samedi 30 avril 2011

Aux anges...

Moi qui comptait avoir une bonne grasse matinée sans coupure, ce fut loupé ! Mon fils se réveilla très tôt le matin (du moins trop tôt pour moi). J'ai dû me réveiller pour faire mon rôle de Maman pour répondre aux besoins de mon fils.
Dès que mon fils avait le nécessaire, je n'ai pas mis longtemps à me rendormir. Je fais assez confiance à mon fils, malgré son jeune âge pour qu'il puisse me laisser me rendormir et qu'il soit sage. Je m'en suis très bien rendue compte que je pouvais avoir confiance mon fils : il s'est tenu tranquille jusqu'à temps que je me réveille.
M'étant bien endormie, j'ai été réveillée par Maître au téléphone. Il m'appela pour pouvoir prendre de mes nouvelles. Forcément vu l'heure qu'il était je me suis fait remonté les bretelles gentillement sur mon manque d'organisation du fait que je me suis levée assez tard.
Après j'assume complètement sachant que j'avais besoin de dormir quand-même !

C'est vrai qu'après ça, la matinée fut très courte. Je restais disponible le plus possible pour Maître tout en me réveillant tranquillement.
J'ai eu mon amie qui était en ligne sur le site de réseau et par la suite par téléphone et là j'avais bien la confirmation de ce qu'elle me disait la veille : elle était jalouse de moi.
Elle ne supportait pas le fait que je puisse avoir un meilleur feeling et plus d'importance avec son plan sexe qu'elle puisse en avoir. Comme je l'ai dis la veille, il faut qu'elle prenne en compte que j'ai déjà été en couple avec, que je le connaisse mieux qu'elle et que j'ai plus de fermeté qu'elle ! Je pense que ça fait déjà pas mal de points en ma faveur, mais bon. Tant qu'elle ne s'avouera pas ça, on ne pourra avancer.

Forcément, j'ai dû accélérer le rythme et changer quelque peu mon organisation pour pouvoir être prête pour les activités principales et importances de la journée. J'ai donc coupé court à tout ce que je devais faire pour pouvoir être préparer en temps et en heure tout en étant disponible pour Maître en attendant.

Depuis plusieurs mois, j'ai pu enfin me rendre de nouveau à l'auto-école. Je n'y allais pas de bon coeur sachant que Maître était disponible. Ce qui était sûr que je devais faire la démarche pour pouvoir m'y rendre.
Une fois après avoir emmener mon fils chez ma Maman, je me suis rendue à l'auto-école. J'avais prévue de m'y rendre à pieds (comme d'habitude) mais Maman a eu peur que je me fatigue pour y aller et m'y rendre à l'heure donc elle a préféré demander de l'aide à son compagnon, en l'appelant pour qu'il m'y dépose. Je ne pouvais plus rien faire. J'y suis donc aller en voiture.
En m'y rendant, je me suis aperçue que peu de choses avaient changés : l'accueil était le même et les habitués aussi. Selon mes absences de la dernière fois et mon manque de pratique depuis de longs mois, j'étais quand-même contente de mes résultats. Je sais très bien que je vais faire mieux la prochaine fois.

Après l'auto-école,, je profitais que la compagnon de Maman ait une course à faire pour lui demander si je pouvais à mon tour faire quelques courses.
Il voulait emmener mon fils se promener juste après pendant une bonne heure mais je lui ai fait comprendre que je ne pouvais accepter du fait que de mon côté j'avais des choses à faire : notamment être de nouveau disponible pour Maître. Le compagnon de Maman aurait préféré que l'on aille tous emmener mon fils au parc de la plage (par exemple) au lieu de me remonter directement après le supermarché.

