samedi 9 octobre 2010

Changement de programmes

Le réveil fut catastrophique : ayant oublié de l'arrêter, je fus réveillée par le réveil. Je n'ai pu me rendormir quelques heures après mais bien trop tôt pour moi. Moi qui voulait profiter de l'absence de mon fils pour me prélasser tranquillement dans mon lit, seule...

A peine levée, j'étais déjà en stress.
Pour commencer, je n'étais pas en forme physiquement : ayant dû mal à me remettre de cette satanée grippe. Je n'étais pas en condition moralement non plus. Il fallait que je fasse ma mise à jour du ménage, sans prendre mon temps comme je le fais habituellement quand je suis seule pour pouvoir me rendre à l'auto-école et ayant rendez-vous ensuite avec le mec de Besançon (la demande mon Maître).

Je me suis rendue à l'auto-école mais pour rien. J'avais la rage. Résultat, je suis rentrée furax ! Je m'étais dépêchée pour rien. La frustration fut encore plus prononcée quand j'ai vu le message du mec qui veut jouer avec moi. Il a décommandé au dernier moment avec un simple message sur msn !! Et si je n'étais pas rentrée, je me serais rendu au rendez-vous pour rien.
En résumé, je me suis apprêtée et concentrer pour rien pour toute ma programmation de la journée ! J'avais vraiment les nerfs : j'aurais pû profiter tranquillement de ma journée, chez moi, tout en m’entraînant au code comme d'habitude et sans appréhender...
Je fus complètement démoralisée mais je ne devais me laisser abattre.

Ayant fait le nécessaire pour mon appartement, je me suis laissée me reposer en me distrayant tout en m'entraînant sur internet.
Je n'avais que ma frustration en tête. Il ne manquait plus que mon amie me lâche au dernier moment pour ma sortie nocturne...

Heureusement pour moi, ce ne fut pas le cas.
Simplement, nous avons changer le programme de notre sortie. Nous avons préférés profiter de la dernière soirée des années 80 de notre discothèque habituelle à contrario de mon intention d'aller au karaoké d'une autre discothèque. Celle-ci reproduit fréquemment ce genre de soirée donc nous aurons une autre occasion de nous y rendre.

La soirée fut très sympathique. Nous nous sommes bien défoulées. Nous en avions autant besoin qu'elle ou moi. L'ambiance était comme je l'aime bien.
A la fin de soirée, j'ai même aperçu mon ex (lequel mon Maître avait donné le feu vert pour qu'on puisse se revoir à titre sexuel). Il était vraiment en mauvais état, il avait un peu abusé. Lui aussi a besoin de décompresser : mentalement, il subit exactement ce que je ressens actuellement ; il se plie en quatre pour satisfaire sa moïtié, s'exerce à des activités dont il n'a pas l'habitude pour en avoir aucune reconnaissance...
Il n'a cessé dès qu'il m'a reconnu, de vouloir passer du temps avec moi et de me "chercher".
Il voulait même que l'on se voit après la discothèque. Personnellement, je n'étais pas contre donc je n'ai pas su lui dire un non franc. Je lui ai juste souligner qu'il n'était pas raisonnable qu'il reprennre le volant dans son état juste pour cela et me suis rappeler intérieurement que mon Maître m'avait défendu de le revoir sexuellement jusqu'à nouvel ordre (si je ne me trompe pas). Je lui aussi souligner que je n'étais pas seule et que ce n'était pas moi qui décidait de la poursuite mais de la chauffeuse...

Paradoxalement, sexuellement je suis bien calmée. Je n'en ai pas plus envie que ça. Mon état psychologique et les sanctions reçues par mon Maître n'y sont pas pour rien
Au fond, j'avoue que c'est toujours appréciable de pouvoir se sentir désirée ainsi.
Je ne ressens plus ce besoin de vouloir répondre à mes besoins sexuels, plus d'envie non plus.
Sans nul doute que le sado-masochisme ressenti était bien différent que celui donné par les ordres et les sanctions de mon Maître.  Je n'en ressens plus aucun plaisir...

vendredi 8 octobre 2010

Tant attendu

Quel soulagement de me sentir à mon dernier jour de travail. 
Quel soulagement de me sentir seule pour tenter de récupérer au mieux.

