vendredi 24 décembre 2010

J -1


Dernière vraie matinée tranquille !
Dernière fois que je me retrouve seule, pouvoir gérer mon temps comme bon me semble tout en respectant les demandes de Maître.
Dernière fois que je peux me lever sans bâton dans les roues. 

Aujourd'hui, j'ai été dans le rôle de formatrice. 
Etant, nous "les anciennes" presque toutes en congés à partir de vendredi, et les contrats déterminés se terminant à la fin du mois, ce sont elles qui vont nous remplaceront pendant nos absences. 
Résultat, elles ont été formés très rapidement. A peine les explications données, sans plus au moins les assimiler, elles ont été confrontés aux écoutes. J'ai eu la preuve que je fais du bon travail dans l'ensemble car leur supérieur a demandé de se mettre à côté de moi. Je me retrouvais avec trois personnes à mes côtés, m'écoutant et regardant comment je travaillais avec l'application si besoin. 
Dès que les filles avaient des questions, je leur répondais automatiquement. Je leur ai dit qu'elles n'hésitent pas à poser toutes questions même les plus bêtes possibles... 

L'après-midi fut un peu plus calme au niveau de la production. J'ai changé d'opération : ça se voit que je vais bientôt retourner dans le phone de "ma" supérieur.

Je sens que les problèmes d'organisation et les différences d'affinités vont refaire surface. 
Je ne suis pas pressée d'y retourner : le plus longtemps je pourrais rester dans le phone actuel, autant j'en profiterais le plus possible. 

Mon fils est rentré ce soir de sa semaine de vacances de chez ses grands-parents. 
J'ai été blessé car il était grandement deçu de rentrer et il me l'a fait ressentir : moi qui était toute contente de pouvoir le retrouver, m'ayant tellement manqué ! J'ai failli craquer mais j'ai retenu mes larmes. 
Avec un peu de patience, nous avons pu nous retrouver tranquillement. Je fus rassurée que ça se passe ainsi car ce n'était pas gagné d'avance ! 

Grand soir avant le retour de Maître, demain. J'appréhende beaucoup dans tout les sens du terme mais bon, ça ne sert à rien de stresser. Qui vivra verra...
J'espère qu'il fera bon voyage. Quand je vois les conditions météorologiques prévues en France pour demain, ce n'est pas forcément bon signe pour nous. Le principal pour moi est que l'avion puisse attérir et ensuite que Maître puisse prendre les trains sans retard (ce qui n'est pas garantie pour moi).

mercredi 22 décembre 2010

ça défile (...)

J'aimerais tant que tous les matins soient comme celui-ci, comme celui d'hier.
Personne pour me mettre des bâtons dans les pattes afin de me réveiller comme il le faut. 
Je peux enfin apprécier mon début de matinée. 
Pareil qu'hier, mon amie est venue me rejoindre à l'appartement. Vu son organisation de ce jour, elle avait peur d'arriver au même moment que je parte et ne pas pouvoir apprécier d'être ensemble, tranquillement chez moi. 

Nous sommes parties tranquillement et en avons profité pour parler le long du chemin. Elle n'a pas arrêté de me parler de l'impasse qu'elle rencontre dans son couple actuellement, après tant d'années. Je peux la comprendre. Avec mon tempérament, il est clair que je n'aurais toléré même pas la moitié de ce qu'elle peut accepter ou passer si j'étais en relation vanille (et quand j'étais en relation vanille, d'ailleurs !).

Arrivées sur notre lieu de travail, nous partîmes chacune de notre côté, n'étant pas dans le même phone jusqu'à présent pour une raison d'organisation suite à la nouvelle opération qui arrive à sa fin. 
Je n'ai pas changé d'opération de la journée et la production fut bien calme. Cela me dérangerait professionnellement parlant mais au fond de moi, ça me permettait de souffler un peu vu mon état fébrile ces derniers jours. 
Je pense que j'ai dû avoir un peu de température dans l'après-midi et mon mal de tête persistait (même s'il s'était calmé). 
Au cours de l'après-midi, je me suis aperçue que Maître était bel et bien rentré à la Réunion. J'étais rassurée de le savoir bien en vie ayant resté ces derniers jours, longuement, sans nouvelle, très peu d'appel et encore moins de mail (ce qui ne lui ressemble pas). Je me suis bien douté qu'il se passait toujours quelque chose. 