Une fois rentrés, je n'ai pas mis longtemps pour ranger mes courses. Vu l'heure, je savais pertinemment que Maître était partie se restaurer donc inutile de rester béa devant l'ordinateur. Je lui ai juste fait signe que j'étais de nouveau de retour. Pendant ce temps, j'en profitais pour ranger mes commissions (ce qui me saoula au plus haut point).
Maître me recontactait peu après. Evidemment j'ai eu le droit à une remarque sachant que je n'étais pas rentré aussi tôt qu'il aurait pu le penser. Je lui ai donc fait part du souci rencontré lorsque j'ai fait mes courses ce qui m'a retardé. Sans cela, j'aurai été à la maison facilement une vingtaine de minutes plus tôt...

Je suis restée disponible pour Maître pour autant par la suite. C'est le minimum que je pouvais faire par rapport à ce qui s'était passé dans l'après-midi même. Je restais quand-même vigilante pour mon fils.
Je savais que même si je n'étais pas à ses côtés il avait besoin de ma présence. Rien le fait que je puisse le taquiner ou jouer avec lui de temps à autres, tout en restant en liaison avec Maître le rassurait. Il le savait très bien puisqu'il m'a rétorqué "je suis sûr que tu parles avec Alban"...

La soirée ne se passait pas comme je l'avais prévue. Je pensais avoir une discussion sérieuse avec Maître par rapport à la faute que j'avais commis la veille mais il n'en fut rien ainsi. Il m'a aidé à un problème technique via notre connexion télévisuelle et notre box. Comme par enchantement, il a réussi à trouver une solution. Il est trop fort ! Tout ça à distance ! Et dire que j'aurais pû moi-même trouver la solution au dysfonctionnement juste pour un petit câble !
J'étais quand-même heureuse de savoir que nous avions de nombreuses nouvelles chaînes qui fonctionnaient très bien et surtout que nous payons pas l'abonnement pour rien ! C'est ce qui me dérangeait le plus (j'en avais déjà parlé à Maître précédemment).
Une fois le souci résolu, c'était assez comique dans l'ensemble, je continuais ma conversation téléphonique avec Maître mais j'avais aussi en ligne mon amie. Je jonglais entre le téléphone fixe le téléphone portable et la télécommande, en pleine découverte des nouvelles chaîne. J'ai bien senti Maître heureux d'avoir pu trouver la solution et de savoir que cela me réjouissait.

Maître m'a laissé peu de temps après. Mon amie était toujours en ligne. Nous avons pu continuer à parler. La conversation a été écourtée suite à une coupure. Je pense qu'elle n'avait plus beaucoup de batterie à son tour. Elle m'a donc laissé un message vocale par la suite.
J'ai pu ainsi terminer mon article (que j'avais commencé au début que Maître était partie se coucher) et je décidais de rester raisonnable : d'aller me coucher de suite (il se faisait déjà bien tard).

Au final, même si je n'ai pu avoir la conclusion de ma faute faite la veille, j'étais très contente et heureuse d'avoir pu avoir la chance d'être en contact aussi régulier avec Maître pour la journée. J'ai même eu le chance de pouvoir le voir en webcam (mais l'inverse ne fut possible) en plus de nos dialogues via le téléphone ou la messagerie instantanée. J'avoue que ça m'a fait énormément du bien en plus de pouvoir lui parler toute la journée !

vendredi 29 avril 2011

Revanche


Comme tous les matins, j'ai eu du mal à me réveiller. J'avais pourtant fait l'effort, encore, de ne pas trop me coucher trop tard me sachant fatiguée.
Il était certain que j'étais de bonne humeur : j'avais l'appartement pour moi toute seule et je savais que la journée professionnelle allait être courte ayant mon après-midi.
Maître m'appela lorsque j'étais en plein habillement. Cela montrait bien que j'étais dans les temps. J'étais contente d'avoir pu l'avoir au téléphone avant d'aller travailler même si sa réaction m'a agacé lorsque j'ai posé une question (et après il s'étonne que je le questionne peu...).

En arrivant au travail, j'étais un peu stressée. Je savais que l'expert allait continuer ses entretiens avec les téléconseillers et j'étais la seule des membres du CHSCT à être présente (du moins pour la matinée). Tout en travaillant, je devais garder un oeil sur l'ensemble des évènements.

