Même si je suis en arrêt suite à l'état de santé de mon fils, je n'ai pas pu rester au lit plus longtemps. J'ai dû me lever comme si j'emmenais mon fils à l'école du fait que le kinésithérapeute devant passer assez tôt.
Finalement, il est venu plus tard que prévu. J'avoue que j'appréhendais un peu tout en sachant que ça ne servait à rien.
Suite à cette visite, le professionnel me fit un résumé de la situation de mon fils. Il n'a rien d'une bronchiolite. Il a juste des bonnes quintes de toux suite à son opération. Il m'a dit que c'était beaucoup plus dans la gorge que dans les poumons. Il y a un léger encombrement dans les bronches suite au rétrécissement de sa gorge étant les conséquences de l'intervention chirurgicale. Quelque part, je fus rassurée d'avoir ce diagnostic et un peu en colère contre mon médecin traitant. En résumé, il n'y a rien d'autre à faire que patienter.
J'avais promis à mon fils de jouer avec lui s'il était sage. Ce fut le cas. Il avait un peu peur mais il n'a pas pleuré ni chouiné comme il peut le faire souvent dans ces cas là.
Dès le départ du kinésithérapeute, j'ai averti Maître que j'étais disponible tout en sachant que je m'occupais de mon fils et que je devais avancer dans les tâches ménagères si je veux être tranquille pour l'après-midi et passer un week-end relaxant.
Tout en jouant avec mon fils, je n'ai pas pu m'empêcher de dialoguer avec Maître via la messagerie instantanée.
Ensuite, je me suis apprêté à faire mes tâches ménagères du mieux possible.
Nous avons profité de nous restaurer dans le calme. Je sais très bien que ça ne sera pas forcément le cas le soir : toujours obliger de faire la police que ça soit moi ou mon amie, concernant son fils.
L'après-midi fut tranquille. Malgré les réticences de mon fils, nous avons réussi à faire une petite sieste. Nous nous sommes reposés mais pas autant que je l'aurais pensé. J'entendais mon amie qui tentait de son côté de s'apaiser mais sans y parvenir. Elle fit les cent pas sans s'en rendre compte pendant un bon quart d'heure et ensuite décida de m'avancer dans le reste des autres tâches ménagères. Ensuite, elle partie à son rendez-vous avec son ex-compagnon.
De mon côté, je jouais avec mon fils de nouveau, étant le dilemme pour qu'il puisse cesser son caprice pour la sieste.
Une fois la partie de jeu terminée, je me rendis chez ma voisine, afin qu'elle me rende un service. J'avais besoin de faire imprimer quelques documents pour que mon amie puisse clore son dossier de demande d'appartements.
J'en ai profité pour discuter un peu. Elle m'a parlé forcément du fait qu'elle entendant le vacarme que mène le fils de mon amie le soir avant de pouvoir s'endormir. Je tente de prendre sur moi au mieux mais y'a certains moments c'est gonflant quand-même.
Je passa l'après-midi en compagnie de mon fils et de Maître. Je jonglais entre les deux hommes de ma vie et mes tâches de la maison tout en prenant mon temps pour me reposer.
En fin d'après-midi, quelques minutes avant de préparer le repas, tout bascula ! Le rendez-vous chez le notaire de mon amie en compagnon du père de son fils s'est mal passé. Monsieur a fait le pleurnichard devant le notaire faisant la victime de la situation et en lavant son linge sale en public. Il a réussi en une heure à démonter le moral de mon amie en lui mettant la pression par rapport à la garde de leur fils et il a décider de lui mettre des bâtons dans les roues en m'incluant indirectement. Sauf qu'en m'incluant, il intègre mon fils et là je suis pas d'accord. Forcément que j'ai eu du mal à garder mes émotions et en voyant mon amie flanchée, j'ai commencé à péter un câble... Là, j'aurais eu besoin de pushing-ball !!!
Le pire c'est qu'il ne se rend pas compte qu'il nuit au bien de son fils en réagissant ainsi même s'il prétend le contraire. D'ailleurs, j'ignorais qu'il était capable de penser tout court !! Une fois de plus, on voit ce que ça donne quand il réfléchit par lui-même (et encore même si je soupçonne que sa maman soit un peu derrière ce genre de décision).
La soirée fut difficile car les garçons, surtout le fils de mon amie, n'en faisait qu'à leur tête. Quand je vois de la façon qu'il se comporte avec sa mère, ça me met hors de moi !!! J'aurais qu'une envie : intervenir !! Je ne peux pas être tout le temps derrière mon amie. Dans un premier temps parce qu'elle a besoin de se rendre compte de ses propres erreurs ; dans un second temps parce que je n'ai pas que ça à faire et sa mère perdrait en crédibilité et pour finir mon amie le prendrait mal en se vexant au quart de tour, comme elle fait d'habitude quand je lui donne des conseils étant déjà passer par là avant elle et étant déjà à l'époque mère célibataire...
Une fois que les enfants furent complètement endormi, je laissais bouder quelques minutes mon amie, suite à ce qui venait de se passer et je décidais de lui parler franchement pour qu'on s'explique. Pour qu'elle puisse comprendre mes réactions et par moment mes excès. La différence, c'est que je suis obligée de prendre des gants pour lui parler car elle est démoralisée par les menaces de son ex, commence à baisser les bras et une fois de plus, c'est à moi de ramasser les pots cassés. Même si c'était en parti son but, il est loin d'imaginer tout le mal qu'il peut lui faire, à quel point elle se morfond et se dénigre suite à ces propos. Là, ce n'est pas à Maître à qui j'en veux, contrairement aux dernières fois, mais belle et bien à cet incapable de chiffe molle que le fils de mon amie a pour père !!!
Heureusement pour tous, j'ai réussi à calmer les tensions de tout côté et apaiser les esprits du mieux possible même si de mon côté j'ai encore tant de haine que j'ai du mal à évacuer (envoyer un sms pour dire tout ce que je pense me démange les doigts... Avec ce que j'ai à lui dire, au moins je suis sûre qu'il arrêterait de lui nuire ainsi et indirectement de nuire à son propre fils sans s'en rendre compte).

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