En rentrant, j'ai eu la joie de pouvoir le voir en ligne sur la messagerie instantanée... Nous avons pu discuter un peu et ensuite, il m'a demandé de l'appeler. Depuis le temps que j'attendais de pouvoir avoir la chance de pouvoir l'entendre à nouveau... C'était rassurant pour moi. Je l'ai senti aussi joyeux que moi de cette circonstance, j'en étais ravie !
Notre discussion téléphonique fut interrompue par ma livraison des produits comestics. Nous avons pu continuer par nous écrire mais pour moi, ce fut différent. Ensuite, nous avons été coupés momentanément le temps que je puisse me préparer le dîner mais ce qui me chagrinait un peu est que je savais que ma voisine n'allait pas tarder à monter pour m'aider avec ma machine à coudre. 
En effet, nous avons eu peu de temps. J'ai fait signe à Maître que ma voisine était présente mais d'un coup, plus de signe de vie de son côté. Je m'attendais au moins à une salutation pour la soirée mais rien : plus de nouvelle... 

Ma voisine découvrit, pour commencer l'utilisation de cette machine à coudre (que je peux tant détester). Elle était déjà plus ou moins impressionner en la voyant. Je lui mettrais du peu que je me rappelais : les places de rangement, le démarrage, certains gestes pour passer le fil. Elle se plongea quelques minutes sur le livre de manuel (qui pour moi parlait chinois à ma première lecteur solo). 
Ensuite, il me montra le fonctionnement et ce fut mon tour. J'ai au moins ce que je voulais : la pratique de l'installation de la machine... 
Une fois l'enfilage appris, ma voisine découvrit le reste des avantages de celle-ci. Elle était toute souriante à pouvoir tester quelques motifs. Là, j'ai bien vu qu'elle apprécierait en avoir de même (même si elle a déjà une belle machine de son côté). Elle s'est bien amusée, ça m'a fait plaisir. 
Je tente au mieux de pouvoir apprécier le bénéfice ou les avantages de cette pratique mais j'en déteste toujours l'utilisation. Pour moi, la couture est démodée. C'est un truc de grand-mère. Dans ma famille, ce sont mes tantes (qui ont entre soixante et cinquante ans maintenant) qui sont spécialiser en cette manière. Nous sommes en l'an 2010 et je ne comprends pas pourquoi on ne profiterait pas de tout ce qu'on peut trouver en magasin de nos jours. Il faut vivre avec son temps. 
Personnellement, j'aurais peut-être la fierté de pouvoir un jour réussir une création mais ça s'arrêtera là ! 

mardi 21 décembre 2010

Grippée

Qu'est-ce que je peux apprécier me lever tranquillement... J'étais même réveillée à l'heure sans réveil. J'étais prête même en avance que j'ai eu le temps de préparer un gâteau. Une part de générosité qui m'a prise soudainement. Je l'ai pris afin de le partager avec les collègues de mon phone. J'espérais qu'elles l'apprécierais.
Prenant à la même heure pour quelques jours et selon son organisation, j'ai proposé à ma meilleure amie de venir  à l'appartement avant de nous rendre au travail. 
Cela nous permet aussi de passer du temps ensemble en dehors du travail. 

Je me trouve stressée et désorientée quand je ne suis pas dans mes habitudes mais je me suis rendu compte qu'il y avait pire que moi. Mon amie était toute angoissée de ne pas être à l'heure alors que nous étions partie à temps ! Je sais très bien ce que je fais, surtout que je le fais régulièrement... Là je me suis rendue compte qu'elle avait trop l'habitude d'avoir tout à proximité : boulangerie, école, travail... Enfin ! 
Elle a vu aussi que j'étais plus organisée et plus à l'aise dans celle-ci qu'auparavant (je ne suis pas de son avis mais bon...). Elle m'a félicité sur le fait que je mettais plus d'ordre me connaissant très bien depuis que nous avons quatorze ans... 

