samedi 22 janvier 2011

Repos

Je crois que depuis quelques semaines, c'est la première fois que j'ai pu autant apprécier dormir tranquillement, sereinement et me réveiller de la même façon !
Je fus simplement déçue de devoir me lever pour satisfaire une demande de Maître (afin de rendre plus confortable notre vie de couple, même s'il est à 10 000 kilomètres), j'aurais tant aimé repousser cette livraison et pouvoir me reposer davantage, notamment pouvoir profiter par la suite de l'absence de mon amie (et de son fils) devant se rendre à un rendez-vous d'ordre personnel par rapport à sa situation.

Justement lors de cet absence, j'ai pu profiter de pouvoir faire un peu de rangement, calmement, sans me presser et sans me précipiter, tout en disponible pour Maître.
L'important pour moi, était bien sûr de pouvoir être disponible pour Maître dès que possible et de montrer à mon amie que tout en faisant des activités, nous pouvons aussi prendre temps, ne serait-ce que pour soi, s'accorder quelques minutes.
Il est vrai que me concernant, c'est Maître qui m'accorde ces privilèges et je ne peux m'en plaindre, sans en abuser, j'avoue que je sais en profiter comme il se doit et quand je peux me permettre d'agir ainsi !

L'après-midi passa très vite après ma sieste (aucune crapuleuse pour autant ^^). Une fois que mon amie ayant confié son fils à son père et mon fils se trouvant chez ses grands-parents (depuis la veille), j'ai montré à mon amie que nous pouvions, de temps en temps de pouvoir prendre du temps afin de pouvoir s'amuser, se défouler, se détendre.
Ce sont des mots simples mais des mots que mon amie ne connait pas : elle ne connaît que souffrance et son opposé : donner du plaisir...
Je fus surprise que mon frère veuille me rendre visite : il vient uniquement quand il a besoin de réconfort intérieur. Il n'ose pas en parler par fierté mais je sais qu'il ne vient pas à tout hasard et sans raison particulière même s'il me dit le contraire. La plupart du temps, il me rend visite quand notre père a abusé de notre confiance sur l'alcool...

La soirée nous gagna très vite : quand je fus réellement disponible il était déjà temps de me préparer pour me rendre à l'invitation de l'anniversaire de mon père. Personnellement, je n'avais pas envie d'y aller connaissant son état d'ébriété mais étant mon père et me manquant, il me tenait à coeur d'y aller. Je m'y suis donc rendue avec mon amie, étant seule : les enfants étant absents pour chacune d'entre nous (l'un chez ses grand-parents et l'autre chez son père).
Dans l'ensemble, la soirée se passa bien. Mon amie n'était pas habitué de voir mon père et mon oncle en cet état pourtant je l'avais bien prévenue avant de partir. Tout comme mon père, je l'avais aussi prévenue que j'étais prête à partir à tout moment.

En rentrant, comme je m'y attendais, même plus tôt que je ne l'aurais pensé, j'ai pu être en contact téléphone avec Maître avant de pouvoir me coucher. Malgré les difficultés de son côté, je me suis bien douté que même sachant mon absence de cette soirée, il allait tenté de me joindre au cours de ce soir...
Soumise ou pas, malgré tout les efforts du monde, il m'est impossible de me partager : je ne pouvais me rendre disponible pour passer du temps avec mon père (malgré son état) et pour mon Maître en remplissant mon rôle de soumise. Cependant, j'ai fait un grand effort : je n'ai pas tardé à rentrer, je me suis détendue et aider comme il se devait pas je n'en ai pas fait plus. Ce qu'ignore Maître (malgré son reproche d'être rentrée plus tard qu'il ne l'aurait penser) est que mon amie et moi étions les premières à partir alors qu'avant j'aurais été dans les dernières... Mais je n'en ai pas fait de cas, j'ai ravalé ma langue et suis restée à ma place, comme Maître l'attend de ma part.

Connaissant les difficultés de son côté et les disponibilités fréquentes de chacun d'entre nous, Maître m'a manqué au cours de cette soirée. Par exemple, ne serait-ce que pouvoir converser à ses côtés via la messagerie instantanée m'aurait rassurée... mais bon, c'est ainsi : on ne fait pas ce qu'on veut quand on veut...


vendredi 21 janvier 2011

Pas de repos


Après avoir tenter de dormir au mieux (suite à ma sanction), le réveil fut difficile. De plus, j'ai dû me lever plus tôt que normal pour pouvoir emmener mon fils au laboratoire avant de l'emmener à l'école et me rendre au travail.