Professionnellement, certaines de mes collègues m'exaspèrent. Je ne m'attends pas avec elles et je ne m'attendrais pas jamais avec. La discrétion et la savoir être au sein d'un établissement n'est pas leur fort, c'est clair ! Que pour sa "gueule", l'esprit d'équipe et le respect de chacun (même si les affinités ne sont pas présentes) sont envolés mais bon c'est ainsi... 
Je suis également outrée par la réaction des clients. Parce qu'ils ont un statut soit disant plus avantageux, ils se croient tout permis et nous considérez comme des moins que rien. Ils pleurent d'avoir de petits moyens financiers et ainsi de suite... Je n'ai et n'aurais jamais les salaires (on va encore me dire "tu sais ils ne gagnent pas tant que ça) et encore moins tout les avantages à côtés... On leur donne la main et ils veulent le bras.
En général, ils sont bien frustrés quand je leur souligne que je les invite à faire leur réclamations des nouvelles procédures auprès du service concerné n'étant autre qu'un organisme racheté par l'Etat... 
Là, ils prennent conscience que c'est l'Etat français même (qui est censé les privilégier) qui les enfoncent petit à petit (comme nous, en bas de l'échelle). A l'intérieur de moi-même (à chaque fois je me dis qu'ils regrettent peut-être un instant d'avoir, pour la plupart, donner la parole et la gouverne à notre cher Président actuel. 

J'ai pu tenter de souffler en rentrant (finissant le travail plus tôt) même si je me sens aussi oppressée.
Je suis fatiguée de ma journée professionnelle et je dois redoubler d'effort pour répondre au besoin de ma vie quotidienne et aux demandes mon Maître, tout en sachant que je ne suis performante à 100% donc il ne serait jamais satisfait : il aura toujours une critique ou un commentaire négatif à faire !!

En dehors de cela, évidemment que mon Maître me manque. Le fait de devoir correspondre uniquement par mail et difficile à supporter, n'ayant pas de réponse au moment souhaité et ne pouvant pas l'entendre de vive voix. 
Le principal pour moi est de savoir qu'il est en bonne santé et que tout se passe bien de son côté malgré les difficultés rencontrées. 

jeudi 7 octobre 2010

Pourquoi Ducros se décarcasse

Rien qu'en me levant, je me disais que la semaine étaient bientôt achevée et cela me rassura.
La nuit fut difficile car le temps était très lourd. Dur de dormir correctement dans ces conditions. 
De plus ma toux est toujours présente. Il est vrai que cela n'est pas anodin étant fumeuse et connaissant mon rythme pour cela.


Aujourd'hui, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. Je fus affectée à trois opérations différentes, devant jongler avec les trois, chacune leur tour en fonction du besoin de production. Une vraie gymnastique informatique et psychologique. 
Ma concentration a dû être doublement de vigilance. 
A contrario, j'aime travailler ainsi. Cela me permet d'être bien occupée au cours de ma journée professionnelle et me sentir polyvalente me conforte professionnellement. 
Une de mes collègues a changé de place, sous la demande (pour une histoire d'organisation) de ma supérieur et se retrouve à mes côtés. Je ne peux rien dire mais cela me dérange. On ne s'entend pas. Elle me parle que par hypocrisie et besoin sans respect de quoique ce soit. Elle se mêle de tout ce qui la regarde pas et est très fauchetonne : tout ce que j'apprécie chez l'être humain... Aussi franche, l'une que l'autre, elle s'est alliée avec mon autre collègue (qui n'a pas apprécier ma remarque dernière sur le manque d'application des demandes de la supérieur). 
Mais bon, cela ne m'empêche pas de travailler. Enfin pour l'instant... 


