samedi 25 septembre 2010

Rien ne va !!

Réveil très désagréable...
Dans un premier temps, mon fils me réveilla suite à un petit problème technique.
Ensuite, à peine réendormi, le téléphone retentit. Je pensais que c'était mon Maître qui m'appelait, vu l'heure, et grande déception, ce ne fut pas le cas. Ce fut simplement le livreur qui m'avertissait de l'heure d'arrivée de la livraison. Moi qui m'inquiétait à ce sujet, suite à mes problèmes techniques de mon immeuble, me voilà de nouveau rassurée.
Ce n'est pas pour autant que je me suis levée. Je voulais vraiment profité de mon week-end pour me lever plus tard qu'à l'habitude... 
Même en fin de semaine, je ne peux pas dormir tranquille !! 

Au cours de la matinée, mon fils fut plus ou moins calme. J'étais étonnée d'autant de sagesse de sa part, surtout en sachant qu'il est puni de son activité préférée (les DVD). 
Je voulais en profiter pour m'activer dans mes tâches administratives mais j'ai vite été déçue. La poisse se poursuit : j'ai un petit souci technique avec l'ordinateur pour pouvoir répondre aux demandes de mon Maître. Résultat le retard continue et cela me stresse énormément !! 

Tout en début d'après-midi, j'ai "enfin" reçu la cuisinière à induction que mon Maître voulait. Je précise bien que c'est lui qui l'a voulait car moi, ma gazinière me satisfaisait très bien (tant qu'elle fonctionnait...). Je ne vois pas l'utilité d'un tel achat, surtout pour une cuisinière aussi débutant que moi. Mais bon, on ferme sa bouche et on obéit... 
Les livreurs étaient forts sympathique et j'ai assisté à l'installation tout en n'y connaissant rien. Le vendeur est pas sympathique : il n'avait pas prévenu pour la panne de l'ascenseur... C'est pas faute de l'avoir averti (ayant de la compassion pour les livreurs ; pensant à mon oncle livreur lui-même, ayant quelques échos de ses livraisons). Heureusement qu'ils étaient deux...
Il ne me reste plus qu'à lire le mode d'emploi pour ne pas faire de bêtise et de m'acquérir du matériel adapté... 

Les livreurs étant venus assez tôt, j'ai pu en profiter pour faire une sieste en même temps que mon fils. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai pris le pli de faire moins de sieste qu'avant (sous la demande mon Maître) ou avec la fatigue qui s'accumule mais j'ai eu du mal à m'endormir et la sieste fut de courte durée.

J'ai pu donc ainsi, aller tranquillement, sans stresser, selon mon emploi du temps de la journée, me promenant avec mon fils pour me racheter des chaussures en urgence... J'allais presque finir pieds nus ^^ (j'exagère mais c'était presque le cas).
Cette promenade me permis d'oublier mes soucis de la matinée. 
J'ai répondu à la demande de mon Maître, en achetant des bottines (ce qui me fit plaisir car c'est plus féminin que des baskets mais moins pratique pour tout mes trajets à pieds, surtout avec mes fractures à chaque pied ; comme on dit : il faut souffrir pour être belle). 
Le choix des chaussures était présent. J'ai apprécié pouvoir prendre du temps pour faire ce que j'adore : faire les magasins de chaussures. Ce plaisir fut différent en présence de mon fils mais j'en profita quand même.
C'était difficile pour moi de choisir car les différents modèles étaient nombreux mais la qualité était moindre. Mais je pensais à l'urgence de la situation, surtout entrant en saison d'automne et n'ayant plus rien à me mettre aussi pour cet hiver, notamment en cas de neige.
Je sais que mon Maître ne va pas apprécier  mais je me suis prise deux paires. Une pour toutes saisons, de plus des bottines à talons, qui sont assez féminines (notamment avec des jupes... que je n'ai pas ^^) et une paire de bottines plus pour côté pratique, sans talon, passe partout. Avant de prendre la décision, évidement que je me suis demandée la réaction de mon Maître. Au final, je me suis dit qu'il serait d'accord avec mon choix par rapport à l'utilité de chaque paire. De plus, cela m'évitera d'en racheter en catastrophe cet hiver. 
Je suis rassurée, d'avoir de nouvelles chaussures qui me rendra une allure plus appropriée, surtout professionnellement et plus féminine (même si je sais que les baskets vont me manqués par moment). 