L'expert est arrivé une heure après que j'ai commencé à travailler. Il a tout d'abord parler avec le directeur, je pense pour mettre à jour l'organisation de la journée. Vu la tête du directeur, j'ai bien vu qu'il y avait quelque chose de louche. Je continuais à travailler pour autant.
A un moment donné, j'ai levé la tête et j'ai vu l'expert et le directeur monté en salle de formation, seuls. Le directeur n'a même pas eu la délicatesse et la politesse de me présenter. Nous avons très bien remarqué que l'expertise le dérange quelque peu malgré qu'il nous démontre une bonne foi. Il s'est sûrement dit du fait que je venais d'intégrer le poste et en l'absence de mes collègues que je n'allais pas oser prendre les devants : c'est mal me connaître !
Je me suis donc permise de prendre deux minutes sur ma pause, pour ne pas faire d'histoire (n'ayant plus de temps de délégation), je suis montée les rejoindre et j'ai fait les présentations.
Quand je suis tombée nez à nez avec le directeur, j'ai bien remarqué qu'il était surpris. Il m'a salué avec un sourire bien hypocrite ! Je me suis donc présentée à l'expert, lui précisant qu'en l'absence de mes collègues, étant la seule présente, j'étais à sa disposition pour quoique ce soit. Il a apprécié ma démarche et a bien vu que je prenais les choses en main. Il m'a donc averti que je devais lui transmettre des documents avant ma pause déjeuner. Pour ne pas le déranger, je lui ai préciser qu'il pouvait m'appeler quand il le désirait même si j'étais en production.

La production était tellement calme que ma superviseur ne savait plus quoi faire pour récupérer au mieux les chiffres et nous occuper. Elle me demanda donc de cesser les appels et de me relancer dans la tâche qu'elle m'avait demandé la veille. Franchement, ça me gave autant qu'elle se cache derrière le manque de productivité pour qu'on fasse son boulot mais bon je ne peux rien dire de spécial sauf lui envoyer quelques pics quand je le peux.
Elle en profita aussi pour me noter une nouvelle fois. Hormis quelques détails, l'appel était bon (comme dans la plupart des cas). Mais c'est vrai que j'ai perdu des points bêtement.
Une fois revenue de débriefing, je me suis remise à refaire mes questions pour les quizz du mois. Je commençais à être en rupture d'idées à force.

Une demie heure avant mon départ, l'expert me demanda de lui passer les procès verbaux dont il avait besoin. J'avais déjà tout préparer pour éviter de perdre du temps et aussi pour montrer mon efficacité.
Le directeur a fait une remarque a ma superviseur concernant un changement d'organisation. Ce changement soudain, ne me plaisait pas du tout ! Je lui ai forcément demander des explications sans pour autant faire de commentaire mais je n'ai pas mis longtemps pour en avertir ma collègue qui était en congés. Elle m'avait demandé de la tenir informé des évènements et de la contacter en cas de souci de ma part. Je lui avais déjà laissé un message vocal pour l'avertir de la mauvaise foi du directeur et de ma démarche envers l'expert. Elle me félicita et j'entendais bien qu'elle était rassurée que j'avais pris les choses en main. Je vois bien qu'elle ne regrette pas de m'avoir choisi (sourire), ça fait plaisir.
Ce qui m'a fait sourire, je jubilais à l'intérieur, c'est quand j'ai salué tout le monde dès que j'avais fini la production pour souhaite une bonne journée et un bon week-end, le directeur me répondit mais beaucoup plus froidement que d'habitude... Il a cru quoi ? Il a cru que j'allais me rabaisser en étant jeune, manque d'expérience et parce que je n'avais pas mes collègues à mes côtés ?? Faut bien qu'il se mette en tête que malgré mon jeune âge, je n'ai pas ma langue dans ma poche, et que je ne m'engage jamais à la légère !!