En rentrant, je n'avais aucune envie de cuisiner. Faire des efforts à ce propos pendant la semaine professionnelle m'insupporte beaucoup malgré mes efforts donnés ! Résultat, je suis plus stressée et mon fils le ressent très bien. Je le remarque aussi à son comportement. 
Je crois que le pire c'est quand mon fils (et moi-même) n'apprécie mes efforts culinaires. Il n'a pas aimé et cela était visible quand on voyait ce qu'il restait dans l'assiette... 
Je n'ai jamais forcer à mon fils pour les repas. Je l'oblige uniquement à goûter ce qu'il ne connait pas ou ce dont il n'a pas l'habitude, de manger raisonnable. S'il n'apprécie pas le plat, inutile qu'il finisse l'assiette pour se rendre malade. J'ai connu être forcée pour manger, je ne veux pas que mon fils connaisse cela ! 


Il me tarde à être demain pour pouvoir "souffler" quelque peu !

mercredi 6 octobre 2010

Moment de vérité

Je lui ai expliqué dans un premier temps, mon temps avait parlé "correctement " (faisant une phrase complète) tardivement (vers l'âge de trois ans). Qu'il avait fait un blocage concernant la parole, suite au départ de son père (soudain pour tous, y compris moi-même) quelques mois après notre séparation. Je lui ai signalé qu'il ne voulait plus m'adresser ni que je m'occupe de lui durant quelques semaines. Selon ces dits et mon expression, elle a traduit l'enfer que j'ai pu subir en ces quelques mots. 

Rien de savoir que je n'allais pas au travail en cette matinée, mon réveil fut moins stressant. 
Je stressais uniquement ignorant le résultat du rendez-vous présvue ce jour pour mon fils. 

La visite chez l'orthophoniste se passa très bien.
Elle fit un bilan pour faire une mise au point pour une première visite.
Bien sûr, elle questionna mon fils pour tenter d'évaluer le besoin et me questionna à mon tour. 
Je m'attendais à ce genre de questions. J'ai dû, malheureusement, résumer en quelques mots, ma situation familiale depuis le départ du père de mon enfant.

Le fait de retracer, vite fait, les points importants de ma vie au cours de ces quatre années (qui sont facteurs du résultat du bégaiement de mon fils à l'heure actuelle) furent très difficile pour moi. C'était comme refaire un retour en arrière : une horreur psychologique me concernant et difficile à expliquer en résumant sans trop rentrer dans la vie privée. 
A la fin de l'entretien, elle m'expliqua brièvement le bilan conclût de cette première séance et la suite attendue pour les prochaines séances.

Cet entretien fut une réelle épreuve me concernant plus que pour mon fils. J'en profitais pour me relaxer et profiter de passer un petit moment avec mon fils pour se promener et nous divertir. 
Nous sommes donc allés boire un verre au café habituel où nous avons rencontrés mon père. Ce moment fut très joyeux et convivial. J'en avais besoin.
Comme promis, j'emmenais mon fils se restaurer dans le restaurant kebab dont je suis habituée. J'ai eu plaisir à voir l'appétit enthousiasme de mon fils à ce moment là. 
Après le repas, nous avons encore passer un peu de temps avant que je l'emmène chez la nourrice pour que je puisse aller travailler le reste de la journée. 

En arrivant sur mon lieu de travail, ma supérieur fut surprise de me voir. Elle était persuadée que j'avais pris ma journée alors que je n'avais qu'une demi-journée. Je n'en ai rien dit par rapport à mon statut mais je fus stupéfaite de la régularité et suivi des salariés... Enfin, c'est ainsi. 

mardi 5 octobre 2010

Stress

C'est rare mais aujourd'hui, ce fut un plaisir d'emmener mon fils à l'école.
Je ne l'ai pas entendu : il n'a pas râlé, pas de colère, pas de comédie... quel bonheur. 

Le travail fut récurrent : un inconvénient professionnel.
J'ai pu parler à mon amie. Elle me parle beaucoup de son problème actuel avec son fils (il peut être agressif et violent à l'école). Je connais les raisons du comportement de son fils, cela vient de l'éducation. J'ai tenté de le faire comprendre à mon amie. Elle m'a fait part de la demande de la maîtresse. Vu les dits de mon amie, mais c'est difficile de faire un point ne l'ayant jamais vu, je pense que c'est une institutrice qui manque d'autorité et face au cas du fils de mon amie a peur de lui faire affront pour ne pas commettre d'impair dans la discipline. 

