au coeur quand je l'ai entendu tousser au téléphone. Hormis attendre que ça passe, malgré le traitement médical qu'il a, il n'y a pas grand chose à faire...


mardi 1 février 2011

Nouveau mois


Ce matin, je me suis levée en pensant que je partais sur de nouvelles bases étant un nouveau mois, le deuxième mois de l'année.
Je me suis réveillée et levée tranquillement avant de m'apprêter. Une fois prête, je me suis préparer à faire ce que je devais faire : faire la standardiste pour avoir réponse à mes réclamations.
J'ai eu enfin une explication sur mon litige de dimanche avec la société de taxi-ambulances. J'ai carrément eu le directeur en personne me rappelant pour s'expliquer. Après avoir eu le directeur, le chauffeur de permanence en ce jour me rappela de lui même pour se justifier de la conversation entretenue entre lui et l'infirmière. J'ai bien senti qu'ils se renvoyait la balle. J'en ai fait part mais je n'ai pas chercher plus loin : je savais déjà que c'était peine perdue.
Je n'ai pas pu avoir gain de cause de ce que je voulais pour ce matin, avant de me rendre au travail.

La journée professionnelle passa très vite. La matinée s'est passée normalement et l'après-midi j'étais en formation. Elle fut intéressante selon moi. Elle m'a permise de me remettre en question sur certains points qui va permettre de m'améliorer. Je suis certaine que pour la plupart de mes collègue elle ne sera pas autant bénéfique, n'appliquant actuellement même pas la moitié de ce qu'elles devraient.
Après la formation, j'ai dû prendre ma pause en plus de celle que j'avais pas pu prendre le matin. Au final, j'avais plus de vingt minutes de pause (ce qui est denrée rare). Il ne me restait plus qu'une bonne grosse heure à travailler.

A peine sortie du travail, je demandais à l'ami de maman si ça ne le dérangeait pas que je puisse faire des courses, que je ferais le plus vite possible.
Pas de chance, suite aux travaux au centre ville, il y a avait des bouchons dans la circulation. Par exemple, nous avons mis près d'un quart d'heure pour nous rendre de mon travail à mon magasin habitué (à l'opposé de la ville) alors que normalement en cinq minutes nous y sommes.
J'ai dû faire fiça pour faire les commissions. Ma priorité était de prendre le nécessaire, les produits de la vie quotidienne manquants. Ensuite, j'ai pris quelques affaires à côtés sans en abuser.

Une fois rentrée, vu l'heure, il fallait tout ranger (de plus de la façon de Maître qui est une grande perte de temps... la preuve, je n'ai pas pu me connecter ni l'appeler seulement une fois restaurée et encore plus tard que d'habitude).
Pas le temps de souffler, ce fut le temps de se restaurer pour que le fils de mon amie puisse aller se coucher le moins tard possible.

Je passais la soirée en compagnie de Maître au téléphone et en train de choisir les articles qu'ils m'avaient laisser le choix. J'avoue que ça m'a saoulé de faire cela en cette soirée ; je n'avais qu'une envie : faire mon article et me coucher. Je ne peux me plaindre : j'ai la chance de pouvoir être en communication avec Maître. Je sais très bien que ça ne pourra pas être toujours le cas et que la communication peut être coupée du jour au lendemain pour diverses raisons. J'en parle pas souvent mais j'en suis bien consciente !


lundi 31 janvier 2011

Fatigue et colère


Enfin je me suis levée de façon "zen"... Evidemment que j'ai étendu l'enfant de mon ami faire un ou deux caprices mais ce fut beaucoup plus calme que les jours précédents. Ce fut très agréable : j'ai réussi à me lever sans être stresser. J'avoue que l'absence de mon fils me dérangeait car pour une fois, je n'avais pas envie qu'il parte la veille alors que d'habitude, je suis contente qu'il parte pour que je puisse souffler. Tandis que là, je sais très bien que même en l'absence de mon fils, je ne pourrais souffler comme j'en aurais besoin ou comme je le voudrais.
J'ai pris mon temps pour déjeuner : j'en ai même profité pour me connecter sur le net, histoire de me détendre.
La douche fut plus longue que d'habitude aussi. Je profitais de me retrouver toute seule pour apprécier la tranquillité et le calme qui me manquaient fortement.
Je me suis tellement relaxé avant de partir que j'en ai oublié l'heure. Malheureusement, j'ai dû me presser mais je fus contente de pouvoir en profiter pendant que je le pouvais.