En quittant mon lieu de travail, j'hésitais à manger sur place ou plus tard. Je suis dans un premier temps partie comme si de rien n'était et je suis revenue à la raison : je savais très bien que si je décallais mon heure de déjeuner je n'allais plus avoir d'appétit et allait sauter le repas.
J'ai donc fini par faire demi tour et le temps s'étant radouci, je me suis posée sur une chaise dehors tranquille je me suis restaurée vite fait. Je ne me suis pas tardé et je suis partie aussitôt. Pour ainsi dire, personne a remarqué que j'étais revenue (sourires).

Sur le trajet pour me rendre chez la nourrice, j'ai aperçu une amie que je n'avais pas vu depuis longtemps. Elle était contente de me voir et que je puisse lui consacrer quelques minutes. Mon souci est quand je suis partie à bavarder, je ne m'arrête plus, surtout que j'avais pas mal de choses à lui raconter. Je me suis donc retardée pour me rendre chez la nounou.

La nounou m'a acceuilli les bras grands ouverts, comme d'habitude. Elle m'offrit un café. J'ai accepté tout en lui précisant que je ne pouvais pas trop tarder davantage. Nous en avons profité pour parler de mon fils. Elle me confirma, tout comme mon père, qu'il avait très bon appétit et que c'était assez impressionnant. Tant mieux, je préfère savoir cela ainsi. Je comprends mieux pourquoi le soir il mange moins (de plus c'est plus équilibré comme ça). J'en ai profité pour lui dire aussi les projets que nous avons avec Maître. Je voulais juste connaître son avis, savoir si elle aurait réagi comme moi. Effectivement ce fut le cas. On a très bien remarqué, malgré une grande progression que mon fils est fragile psychologiquement et qu'un rien le trouble même s'il n'en parle pas. Le passage au CP va déjà être une étape pour lui mais changer d'école juste après, ce n'est pas forcément bon signe. J'ai pas envie de le perturber !

Je suis remontée de suite. L'heure tournait à une vitesse folle. Malgré que j'ai pu le prévenir, je savais très bien que Maître allait me faire la remarque de mon manque de disponibilité par rapport à ce que j'avais prévu initialement.
Au cours du retour, j'ai croisé mon père avec mon fils. Evidemment, je me suis arrêtée quelques minutes pour discuter et câliner mon petit bout de chou. Idem : je ne me suis pas éternisée. J'ai accélérée une nouvelle fois pour remonter au plus vite.

Comme je m'en doutais, je me suis pris une petite soufflante de la part de Maître. J'ai été étonnée qu'il me fassse le reproche de ne pas le prévenir alors que c'est la première chose que j'ai fait quand j'ai quitté mon amie.
Une fois qu'il m'avait bien remonté les bretelles et que je n'avais qu'une chose à faire : le mettre en veilleuse, nous avons pu discuter tranquillement.
Par rapport à notre discussion de la veille et à ce qui s'était passée aujourd'hui, j'avais plutôt intérêt à faire profil bas et à ne pas tout contester comme je peux trop souvent le faire.
Dommage que de son côté il y est eu un petit souci de connexion. Malgré moi, je me suis assoupi en attendant. C'est bien le fait que je suis fatiguée...
Il faut dire que je n'arrête pas en ce moment !

J'ai pu ensuite aller chercher mon fils. Je vais pouvoir l'avoir que pour moi ! Dire qu'il a été quinze jours en vacances et je ne l'ai presque pas vu. C'est aussi bien pour lui. Je pense qu'il en avais besoin. Il a besoin d'être en famille et de ne pas être toujours dans les pattes de sa maman.

J'ai donc décidé de passer une soirée tranquille pour me reposer et demain tenter de dormir un peu.
J'ai tellement à faire que je ne sais pas si j'arriverais à tout faire ce week-end !