Arrivée au centre ville, je fus surprise de voir qu'une rue était interdite d'accès et je devais normalement l'emprunter mais sans sans gravité, je fis le contour. Cela commençait bien : je perdais du temps mais je me suis dit que j'allais pour le regagner car il n'y en avait pas longtemps au laboratoire.
Manque de pot : la secrétaire a mis du temps rien qu'à la préparation du dossier afin que mon fils puisse avoir ses prises de sang. Ensuite on passe à la salle d'attente... Seulement après avoir patienté on passe en salle d'examen et là c'est parti pour faire le garrot, occuper mon fils pendant ce temps pour ne pas qu'il est peur de la vue de l'aiguille et du sang (malgré les patchs anesthésiants) et on enchaîne les prises de sang.

Vu qu'il devait s'y présenter agen pour une des prises de sang, il était inconcevable de pouvoir emmener mon fils sans rien dans le ventre. Nous voilà reparti à la boulangerie pour lui prendre une viennoiserie. Pas de chance, j'ai du faire tout le tour pour pouvoir arriver à destination suite à un évènement s'étant passé dans la nuit, au centre ville : la gendarmerie bloquait deux rues du centre ville, impossible de me rendre à la banque et surtout pas le temps de faire le tour !
Nous avons quand même réussi à nous rendre à la boulangerie avec précipitation. Je fus rassurée de savoir que mon fils allait avoir quelque chose dans le ventre.
Pas le temps de souffler, direction l'école et mon travail. Je me suis empressée, un peu paniquée, de contacter ceux-ci pour les prévenir du retard de chacun.

Personnellement, fatiguée comme je l'étais avec tout ses efforts de ce matin et ceux de la semaine, je n'avais vraiment pas le coeur à travailler. Je tentais au mieux de me concentrer.
Encore pas de chance : je me suis tapée le sale boulot où comme d'habitude, d'autres n'y vont pas ; pendant que d'autres se tournent les pouces, joue à la PSP... C'est clair que c'était rageant ! Mais encore une fois, je ne pouvais rien faire et rien dire : tant dans mon rôle de soumise que pour éviter le scandale.
J'en ai même oublié de faire une partie de mon travail qui m'a fait retardé l'heure de fin. Je devais terminé, minutes supplémentaires non payées, pour ne pas handicaper mes collègues et mes supérieures lundi !

Après ma journée de travail, je fus contente de me sentir en week-end. Je me suis dit que j'allais enfin pouvoir souffler, me reposer et ça en commençant par les tâches : je tournais au ralenti, surtout en sachant l'absence de mon fils était en week-end chez ses grands-parents. J'appréciais le calme. Même mon amie fut étonnée de voir son fils aussi silencieux et concentrer que cela, qui ne lui ressemble pas en tant normal.
Forcément, une fois que je lâche les rennes, que je laisse mon amie faire, ça n'a rien à voir. Son fils commence à faire caprice sur caprice, tient tête à tout moment jusqu'à ce que sa mère lâche. Il voit très bien que mon amie perd pieds dès qu'il s'agit de le punir. Je sais que ça lui fait du mal de punir son fils, que ce n'est pas dans ses habitudes mais elle ne se rend pas compte qu'elle souffre et qu'elle souffrira encore plus si elle le laisse continuer... Par exemple, elle est incapable de tenir au téléphone sans couper court à la conversation parce que son fils ne tient pas en place ou lui répond. Quand je vois ça, ça me met hors de moi ! La difficulté est que je ne peux pas intervenir tout le temps dans l'éducation de cet enfant, ça n'est pas un bien autant pour l'enfant que pour la mère. Il faut qu'elle apprenne à faire le juste milieu quand elle l'éduque.