La soirée fut catastrophique. 
Mon fils était insupportable. Dès que je ne lui prêtais pas attention, ou lui répondait négativement à ses demandes, il me fit caprice sur caprice. Notamment au moment du repas. Il me stressait beaucoup et les nerfs montèrent. Ce n'était pas prêt de se calmer... 
Suite à cela, évidemment sans le vouloir, j'ai mis le feu au four de ma gazinière. Voulant retourner et arroser mon poulet en train de cuire et presque en fin de cuisson, la grille glissa ainsi que le plat. En quelques secondes, des flammes jaillirent dans la moïtié du four. J'ai réussi à réagir à temps pour tout éteindre avant que le feu ne se répand.
La panique et la peur me gagna. Après avoir tout éteint, je tremblais comme une feuille. Je ressentis une grande colère contre mon fils : sans son caprice, rien de tout cela ne serait arrivé ! 
J'ai pris du temps pour tout nettoyer au mieux. Quelques temps passés, je tenta de rallumer le four pour voir les conséquences et savoir s'il fonctionnait de nouveau ou pas. Résultat, je ne peux plus m'en servir : maintenant des flammes comme un chalumeau en s'élancent lors de l'allumage... 
Le comble, c'est que je ne peux encore me servir de ma cuisinière a induction n'ayant pas le matériel adapté... 
J'ai vraiment eu peur. Sachant que la bouteille de gaz était proche, même si les flammes étaient à l'intérieur du four, habitant au 6è étage et seule avec mon enfant, je n'étais vraiment pas rassurée... 

On me dit que je suis trop superstitieuse, mais je le sentais que mon week-end allait être gâché !  


vendredi 24 septembre 2010

Un vide passa...









J'ai maudit pendant un petit moment le livreur de ma commande surgelé : afin de pouvoir recevoir ma commande au plus vite et correspondre en fonction de la disponibilité de chacun, autant la mienne que celle du livreur ; pour cette raison, j'ai dû me lever plus tôt...
Je déteste me lever et encore plus quand c'est tôt mais bon c'était pour une bonne cause.
Il est vrai que ça tombait mal que ça soit le lendemain d'une journée assez physique de la grève et de ma sanction...
Quand j'ai vu le temps qu'il faisait, et à l'heure où le livreur est arrivé, j'ai commencé à paniquer en me demandant dans quel état j'allais arriver à mon travail : Il pleuvait tellement que je ne voyais même plus le garage située en face de chez moi et la pluie a même réveillé mon fils.
J'ai eu de la chance, j'ai ma collègue qui m'a proposé (quelques minutes avant mon départ) de venir me chercher car elle devait aller en ville avant d'aller travailler : cela ne pouvait pas mieux tomber.
J'ai pu ainsi gagner du temps pour faire la demande de mon Maître (sans courir pour ne pas être en retard) et éviter de me faire tremper et ainsi de nouveau éviter d'être gripper (car vu mon état physique, j'y avais droit).

Je ne sais pas si c'est parce que l'on était vendredi ou pour les tensions professionnelles ou par la pluie qui ne cessait de tomber fortement mais j'ai trouvé ma journée longue... 
Je n'avais qu'une envie : dormir ou partir, être chez moi ! 

En quittant le travail, je redoutais le reste de ma programmation. En faisant, tout ce que je devais faire, à pieds, en devant rentrer à une précise pour récupérer mon courrier, pour moi c'était mission impossible.
Pour m'avantager, j'avais demandé à ma collègue qui finissait en même temps que moi, si elle ne pouvait pas me déposer juste à l'entrée du centre ville. 
Je n'ai même pas eu besoin de ma collègue : le compagnon de ma maman, même si je ne lui avait pas dit de venir me chercher, finissant sa journée plus tôt et voyant le temps, je le trouva m'attendant devant la société.
Je ne m'y attendais pas du tout. J'ai ressenti un grand soulagement... 
Ainsi, j'y pu faire tout ce que je devais faire, aller en ville, aller chercher mon fils à l'école, rentrer et attendre le gardien, en temps et en heure et surtout au sec ! 