A peine arrivé sur mon lieu de travail que je n'ai pas eu le temps de souffler, je me suis loguée de suite pour ne pas pénaliser mes collègues et moi-même par la même occasion.
Je passa quelques appels et de suite, ma collègue (que j'apprécie le moins dans l'équipe) me parlait de sa vente en ligne concernant le bureau qu'elle vendait. J'en avais parlé à Maître la veille et par rapport à cela, je ne savais plus quoi répondre. J'ai juste dit qu'il fallait qu'elle me laisse en parler avec mon compagnon pour mettre les choses au clair.
La production fut dense, comme presque tout les lundis, pour toute la matinée. Il a fallu faire attention à pouvoir prendre nos pauses en évitant les pics d'appels. Du moins, personnellement, je pense ainsi mais ce n'est pas le cas de tous.
J'avais tellement de peine par rapport à mon fils que lors de la pause déjeuner, je n'avais pas d'appétit : je me forçais à manger pour pouvoir continuer la journée sereinement du mieux possible en sachant que les heures seraient longues.

Une fois sortie du travail, il a fallu que je me dépêche pour me rendre chez la nourrice, étant le jour de paie. Il fallait que je rentre au plus tôt possible pour pouvoir en priorité appeler mon service client pour mon mobile n'ayant pas de réseau depuis hier dans la journée ! Impossible de joindre ce service, à chaque fois, cela m'indiquait que le numéro composé n'existait pas et n'était pas joignable. Comme si j'avais besoin de ça à ce moment là après eu une crise avec maman (avant de me rendre chez la nourrice) me reprochant avoir fait appel au service de son compagnon suite à mon problème rencontré pour rentrer à la maison. Etant sous tension et n'arrivant plus à reprendre sur moi, les nerfs ont lâchés et la "vraie" Emilie a refait surface. Je me suis tellement emporté que dans la voiture, l'ami de ma mère a levé le ton pour qu'on se calme (du moins pour que je me calme et que je baisse d'un ton même s'il savait que j'avais raison). Maman s'est excusée par la suite mais trop tard, le mal était fait ! Je pense qu'elle a du se faire remonter les bretelles pendant que je payais la nounou. Je ne me suis pas éternisée : je suis rentrée de suite, les nerfs montées à bloc.

Je passais la moïtié de la soirée en compagnie de Maître, grâce au logiciel de visio et de la messagerie instantanée. Il s'est bien rendu compte que les nerfs avait du mal à descendre. Même si j'ai récupéré un peu, je suis tellement fatiguée de tout que je n'avais pas envie de me calmer mais je savais pertinemment que si je ne le faisais pas de moi-même, il allait s'en charger : autant que je reste à ma place !

J'ai pu par la suite, grâce à Maître, me détendre dans un bon bain relaxant. Je regrettais de laisser le reste des tâches à mon amie, se retrouvant seule alors qu'on aurait été plus vite à deux.
Cependant, j'ai pu ainsi commencer et essayer mes nouvelles huiles et mes crèmes de bien-être pour me détendre un maximum. Je n'y avais pas le coeur mais j'en profitais en me disant que Maître désirait que je puisse prendre soin de moi, m'accorder du temps pour pouvoir souffler. La différence c'est que ce n'est pas cela que j'appelle pouvoir souffler...
Souffler, serait pour moi, que j'arrive à dormir et me réveiller comme il se doit : calmement ; ne pas être stresser en ayant peur d'oublier de faire telle ou telle chose ; de rentrer du travail, sans pression, en se laissant un peu aller pour pouvoir repartir sur un bon point... C'est d'être le cas et ce n'est pas prêt de l'être !!!

dimanche 30 janvier 2011

Retour à "la normale"


Le réveil fut doux et calme. C'était fort appréciable. Nous fûmes réveillés, pour le petit déjeuner. J'étais déjà réveillée une heure avant en entendant le corps médical commençant à travailler avant de nous apporter les plateaux. Mon fils fut aussi réveillé par l'agent de service et d'hygiène lorsqu'elle ouvrit la porte, laissant entrer de la lumière supplémentaire à celle qui clairait déjà de la salle de bain (mon fils ne supportant pas dormir sans lumière).

Nous nous réveillâmes tranquillement, sereinement. Mon fils fut déçu de voir que j'avais le droit à un vrai petit déjeuner tandis que lui, avait encore et encore, le même repas que depuis le midi de la veille : trois yaourts et une glace avec une carafe d'eau. En cachette, je lui donnais deux petits morceaux de ma mini-viennoiserie au chocolat.
L'infirmière passa quand nous avions terminés. Elle s'assura que mon fils se portait toujours aussi bien et lui enleva son cathéter pour le remplacement pour un petit pansement. Mon fils se sentit soulagé, désirant cela depuis l'instant même de son réveil après être sorti de la salle de réveil.
C'est à ce moment là qu'elle m'avertit qu'elle allait me rendre les documents nécessaires et me donner l'horaire à laquelle nous pouvions partir. Je lui demandais de pouvoir contacter les ambulances pour qu'ils viennent nous cherchons.

Dans un premier temps, elle laissa un message ayant appelé avant les heures d'ouvertures. Elle les relança quelques temps après et c'est à cet instant qu'elle ait eu la mauvaise nouvelle qu'il était impossible qu'ils viennent me chercher, le seul chauffeur prévu ce jour fut malade et aucun remplacement possible.
La colère me monta. J'ai montré mon mécontentement à l'infirmière qui me compris de suite. Elle me proposa de faire appel à une autre société d'ambulance taxi. J'ai trouvé une solution de mon côté : je fis appel à la seule personne à laquelle je pensais disponible dans ce cas de circonstance... le compagnon de Maman.