Il est vrai que je fus contente de pouvoir être en contact et en communication avec Maître (malgré les difficultés rencontrées) mais cette soirée fut pénible pour moi.
Je comptais sur une soirée plus paisible au lieu de ça, je passa ma soirée à configurer des téléphones, dans tout les sens, avec l'aide de Maître et mon amie qui nous accompagnait par moment... Elle s'ennuyait et quelque part me jalousait d'être aussi proche de Maître (mais elle me l'avouera jamais).
En plein élan, et au moment où Maître parlait avec mon amie, la coupure internet se présenta. Nous attendions, chacune de notre côté en attendant d'avoir des nouvelles.
Mon amie a profité de ce moment là pour s'emporter contre moi à toutes les contradictions que je pourrais lui dire. Elle a dramatisé sur un sujet et là c'était la fin...
J'ai été obligé de faire comme avec mon fils : d'élever la voix pour qu'elle m'écoute. Là voilà repartie dans ses justificatifs... du passé. Je ne supporte pas quand les gens disent "je suis comme ça et pis c'est tout". Certes, je prends en considération sa personnalité (sinon nous ne serions pas amies jusqu'à présent) mais il faut qu'elle apprenne sérieusement à avancer au lieu de reculer et aussi elle-même à prendre en considération les personnalités de chacun sans pour autant se rabaisser toute seule de son côté !!
On peut rien lui dire sans qu'elle démarre au quart de tour, ne supporte pas d'avoir tort !
J'ai besoin de repos et je compte bien le prendre que ça lui plaise ou non. Elle ne veut faire qu'à sa tête : maintenant elle assume !!!!

jeudi 20 janvier 2011

Petit break


Que ça fait du bien de pouvoir rester au lit un peu plus longtemps et sans pouvoir être presser pour partir tôt !
Que ça fait du bien de se dire que je n'allais pas travailler.
Mais la raison pour laquelle j'avais poser une journée ne me plait guère, j'aurais autant préférer aller au travail par conscience, autant personnelle que professionnelle.

Cela m'a fait du bien aussi de pouvoir rester au lit et la raison pour laquelle je suis restée un peu aussi c'est par rapport à ma punition nocturne.
Il est vrai que je l'ai bien méritée et même si j'ai mal dormi, je ne peux me plaindre car je m'attendais à avoir une sanction plus lourde connaissant la rigueur de Maître.
Je ne dis rien mais je suis très bien consciente qu'il relâche un peu la pression par rapport à ma situation actuelle que je subis sans en avoir demandé ou provoquer la raison !
En parlant de cela, je sais très bien également que la rigueur et la difficulté de celle-ci sera doublée une fois que mon amie aurait son propre toi, que je serais de nouveau "seule", chez nous...

J'étais rassurée de voir que le taxi-ambulance fut à l'heure pour venir nous chercher afin de nous rendre chez l'anesthésiste (contrairement à la dernière fois pour l'ORL).
La visite s'est bien passée. Il m'a expliqué, bien sûr l'opération et son anesthésie. Les conséquences de cette opération en me signalant bien que c'était plus important que les végétations : à la différence que là, ils vont extraire des organes...
J'en avais déjà conscience, c'est vrai ayant eu des personnes dans mon entourage ayant subi cette intervention...

Dans l'après-midi, j'ai tenté de m'organiser au mieux pour ne pas repousser au lendemain et m'arranger pour être à jour mais au final, je n'ai pas eu le choix.
Il était impossible que je fasse faire les prises de sang à mon fils dans l'après-midi, je vais devoir y aller le lendemain.

Dans la soirée, j'ai acquis mon nouvel ordinateur portable, grâce à Maître. Je n'avais qu'une hâte : que les enfants soient couchés pour que je puisse commencer à en profiter et au moins installer le navigateur et la messagerie instantanée auxquels je suis habitué.
Il est vrai que le nouvel outil va me facilité la vie dans l'ensemble : je vais pouvoir de nouveau refaire mon article, dans mon lit, devant la télévision, avant de m'endormir, je vais pouvoir chatter tranquillement quand je le pourrais, parler avec Maître plus confortablement (et encore s'il le veut bien ; cependant mon fauteuil de bureau est agréable également).

Je vais encore avoir du mal à m'endormir mais l'avantage est que je dois me lever plus tôt que d'habitude : ce qui raccourci ma nuit (sourires).

mercredi 19 janvier 2011

Moitié de la semaine


Comme tous les matins, je n'avais envie de me lever mais pas le choix.
La différence était que je devais emmener mon fils, seule chez la nourrice sachant que le fils de mon amie voyant son père aujourd'hui et moi devant me rendre au travail.