En arrivant à l'appartement, je pus apprécier de me sentir "chez moi"... Me sentir à l'aise et en week-end... Même si je sais que j'ai un week-end bien chargé, si je veux avancer.
La soirée forte agréable : mon fils était calme, sans caprice, me demanda lui-même d'aller se coucher (évènement très rare !). 
J'ai pu tout faire de ce que j'avais prévue de ma soirée. Du moins j'ai fait l'essentiel, ce qui est pour moi important, ayant beaucoup de mal à m'organiser. 
Ainsi, je pus converser avec mon Maître lors de ces appels, tranquillement, tout en prêtant attention à l'heure pour ne pas déborder de trop. 

Je fus ravie de pouvoir être en contact avec mon Maître à tout autre moment qu'en présence de mon fils ou en pleine nuit. Malgré la fatigue, je fus posée, sans stress.
J'étais heureuse du récit de sa soirée (de ce qu'il m'en a raconté). Sa voix était dynamique et joyeuse malgré qu'il me répète qu'il soit encore plus fatigué que moi (ce que je ne doute pas). La soirée n'est pas étrangère à son état d'esprit au moment ou il m'appela et je le sentis très bien. Je suis contente qu'il puisse trouver des moments pour s'amuser, pour se vider la tête car il est clair que son métier n'est pas évident au quotidien, surtout avec sa situation familiale actuelle. Il voit et ressent les choses différemment.
J'avoue, je ne sais pour quelle raison, que j'appréhende son retour mais il est évident qu'il manque... 

jeudi 23 septembre 2010

Je suis maudite !!

Comme j'aurais tant préférée rester davantage, au chaud, dans mon lit... 


En emmenant mon fils à l'école, j'étais dans le doute. Sachant que nous sommes en jour de grève, n'ayant eu aucun mot de la maîtresse, je me posais la question s'il avait classe quand-même ou pas. Je fus rassurée quand j'ai remarqué que sa classe fut ouverte (la seule parmi les trois d'ailleurs).


Après avoir fait mon devoir maternel, je pris plaisir à me rendre à un bureau de tabac pour acheter le journal local. Je savais qu'il y aurait un article nous concernant au sujet de la grève de vendredi dernier.
Pour cela, je me rendis à mon bar habituel, m'installant à une table pour m'apprêter à la lecture, autour d'un bon café.
J'ai avalé la dernière gorgée de café de travers quand j'arrivais à la fin de l'article.
L'article explique bien les raisons et les revendications de notre grève mais pour la direction (du moins le directeur interrogé qui est celui avec qui nous avions dialoguées la veille de la grève) la grève n'a nul lieu d'être ayant eu un bon échange et pour eux avoir résolu les points faibles... 
Même si je m'y attendais, je n'ai pas pu être autrement que frustée : comme par hasard, la veille de nos réactions, tout s'arrange... Illusion plein pot !!! Mais en attendant, nous n'avons rien de concret !! Nous attendons toujours et quand on voit que la direction joue la technique de l'autruche depuis deux ans, cela nous révolte forcément ! Cela m'a encore plus conforter dans mes positions et raisons de faire grève cet après-midi.


En cette matinée, nous avons fait connaissance de notre nouveau "Responsable de site". Cette personne prend la place de ma responsable de site actuelle puis celle-ci va devenir son bras droit.
Il était temps ! Il n'est sans nul doute que mon supérieur en question, tentait tant bien que mal à superviser le site tout en sachant que cela ne rentrait pas dans ses compétences. Je reconnais, malgré beaucoup d'erreurs (que je pouvais comprendre) qu'elle s'ait beaucoup dépassée autant pour elle que pour nous. 
Même reconnaissant cela, elle me deçoit beaucoup. Depuis qu'elle sait qu'elle va être appuyée, elle se décharge sur ce nouvel arrivant quand nous avons besoin d'information, limite nous envoyant bouler (qui n'est pas son rôle, bien au contraire).
La peur de perdre sa place se ressent fortement, malgré la promesse de son poste qui sera légèrement modifié. Elle obéit bêtement à la direction pour se faire bien voir... Tout en sachant, qu'elle est déléguée du personnel... Génial, non ?