Au moment où j'allais couché mon fils, mon amie m'appela pour me donner des nouvelles du reste de la journée professionnelle. Elle était encore outrée par le comportement de certaines de nos collègues, par le manque de respect notamment. Elle ne comprend pas que c'est en continuant à se taire que ce genre continuera à réagir ainsi.
Je l'ai senti bien fatiguée. Elle était vraiment épuisée : ça s'entendait à sa voix.
J'avoue que j'ai été sadique sur ce coup : j'ai eu un malin plaisir de lui annoncer que je pourrais revoir notre connaissance en commun, un plan sexe. Elle est encore en contact avec actuellement mais n'arrive pas à le convaincre qu'il vienne chez elle alors que moi j'y suis arrivée. Je sais très bien qu'elle n'apprécie pas que je puisse revoir cette personne. J'ai l'impression qu'elle se l'ait approprié. Il faut bien qu'elle comprenne que ce n'est qu'une connaissance et qu'un plan sexe.
Parfois j'ai aussi l'impression qu'elle a tendance à oublier qu'elle connait cette personne grâce à mon intermédiaire et qu'avant d'être un plan sexe me concernant, j'ai eu une histoire avec qui a duré plusieurs mois et que donc, je la connais beaucoup mieux et que c'est un avantage pour moi.
J'avoue que de savoir qu'elle allait et qu'elle a eu les nerfs de savoir que je pouvais encore intéressée cette personne afin de la revoir et qu'il allait être plus disponible pour moi que pour elle, elle allait être frustrée au plus haut point. J'aurais aimé voir sa tête à ce moment là ! Même si ce n'est qu'une histoire sans lendemain, vu comme elle est sensible, susceptible et très naïve, elle va pouvoir comprendre le mal qu'elle a pu me faire (ou qu'elle peut encore me faire) quand elle s'approche trop de Maître sentimentalement parlant. Vu qu'elle n'arrive pas à le comprendre et à se l'avouer concrètement quand je lui dit, même si ça peut prendre du temps, c'est ma façon à moi de la faire réagir ! Elle n'avait qu'à ouvrir les yeux avant !

Suite à la conversation que je viens d'avoir avec Maître, lui parlant justement que cette personne avait repris contact rapidement, Maître m'a remis en place et je me suis déçue toute seule. En réagissant comme j'ai pu le faire ce soir, il est vrai que j'ai pu omettre une partie de mon rôle de soumise et que l'Emilie rebelle a refait surface. Je n'en suis pas fière et je m'en voudrais pendant un long moment... comment j'ai pu oublier à ce point une partie de mon statut ? comment j'ai pu à ce point prendre une partie de la place de Maître sans m'en rendre compte ?? Cet ainsi que j'ai vite perdu le gout le sourire d'avoir été satisfaite de moi d'avoir pu avoir un peu le contrôle depuis fort longtemps (et que ça me manquait mais en tant que soumise c'est difficile de l'avouer mot à mot à Maître directement).

jeudi 28 avril 2011

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Toujours pas motivée mais pour m'aider je me disais que ça allait être la dernière grande journée de la semaine et que j'aurais ma soirée pour moi toute seule du fait que mon fils passe trois jours chez son Papi (mon beau-père).
La Poste, la veille, n'ayant pas le nécessaire, j'ai du faire avec les moyens du bord pour trouver un emballage afin d'envoyer ce que Maître m'avait demandé et mon ordinateur portable. J'ai tout bien scotché de peur que le colis souffre. Après avoir eu un grand doute, j'ai réussi à câler le colis dans mon caddie pour faciliter le transport : je me voyais mal porter le carton à bout de bras jusqu'au centre ville !

Avant de descendre au centre ville, nous sommes donc passés chez mon beau-père devant garder mon fils sous sa demande express. Nous avons fait le chemin ensemble jusqu'à mon départ pour me rendre à mon lieu de travail.
Nous avons même eu le temps de nous arrêter au café habituel. Les personnes, près de nous, autour de comptoir furent étonnés de voir mon fils lire les gros titres de la presse locale. C'est limite s'il n'avait pas enlever des mains le journal à mon père pour le lire à son tour... C'était assez comique.
Ceci me mit de nouveau de bonne humeur. J'embrassais mon fils aussi longtemps que possible avant d'entamer le trajet pour me rendre à mon travail. Quelque part j'étais un peu triste de ne pas pouvoir en profiter, de devoir aller travailler au lieu de passer du temps sympathique à ses côtés. C'est comme ça : il faut bien que je gagne ma vie.