Pour commencer j'ai apprécié de pouvoir prendre une douche tranquillement, sans que l'eau me gicle partout et soit désagréable, de pouvoir me laver les cheveux "normalement".
Ensuite, j'étais plus apaisée de savoir que je n'allais pas devoir mettre un peu de pression pour faire avancer le fils de mon fils, de le reprendre sur le fait qu'il n'écoute pas sa maman surtout le long du chemin.

En arrivant au travail, je ne devais pas me préoccuper de mon amie. Il fallait que je me mette en tête qu'elle est capable de s'en sortir seule pour faire ses démarches. Je me suis dit qu'il était bon qu'il avait repris de la forme et de la volonté de se battre et c'est cela qui m'a convaincu d'arriver de me soucier à ce sujet.

Les deux premières heures professionnelles furent intenses. En une heure, j'avais mes chiffres pour deux heures... Tant mieux pour moi, au moins je pouvais me permettre de ralentir la cadence par la suite tout en restant consciencieuse.
L'après-midi passa très vite également. Je jouais le yoyo entre deux opérations (une en émission, l'autre en réception) en fonction des besoin de production.
En cours de pause, j'ai cru comprendre, qu'il y a des désaccord et des pressions sur une autre opération (sur celle que j'étais censée être formée avant d'être en arrêt). Je comprends mieux l'ambiance actuelle sur le plateau.

Après le travail, je n'ai pas chaumé pour autant. J'ai couru partout pour pouvoir faire les impératifs de ce jour et éviter de les reporter au lendemain, aussi pour pouvoir éviter de me mettre la pression en ce week-end.
J'en ai profité aussi pour appeler l'orthophoniste qui m'a envoyé bouler suite à mon absence du dernier rendez-vous que je n'ai pu prévenir. Elle m'a fait comprendre que le prochain rendez-vous serait sûrement le dernier. Si elle veut arrêter qu'elle arrête, je sais que mon fils peut s'en sortir sans elle !

En rentrant, j'étais contente de pouvoir me retrouver chez moi mais à peine rentrée, je n'ai même pas eu le temps de souffler, j'ai dû faire en sorte de devoir être disponible pour Maître (au téléphone) préparer le repas pour que le petit roi (le fils de mon amie) n'ait plus que les pieds à mettre sous la table (ce que même mon fils n'a jamais eu le privilège). Sur le principe, ça m'a mis les nerfs mais bon, je n'ai fait que obéir sans broncher.

La soirée en elle-même fut sympathique sauf au moment où je me suis rendue chez Nathalie, après le repas, pour lui rende le guéridon. A ma grande surprise, l'accueil n'a pas été chaleureux. C'est vrai que je suis tombée au mauvais moment : eux étaient en train de se restaurer. Cependant, j'ai bien vu le regard froid de ma voisine et elle me fit la remarquer qu'il y avait eu des plaintes de l'ensemble de l'immeuble concernant le désordre que Maître avait laissé avant de partir (et oui c'est pas le tout de vouloir aider autrui, il faut pouvoir aussi faire son propre travail !). Je lui avais fait la remarque moi-même à Maître mais une fois de plus, il n'en a pas tenu compte et comme d'habitude, c'est encore "bibi" qui se prend les réflexions dans la tête !!! Résultat, je ne me suis pas éternisée, j'ai juste déposée la table à l'accueil, j'ai répondu que les voisins de mon pallier étaient assez grand pour se plaindre à moi-même, que la franchise n'est le fort de personne en ce bas monde, de m'excuser de n'avoir pas pu passer ce week-end suite à ma gastro virale et je suis partie pour éviter de déranger davantage.
Je déteste quand ma voisine m'envoie bouler ainsi surtout quand ce n'est pas de ma faute !!

Moi, qui suit fatiguée, je regrette d'avoir eu le courage d'avoir demander mes sanctions pour les fautes que j'ai pu accumulé précédemment, ce n'est pas encore cette nuit ni la nuit prochaine que je vais pouvoir me reposer. De plus, même si je le désire au plus haut point, je sais davance que ce week-end que je ne pourrais pas me reposer comme je l'attends. Il me sera impossible de faire une grasse matinée : obligatoirement le fils de mon amie va se lever tôt et va faire criser sa mère qui ne va pas pouvoir faire autrement que de hausser le ton pour se faire entendre... comment faire une grasse matinée ou se reposer sans avoir les nerfs dans ces conditions ?? Quand est-ce que je vais pouvoir récupérer ?? De sûr, je ne pourrais pas attendre des semaines avant de pouvoir me reposer comme il se doit pour récupérer !!

mardi 18 janvier 2011

L'horreur !


