Je lui ai expliqué dans un premier temps, mon temps avait parlé "correctement " (faisant une phrase complète) tardivement (vers l'âge de trois ans). Qu'il avait fait un blocage concernant la parole, suite au départ de son père (soudain pour tous, y compris moi-même) quelques mois après notre séparation. Je lui ai signalé qu'il ne voulait plus m'adresser ni que je m'occupe de lui durant quelques semaines. Selon ces dits et mon expression, elle a traduit l'enfer que j'ai pu subir en ces quelques mots.
Rien de savoir que je n'allais pas au travail en cette matinée, mon réveil fut moins stressant.
Je stressais uniquement ignorant le résultat du rendez-vous présvue ce jour pour mon fils.
La visite chez l'orthophoniste se passa très bien.
Elle fit un bilan pour faire une mise au point pour une première visite.
Bien sûr, elle questionna mon fils pour tenter d'évaluer le besoin et me questionna à mon tour.
Je m'attendais à ce genre de questions. J'ai dû, malheureusement, résumer en quelques mots, ma situation familiale depuis le départ du père de mon enfant.
Le fait de retracer, vite fait, les points importants de ma vie au cours de ces quatre années (qui sont facteurs du résultat du bégaiement de mon fils à l'heure actuelle) furent très difficile pour moi. C'était comme refaire un retour en arrière : une horreur psychologique me concernant et difficile à expliquer en résumant sans trop rentrer dans la vie privée.
A la fin de l'entretien, elle m'expliqua brièvement le bilan conclût de cette première séance et la suite attendue pour les prochaines séances.
Cet entretien fut une réelle épreuve me concernant plus que pour mon fils. J'en profitais pour me relaxer et profiter de passer un petit moment avec mon fils pour se promener et nous divertir.
Nous sommes donc allés boire un verre au café habituel où nous avons rencontrés mon père. Ce moment fut très joyeux et convivial. J'en avais besoin.
Comme promis, j'emmenais mon fils se restaurer dans le restaurant kebab dont je suis habituée. J'ai eu plaisir à voir l'appétit enthousiasme de mon fils à ce moment là.
Après le repas, nous avons encore passer un peu de temps avant que je l'emmène chez la nourrice pour que je puisse aller travailler le reste de la journée.
En arrivant sur mon lieu de travail, ma supérieur fut surprise de me voir. Elle était persuadée que j'avais pris ma journée alors que je n'avais qu'une demi-journée. Je n'en ai rien dit par rapport à mon statut mais je fus stupéfaite de la régularité et suivi des salariés... Enfin, c'est ainsi.

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