dimanche 3 octobre 2010

Légère récupération

Enfin, je pus me reposer un peu. 
Même si je me sentais encore légèrement vaseuse, je fus plus reposée. J'en avais besoin.

Reste vigilante, je ne suis sortie. J'ai préféré rester au chaud à l'appartement. 
Je pus ainsi avancer dans mes tâches ménagères que j'avais un peu mise de côté suite à mon état. J'étais rassurée de me voir de nouveau active. J'y suis allée doucement tout de même pour ménager mes efforts et mon état. 

Comme prévu, je suis allée à l'invitation de mon père ce midi. 
J'en fus très étonnée quand je suis arrivée et que j'ai vu qu'il n'y avait personne d'autre que mon frère. Mon père m'avait invité exclusivement comme pour "fêter nos retrouvailles". Cela m'a fait bizarre mais j'en restais satisfaite. C'était le moment où jamais de lui parler.
J'attendais que le repas se termine et trouver le bon moment pour lancer la discussion. 
J'ignorais comment aborder le sujet en douceur, connaissant plus ou moins la réaction et la réponse de mon père. 
Je me lança, style de rien, en parlant de la cuisinière, suite à mon incident de ma gazinière. J'ai enchaîné par donner des nouvelles de mon Maître faisant comprendre que nous étions toujours ensemble plus que jamais et que nous étions en contact régulièrement malgré les difficultés rencontrées. 
Je termina en parlant du désagrément lors de mon anniversaire. Il ne se souvenait de rien. J'ai bien vu sa gêne. Il l'aurait réellement penser, il m'aurait rétorquer "et alors ?" tandis que là, rien. Uniquement de simples excuses voyant mon regard interrogateur et légèrement insistant. Je pense qu'il avait réagi ainsi n'ayant pas apprécier l'attitude de mon Maître avant son départ alors que cela faisait seulement quelques semaines que nous venions de faire connaissance (personnellement, je ne l'excuse pas pour autant, mais je peux comprendre mon père).

L'après-midi fut paisible. Je pu profiter de me reposer une petite heure pendant que mon fils faisait la sieste et j'en profitais pour m'entraîner à mes leçons de code. 
Cela commence à m'exaspérer sérieusement. Je sais que je ne révise et m'entraîne pas régulièrement qu'il le faudrait  mais j'effectue toujours autant de fautes. Je sais également qu'il ne faut pas que je baisse les bras et que je persévère mais c'est plus facile à dire qu'à faire.

En début de soirée, je trouvais mon fils bien calme. Beaucoup plus silencieux que d'habitude. Je commençais à m'inquiéter. Je décidais de lui prendre la température le trouvant bizarre et chaud d'un coup. J'ai eu raison de me méfier : il a bel et bien de la fièvre. 
Même pas une heure après le coucher, il se plaignait de douleurs partout dans le corps (synonyme de courbatures) et mal de gorge soudain. Je fis le nécessaire pour le soulager et faire descendre la température. 
Je suis sûre que je l'ai contaminé de mon virus. Personnellement, je ne le souhaite pas, vu mon état mais j'en doute. 
Je vais encore dormir que d'un oeil, restant attentionnée du mieux que je peux. 
Selon son état, je l'emmènerais chez le médecin, au plus tôt, demain matin.

Le seul moment réconfortant que j'ai pu avoir, c'est lorsque je me suis aperçu que mon Maître m'avait répondu. Cette nouvelle me rendit le sourire et me rassura. Quelques instants, je pus me relaxer en prenant place pour lui répondre.
Autant pénible que cela soit de devoir résumer ma journée, chaque soir pour rassurer mon Maître, cela me détend paradoxalement.
La nouvelle la plus importante à mes yeux qu'il puisse me faire part c'est l'annonce de son retour pour les vacances de fêtes de fin d'année. Je sais que pour lui cela ne va pas être de tout repos, j'en suis bien consciente (entre le voyage du retour, le décalage horaire, de saison et de mode de vie... puis repartir) mais je sais aussi qu'il en a besoin autant que moi. La difficulté sera autant pour moi, même si elle sera quelque peu différente mais elle m'en rendra rassurée et joyeuse.

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