mercredi 2 février 2011

Il faut savoir souffler !


Pour changer : encore dur dur de se réveiller ! Il a fallu que je me fasse violence pour me sortir du lit. Je n'avais pas d'appétit rien que de savoir que je devais encore courir partout.
J'ai fait mon possible pour me détendre au cours de mon petit déjeuner et pendant ma douche.

En sortant de la salle de bain, je me rendis compte que mon réseau de mon mobile était revenu. J'étais très contente et rassurée ! Comme par hasard, il faut que j'ai un problème de réseau pour que plusieurs personnes, qui n'ont pas l'habitude de me contacter, ait tenter de me joindre. Je fus surprise de voir que mon papa avait essayé de m'appeler. J'ai fortement apprécié son message vocal pour me remercier de ma lettre (qui donnait des nouvelles de mon côté : l'avertir que j'étais en couple sans trop en dire plus pour l'instant ; le fait de loger mon amie avant qu'elle se trouve un appartement ; l'opération de mon fils...) et m'inviter à son futur anniversaire pour fêter ses soixante ans.

Finalement, en allant chercher les colis à la Poste, je ne fus pas autant chargé que je l'aurais pensé : j'ai trop eu un mauvais souvenir de la dernière fois. J'ai eu la chance de pouvoir compter sur ma collègue qui fait les même horaires que moi. Cela me facilitait ma gestion de ma journée et de ma fatigue.
Je n'ai pas eu le temps de tout déballer complètement mais je savais que je pourrais le faire au moins en rentrant avant de m'attaquer aux tâches ménagères.

La journée de travail, fut intense. Presque toute la journée, j'ai dû faire presque du standard toutes les heures pendant au moins deux minutes, tout les quarts d'heures... Je déteste faire cela. Pour moi ce n'est pas professionnel : c'est juste du business pour éviter de perdre le moins d'appels possible...

En rentrant, je suis soulagée de savoir que je n'avais rien à faire de spécial hors pouvoir être disponible pour Maître et mes tâches ménagères.
Je n'ai pas pu joindre Maître de suite, je me suis donc appliquer à mon rôle de femme au foyer. Ainsi je pus profiter du calme suite à l'absence de mon amie et de son fils.

La soirée fut paisible et appréciable. Je pus être en compagnie de Maître (même si je déteste les vidéos) tout en me détendant. Il était important pour moi de pouvoir rédiger mon article pas trop tard pour éviter de me coucher à la fin de mon couvre-feu et de pouvoir récupérer un peu.

Je fus contente d'avoir des nouvelles de mon petit bout de chou qui me manque tant ! J'évite d'y penser, je sais qu'il est entre de bonnes mains mais il me manque terriblement. Il m'a fait mal au coeur quand je l'ai entendu tousser au téléphone. Hormis attendre que ça passe, malgré le traitement médical qu'il a, il n'y a pas grand chose à faire...


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