La journée fut sympathique professionnellement. Les filles étaient surprises et contente de mon présent. Chacun a eu sa part et il m'en restait même pour le repas afin de le partager aussi avec mon amie (ayant la pause déjeuner ensemble). 
Mes collègues, dès la première bouchée, m'ont complimenté sur la réussite du gâteau. J'en étais étonnée... Mais j'avoue que j'étais fière. Cela ne m'avait pris qu'une petite demie-heure, je l'avais fait avec joie donc le résultat est très satisfaisant. 

Je tente au mieux de profiter de ma solitude en l'absence de mon fils et de Maître avant que cela soit une réelle épreuve pour moi pour les jours à venir... 
Je vais tenter au mieux de ne pas me mettre la pression mais je sens que ça va être difficile : il y aura trop de chamboulement pour moi d'un coup et très peu de temps pour m'en remettre avant de reprendre le travail pour la nouvelle année... 

De plus, je commence à être gripper : le nez coule de plus en plus, maux de tête, état fébrile, courbatures, maux de gorge... 

lundi 20 décembre 2010

Recul, recul, recul, recul... !!!

J'ai pris plaisir à pouvoir me réveiller et me préparer sans pression autour de moi. J'adore mon fils, ce n'est pas la question mais c'est plus facile de pouvoir gérer sans se répéter sans se battre pour pouvoir avoir satisfaction. 
J'étais même un peu en avance ce qui m'a laissé un peu de temps de libre pour me poser, me détendre avant de me rendre au travail.

J'avais l'esprit serein en arrivant sur le plateau me préparant à ma longue journée de huit heures au lieu de sept heures. Je savais d'avance que ça allait difficile. 
Quand je vois la mentalité de la plupart cela m'écoeure : c'est vraiment "je fais ce que je veux quand je veux", aucun respect pour ceux qui sont en communication... malgré que l'ambiance de cette équipe soit sympathique mais ça sens l’hypocrisie à plein nez : je me méfie... 
J'ai eu un cas difficile cet après-midi. Même si je me suis emportée légèrement mais de suite j'ai repris mon sang-froid en pensant fortement à Maître, à ma soumission... M'entendant hausser le ton, mes supérieurs ont eu un peu et ont tout de suite accourue auprès de mes côtés pour me soutenir et m'aider. Ma responsable de site est restée près de moi, jusqu'à la fin de l'appel en l'écoutant pour me guider si besoin (même si elle ne connait pas l'opération... qui n'est pas logique)... Le principal est que j'ai pu garder mon sang-froid par la suite. 
J'ai pas mis longtemps pour prendre ma pause de suite afin de pouvoir souffler et éviter d'avoir les nerfs pour les appels suivants... pouvoir prendre du recul ! 

En fin de journée, en quittant mon travail, j'ai appris une mauvaise nouvelle... Nous n'aurons pas nos chèques cadeaux pour les périodes de fin d'années. Une ancienne salariée ayant été licencié récemment à faire réclamation pour avoir droit à ses chèques. Je ne comprends pas que cela soit accepter alors qu'elle ne fait plus partie de l'entreprise. De plus, cela change la répartie et surtout retarde la livraison... !!!

La journée était loin d'être terminée... 

Maman a voulu que je l'accompagne pour l'achat du cadeau de Noël de mon fils. Nous sommes allés dans un premier magasin mais il n'y a avait pas ce que voulait Maman (je la savais mais Maman est têtue...^^) et nous avons fini par nous rendre au seul magasin de jouet se situait dans notre ville. Là, nous avons pu trouver ce que Maman voulait offrir à mon fils. 
Je n'ai pas eu le temps de rentrer : je me suis directement rendue devant chez ma collègue (habitant à côté de chez moi) pour pouvoir aller à ma réunion CGT afin de nous organiser pour la future élection des délégués du personnels... 
Je voulais me présenter en suppléant pour pouvoir rester bras-droit de ma collègue déléguée syndicale, qui a forte chance d'être élue. Mais nous avons su que le vote sera boycotté si je me présente ou si une autre de mes collègues (celle qui habite près de chez moi) si nous nous présentons. Cela dérange fortement ma collègue syndicale mais nous l'avons joué stratégique. Je me suis sacrifié de cette liste pour éviter d'avoir un deuxième tour... Notre but est d'éviter d'avoir un deuxième tour, surtout quand on a entendu les bruits de celles qui voulaient se présenter à celui-ci... 
Mon but personnel est que ce soit des personnes sérieuses et qui veulent agir en tête de liste au lieu de la jouer par affinité comme la plupart des salariés dans ce site... Vive les entreprises où il n'y a que des femmes en grande majorité... !!!