J'ai eu du mal à me réveiller, je l'avoue mais j'ai réussi à me lever en temps et en heure tranquillement.
Ce qui me chagrinait était de ne pas pouvoir m'apprêter à ma toilette et celle de mon fils et de mon amie suite au pommeau de douche nous ayant lâché hier soir.
Je devais faire mes impératifs avant de partir ce qui nous a mis quelques peu en retard. Je le savais très bien que nous étions légèrement en retard mais le fait que mon amie m'est mis la pression à ce sujet, cela m'a bloqué encore plus et mis davantage en retard.

Je faisais mon maximum pour que les petits puissent arriver pas trop en retard. Frustration totale pour commencer : arrivée à l'école de mon fils, on m'avertit que sa maîtresse était absente (je n'aurais pas dû être étonnée m'étant rendu compte de sa voix enrouée la veille) et donc qu'il n'y avait pas classe et que de plus, la maîtresse des petits n'était pas là non plus pour assurer l'accueil, il ne restait plus que la classe des moyens. Je me suis donc arranger pour que mon fils reste à l'école en matinée afin de pouvoir me rendre au travail à l'heure et de prévenir la nourrice.

Suite à cela, je suis arrivée, juste à l'heure à mon lieu professionnel. Même pas déshabillée que j'enfilais mon casque et démarrait le logiciel et l'application pour être opérationnelle étant l'heure d'ouverture de l'opération.
Je déteste arrivée à pile ainsi. J'ai eu un coup de chaud... dans tout les sens du terme.
Il fallait que je fasse en sorte de me faire baisser la tension pour ne pas que cela se ressente dans mes appels et pouvoir gérer en cas d'appels en attente...

J'avais encore en tête la culpabilité de nous avoir mis en retard ce matin (tout ça parce que je dois exécuter des directives de Maître qu'il procède à distance, sans me consulter auparavant mais me prévenant au compte goutte, en plus de mes tâches ordinaires).
A peine remise de ceci que ma responsable me fit la réflexion et me remonta les bretelles du fait que j'ai complètement oublié la visite médicale.
Aller, on en remet une couche... comme si j'avais besoin de ça maintenant !
De plus, je n'ai pas apprécié sur le ton qu'elle a utilisé pour m'en avertir : elle est arrivée comme une furie au cours de ma pause déjeuner avec un ton sec sur mon oubli et que cela était facturé à l'entreprise. Elle ne savait plus quoi dire quand je me suis excusée de mon étourderie mais je lui ai fait comprendre que je n'étais pas seule fautive qu'à la base c'est son rôle de me rappeler ce genre de chose ne serait-ce que par prévention !

L'après-midi fut un peu plus ennuyeuse. Je fus en émission d'appels sur une autre opération. D'habitude, c'est mon amie qui en fait autant mais là, étant en maladie, il fallait bien trouver un autre bouc émissaire... Et puis, ma responsable sait que je n'en dirais rien car j'ai une conscience professionnelle donc forcément on fait appelle à mes services. Au final, de moi-même, je suis restée sur l'opération pour épuiser le stock des fiches, tenter de faire mes chiffres pour obtenir mes primes (même si je sais que c'est mort par rapport aux fiches restantes).

En sortant de mon travail, j'avais mille et une pensée et cinquante actions à faire à la fois. Je savais mes priorités mais j'ai eu un empêchement de pratique, c'est ainsi, il faut que j'y fasse face.
J'aurais pourtant tant aimé les faire en cette soirée, j'aurais été tranquille pour le lendemain mais bon c'est ainsi. On ne peut pas revenir en arrière.

J'ai enfin pu changer mon pommeau de douche. Au moins, je pourrais prendre une bonne douche, sans que l'eau gicle de partout et l'apprécier simplement à sa juste valeur.
J'étais contente aussi de savoir que nous allions pouvoir passer à la toilette des petits dignement.

La soirée fut plus apaisante que ma journée. La pression et la culpabilité étaient redescendues : encore une fois, grâce à Maître.
Il a aussi réussi à apaiser et à reprendre confiance à mon amie, sachant que là, personnellement je suis réellement à bout psychologiquement étant trop fatiguée...