Dans la matinée, je n'ai pas beaucoup produit : étant à la fin du mois, je devais liquider mes heures de délégation. Cela m'arrangeait car j'avais un rapport à commencer que je n'ai pu faire auparavant. Après mon reste de délégation et en avoir plein la tête, j'ai pris une bonne petite pause mais sans exagérer : je ne l'ai même pas prise entière et je suis retournée à mon phone.
Ma superviseur, avant la pause déjeuner, m'a de nouveau débriefé et notée sur un appel. Elle avait déjà fait le quota : je pense qu'elle a agit ainsi pour tuer le temps suite à la production calme.
J'ai remarqué, en fin de matinée que l'expert du cabinet auquel le CHSCT a fait appel pour les risques psycho-sociaux était bien arriver à faire le nécessaire pour faire connaissance avec l'ensemble des locaux et du personnel.

L'après-midi fut beaucoup moins intéressante et beaucoup moins calme. Il n'y avait presque pas d'appel et rien à faire en supplément. Franchement, on s'ennuyait à mourir mais c'est comme ça, on peut rien y faire de plus.
Mon amie, qui avait changé d'opération, en cours de journée, était contente de sa réussite. La superviseur de cette opération a enfin eu le temps de bien tout lui démontrer, elle s'est concentrée et elle y est arrivée. Je suis contente pour elle car elle regagne confiance en elle. Cela ne pourra qu'être un bonus pour avancer professionnellement. Si elle est à l'aise (malgré la difficulté), la facilité sera présente.

Je n'avais rien à faire de spécial et je voulais profiter de l'absence de mon fils pour me reposer donc je suis rentrée de suite. J'ai failli oublier une nouvelle fois, mais ce coup-ci j'y ai pensé, j'ai pris l'ordinateur portable professionnel pour me permettre d'avance sur mon premier procès verbal. Ma collègue me fait confiance donc à moi de faire le nécessaire. Avec un modèle d'un ancien document et un peu de bon sens, je devrais y arriver, y'a pas de raison !

Depuis fort longtemps j'ai pu enfin être en tête à tête avec Maître. Nous avons pu converser librement et tranquillement. Je savais que Maître, n'attendait que ça et allait m'en faire le reproche mais j'attendais aussi de mon côté, un moment comme celui ci pour pouvoir parler, pour pouvoir me confier, échanger.
Je n'arrive pas à m'extérioriser quand je suis sur les nerfs, quand je suis à chaud comme le dit si bien Maître. Je bloque aussi le fait que je ne peux m'adresser à Maître comme je l'entends. Justement, je connais très bien mes limites et je sais que je ne peux me permettre de me défouler sur Maître. Je pourrais plus me libérer facilement s'il était mon simple compagnon mais j'ai toujours cette barrière entre Maître et soumise. Il a très bien senti et m'en a fait part en cette soirée.
Tellement aveuglée par mes pensées, le temps que je revienne à la réalité, j'oublie parfois aussi, qu'avant d'être Maître, il en avant tout humain et qu'il arrive et continue à autant me ressentir. Il m'arrive d'avoir la sensation, quand je lui parle et qu'il le sait déjà, comme s'il aspirait mes pensées et de ce fait j'ai l'impression bizarre que je n'ai plus de pensées personnelles. C'est vrai que c'est assez troublants mais c'est comme ça !
Au final, je suis autant frustrée que rassurée que Maître puisse autant me comprendre et me suivre même si nous avons des opinions différentes.

mercredi 27 avril 2011

Opposition

Ce matin, il a fallu que je me lève plus tôt, même si mon fils est en vacances et même si je prends à dix heures. J'étais vraiment pas très motivée pour me lever pour ça.
Le chargement du colis était prêt, je n'avais plus qu'à vérifier l'adresse : j'avais un doute sur le code postal de l'armée. Impossible de remettre la main sur mon ancien carnet où figurait l'adresse complète. Un moment de panique me parcourut : hors de question de repousser l'envoi ! Je devais réfléchir pour trouver une solution. J'ai donc trouvé l'idée d'envoyer un sms à Maître pour qu'il me donne l'information (en espèrant qu'il puisse me réponde avant que je puisse me rendre à la Poste).