La grève se passa très bien. 
Même ayant les idées politiques à l'opposé de mon Maître, j'étais frustrée de m'interdire de réagir pour la raison principale de cette grève : "Les retraites". J'étais présente, ce jour, au chef-lieu du département, car la CGT nous avait proposés de nous mettre en début de cortège pour appuyer davantage en plus de notre grève. 
Pour l'instant, il n'est pas question de remettre une grève à l'ordre du jour : nous allons patienter que la direction puisse tenir ses dits en réunion, notamment, ce qui est évident : cela peut prendre du temps, c'est certain.


En fin de journée, j'ai longuement parler avec mes collègues sur un fort désaccord qui s'est produit hier à mon lieu professionnel, au sujet d'une de mes collègues.
Malgré son état physique qui l'empêche d'être performante et donc professionnelle, ses jours de congés ont été refusés pour cause de manque d'effectif sur l'opération dont elle est affectée (et après la direction nous dit qu'il n'est nullement nécessaire de remplacer les départs ou d'embaucher... ??).
Suite à cela, elle est restée sur le lieu de travail mais en refusant de travailler (ce que je peux tout à fait comprendre et lui donne raison) et au moment de la pause déjeuner, elle s'est vue se remettre en main propre de la part de la direction par l'intermédiaire de notre responsable de site (actuelle, enfin pas encore secondée), une lettre lui demandant de rentrer chez elle pour mise à pied provisoire jusqu'au 29 et qu'elle recevrait un recommandé d'ici là.
Personnellement, j'aurais attendu de voir avec la déléguée syndicale pour voir si la lettre était justifiée et surtout conforme dans un premier temps. Ensuite je me serais renseignée savoir l'obligation de quitter son lieu de travail prenait effet légalement avant la réception du recommandé. De plus, il n'y a eu aucun entretien préalable pour cette mise à pied, ce qui n'est nullement conforme à ma connaissance...
La direction fait comme bon lui semble et après on nous demande pourquoi on fait grève ? Elle tente de nous exploiter à son possible, et on nous demande pourquoi on fait grève ? C'est l'hôpital qui se fout de la charité là !!!


Malheureusement, cette discussion m'a légèrement retardé (et oui un imprévu) pour aller chercher mon fils chez la nounou. 
Physiquement, je fus très épuisée de cette journée pesante et fatigante. Et ce n'était pas le moment que je flanche, surtout après la sanction imposée de mon Maître (suite à mon erreur d'hier).
Les courbatures étaient bien présentes. Mes douleurs à mes fractures pédestres furent intense (mais mon Maître me dirait qu'il n'en a que faire et je n'ai qu'à assumer mes fautes, sauf que j'ai jamais demander à avoir des fractures, normalement j'ai même interdiction de faire tout grand effort physique, j'en fait déjà de trop selon le médecin), en plus de ma fatigue morale, psychologique et corporelle.
Il est certain que là je regrettais amèrement d'être une fumeuse assidue !


Mon côté étourdie me joua encore des tours. Impossible d'avoir des excuses, impossible de me justifier. Il faut que je reste concentrée sur mes actions malgré ma fatigue (qui n'est pas une raison pour mon Maître mais en est une pour moi : la fatigue m'empêche de me concentrer inévitablement même en faisait tout les efforts). 
J'ai cru comprendre que mon Maître était plus ou moins disponible ces temps-ci : il va s'en nul doute me sanctionner pour cela ce week-end (j'ai cru le comprendre légèrement lors de notre dernière conversation téléphonique). Aller : encore un week-end de gâcher !!! Et après, on me dit "mais il faut te reposer, tu n'es pas sur-humaine..." quand j'entends cela, j'ai envie de dire "ce n'est pas à moi qu'il faut le dire, moi j'en suis consciente !"