En rentrant, je n'ai même pas pu me poser. Il fallait que je mange un peu pour garder la forme et je sais que Maître n'apprécierait pas que je ne mange pas même par manque de temps et par fatigue. 
Ma première réaction fut de regarder si j'avais des nouvelles de Maître mais rien aux horizons. Je lui ai donc envoyé un mail. Ensuite j'ai pris cinq minutes pour me poser et je m'exerçais au mieux au reste de mes activités prévues en cette soirée, tout en respectant le couvre-feu... 

Quelle journée de folie ! Et dire que le jour "J" arrive à grand pas... 

dimanche 19 décembre 2010

Glacée

Je me suis sentie reposée c'est certain mais je sens toujours de la fatigue, c'est sûrement psychologique ! J'ai pris mon temps pour le déjeuner, je déteste toujours déjeuner ou manger comme Maître me le demande en l'absence de mon fils. Pour moi, c'est vraiment une tare ! C'est assez difficile d'être rabaisser au rang de soumise, je n'ai pas besoin de me sentir animal ! 
Tout en vaquant à mes occupations, je réussis à me détendre par la suite. Entre deux actions, je dialoguais sur le chat habituel. Cela faisait longtemps que je n'y avais pas passer autant de temps. Cela me permettait de m'exercer à effectuer deux tâches à la fois pour commencer. 


J'ai pris des nouvelles de mon fils. Je suis contente de savoir qu'il aille mieux. En revanche, ses problèmes urinaires nocturnes m'inquiètent de plus en plus. Je ne comprends pas ce qu'il se passe ! 

Les grands-parents de mon fils sont aussi étonnés que moi en voyant ses progrès scolaires. Il fait comme à la maison : il s'amuse à écrire phonétique des mots qui lui passe par l'esprit ou à recopier un mot qu'il a remarqué sur un support quelconque... Pour son jeune âge, c'est vrai que c'est impressionnant ! Surtout quand la maîtresse me met en alerte sur les conditions de travailler de mon fils... 
Là, je suis dans l'incompréhension. J'espère en voir plus clairement lors de l'entretien avec le psychologue de l'école. 

Je suis toujours aussi fébrile même si je fais attention du mieux que je peux. Le froid ressenti et les demandes de Maître, concernant le vestimentaire, ne sont pas compatible ! 
Si je suis malade pour les vacances, il ne faudra pas qu'il s'étonne... Cela ne sera pas de ma faute ! 
Et dire que normalement un Maître est censé prendre soin de sa soumise... Là ce n'est pas le cas, vu que le fait de ne pas être vêtu comme il se devrait pour avoir chaud ou me sentir à  l'aise ne m'est pas autorisé !! 
Et là, c'est moi l'égoïste... C'est vrai : un Maître a tout les droits et une soumise doit obéir et se la fermer ! 

samedi 18 décembre 2010

Contente de soi



















Que ça fait du bien de pouvoir dormir une nuit complète et de plus, sans réveil... Là, c'est ce que j'appelle "dormir" !!
J'ai bien vu que j'en avais grandement besoin. Au rythme où j'allais, avec les problèmes urinaires de mon fils et la fatigue accumulée, je savais pas si j'allais encore tenir le coup longtemps...

La neige est encore tombée ce matin. Par averse, mais les flocons se distinguaient bien. Je me demandais si cela allait continuer encore dans la journée. Cela ne m'arrangeait pas sachant ce que j'avais prévu de faire. 
J'ai réussi à avancer dans ma programmation, tranquillement mais sûrement. J'ai même pu prendre quelques poses en fin de journée. 