Je suis révoltée par la réaction de la maîtresse. Il est clair que moi, je ne réagirais pas ainsi. 
Je suis sûre que mon amie n'a rien osé dire sur le fait devant l'institutrice, buvant uniquement ses paroles. Mon amie est consciente de l'ampleur du problème mais ne sait pas quoi faire. Elle cherche mon aide mais je ne suis pas une experte dans ce domaine. La seule personne que je connaisse qui pourrait l'aider est mon Maître, voir ma voisine tout au mieux. 
Je lui ai juste dit que si le cas m'arriverait, je demanderais à rencontrer le psychologue de l'école pour qu'il puisse évaluer les besoins de mon enfant et les causes du problème survenu mais certainement pas auprès d'un centre médico-psychologique périscolaire... J'ai connu ce genre de suivi avec le père de mon fils donc je n'ai pas confiance en eux ! 
Je voudrais tant aider mon amie mais ne sait que faire ! Je ne peux que lui proposer mon soutien.

En y repensant le soir, j'en ai conclu que finalement, je m'en suis bien sorti en élevant seule mon fils jusqu'à maintenant. J'aurais très bien pu effectuer ce genre d'erreur et rencontrer le même problème. 
Bien au contraire et tant mieux, j'ai la chance que mon fils soit très sociable à l'extérieur. Malgré sa timidité accentuée à certains moments, il est un bon élément à l'école. 
Je suis fière de lui : il m'a démontré qu'il savait dorénavant écrire son prénom en minuscule. Il fut ravie de me montrer un exemple. Je suis stupéfaite de la rapidité de l'éducation donnée dans la classe de mon fils. J'ai la confirmation de la réputation de la maîtresse de mon fils : très efficace et très impliquée. 

J'appréhende un peu mon rendez-vous chez l'orthophoniste mais j'ai une bonne impression. 
Je suis sûre que je vais devoir expliquer certaines choses de ma vie privée mais s'il faut le faire pour le bien de mon fils, je le ferais ! 
Enfin, nous verrons bien. 

lundi 4 octobre 2010

Banalité

Pas envie de me réveiller, pas envie de me lever (comme beaucoup de lundi).
En emmenant mon fils à l'école, je ne pensais qu'à cette longue et interminable journée qui m'attendait.


Ma journée professionnelle fut longue mais paisible. 
Je fus formée (vite fait comme d'habitude) sur une opération parallèle à laquelle je travaille actuellement. Le manque de rigueur imposée par le client me dérange beaucoup mais je ne peux rien y faire malheureusement et ma supérieur non plus (enfin je pense qu'elle pourrait le faire mais n'en a pas envie). 
Gentillement, j'ai fait remarqué à ma supérieur que sa demande, faite il y a quelques semaines, concernant les pauses n'étaient pas respectées. Ca me saoule que ça soit toujours les mêmes qui respectent les demandes et qui trinquent pour l'application de celles-ci... Une de mes collègues (ne respectant pas cette demande, forcément) a compris mon mécontentement même si je ne m'adressais pas à elle. Depuis, j'entends des sous-entendus de moquerie et d'ironie mais je laisse courrir. J'ignore jusqu'où ma patience tiendra si c'est de longue durée. 


Le soir, j'étais exténuée pour une première journée hebdomadaire.
Je me suis quand-même appliquée pour les demandes culinaires. Je tente de m'adapter au mieux avec les ingrédients que j'ai mais ça me gave autant. 


J'ai tenté de parler de l’orthophoniste à mon fils pour qu'il ne soit pas surpris. Je ne savais pas comment lui expliquer donc j'ai fait comme j'ai pu.
Il n'a pas tout à fait compris mais cela viendra au fur et à mesure, je pense. L'orthophoniste me donne bonne impression suite à nos échanges téléphoniques mais je verrais bien. 

dimanche 3 octobre 2010

Légère récupération

Enfin, je pus me reposer un peu. 
Même si je me sentais encore légèrement vaseuse, je fus plus reposée. J'en avais besoin.