mercredi 22 septembre 2010

Faiblesse

Suite à notre longue conversation téléphonique nocturne, mon Maître est sans nul doute à penser que ma matinée fut difficile. 
Etant perturber dans mon sommeil, tout en étant déjà fatiguée (une des raisons que je m'étais couchée tôt cette nuit là) j'hésitais longuement à me recoucher. Finalement, je pensais, aussi court soit-elle, j'avais besoin de récupération pour pouvoir tenir ma journée dès le réveil de mon fils. 
En revanche, je dois souligner, que cela faisait longtemps que je n'avais pas autant dialoguer, aussi calmement et sereinement avec mon Maître. Cela me donna la sensation d'être à ses côtés tout en étant loin de lui et me retrouvant seule dans mon lit. J'en ressenti un grand bien qui me manquait. 


Depuis mon arrivée, sur mon lieu de travail, jusqu'à mon départ, j'ai dû trouver diverses occupations pour lutter contre mes divers coup de barre. Je comptais, quelque peu sur le rythme de la production pour m'aider mais bien au contraire, ce fut calme. 
Ce manque de cadence, m'endormait davantage même m'encourageait à dormir. Rien le fait de penser à pouvoir fermer les yeux  pour reprendre mes esprits afin de me réveiller avait l'effet inverse. Je luttais à plusieurs reprises pour ne pas piquer du nez. 

En partie pour cette raison, j'ai déçu mon Maître aujourd'hui. 
Voyant mes collègues enfreindre une règle professionnelle, je tentais de me dissuader d'en faire de même. En y réfléchissant, après avoir trouver tout pour rester en éveil, il est vrai que j'ai mis de côté une partie de l'éducation de mon Maître. Lors de mon erreur, je ne pensais nullement à l'importance de ma faute envers mon Maître : je ne pensais qu'à une chose : ne pas piquer du nez ! 
Paradoxalement, au cours de ma réflexion, avant d'agir à ma faute, évidemment que j'ai pensé aux réactions de mon Maître. Evidemment que je connaissais ses réponses. 

C'est là que je me rends compte que je ne suis pas si forte que je voudrais l'être. La tentation a été trop forte. Je me suis laissée débordée par mon état psychologique et physique, ce que mon Maître ne veut surtout pas. Il m'apprend, depuis le début de mon éducation, tout le contraire. Je suis sincèrement déçue envers moi-même de n'y pensait aussi concrètement que maintenant.
Bien sûr, que mon intention n'était pas en mal. Je voulais simplement répondre à un besoin corporel pour mieux être efficace au reste de ma journée, qui je savais, fut longue et éprouvante.

Je ne cessais de penser à cet évènement, tout au long de la soirée. Malgré mon esprit occupé par une autre demande de mon Maître, je n'arrivais pas à penser à autres choses qu'aux conséquences qui résultent à la déception envers mon cher Maître.
Connaissant mon sens de la culpabilité et malgré avoir été sanctionner pour cela, il est évident que je vais y repenser demain tout en sachant que j'aurais d'autres choses à penser sans aucun doute ! 

mardi 21 septembre 2010

Ne pas perdre la motivation

La matinée fut difficile aujourd'hui. Dans un premier temps, parce que ma nuit fut interrompue pour diverses raisons : une fuite de la part de mon fils (ça faisait longtemps) et un appel téléphonique de mon Maître.
J'ai eu du mal à me rendormir et je dormais très bien au moment du réveil, quelle difficulté...


Notre conversation téléphonique a tournée autour du fait que mon Maître soit mécontent des raisons de la grève que je vais faire jeudi. Il comprend très bien mon point de vue et il s'est très bien que je ne me bats pas pour rien mais il reste positionné sur ses opinions. Sur le fonctionnement, il a raison. Malheureusement, l'économie actuelle n'est pas fort plaisir. Pour moi, nous sommes limite à la monarchie moderne et on devrait se taire ? 
Je suis déjà frustée de ne pas pouvoir m'exprimer sur mes conséquences économiques futures après les demandes de mon Maître mais il est hors de question que je ne défende pas mon place et le site de ma profession.