Je suis contente de moi : j'ai réussi à aller à l'auto-école. Je n'y suis pas assez seule. Mon frère a suivi mon conseil : m'accompagné. Cela lui permet de vaincre sa timidité et de nous sentir moins seul. 
On s'est même entraidé. Quand je ne comprenais pas mon erreur, mon frère m'expliquait et inversement. Même s'il fait beaucoup moins de fautes que moi (sourires). 
J'ai donc descendu la barre des neufs fautes : mon objectif est atteint ! Il faut que je continue à faire ainsi, je pourrais sûrement passer l'examen courant janvier dans ce cas. 
Je ne m'y attendais pas du tout : à l'auto-école, j'ai croisé la petite soeur de ma meilleure amie. Cela faisait des années que je ne l'avais pas revue. Quand je vois, qu'elle fait moins de fautes que moi, à déjà passer plus de la moitié des heures de conduite, va passer son code dans quinze jours... et tout ça en seulement deux mois alors que moi ça fait un an que je suis les leçons de code... Cela m'a laissé perplexe mais j'ai dû le cacher. Je me suis sentie faible d'un coup. Pour me réconforter, je me dis qu'il y a des personnes qui sont plus douées que moi, quelque soit l'âge, que nous sommes tous différent et que je dois accepter mes lacunes. 

En rentrant, je me suis appliquée à faire ce que je devais faire, tout en prenant mon temps, étant en week-end et surtout étant seule. J'appréciais ma solitude comme il se devait. 
Cela faisait longtemps que je ne me suis retrouvée aussi seule : pas de fiston dans les jambes, pas de demandes particulières de la part de Maître... 
J'avoue que même si j'aime être seule, j'aurais tant aimé avoir un coup de fil de Maître... 

vendredi 17 décembre 2010

Allélouia !

Matinée bien chargée.
Pour commencer, manque de motivation pour l'ensemble de la journée. Je n'avais pas envie de sortir de chez moi : la fatigue me gagnait. J'avais peu dormi suite à la nuit agitée, mon fils se plaignant avoir mal à son oreille. 
La livraison de surgelés à pu se faire. Quand j'ai vu l'heure dépassée et mon heure de départ avancé, j'ai commencé à me dire que cela serait reporté mais au moment où j'allais partir, le livreur arriva. 
Il a fallu que je range tout avant de partir pour ne pas que ça décongèle. La problématique était que je ne pouvais ranger un article demandé par Maître, en l'occasion du réveillon. Je m'y attendais un peu et vu les circonstances, impossible de déranger ma voisine et vu l'heure, il fallait que je trouve vite une solution ! La seule que j'ai trouvé était de laisser le saumon farci, bien conservé, sur mon balcon, au milieu de la neige et du gel. J'espérais que cela ferait l'affaire jusqu'à mon retour à l'appartement lors de ma sortie de travail. 

La journée professionnelle se déroula normalement. J'ai réussi, plus ou moins, à avoir mes chiffres, ce qui peut me réconforter. J'aimerais bien que cela continue aussi quand je rejoindrais "mon équipe" avec "ma supérieure" mais là il n'y a pas que ma partie qui rentre en compte. 
C'est vrai que faire le standard pour combler le manque d'effectif m'aide beaucoup à cet effet. N'aimant pas toujours cette pratique, pour moi manquant de professionnalisme (mais le business est le business : seuls les chiffres comptent), cela me permet d'éviter d'avoir des critiques concernant les chiffres. 
Je fus quand-même soulagée de terminer ma journée. Je me réjouissais de rentrer et de pouvoir apprécier quelques instants ma solitude (mais fils étant normalement chez ses grands-parents) avant de mettre les bouchées double pour tenter de m'avancer dans mon week-end afin de m'y reposer. 

A ma sortie de travail, changement de programme : la nounou m'avait appelé, d'un ton paniqué, pour que je récupère mon fils au lieu qu'il aille chez les parents de son père. 
Mon fils fut de santé fragile : il n'a pu profité de la journée de l'arbre de Noël avec ses camarades. La maîtresse a préféré qu'il se repose ayant une forte fièvre. Ce que je n'ai pas compris c'est que personne à appeler personne ! Elle aurait pû au moins appeler la nounou, m'appeler à mon lieu professionnel... mais rien. Au fond, je pense qu'elle a réagi ainsi pour que mon fils profite de la venue du Père Noël avec ses camarades mais je ne trouve pas cela normal ! 

