Je crois que depuis quelques semaines, c'est la première fois que j'ai pu autant apprécier dormir tranquillement, sereinement et me réveiller de la même façon !
Je fus simplement déçue de devoir me lever pour satisfaire une demande de Maître (afin de rendre plus confortable notre vie de couple, même s'il est à 10 000 kilomètres), j'aurais tant aimé repousser cette livraison et pouvoir me reposer davantage, notamment pouvoir profiter par la suite de l'absence de mon amie (et de son fils) devant se rendre à un rendez-vous d'ordre personnel par rapport à sa situation.
Justement lors de cet absence, j'ai pu profiter de pouvoir faire un peu de rangement, calmement, sans me presser et sans me précipiter, tout en disponible pour Maître.
L'important pour moi, était bien sûr de pouvoir être disponible pour Maître dès que possible et de montrer à mon amie que tout en faisant des activités, nous pouvons aussi prendre temps, ne serait-ce que pour soi, s'accorder quelques minutes.
Il est vrai que me concernant, c'est Maître qui m'accorde ces privilèges et je ne peux m'en plaindre, sans en abuser, j'avoue que je sais en profiter comme il se doit et quand je peux me permettre d'agir ainsi !
L'après-midi passa très vite après ma sieste (aucune crapuleuse pour autant ^^). Une fois que mon amie ayant confié son fils à son père et mon fils se trouvant chez ses grands-parents (depuis la veille), j'ai montré à mon amie que nous pouvions, de temps en temps de pouvoir prendre du temps afin de pouvoir s'amuser, se défouler, se détendre.
Ce sont des mots simples mais des mots que mon amie ne connait pas : elle ne connaît que souffrance et son opposé : donner du plaisir...
Je fus surprise que mon frère veuille me rendre visite : il vient uniquement quand il a besoin de réconfort intérieur. Il n'ose pas en parler par fierté mais je sais qu'il ne vient pas à tout hasard et sans raison particulière même s'il me dit le contraire. La plupart du temps, il me rend visite quand notre père a abusé de notre confiance sur l'alcool...
La soirée nous gagna très vite : quand je fus réellement disponible il était déjà temps de me préparer pour me rendre à l'invitation de l'anniversaire de mon père. Personnellement, je n'avais pas envie d'y aller connaissant son état d'ébriété mais étant mon père et me manquant, il me tenait à coeur d'y aller. Je m'y suis donc rendue avec mon amie, étant seule : les enfants étant absents pour chacune d'entre nous (l'un chez ses grand-parents et l'autre chez son père).
Dans l'ensemble, la soirée se passa bien. Mon amie n'était pas habitué de voir mon père et mon oncle en cet état pourtant je l'avais bien prévenue avant de partir. Tout comme mon père, je l'avais aussi prévenue que j'étais prête à partir à tout moment.
En rentrant, comme je m'y attendais, même plus tôt que je ne l'aurais pensé, j'ai pu être en contact téléphone avec Maître avant de pouvoir me coucher. Malgré les difficultés de son côté, je me suis bien douté que même sachant mon absence de cette soirée, il allait tenté de me joindre au cours de ce soir...
Soumise ou pas, malgré tout les efforts du monde, il m'est impossible de me partager : je ne pouvais me rendre disponible pour passer du temps avec mon père (malgré son état) et pour mon Maître en remplissant mon rôle de soumise. Cependant, j'ai fait un grand effort : je n'ai pas tardé à rentrer, je me suis détendue et aider comme il se devait pas je n'en ai pas fait plus. Ce qu'ignore Maître (malgré son reproche d'être rentrée plus tard qu'il ne l'aurait penser) est que mon amie et moi étions les premières à partir alors qu'avant j'aurais été dans les dernières... Mais je n'en ai pas fait de cas, j'ai ravalé ma langue et suis restée à ma place, comme Maître l'attend de ma part.
Connaissant les difficultés de son côté et les disponibilités fréquentes de chacun d'entre nous, Maître m'a manqué au cours de cette soirée. Par exemple, ne serait-ce que pouvoir converser à ses côtés via la messagerie instantanée m'aurait rassurée... mais bon, c'est ainsi : on ne fait pas ce qu'on veut quand on veut...