Je n'ai cessé d'y penser toute la journée. Malgré que ça soit un métier très ingrat, j'adore mon poste ! Même si mon Maître ne me voit pas terminer ma carrière dans ce domaine, je n'en suis pas d'accord. Oui, je ne passerais pas ma vie à exercer cette profession mais une bonne partie quand-même. Je n'oublierais jamais que c'est le premier CDI que j'ai trouvé un an après la fin de mes études. De plus, j'y prends goût ! 
Je pense que ça doit être pour cela que je m'investis aussi autant par rapport à avant.
Nous avons la chance d'avoir ce genre d'établissement dans notre ville, il faut savoir le mettre en avant : ce que ne savent pas faire les habitants de la capitale (une des raisons qu'ils ne nous trouvent peu de clients et qu'on alle pas nous dire que c'est nous même qui les perdons !!).


J'ai remarqué aussi, pour une raison sur la production... que la direction n'a aucun social ! En fait, c'est chacun pour sa peau. Aucun moyen de s'arranger ou de dialoguer pour des exceptions ! Et après on nous demandent d'être compréhensives ? L'échange n'est pas à sens unique, il ne faut pas l'oublier. Ils ont tendance à oublier que nous sommes pas grand chose sans eux mais que eux aussi sommes rien sans nous ! 
C'est eux qui nous ramène les clients ou les offres mais c'est nous qui faisons le plus gros du travail ! Et sans cela, la société perdrait encore plus d'argent qu'actuellement ! 


Je tente d'aider et de soutenir ma collègue (déléguée syndicale) comme je le peux. Elle a toujours été là pour me soutenir, bien avant d'être syndiquée. Sans elle, je pense qu'à un moment j'aurais baissée les bras et je serais partie. Si j'ai encore ma place, c'est en partie grâce à son aide et sa générosité humaine,ce dont je ne suis pas prête d'oublier !


Au final, je me suis rendue compte que j'ai besoin être active au sein de ce que j'entreprends et surtout professionnellement. Je fais mes marques, j'évolue, et je ressens bien que ma motivation et mon investissement n'est pas pour rien ! J'ai de l’intérêt et c'est important pour moi. Je m'épanouie professionnellement. 

lundi 20 septembre 2010

Réflexion et inquiétude

Et voilà, ça recommence : la routine matinale... ça me saoule autant.


Ma journée professionnelle fut classique.
Je me suis renseignée pour savoir s'il serait possible de récupérer mon heure passée en réunion en plus de mon temps de travail. Je trouvais injuste qu'on ne puisse pas la récupérer sachant que le première groupe monté en réunion serait compter sur leur temps de travail et pas nous. Ils n'ont qu'à savoir gérer leur temps : nous on nous demande bien de gérer le notre professionnellement ! 
Ayant fait une journée de huit heures, elle me fut longue. De plus, j'étais un peu perdue dans les horaires : j'étais persuadée avoir la même pause déjeuner que mon amie mais ce ne fut pas le cas et aucun moyen de s'arranger... Tanpis pour cette semaine.


J'ai profité que mon fils soit sage et calme pour passer du temps tranquillement avec lui. Je tente de dialoguer avec lui pour comprendre son état nerveux que je n'arrive pas à expliquer hormis les antécédents familiaux et aussi mon rythme de vie, notamment depuis trois ans.
Je me suis rendue compte qu'il y a trois ans, mon fils a subi pas mal de changement : première rentrée scolaire au même moment où j'ai trouvé mon emploi. Mes horaires me permettaient encore moins de passer du temps avec lui : à peine le temps de rentrer et de respirer, qu'il était déjà le temps de le coucher. Le seul moment que je pouvais le voir était le matin mais je ne pus en profiter par la pression profession, le stress de garder ma place et par la fatigue accumulée suite au rythme de travail et mon mode de vie chamboulé du jour au lendemain.
Tout comme moi, il a eu dû mal le supporter et les conséquences se remarquent peut-être maintenant ? Cela pourrait être une explication.

dimanche 19 septembre 2010

Bonne fête !!