Je n'avais aucune envie de descendre à la Poste et être chargée ne me plaisait guère non plus. J'étais dérangée par le fait de devoir porter un sac à dos en plus de mon sac à main. Mais bon, c'est pour la bonne cause.
Arrivés vers la Poste, je n'avais toujours pas de nouvelle de Maître. J'ai donc emmené directement mon fils chez sa nourrice. J'étais un peu en avance, forcément.
En cours de chemin j'ai aperçu mon ex qui est aussi un plan sexe à l'occasion (quand Maître le veut bien). Je fus surprise de toujours le trouver aussi sexy qu'auparavant, même en plein travail.
Une fois sortie de chez la nourrice, j'ai remarqué que Maître m'avait répondu. Il m'a communiqué l'information manquante. J'avais encore le temps de me rendre à la Poste.
Pas de chance, la Poste n'a aucun colis correspondant à la taille de l'emballage de l'ordinateur !! Ils n'ont vraiment rien ces abrutis ! Et en plus, un sourire et un accueil agréable c'est gratuit mais ils ont dû l'oublier.
Finalement, j'ai dû repartir avec mon sac à dos aussi chargé ! Je me suis déplacée pour rien ! Super ! Comme si j'avais besoin de ça pour me remonter le moral !

Arrivée à mon lieu de travail, je redoutais que mon amie me relance sur notre conversation d'hier soir. Me concernant l'orage était passé, je n'avais pas envie d'y revenir dessus. Du moins, je n'avais pas envie d'en reparler avec elle même si c'est la personne qui me comprend le mieux à ce sujet. Quoiqu'il en soit, ça ne servait à rien de revenir dessus, ça n'arrangeait pas mon souci. Je lui ai juste expliquer mes points de vues pour qu'elle puisse y voir plus clair.

Au cours de la matinée, la production fut très calme. J'ai même pas eu un quart d'appels de l'heure que je devrais avoir sans compter que je suis montée en réunion pendant près d'une heure. Je n'ai même pas eu le temps de prendre ma pause matinale. Ma supérieure m'a suggéré de prendre ma pause complète dans l'après-midi. Ne me restant plus que trois quart d'heure de production, je n'allais pas me plaindre.

Dans l'après-midi, c'était toujours aussi calme. On aurait pu presque s'endormir. Je n'aurais pas dit non... Pour essayer de relever les chiffres, notre superviseur nous a demandé de nous déloguer (cesser de prendre des appels) et de nous consacrer à une autre activité qui est normalement son travail. Elle trouve le prétexte de nous occuper n'ayant peu d'activité et de pouvoir remonter les chiffres mais en vérité ça l'arrange bien de nous laisser le sale boulot. Tout en restant à ma place, je ne me gêne pas pour lui dire : justement elle qui trouve que je dois plus m'intégrer dans l'équipe...
J'ai repris réellement la production seulement à la dernière heure. C'était calme aussi, je ne pouvais me plaindre.

En rentrant, je me suis posée un peu en me calant devant l'ordinateur. J'en ai profité pour faire signe à Maître que j'étais bien rentrée et que j'étais disponible (même si j'allais devoir attaquer le reste de mes activités).
Je n'ai pas tardé à faire le repas et à nous mettre à table. Maître a eu la gentillesse de nous laisser manger et de reprendre contact après.
Depuis fort longtemps, j'ai même eu le temps de regarder mes deux séries télévisées pendant le repas.

