Ce matin, je me suis levée en pensant que je partais sur de nouvelles bases étant un nouveau mois, le deuxième mois de l'année.
Je me suis réveillée et levée tranquillement avant de m'apprêter. Une fois prête, je me suis préparer à faire ce que je devais faire : faire la standardiste pour avoir réponse à mes réclamations.
J'ai eu enfin une explication sur mon litige de dimanche avec la société de taxi-ambulances. J'ai carrément eu le directeur en personne me rappelant pour s'expliquer. Après avoir eu le directeur, le chauffeur de permanence en ce jour me rappela de lui même pour se justifier de la conversation entretenue entre lui et l'infirmière. J'ai bien senti qu'ils se renvoyait la balle. J'en ai fait part mais je n'ai pas chercher plus loin : je savais déjà que c'était peine perdue.
Je n'ai pas pu avoir gain de cause de ce que je voulais pour ce matin, avant de me rendre au travail.
La journée professionnelle passa très vite. La matinée s'est passée normalement et l'après-midi j'étais en formation. Elle fut intéressante selon moi. Elle m'a permise de me remettre en question sur certains points qui va permettre de m'améliorer. Je suis certaine que pour la plupart de mes collègue elle ne sera pas autant bénéfique, n'appliquant actuellement même pas la moitié de ce qu'elles devraient.
Après la formation, j'ai dû prendre ma pause en plus de celle que j'avais pas pu prendre le matin. Au final, j'avais plus de vingt minutes de pause (ce qui est denrée rare). Il ne me restait plus qu'une bonne grosse heure à travailler.
A peine sortie du travail, je demandais à l'ami de maman si ça ne le dérangeait pas que je puisse faire des courses, que je ferais le plus vite possible.
Pas de chance, suite aux travaux au centre ville, il y a avait des bouchons dans la circulation. Par exemple, nous avons mis près d'un quart d'heure pour nous rendre de mon travail à mon magasin habitué (à l'opposé de la ville) alors que normalement en cinq minutes nous y sommes.
J'ai dû faire fiça pour faire les commissions. Ma priorité était de prendre le nécessaire, les produits de la vie quotidienne manquants. Ensuite, j'ai pris quelques affaires à côtés sans en abuser.
Une fois rentrée, vu l'heure, il fallait tout ranger (de plus de la façon de Maître qui est une grande perte de temps... la preuve, je n'ai pas pu me connecter ni l'appeler seulement une fois restaurée et encore plus tard que d'habitude).
Pas le temps de souffler, ce fut le temps de se restaurer pour que le fils de mon amie puisse aller se coucher le moins tard possible.
Je passais la soirée en compagnie de Maître au téléphone et en train de choisir les articles qu'ils m'avaient laisser le choix. J'avoue que ça m'a saoulé de faire cela en cette soirée ; je n'avais qu'une envie : faire mon article et me coucher. Je ne peux me plaindre : j'ai la chance de pouvoir être en communication avec Maître. Je sais très bien que ça ne pourra pas être toujours le cas et que la communication peut être coupée du jour au lendemain pour diverses raisons. J'en parle pas souvent mais j'en suis bien consciente !

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