Mon amie avait prévue de dormir la nuit chez son amie. Cette proposition nous évitait une fatigue de trajet supplémentaire, surtout de nuit.
Même en rentrant la bonne humeur était encore parmi nous. Cette ambiance m’apaisa tout en ayant, désagréablement les premiers symptômes d'un rhume. 
Tout en sachant que nous sommes rentrées au petit matin, à l'heure des croissants, la nuit fut de courte durée. Nous avions eu le temps de pouvoir trouver le sommeil après avoir de nouveau bavarder, de position allongée, nous fûmes réveiller par l'alerte du radio-réveil que notre hôte avait omis d'arrêter. Quelques heures plus tard, à peine avoir trouver le sommeil, même avec l'impression d'avoir des pieds dans des glaçons, ce fut mon téléphone qui nous fit sursauter. 

Le temps que je réagisse que ce fut mon portable qui sonna, que je me déplace au plus vite, en ayant l'impression de faire le parcours du combattant pour atteindre l'appareil, je n'ai pas eu le temps de décrocher. Je me doutais de l'identité de l'appelant. Je pus reconnaître le numéro après avoir vérifier. Je réussis à me recoucher tranquillement, essayant de retrouver le sommeil mais je ne pus être déçue de ne pas avoir eu la possibilité de répondre à mon Maître. 

Je fus la première réveillée et les autres me suivirent quelques minutes après.
Pour commencer, il est rare que je dorme correctement lorsque je ne suis pas dans mon lit. Sans vouloir déshonorer mon Maître, j'ai eu l'agréable sensation de pouvoir m'endormir le cou libre...
Ensuite, le confort n'était pas présent, tout en ayant la chance de pouvoir dormir sur un matelas à même le sol (partagé avec mon amie) tandis que les filles dormaient sur le sommier. Pour cette raison, nous leur avons laissés la couette pendant que nous avions un simple plaid en tissu de taille moyenne. J'avais déjà les pieds gelés (tout au long de la soirée) cela ne m'aida pas à me réchauffa. 

Je pensais rentrer peu de temps après notre réveil mais il en fut différemment. Mon amie n'ayant pas le moral ne fut pas pressée de rentrer et voulait profiter de cette ambiance sympathique entre filles. 
Il est vrai, par l'aisance de l'ambiance, je n'avais guère envie de rentrer également mais je savais pertinemment que je devais rentrer maximum en fin d'après-midi pour récupérer mon fils, rentrant de son week-end passé chez ses grands-parents.

Avant sa venue, je profitais de son absence qui laissait place au calme, pour rattraper le léger retard que j'ai pu avoir dans l'organisation et le suivi exigés par mon Maître. 
J'étais heureuse de retrouver mon petit bambin. Le voir tout sourire, respirant de bonheur me rassura. Je sais très bien, qu'il est très bien en compagnie de ses grand-parents et que cela lui permet d'être bien et de passer des moments familial. Malgré cela, j'ai du annoncer la mauvaise nouvelle apprise (enfin confirmée) lors de ma réunion avec sa maîtresse. Son grand-père ne savait plus quoi dire et avait l'air plutôt gêné. C'est pas grave, j'en parlerais d'avantage avec mon ex-belle-mère. Le dialogue sera plus facile.

Suite à ce matin, je m'attendais que mon Maître me rappelle en cours de journée ou soirée, voir dans la nuit. Il ne manqua pas de le faire juste avant le coucher de mon fils. 
Entendre sa douce voix rassurante, après un week-end aussi agréable, je ne pouvais en espérer plus. Je pus lui faire part que mes nouvelles acquisitions, suite à ses demandes. 
En revanche, je regrette, malgré moi, d'avoir monopoliser la conversation. Mon Maître a bien remarqué que j'étais d'une humeur plutôt joyeuse et reposée qui le rassura mais en contrepartie je n'ai pas eu beaucoup de nouvel de son côté. Mais en contrepartie, il m'annonça la bonne nouvelle qu'il pouvait rentrer début d'année prochaine. Cette nouvelle me ravit : depuis qu'il m'avait annoncé qu'il y avait des chances qu'il ne puisse pas rentrer à ce moment là, je m'y étais adaptée mentalement.