J'espère que la journée de demain sera moins sous pression qu'aujourd'hui !

lundi 17 janvier 2011

Reprise des bonnes habitudes


Première matinée, depuis la présence de mon amie, où je suis dans les temps et sans être stressée !
Comme à l'habitude, le fils de mon amie, profite du manque de fermeté de mon amie pour pouvoir faire des caprices. Il sait très bien qu'elle finira par s'énerver au lieu d'appliquer la sanction qu'elle vient de le menacer pour le faire tenter d'obéir, qu'il n'aura pas au final.
C'est là où je me dis que j'ai de la chance d'avoir le fils que j'ai et que je m'en suis bien sorti malgré tout avant d'en être là où j'en suis actuellement.
J'ai également remarqué que mon amie ne me fait pas confiance sur mon organisation : malgré de savoir ce que je fais et de lui avoir expliqué comment je fonctionne, elle a toujours peur d'être en retard. De plus, je n'oublie pas de prendre en compte que son fils est plus petit et n'est pas habitué à notre rythme de vie.

Nous avons eu le temps de nous détendre après avoir emmener les petits à leur école et avant que je me rende au travail. Comme à mon habitude pour m'apaiser, nous sommes allés boire un café. J'ai vu que cela à porter ses fruits : mon amie commence à apprécier d'avoir quelques minutes de libre pour se détendre, pour quelques instants s'autoriser à penser et à converser tout autre que sa situation actuelle... J'avais besoin, aussi de mon côté de faire un petit break à ce sujet.
Elle n'a pas pu s'empêcher de m'accompagner une partie du trajet, presque les trois quart avant elle de se rendre là où elle devait aller et moi me diriger vers mon lieu professionnel.

Je me suis donnée un premier objectif avant de passer les portes battantes : éviter de m'inquiéter de la journée de mon amie, lui faire confiance, pouvant se débrouiller seule, apprenant petit à petit à être réellement indépendante en commençant à faire le nécessaire de ses démarches administratives.
A mon arrivée, la plupart de mes collègues, notamment dans mon équipe, furent étonnés de me voir seule. Très peu ont osé me poser la question de la raison de l'absence de mon amie. Bien entendu qu'il savait la raison mais aussi parce qu'elles savaient que je n'ai pas la même façon de répondre que mon amie ayant plus de caractère (malgré le fait que je dois rester à ma place pour autant : j'arrive maintenant à faire le juste milieu).

La journée professionnelle, en elle-même s'est bien passée. J'ai eu peu de temps de pouvoir souffler. D'un sens, je préfère que ça soit ainsi. Cela me permet au maximum d'avoir mes chiffres et vu les circonstances, me permettent de ne pas trop m'inquiéter pour mon amie, devant me concentrer sur mon travail.

En sortant du travail, j'étais soulagée de savoir que nous n'avions pas le fils de mon amie à aller chercher et d'avoir un peu de temps pour moi seule en rentrant à l'appartement.
J'en ai profité pour faire de la place afin de disposer au mieux les affaires de mon amie qui gênaient dans le couloir d'accueil de l'entrée... Cela fera autant du bien pour elle, pour moi que pour les garçons : nous gagnons de la place et nous sentons moins étouffés ainsi. Plus besoin de jouer au slalom pour se rendre de ma salle à manger à la cuisine ou aux sanitaires par exemple.
Mon amie est rentrée, environ, une heure après moi. Elle m'a fait part de ses ressenti de l'entrevue avec son ex avant, face et après leur rendez-vous chez le notaire.
Il a fallu que ça soit le notaire, qu'il leur fasse comprendre, qu'il y ait très peu de chance d'éviter la vente de leur maison et quoiqu'il en soit, il sera fort probable que ça soit mon amie qui paie les pots cassées, ayant le contrat et les prêts aux deux noms...
N'ayant jamais envisager le pire, ils n'ont jamais pensé aux conséquences lors de ce genre de situation de ce que pouvait engendrer le fait de tout faire aux deux noms (ce que j'appelle un piège un con et une direction au gouffre financièrement).
Bien sûr, son ex en a profité pour lui faire des tas de reproches sur son mode de vie actuel (n'appréciant avoir mon aide) mais ose encore lui faire des reproches sur le passé alors que c'est le premier à lui demander d'oublier et de penser au présent qu'elle lui fait part de ses défauts antérieurs qui sont en grande cause de leur séparation annoncée il y a une semaine.