Reste vigilante, je ne suis sortie. J'ai préféré rester au chaud à l'appartement. 
Je pus ainsi avancer dans mes tâches ménagères que j'avais un peu mise de côté suite à mon état. J'étais rassurée de me voir de nouveau active. J'y suis allée doucement tout de même pour ménager mes efforts et mon état. 

Comme prévu, je suis allée à l'invitation de mon père ce midi. 
J'en fus très étonnée quand je suis arrivée et que j'ai vu qu'il n'y avait personne d'autre que mon frère. Mon père m'avait invité exclusivement comme pour "fêter nos retrouvailles". Cela m'a fait bizarre mais j'en restais satisfaite. C'était le moment où jamais de lui parler.
J'attendais que le repas se termine et trouver le bon moment pour lancer la discussion. 
J'ignorais comment aborder le sujet en douceur, connaissant plus ou moins la réaction et la réponse de mon père. 
Je me lança, style de rien, en parlant de la cuisinière, suite à mon incident de ma gazinière. J'ai enchaîné par donner des nouvelles de mon Maître faisant comprendre que nous étions toujours ensemble plus que jamais et que nous étions en contact régulièrement malgré les difficultés rencontrées. 
Je termina en parlant du désagrément lors de mon anniversaire. Il ne se souvenait de rien. J'ai bien vu sa gêne. Il l'aurait réellement penser, il m'aurait rétorquer "et alors ?" tandis que là, rien. Uniquement de simples excuses voyant mon regard interrogateur et légèrement insistant. Je pense qu'il avait réagi ainsi n'ayant pas apprécier l'attitude de mon Maître avant son départ alors que cela faisait seulement quelques semaines que nous venions de faire connaissance (personnellement, je ne l'excuse pas pour autant, mais je peux comprendre mon père).

L'après-midi fut paisible. Je pu profiter de me reposer une petite heure pendant que mon fils faisait la sieste et j'en profitais pour m'entraîner à mes leçons de code. 
Cela commence à m'exaspérer sérieusement. Je sais que je ne révise et m'entraîne pas régulièrement qu'il le faudrait  mais j'effectue toujours autant de fautes. Je sais également qu'il ne faut pas que je baisse les bras et que je persévère mais c'est plus facile à dire qu'à faire.

En début de soirée, je trouvais mon fils bien calme. Beaucoup plus silencieux que d'habitude. Je commençais à m'inquiéter. Je décidais de lui prendre la température le trouvant bizarre et chaud d'un coup. J'ai eu raison de me méfier : il a bel et bien de la fièvre. 
Même pas une heure après le coucher, il se plaignait de douleurs partout dans le corps (synonyme de courbatures) et mal de gorge soudain. Je fis le nécessaire pour le soulager et faire descendre la température. 
Je suis sûre que je l'ai contaminé de mon virus. Personnellement, je ne le souhaite pas, vu mon état mais j'en doute. 
Je vais encore dormir que d'un oeil, restant attentionnée du mieux que je peux. 
Selon son état, je l'emmènerais chez le médecin, au plus tôt, demain matin.

Le seul moment réconfortant que j'ai pu avoir, c'est lorsque je me suis aperçu que mon Maître m'avait répondu. Cette nouvelle me rendit le sourire et me rassura. Quelques instants, je pus me relaxer en prenant place pour lui répondre.
Autant pénible que cela soit de devoir résumer ma journée, chaque soir pour rassurer mon Maître, cela me détend paradoxalement.
La nouvelle la plus importante à mes yeux qu'il puisse me faire part c'est l'annonce de son retour pour les vacances de fêtes de fin d'année. Je sais que pour lui cela ne va pas être de tout repos, j'en suis bien consciente (entre le voyage du retour, le décalage horaire, de saison et de mode de vie... puis repartir) mais je sais aussi qu'il en a besoin autant que moi. La difficulté sera autant pour moi, même si elle sera quelque peu différente mais elle m'en rendra rassurée et joyeuse.