Après nous être empressé chez le médecin et suite au diagnostic, mon fils a pû aller chez ses grands-parents. Avec le traitement, d'ici demain, il commencera à aller mieux. C'est dommage, c'est certain, qu'il ne pourra profiter de la neige avant qu'elle fonde. Lui qui espérait tellement pouvoir faire un bonhomme de neige... 

En rentrant,  j'ai eu peu de temps pour souffler. Dès ma rentrée, ma première réaction fut de rendre visite à ma voisine pour lui demander mon service. 
Quand elle me vit arriver avec mon poisson à la main, je vis un sourire. De suite, elle accepta et m'invita à m'arrêter quelques minutes, étant eux-même en plein apéritif. J'étais un peu gênée malgré tout mais leur bonne humeur m'y convia. 

Je pus enfin profiter de ma solitude mais de courtes durées. Je n'avais pas le coeur à manger sachant comment je dois le faire en l'absence de mon fils... Ne comprenant pas la décision, c'est dans des moments ainsi que je peux détester Maître qui pour moi ne me respecte pas autant de personne que soumise mais me descend au rand de l'animal, ce que je ne suis nullement !

jeudi 16 décembre 2010

Encore de la neige et pas qu'un peu...

Contente de me réveiller... sans neige qui tombe ! 
En revanche, j'ai bien senti le grand froid même s'il fait légèrement plus doux que la veille. 
C'est très gentil au compagnon de ma Maman de m'avoir proposé de nous emmener en voiture, suite à son intempérie. Au moins, je gagne du temps et l'avantage de tout le reste. 

La journée se passa calmement et sagement, comme je les aime. La production était calme, ce qui reposa un peu, il y avait moins de pression me concernant. 
Aujourd'hui, nous avions un petit goûter pour fêter notre prix gagné en tant que 1er centre d'appel, meilleur service clientèle mais aussi pour tout ce que nous avons pu réussir à acquérir jusqu'à aujourd'hui : acquisition de la nouvelle machine à café, nouvelles tables et chaises, accords signés pour la participation aux salariés... Ce fut fort sympathique. J'ai bien apprécié de pouvoir boire des boissons que je ne peux boire à la maison : jus de fruits, orangina, coca-cola... Jour de fête pour moi... 
Le tirage au sort du gain d'ordinateur (obsolète pour l'entreprise) a eu lieu cet après-midi. A ma grande surprise, j'ai été tiré au sort... Je suis contente, je vais sûrement pouvoir avoir un ordinateur dans la chambre... 
Une autre bonne nouvelle, j'avais fait une commande pendant les grandes vacances, pour faire mes cadeaux à  l'avance de Noël. Je l'ai reçu aujourd'hui même. Au moins, je ne vais pas arriver les mains vides chez mon père lors du réveiller, je déteste ça ! 

Les grands-parents de mon fils m'ont appelé ce soir pour plus ou moins, savoir s'il serait possible de le récupérer en début d'après-midi. Je leur ai fait comprendre que ce n'était pas possible que mon fils manque l'école et de plus, c'est le jour où le Père Noël vient... 
J'ai de nouveau parlé un peu par mail avec son père. Je suis ravie qu'il puisse aller beaucoup mieux. Son état de conscience revient petit à petit mais plus vite que nous le pensions, enfin que je le pensais. 
Il m'a proposé de pouvoir prendre un jour, son fils une journée, seul chez lui. Pour l'instant, je ne suis pas prête, je ne suis pas d'accord, c'est trop tôt pour moi. De plus, il faudrait que j'en parle à Maître. Je survolerais le sujet par mail et on en parlera tranquillement en tête à tête à l'occasion. 

Je suis contente également d'avoir pu avoir des nouvelles de Maître. J'ai pas eu la chance de l'entendre mais au moins, j'ai un mail, une réponse. 
Je suis rassurée du peu qu'il a pu me dire, cela me fait du bien et m'encourage d'avantage.

