mardi 18 janvier 2011

L'horreur !


J'ai eu du mal à me réveiller, je l'avoue mais j'ai réussi à me lever en temps et en heure tranquillement.
Ce qui me chagrinait était de ne pas pouvoir m'apprêter à ma toilette et celle de mon fils et de mon amie suite au pommeau de douche nous ayant lâché hier soir.
Je devais faire mes impératifs avant de partir ce qui nous a mis quelques peu en retard. Je le savais très bien que nous étions légèrement en retard mais le fait que mon amie m'est mis la pression à ce sujet, cela m'a bloqué encore plus et mis davantage en retard.

Je faisais mon maximum pour que les petits puissent arriver pas trop en retard. Frustration totale pour commencer : arrivée à l'école de mon fils, on m'avertit que sa maîtresse était absente (je n'aurais pas dû être étonnée m'étant rendu compte de sa voix enrouée la veille) et donc qu'il n'y avait pas classe et que de plus, la maîtresse des petits n'était pas là non plus pour assurer l'accueil, il ne restait plus que la classe des moyens. Je me suis donc arranger pour que mon fils reste à l'école en matinée afin de pouvoir me rendre au travail à l'heure et de prévenir la nourrice.

Suite à cela, je suis arrivée, juste à l'heure à mon lieu professionnel. Même pas déshabillée que j'enfilais mon casque et démarrait le logiciel et l'application pour être opérationnelle étant l'heure d'ouverture de l'opération.
Je déteste arrivée à pile ainsi. J'ai eu un coup de chaud... dans tout les sens du terme.
Il fallait que je fasse en sorte de me faire baisser la tension pour ne pas que cela se ressente dans mes appels et pouvoir gérer en cas d'appels en attente...

J'avais encore en tête la culpabilité de nous avoir mis en retard ce matin (tout ça parce que je dois exécuter des directives de Maître qu'il procède à distance, sans me consulter auparavant mais me prévenant au compte goutte, en plus de mes tâches ordinaires).
A peine remise de ceci que ma responsable me fit la réflexion et me remonta les bretelles du fait que j'ai complètement oublié la visite médicale.
Aller, on en remet une couche... comme si j'avais besoin de ça maintenant !
De plus, je n'ai pas apprécié sur le ton qu'elle a utilisé pour m'en avertir : elle est arrivée comme une furie au cours de ma pause déjeuner avec un ton sec sur mon oubli et que cela était facturé à l'entreprise. Elle ne savait plus quoi dire quand je me suis excusée de mon étourderie mais je lui ai fait comprendre que je n'étais pas seule fautive qu'à la base c'est son rôle de me rappeler ce genre de chose ne serait-ce que par prévention !

L'après-midi fut un peu plus ennuyeuse. Je fus en émission d'appels sur une autre opération. D'habitude, c'est mon amie qui en fait autant mais là, étant en maladie, il fallait bien trouver un autre bouc émissaire... Et puis, ma responsable sait que je n'en dirais rien car j'ai une conscience professionnelle donc forcément on fait appelle à mes services. Au final, de moi-même, je suis restée sur l'opération pour épuiser le stock des fiches, tenter de faire mes chiffres pour obtenir mes primes (même si je sais que c'est mort par rapport aux fiches restantes).

En sortant de mon travail, j'avais mille et une pensée et cinquante actions à faire à la fois. Je savais mes priorités mais j'ai eu un empêchement de pratique, c'est ainsi, il faut que j'y fasse face.
J'aurais pourtant tant aimé les faire en cette soirée, j'aurais été tranquille pour le lendemain mais bon c'est ainsi. On ne peut pas revenir en arrière.

J'ai enfin pu changer mon pommeau de douche. Au moins, je pourrais prendre une bonne douche, sans que l'eau gicle de partout et l'apprécier simplement à sa juste valeur.
J'étais contente aussi de savoir que nous allions pouvoir passer à la toilette des petits dignement.

La soirée fut plus apaisante que ma journée. La pression et la culpabilité étaient redescendues : encore une fois, grâce à Maître.
Il a aussi réussi à apaiser et à reprendre confiance à mon amie, sachant que là, personnellement je suis réellement à bout psychologiquement étant trop fatiguée...

J'espère que la journée de demain sera moins sous pression qu'aujourd'hui !

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