Moi qui déteste le dimanche, là je l'ai fortement apprécié. Je ne pouvais imaginer d'avantage. J'ai pu avoir un week-end relaxant, en compagnie de ma "grande petite soeur", au calme, entre fille, récupérer mon fils plutôt sage dans l'ensemble dès son retour et finir en ayant eu une communication avec mon Maître (qui me manque). 
Que demander de plus, le jour de sa fête ?

Amitié

C'est rare que je puisse faire une grasse matinée mais même quand j'en ai l'occasion, impossible, j'étais réveillée plus tôt.
Mais cela fait du bien que se réveiller plus tard que l'heure habituelle du radio-réveil. C'est aussi agréable de se réveiller en silence, avec quelques rayons de soleil.
Etant impossible de me rendormir quelques temps, je n'ai pas eu d'autre choix que me lever.


Je décala mon planning, appréciant ma solitude. Je profitais tranquillement de la tranquillité matinale qui m'était offerte. Une fois bien réveillée, je me motivais pour faire mon ménage. Idem : je pris mon temps.


Rien de s'est passé comme je l'avais prévue.
Je n'ai pu partir en fin d'après-midi, mon amie n'étant pas prête. Même quand je suis arrivée, nous ne sommes pas partie de suite. Nous avons été retardés.
J'ai pu ainsi faire la connaissance de son compagnon. Ma meilleure amie m'avait plus ou moins débriefé sur sa personnalité et son comportement. 
Il est vrai que sa silhouette et sa corpulence peuvent impressionnés. De nature sociable, je tentais de faire connaissance mais ne sachant pas comment m'y prendre. Au final, nous avons fait connaissance et là nous nous sommes trouvés un point commun : la connaissance et la pratique du BDSM. En résumé, il connait le même statut que moi (tout en switchant de temps en temps) mais uniquement sexuel. Il a tenté de me questionner pour en savoir plus sur mes expériences mais cela me gênait d'en parler, surtout en présence des parents de mon amie non loin de là.
Sans le vouloir le juger, je lui ai trouvé plusieurs points commun de façon d'être avec celle de mon Maître. J'ignore s'il s'entendrait si toutefois il se rencontrerait. Il est vrai qu'il peut paraître froid et trop direct au premier abord mais quand on ressent les choses, on sent bien un mal être... 
En revanche, avec mon amie, en public, il démontre plutôt un côté très dominant, voir exigeant. Il nous a même retardé suite à un de ses caprices...


Arrivées plus tard que prévue sur Besançon, je n'ai pu faire ce que je voulais et devais faire donc je me suis recouru au plus urgent dans le même magasin d'électroménager--hi-fi.
Pas de chance, malgré le peu de monde qu'il y avait avant la fermeture, nous avons patienté sagement avant d'avoir un commercial pour le premier produit qui m'intéressait. En y accédant, je pris plaisir ainsi que mon amie, à me promener dans le rayon et regarder ces produits qui me font envies... J'adore aller dans ce genre de magasin et cela faisait longtemps que je n'en avais pas eu l'occasion, j'en ai pris beaucoup de plaisir malgré le stress qu'a pu me mettre le commercial, et tout en discutant avec mon amie, intérieurement, je ne cessa de remercier et d'être reconnaissance auprès de mon Maître rien que pour ces quelques minutes.


Après avoir quitter le magasin, nous allions rejoindre les amies de mon amie. Justement, celle qui avait la gentillesse de m'accepter dans leur soirée, je ne la connaissais pas. Nous avons pu faire connaissance petit à petit malgré que ça soit de timide (elle me rappelait moi au collège). Elle est de nature très gentille et sympathique. Mon intégration se fut de suite... J'étais contente de pouvoir passer une soirée entre fille, en toute simplicité.
Nous avons pris le temps de dîner en allongeant les conversations avant de nous rendre en discothèque. L'ambiance fut bon enfant ce qui me détendais au mieux. J'ai pu me rendre compte que ça faisait un long moment, plusieurs longs mois, que cela ne m'était arrivée. 


Le seul évènement qui gâcha ma soirée fut que je commençais à avoir les symptômes d'un rhume. Impossible de me réchauffer les pieds, quoique je fasse, même en dansant.