La météo a annoncé pas mal de neige pour tout le Nord-Est de la France, du Nord jusqu'à plus bas que Lyon. Nous sommes en zone orange, avec une prévoyance d'au moins dix centimètres de neige et du vent. Tout ça avec des températures en dessous de zéro bien entendu... 
Pour une fois, ils ne se sont pas trompés : il n'arrête pas de neiger depuis ma sortie de travail et encore maintenant (il est pas loin de 21h30). Ils en ont annoncé pour toute la nuit... Le vent souffle également ! 
J'espère que cela sera plus calme demain ! 
Même si je déteste la neige, j'avoue que j'apprécie d'avoir un temps de saison. 
J'espère juste ne pas avoir ce temps pour nos vacances pour ne pas être handicapé lors de nos voyages... 

mercredi 15 décembre 2010

Petit coup de blues




Malgré que l'on soit mercredi, sachant que je travaille, il a fallu qu'on se lève comme d'habitude. Même un peu plus tôt. Vu le temps annoncé et l'état des routes, c'est l'ami de Maman qui nous a déposé en ville, en allant à son travail. Cela nous permet surtout de ne pas prendre froid, ne pas perdre du temps et nous rapproche de chez la nourrice

En attendant, étant en avance, nous avons pu nous décontracter en allant boire un café. Timothé aime ces moments là. Il se rend compte que ça nous permet de passer de moments entre nous, tout en étant en dehors de la maison, ce qui est un autre contexte. 

Doucement mais sûrement, je suis arrivée à mon travail entière ! 
La journée a passé très vite. J'ai passé la moitié de ma matinée en réunion par rapport à mon rôle de représentative syndicale. J'avais même dépassé ma pause déjeuner ce qui m'a valu en récupération de pause dans l'après-midi... Tout à mon avantage : j'adore !! Forcément, ma supérieure apprécie moins concernant la production car au cours de mon absence pendant ma réunion, cela fait une personne en moins sur "mon" opération et donc changer la gestion momentanément et en l’occurrence me prolonge ma pause donc génère un autre changement d'organisation également. 
En rentrant, j'ai réussi à faire tout ce que je devais faire pour aujourd'hui. J'ai pu vaquer à mes occupations, tout en me reposant un peu et m'occuper de mon fils. Cela est très fatiguant mais je compte bien profiter de mon fils avant qu'il parte une semaine en vacances chez ses grands-parents, ne pouvant pas passer quelques jours pour les fêtes de fin d'années suite à notre départ en vacances avec Maître. 

Dans la soirée, j'ai été en contact avec le papa de mon fils via les mails de facebook. Il a enfin compris comment se servir et répondre aux mails... (sourires). 
Il a commencé à me demander des nouvelles de notre fils via un article de ce site. Je lui fis part que je lui avais répondu par mail pour éviter d'étaler ma vie privée en public. 
Nous avons échangés ainsi en s'envoyant des mails. 
J'ai bien senti qu'il a changé et commence à guérir de plus en plus à redevenir lui-même. Avec toutes les épreuves que j'ai pu surmonter suite à sa maladie et à notre rupture, cela me rassure. J'en suis même ravie pour mon fils mais je reste quand même sur mes gardes, c'est plus fort que moi. Il m'a fait comprendre que notre fils lui manquait terriblement et qu'il se pose des questions en général et aimerait passer plus de temps en sa compagnie. 
J'ai tenté au mieux de lui démontrer que mon fils aime et aimera toujours son papa quoiqu'il est arrive et quoiqu'il arrive. Il était inévitable que je reparle un peu du passé pour qu'il puisse resituer les choses dans leur contexte actuel. Je comprends que pour lui, c'est difficile à comprendre réellement, même s'il tente de se mettre à  ma place, tout en ayant vécu ce que j'ai pu franchir. 