Aujourd'hui, je n'ai pas pu passer beaucoup de temps avec Maître, devant se reposer à son tour, s'étant libérer ses derniers temps, connaissant les besoins de soutiens autant ceux de mon amie que les miens.
Cette absence m'a permise de pouvoir souffler un peu et d'avancer tranquillement dans mes tâches sans me dire que je vais être disponible pour Maître, ce qui m'aurait empêcher ou retarder dans mes activités.

Hormis le pommeau de douche qui nous lâcha (je vais devoir en racheter un demain), la soirée fut plus calme et plus paisible.
Mon amie profita de mes rédactions d'article de ce blog (celui d'hier et celui de ce jour) pour rédiger le sien d'aujourd'hui.
A peine terminée, elle se prépara à aller se coucher et s'exécuta sans rien attendre.
Maître veut que j'arrête de la ménage, que je la laisse face à ses responsabilités, à ses décisions, à ces actes. Ce que je vais faire ce soir : je vais la laisser se reposer, sachant qu'elle en ait besoin mais je ne vais pas la réveiller pour autant pour qu'elle rédige sur le blog lui-même, son article. Elle se débrouillera face à Maître quand il lui fera part qu'elle n'a rien rédigé et qu'il n'a que faire qu'elle s'est avancé par écrit alors qu'il lui a demandé de le faire informatiquement...

De mon côté, il me reste un peu de temps, je vais pouvoir continuer à mes occupations tout en regardant ma série préférée avant de fermer mes petits yeux et tout ça, deux heures avant l'heure butoir du couvre-feu.

dimanche 16 janvier 2011

Journée interminable


Je n'ai pas pu faire de grasse matinée de tout le week-end ! Rien de tel pour me bouffer ma journée. Maître me demande de prendre sur moi, ne pas prendre en considération mes sentiments ou mes ressentis mais c'est déjà difficile de le faire en tant normal alors que je suis fatiguée et que je peux même pas récupérée comme il se doit c'est encore pire.

Impossible de pouvoir me rendormir : mon amie m'a réveillée pour que je l'aide à ranger le reste des affaires que son ex lui a apporté (sans la prévenir) comprenant son ordinateur : je n'avais déjà plus de place, il a fallu que je me lève pour l'emmener dans la cave.
Rien que ça, j'avais déjà les nerfs contre cet enfoiré !
En plus de cela, il a fallu que je mette mon humeur de côté pour soutenir mon amie qui prend à la lettre ce que lui dit le père de son fils. Elle ne se rend pas compte qu'il fait tout pour la déstabilisé et qu'il y prend plaisir à la faire souffrir ! Elle y gagnera seulement quand elle arrivera à lui montrer qu'il ne l'affecte pas, qu'elle ne prend pas en considération ses remarques et qu'elle vit sa vie de son côté comme il lui a si gentillement suggéré !

Nous étions dimanche donc hors de question d'aller plus vite que la musique ! J'ai quand-même fait mes tâches prévues pour la matinée mais ce n'est pas pour autant que j'en ai pas profité pour prendre mon temps.
Il était hors de question que j'arrive chez mon père énervée parce que j'aurais été sous pression ! De plus, nous sommes dimanche et ce jour, chez moi, rime avec détente et repos !

J'ai apprécié de pouvoir me rendre chez mon père, le voir sobre et aussi d'y voir mon oncle également agen de son côté à mon grand étonnement. D'habitude, surtout le dimanche, le week-end, mon oncle a tendance à se laisser déborder par l'alcool où son comportement est tout autre.
Là, ce qui était paisible, c'est que nous pouvions échangés et parler sans crier, sans se chamailler.
Mon oncle m'a fait rire quand il m'a fait de sa jalousie possessive en commentant le cadeau de Maître et moi du passage parisien lors de nos vacances (la photo à la piscine).
Je n'ai pas très apprécié quelques remarques de mon père et de mon frère mais ayant raison et moi devant assumer mon rôle de soumise, même en l'absence de Maître, je ne pouvais contredire. Ma fierté et ma dignité en a pris un coup mais ils ne se sont pas rendu compte du mal qu'ils pouvaient me faire avec ces quelques mots...