Ainsi, nous avons pu partir en fin de matinée. Je n'avais qu'une envie, rappeler le service des ambulances devant me chercher mais je réfléchis qu'il serait inefficace de m'en prendre au régulateur, vu son manque d'efficacité et de professionnalisme et il était évident que le directeur ne serait disponible en ce jour de congés ! Une seule solution : appeler en semaine !
En rentrant, mon amie que je loge fut surprise de me voir. Elle savait que je rentrais aujourd'hui mais tout comme moi, ignorait à quel moment je rentrais exactement.
Nous avons pu converser avant que son ex beau-père (qu'elle considère comme son père) vienne la chercher l'ayant inviter à manger et passer un moment en leur compagnie.
A peine rentrés, mon fils était encore bien fatigué et avait du mal à tenir debout, qu'il a fallu faire la police avec le fils de mon ami. Il n'a pas pu s'empêcher d'être fort désagréable et agressif avec mon fils. Il ne comprenait pas l'état de mon fils mais ce n'est pas une raison pour autant ! J'ai vraiment du mal à supporter cette agressivité gratuite. Quand c'est ainsi, je prends sur moi, je laisse faire sa maman et seulement après j'agis si nécessaire.

Une fois mon amie partie avec son fils, je m'activais à faire le repas, mon fils ayant faim (c'est sûr en ayant pas grand chose dans le ventre et lui ayant l'habitude de bien manger). Nous avons déjeuner tranquillement et calmement. Nous en avons profité.
Ensuite, nous fîmes une sieste qui était plus que nécessaire, autant pour lui que pour moi. Ce repos me fit le plus grand bien : je me sentis détendu et à l'aise, comme si j'avais commencé à récupérer un peu. Profitant que mon fils dormait encore, j'appelais mes ex beaux-parents pour leur avertir que nous étions rentrés et qu'ils pouvaient venir chercher mon fils quand bon les semblerait (pour que mon fils puisse faire au moins, sa semaine de convalescence).

Quelques temps après, mon fils parti avec son grand-père. Au même moment, Maître m'appela. Vu mon accueil, Maître a compris que je n'étais pas seule (sinon je n'aurais pas dit un simple "oui, allo..."). A contre coeur, autant de mon côté que du sien, je fit au revoir à mon fils qui n'avait pas le coeur à partir (c'est la première fois qu'il ne veut pas aller chez ses grands-parents de bon coeur). Vu les circonstances, je le comprends très bien car moi-même j'en avais aucune envie mais bien au contraire, je mourrais d'envie de le garder près de moi pour toute la semaine : mission impossible.
D'un autre sens, Maître a bien fait de m'appeler à ce moment là : cela m'a permis de ne pas me morfondre et de ne pas craquer (car j'étais à deux doigts).

Ayant quelques minutes pour moi seule, pendant que Maître se restaurait de son côté et mon amie n'étant toujours pas de retour, j'en profitais pour rendre visite à ma voisine, afin de me reposer et aussi pour lui donner des nouvelles de mon fils, la rassurer que tout s'était bien passé.
Maître me rappela une heure après : je me dépêchais de remonter à l' appartement en sachant que la conversation allait duré et était également du domaine privé.
En l'absence de tous, tout en étant au téléphone, notamment grâce à la fonction haut-parleur, je pu faire une bonne continué du ménage que mon amie avait déjà commencé lorsque nous étions à la polyclinique.

Mon amie rentra quelques minutes avant que je commence à faire le repas. C'était un signe que j'avais bien avancé et que j'avais réussi à respecter le teaming que je m'étais imposée pour pouvoir rester vigilante dans mon organisation. J'avoue que j'en étais fière et satisfaite. J'ai juste perdu du temps en oubliant de faire décongeler une partie du repas, ce qui nous fîmes nous restaurer plus tard que prévu mais sans gravité pour autant.

Une fois le fils de mon amie couché, après avoir fait la police pour qu'il s'endorme sans qu'il se relève, nous avons continué chacune de notre côté chacune de nos tâches distribuées. Seulement après je pu commencer ce que je fais tout les soirs avant de me coucher : la rédaction de mon article ; sauf que là, j'en avais deux à faire, celui de la veille, n'ayant pas eu de connexion possible et celui de ce jour.

Hormis le départ de mon fils, je fus très satisfaite de cette journée dans l'ensemble paisible. Il est vrai que j'ai eu le temps de faire tout ce que je devais et voulais faire, du moins dans les priorités que je m'étais donné, tout en ayant pu être en communication avec Maître.
J'aimerais tant que cette semaine soit similaire à cette journée, au moins pour compenser la difficulté de la semaine dernière !!