J'avoue que ça m'a fait du bien d'avoir pu échanger avec le père de mon fils, sur l'évolution de son fils depuis notre rupture. Au cours de mes réponses, au fil de mes écrits, je n'y suis pas restée insensible, je l'avoue. Cela a réveillé quelques plaies passées mais c'était nécessaire pour que l'on puisse avancer. 
J'ai bien insisté qu'il est et restera toujours son papa, autant pour moi que dans le coeur de mon fils et que cela est très important pour tous. Selon ses questions, je lui ai aussi souligner l'importance de ses parents (les grands-parents paternels de mon fils) nous concernant les deux. 
Evidemment, j'ai aussi parler de Maître pour lui faire comprendre que dans mon couple, je ne suis plus seule concernant l'éducation de mon fils. Je lui ai parlé que Maître intervient quand il le faut mais sachant faire la part des choses et laissant à chacun son rôle pour autant, qu'il me soutient beaucoup, que ce soutien est très important pour moi actuellement pour que je puisse rester solide et forte pour tout le monde. 

De ce fait, et vu les circonstances, un petit coup de blues est survenu. 
Même si j'appréhende le retour de Maître de craindre de ne pas être à la hauteur de ses espérances, il me manque. Le fait d'avoir très peu de nouvelles soudainement, très peu de communication sans être prévenue, ne plus entendre sa voix et même ne plus pouvoir le lire ou très peu... me manque terriblement ! 
Je suis consciente qu'il ne peut faire comme il le voudrait et que cela, de son côté, lui fait du mal également tout en évitant de me le transmettre. 
Cependant, lors de notre bref entrevue par webcam avec mon fils, j'ai bien ressenti à quel point on lui manquait. J'ai tenté au mieux de ne pas craquer mais cela m'a beaucoup touchée. J'en suis restée émue un moment... 
Il y a une phrase que je me rappellerais toujours et c'est ce qui m'a le plus touchée, c'est lorsque qu'il m'a dit, que ça lui faisait autant de bien comme du mal de pouvoir nous apercevoir après autant d'absence et se sentant aussi près du retour, des retrouvailles...   
Si seulement, je pourrais au moins l'entendre de nouveau, une fois au cours de la semaine... 

mardi 14 décembre 2010

Maudite neige !

Mauvaise surprise dès le levé. En me dirigeant à la cuisine, je vis le ciel bien clair malgré la nuit. Je me penchais et je m'aperçus via la lumière plongeant le lampadaire que la neige tombait. Les voitures roulaient au ralenti : le ton était donné... Obligée de partir plus tôt pour emmener mon fils. 


Nous partions donc à l'avance. Je faisais très attention. Ce qui ne m'empêcha pas de glisser à deux fois le long du trajet. Je ne me sentais pas en sécurité : il y avait un peu de verglas caché légèrement et la neige poudreuse rendaient la route et les trottoirs dangereux. 

La journée professionnelle fut très plaisante pour moi : pour des raisons de gestion de production, nous étions peu sur l'opération sur laquelle je suis affectée et les appels débordaient... D'habitude nous étions cinq ou six et là nous nous retrouvions la moitié. C'est moins évident à gérer mais nous avions le feu vert pour pouvoir faire du standard... Vive les chiffres de ma journée me concernant ! 
Pour résumer : en une heure, j'avais mes chiffres pour la matinée... Et pour la matinée, j'avais mes chiffres de la journée... 
L'après-midi fut presque similaire. L'avantage c'est quand je traitais mes appels, je pouvais me permettre d'être au dessus du temps de communication demandé, ayant déjà mes chiffres... 

Cela m'a pas mal fatiguée. J'en avais la tête bien complète : j'avais l'impression qu'elle allait exploser. 
En rentrant, mon premier réflexe fut de joindre le CMPP. Comme je me doutais : le planning est complet. Je suis sur liste d'attente. Cela ne m'arrange pas mais je ne suis pas surprise. 

J'ai tenté de joindre les surgelés par correspondance. Après plusieurs tentatives, j'ai eu un commercial qui m'a dit que je devais rappeler le lendemain, mon livreur n'était pas disponible ce soir. 

Dans la soirée, sachant mon amie pas bien, j'ai décidé de l'appeler pour prendre la température. Ce qui est sûr, c'est quand couple vanille, je n'aurais supporter même pas un quart de ce que peu vivre mon amie. 
Je ne supporterais pas d'être la bouffonne et le bouc émissaire de mon compagnon ! Les tâches et les responsabilités sont partagés selon moi dans un couple, même si elles ne sont pas équitables... Même dans ma relation "bdsm" Maître est beaucoup plus à l'écoute et compréhensif...