Première matinée, depuis la présence de mon amie, où je suis dans les temps et sans être stressée !
Comme à l'habitude, le fils de mon amie, profite du manque de fermeté de mon amie pour pouvoir faire des caprices. Il sait très bien qu'elle finira par s'énerver au lieu d'appliquer la sanction qu'elle vient de le menacer pour le faire tenter d'obéir, qu'il n'aura pas au final.
C'est là où je me dis que j'ai de la chance d'avoir le fils que j'ai et que je m'en suis bien sorti malgré tout avant d'en être là où j'en suis actuellement.
J'ai également remarqué que mon amie ne me fait pas confiance sur mon organisation : malgré de savoir ce que je fais et de lui avoir expliqué comment je fonctionne, elle a toujours peur d'être en retard. De plus, je n'oublie pas de prendre en compte que son fils est plus petit et n'est pas habitué à notre rythme de vie.
Nous avons eu le temps de nous détendre après avoir emmener les petits à leur école et avant que je me rende au travail. Comme à mon habitude pour m'apaiser, nous sommes allés boire un café. J'ai vu que cela à porter ses fruits : mon amie commence à apprécier d'avoir quelques minutes de libre pour se détendre, pour quelques instants s'autoriser à penser et à converser tout autre que sa situation actuelle... J'avais besoin, aussi de mon côté de faire un petit break à ce sujet.
Elle n'a pas pu s'empêcher de m'accompagner une partie du trajet, presque les trois quart avant elle de se rendre là où elle devait aller et moi me diriger vers mon lieu professionnel.
Je me suis donnée un premier objectif avant de passer les portes battantes : éviter de m'inquiéter de la journée de mon amie, lui faire confiance, pouvant se débrouiller seule, apprenant petit à petit à être réellement indépendante en commençant à faire le nécessaire de ses démarches administratives.
A mon arrivée, la plupart de mes collègues, notamment dans mon équipe, furent étonnés de me voir seule. Très peu ont osé me poser la question de la raison de l'absence de mon amie. Bien entendu qu'il savait la raison mais aussi parce qu'elles savaient que je n'ai pas la même façon de répondre que mon amie ayant plus de caractère (malgré le fait que je dois rester à ma place pour autant : j'arrive maintenant à faire le juste milieu).
La journée professionnelle, en elle-même s'est bien passée. J'ai eu peu de temps de pouvoir souffler. D'un sens, je préfère que ça soit ainsi. Cela me permet au maximum d'avoir mes chiffres et vu les circonstances, me permettent de ne pas trop m'inquiéter pour mon amie, devant me concentrer sur mon travail.
En sortant du travail, j'étais soulagée de savoir que nous n'avions pas le fils de mon amie à aller chercher et d'avoir un peu de temps pour moi seule en rentrant à l'appartement.
J'en ai profité pour faire de la place afin de disposer au mieux les affaires de mon amie qui gênaient dans le couloir d'accueil de l'entrée... Cela fera autant du bien pour elle, pour moi que pour les garçons : nous gagnons de la place et nous sentons moins étouffés ainsi. Plus besoin de jouer au slalom pour se rendre de ma salle à manger à la cuisine ou aux sanitaires par exemple.
Mon amie est rentrée, environ, une heure après moi. Elle m'a fait part de ses ressenti de l'entrevue avec son ex avant, face et après leur rendez-vous chez le notaire.
Il a fallu que ça soit le notaire, qu'il leur fasse comprendre, qu'il y ait très peu de chance d'éviter la vente de leur maison et quoiqu'il en soit, il sera fort probable que ça soit mon amie qui paie les pots cassées, ayant le contrat et les prêts aux deux noms...
N'ayant jamais envisager le pire, ils n'ont jamais pensé aux conséquences lors de ce genre de situation de ce que pouvait engendrer le fait de tout faire aux deux noms (ce que j'appelle un piège un con et une direction au gouffre financièrement).
Bien sûr, son ex en a profité pour lui faire des tas de reproches sur son mode de vie actuel (n'appréciant avoir mon aide) mais ose encore lui faire des reproches sur le passé alors que c'est le premier à lui demander d'oublier et de penser au présent qu'elle lui fait part de ses défauts antérieurs qui sont en grande cause de leur séparation annoncée il y a une semaine.
Aujourd'hui, je n'ai pas pu passer beaucoup de temps avec Maître, devant se reposer à son tour, s'étant libérer ses derniers temps, connaissant les besoins de soutiens autant ceux de mon amie que les miens.
Cette absence m'a permise de pouvoir souffler un peu et d'avancer tranquillement dans mes tâches sans me dire que je vais être disponible pour Maître, ce qui m'aurait empêcher ou retarder dans mes activités.
Hormis le pommeau de douche qui nous lâcha (je vais devoir en racheter un demain), la soirée fut plus calme et plus paisible.
Mon amie profita de mes rédactions d'article de ce blog (celui d'hier et celui de ce jour) pour rédiger le sien d'aujourd'hui.
A peine terminée, elle se prépara à aller se coucher et s'exécuta sans rien attendre.
Maître veut que j'arrête de la ménage, que je la laisse face à ses responsabilités, à ses décisions, à ces actes. Ce que je vais faire ce soir : je vais la laisser se reposer, sachant qu'elle en ait besoin mais je ne vais pas la réveiller pour autant pour qu'elle rédige sur le blog lui-même, son article. Elle se débrouillera face à Maître quand il lui fera part qu'elle n'a rien rédigé et qu'il n'a que faire qu'elle s'est avancé par écrit alors qu'il lui a demandé de le faire informatiquement...
De mon côté, il me reste un peu de temps, je vais pouvoir continuer à mes occupations tout en regardant ma série préférée avant de fermer mes petits yeux et tout ça, deux heures avant l'heure butoir du couvre-feu.

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