Même si j'étais contente de voir ma famille, je n'avais qu'une envie c'était de rentrer et de courir dans mon lit pour faire une bonne sieste (avec l'appui de Maître, d'autant plus). Fatiguée comme je le suis, j'aurais m'endormir n'importe où !
J'avoue que j'ai eu du mal à m'endormir le fait que mon amie soit malade et ait des quintes de toux intenses et régulières mais tellement épuisée que j'ai quand-même réussi à trouver le sommeil.
J'aurais tant aimé continuer à dormir mais il fallait me lever pour continuer à mes occupations, profiter de l'absence du fils de mon amie, profiter du calme, profiter qu'il n'y ait pas de bruit, pas de cri, que je ne sois pas obligée de faire la police à longueur de journée.

Je ne peux le cacher, j'ai fortement apprécié à sa juste valeur le fait que le fils de mon amie passe la journée avec son père. Je savais d'avance que la journée allait être moins stressante, qu'il n'y allait avoir aucun problème à ce que mon fils puisse jouer de nouveau tout seul.

La fin de journée arriva à grand pas : je n'ai même pas eu le temps de faire ce que j'avais prévu de faire avant que le fils de mon amie débarque. Le peu de temps libre qui me resta je l'ai consacré à Maître profitant du temps que nous puissions passer ensemble jusqu'au jour où nous pourrons le faire moins fréquemment.

Mon amie a commencé la rédaction de son premier article en cette soirée.
Je me suis dit qu'il y en avait pour une heure tout au plus, ce qui m'aurait laissé le temps de le faire à mon tour, comme chaque soir.
Je patientais de pouvoir reprendre le fauteuil de bureau en compagnie de Maître au téléphone.
Les minutes et les heures passaient et je voyais approcher l'heure de mon couvre-feu.
Personnellement, ça me dérangeait fortement de devoir être sanctionner pour une erreur que Maître a pu faire : ce n'est pas à moi de montrer l'utilisation et la pratique du blog à mon amie, n'ayant rien demander sur sa venue à l'appartement, proprement dit. Il aurait pu y penser avant de partir et lui montrer de lui même !
Mais bien sûr, c'est encore à moi de faire ce qu'il n'a pas eu le temps de faire et de me la mettre en veilleuse pour ne pas lui faire affront et de mon côté pour rester à ma place !

Maître a été tolérant sur ce fait, il m'a laissé rédigé mon article au lendemain, l'heure se faisant tardive pour ce soir.
C'est vrai que même si j'ai eu du mal à assimiler son autorisation pour pouvoir bien l'apprécier par la suite (je pouvais ainsi me coucher de suite, je n'attendais que ça), je ne trouve pas que c'était la meilleure des solutions pour autant.
Même si mon amie est fragile, elle reste consciente tout de même. Si Maître se montre trop tolérant dès le début, elle ne comprendra pas quand il le sera beaucoup moins et la connaissant fera un blocage à ce niveau là et qui ramassa les pots cassés ?? Cela va être encore moi !

Mon amie n'est pas sa soumise c'est certain et nous le savons tous mais il a décidé de la prendre sous son aile pour pouvoir l'aider au mieux dans sa situation actuelle.
Il me demande de ne pas la ménager mais c'est ce qu'il fait pour autant... Il n'a pas été aussi délicat à mes débuts !!
De plus, ce n'est pas cela que fera atténuer les sentiments que mon amie a à son égard.
Je lui fais confiance mais je vois que Maître en joue d'une certaine façon pour obtenir ce qu'il veut pour pouvoir la faire avancer et personnellement je n'apprécie pas cela : c''est son côté sadique qui reprend du galop, je pense (après je peux me tromper mais c'est ainsi que je vois les choses actuellement).
Ce que je trouve injuste c'est que mon amie ne se rend compte de rien, se laissant aveugler par les dires de Maître (qui a souvent raison) et qu'elle n'ose contredire mais quand elle s'en apercevra par elle-même, rancunière comme je la connais, elle lui en voudra, c'est certain et m'en voudra par la même occasion. Dans un premier temps, parce que je connais Maître mieux qu'elle, étant mon Maître et mon compagnon. Dans un second temps, elle m'en voudra aussi de ne pas l'avoir mis en garde... Au fond, même si je le ferais, je ne sais même pas si elle se rendrait compte que je ne pense pas ça pour lui faire du mal mais bien au contraire pour son bien car je pense qu'elle souffre et souffrira assez comme ça !!!