A peine levée, j'étais déjà en stress.
Pour commencer, je n'étais pas en forme physiquement : ayant dû mal à me remettre de cette satanée grippe. Je n'étais pas en condition moralement non plus. Il fallait que je fasse ma mise à jour du ménage, sans prendre mon temps comme je le fais habituellement quand je suis seule pour pouvoir me rendre à l'auto-école et ayant rendez-vous ensuite avec le mec de Besançon (la demande mon Maître).
Je me suis rendue à l'auto-école mais pour rien. J'avais la rage. Résultat, je suis rentrée furax ! Je m'étais dépêchée pour rien. La frustration fut encore plus prononcée quand j'ai vu le message du mec qui veut jouer avec moi. Il a décommandé au dernier moment avec un simple message sur msn !! Et si je n'étais pas rentrée, je me serais rendu au rendez-vous pour rien.
En résumé, je me suis apprêtée et concentrer pour rien pour toute ma programmation de la journée ! J'avais vraiment les nerfs : j'aurais pû profiter tranquillement de ma journée, chez moi, tout en m’entraînant au code comme d'habitude et sans appréhender...
Je fus complètement démoralisée mais je ne devais me laisser abattre.
Ayant fait le nécessaire pour mon appartement, je me suis laissée me reposer en me distrayant tout en m'entraînant sur internet.
Je n'avais que ma frustration en tête. Il ne manquait plus que mon amie me lâche au dernier moment pour ma sortie nocturne...
Heureusement pour moi, ce ne fut pas le cas.
Simplement, nous avons changer le programme de notre sortie. Nous avons préférés profiter de la dernière soirée des années 80 de notre discothèque habituelle à contrario de mon intention d'aller au karaoké d'une autre discothèque. Celle-ci reproduit fréquemment ce genre de soirée donc nous aurons une autre occasion de nous y rendre.
La soirée fut très sympathique. Nous nous sommes bien défoulées. Nous en avions autant besoin qu'elle ou moi. L'ambiance était comme je l'aime bien.
A la fin de soirée, j'ai même aperçu mon ex (lequel mon Maître avait donné le feu vert pour qu'on puisse se revoir à titre sexuel). Il était vraiment en mauvais état, il avait un peu abusé. Lui aussi a besoin de décompresser : mentalement, il subit exactement ce que je ressens actuellement ; il se plie en quatre pour satisfaire sa moïtié, s'exerce à des activités dont il n'a pas l'habitude pour en avoir aucune reconnaissance...
Il n'a cessé dès qu'il m'a reconnu, de vouloir passer du temps avec moi et de me "chercher".
Il voulait même que l'on se voit après la discothèque. Personnellement, je n'étais pas contre donc je n'ai pas su lui dire un non franc. Je lui ai juste souligner qu'il n'était pas raisonnable qu'il reprennre le volant dans son état juste pour cela et me suis rappeler intérieurement que mon Maître m'avait défendu de le revoir sexuellement jusqu'à nouvel ordre (si je ne me trompe pas). Je lui aussi souligner que je n'étais pas seule et que ce n'était pas moi qui décidait de la poursuite mais de la chauffeuse...
Paradoxalement, sexuellement je suis bien calmée. Je n'en ai pas plus envie que ça. Mon état psychologique et les sanctions reçues par mon Maître n'y sont pas pour rien
Au fond, j'avoue que c'est toujours appréciable de pouvoir se sentir désirée ainsi.
Je ne ressens plus ce besoin de vouloir répondre à mes besoins sexuels, plus d'envie non plus.
Sans nul doute que le sado-masochisme ressenti était bien différent que celui donné par les ordres et les sanctions de mon Maître. Je n'en ressens plus aucun plaisir...
