Enfin je me suis levée de façon "zen"... Evidemment que j'ai étendu l'enfant de mon ami faire un ou deux caprices mais ce fut beaucoup plus calme que les jours précédents. Ce fut très agréable : j'ai réussi à me lever sans être stresser. J'avoue que l'absence de mon fils me dérangeait car pour une fois, je n'avais pas envie qu'il parte la veille alors que d'habitude, je suis contente qu'il parte pour que je puisse souffler. Tandis que là, je sais très bien que même en l'absence de mon fils, je ne pourrais souffler comme j'en aurais besoin ou comme je le voudrais.
J'ai pris mon temps pour déjeuner : j'en ai même profité pour me connecter sur le net, histoire de me détendre.
La douche fut plus longue que d'habitude aussi. Je profitais de me retrouver toute seule pour apprécier la tranquillité et le calme qui me manquaient fortement.
Je me suis tellement relaxé avant de partir que j'en ai oublié l'heure. Malheureusement, j'ai dû me presser mais je fus contente de pouvoir en profiter pendant que je le pouvais.
A peine arrivé sur mon lieu de travail que je n'ai pas eu le temps de souffler, je me suis loguée de suite pour ne pas pénaliser mes collègues et moi-même par la même occasion.
Je passa quelques appels et de suite, ma collègue (que j'apprécie le moins dans l'équipe) me parlait de sa vente en ligne concernant le bureau qu'elle vendait. J'en avais parlé à Maître la veille et par rapport à cela, je ne savais plus quoi répondre. J'ai juste dit qu'il fallait qu'elle me laisse en parler avec mon compagnon pour mettre les choses au clair.
La production fut dense, comme presque tout les lundis, pour toute la matinée. Il a fallu faire attention à pouvoir prendre nos pauses en évitant les pics d'appels. Du moins, personnellement, je pense ainsi mais ce n'est pas le cas de tous.
J'avais tellement de peine par rapport à mon fils que lors de la pause déjeuner, je n'avais pas d'appétit : je me forçais à manger pour pouvoir continuer la journée sereinement du mieux possible en sachant que les heures seraient longues.
Une fois sortie du travail, il a fallu que je me dépêche pour me rendre chez la nourrice, étant le jour de paie. Il fallait que je rentre au plus tôt possible pour pouvoir en priorité appeler mon service client pour mon mobile n'ayant pas de réseau depuis hier dans la journée ! Impossible de joindre ce service, à chaque fois, cela m'indiquait que le numéro composé n'existait pas et n'était pas joignable. Comme si j'avais besoin de ça à ce moment là après eu une crise avec maman (avant de me rendre chez la nourrice) me reprochant avoir fait appel au service de son compagnon suite à mon problème rencontré pour rentrer à la maison. Etant sous tension et n'arrivant plus à reprendre sur moi, les nerfs ont lâchés et la "vraie" Emilie a refait surface. Je me suis tellement emporté que dans la voiture, l'ami de ma mère a levé le ton pour qu'on se calme (du moins pour que je me calme et que je baisse d'un ton même s'il savait que j'avais raison). Maman s'est excusée par la suite mais trop tard, le mal était fait ! Je pense qu'elle a du se faire remonter les bretelles pendant que je payais la nounou. Je ne me suis pas éternisée : je suis rentrée de suite, les nerfs montées à bloc.
Je passais la moïtié de la soirée en compagnie de Maître, grâce au logiciel de visio et de la messagerie instantanée. Il s'est bien rendu compte que les nerfs avait du mal à descendre. Même si j'ai récupéré un peu, je suis tellement fatiguée de tout que je n'avais pas envie de me calmer mais je savais pertinemment que si je ne le faisais pas de moi-même, il allait s'en charger : autant que je reste à ma place !
J'ai pu par la suite, grâce à Maître, me détendre dans un bon bain relaxant. Je regrettais de laisser le reste des tâches à mon amie, se retrouvant seule alors qu'on aurait été plus vite à deux.
Cependant, j'ai pu ainsi commencer et essayer mes nouvelles huiles et mes crèmes de bien-être pour me détendre un maximum. Je n'y avais pas le coeur mais j'en profitais en me disant que Maître désirait que je puisse prendre soin de moi, m'accorder du temps pour pouvoir souffler. La différence c'est que ce n'est pas cela que j'appelle pouvoir souffler...
Souffler, serait pour moi, que j'arrive à dormir et me réveiller comme il se doit : calmement ; ne pas être stresser en ayant peur d'oublier de faire telle ou telle chose ; de rentrer du travail, sans pression, en se laissant un peu aller pour pouvoir repartir sur un bon point... C'est d'être le cas et ce n'est pas prêt de l'être !!!

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