Au cours de la discussion avec Maître, il m'a bien fait comprendre qu'il m'en voulait concernant ma crise d'hier soir et que je ne lui ai pas partager. Comment partager ma peine alors que de son coté il n'arrêtait pas de me remonter les bretelles et d'en remettre une couche jusqu'à temps qu'il n'ait pas eu la réponse désirée. Il n'arrive pas à admettre, qu'il n'aurait pas pu m'aider pour ce coup là.
J'ai toujours manqué d'affection et d'autorité paternel. Le comportement de mon Papa, appris la veille n'a fait que remettre de l'huile sur le feu. Maître ne pourra en aucun cas comprendre et m'aider à ce que j'ai pu traverser et ce que je traverse encore. Il a toujours vécu avec ses parents et a toujours eu de l'amour de leur part. La preuve, ses parents sont encore ensemble et mariés à l'heure actuel (et tant mieux) tandis que les miens sont séparés et je n'ai jamais pu connaître la joie de partager ma vie avec mes parents respectifs, avec mes parents qui m'ont donné la vie.
Quand nous sommes parent seul, il est impossible de faire les deux rôles (je suis bien placée pour le savoir concrètement) donc Maman, même si elle a fait du mieux de son possible, elle n'a jamais réussi à me donner l'autorité masculine nécessaire qu'un père peut donner à sa fille. Je souffre terriblement de cet absence. Je pense que c'est pour cette raison que j'ai toujours été faible pendant ma jeunesse à l'extérieur et que j'ai commencé à avoir un goût pour la soumission. Paradoxalement, je ne veux pas que Maître, par son rôle, "remplace" mon Papa. Je ne suppporte pas de savoir que je peux me convaincre que j'accepte l'autorité et le pouvoir de Maître juste parce que j'ai manqué de mon père. Maître n'est pas mon père et ne le sera jamais, il est mon Maître et mon fiancé... c'est déjà pas mal ! J'ai l'impression inconsciemment de trop lui en demander. C'est difficile de décrire ce que je peux ressentir à ce sujet. C'est assez complexe et à la fois indescriptible. Ce qui est sûr c'est que j'évite d'y penser et d'en parler pour ne pas craquer...

Il y a juste un point que je n'ai pas apprécié en cette soirée. Maître a fait en sorte que je ne puisse pas avoir accès à sa conversation avec mon amie. Ils peuvent se dire ce qu'ils veulent. Mais si Maître agit envers mon amie juste pour l'aider et qu'il n'a rien à me cacher, comme il peut si bien le dire, dans ce cas, pourquoi a t il réagi ainsi... ? Pour protéger mon amie ? La protéger de quoi, de moi ?
C'est qui est injuste c'est que mon amie se libére plus facilement envers Maître qu'envers moi ! Elle le fait notamment à cause de ses sentiments, ça lui permet d'avoir une approche plus facile. Ce que je n'arrive pas à comprendre c'est comment Maître peut-il continuer à lui faire garder ses sentiments, à la faire souffrir intérieurement alors que d'un claquement de doigts il pourrait justement lui faire tout oublier et justement rester réellement ami... C'est pour ça que pour moi, je dis qu'il l'utilise et la manipule : c'est sa marionnette ! Je ne vois pas en quoi le fait que mon amie conserve ses sentiments envers Maître pourrait l'aider ?? Bien au contraire, ça l'a bloque pour avancer selon moi car au lieu de s'ouvrir au monde extérieur, elle se concentre uniquement à Maître, ne sachant pas lui dire non !!!

mardi 26 avril 2011

Déçue


Il faut reprendre les veilles habitudes après ce long week-end. En me levant, j'avais un peu d'amertume. Je sais que rien ne se passe comme on peut le souhaiter mais bon ! En plus d'avoir mon samedi de gâché, Maître m'a gâché ma dernière soirée tranquille avant de rattaquer la semaine.

J'apprécie prendre un peu plus tard quand mon fils n'a pas d'école. Au moins, je peux me lever plus tard (quand je n'ai pas de demande particulière par Maître). Me lever plus tard me permet d'être de meilleure humeur et donc de voir sous un autre angle l'ensemble de la journée.

En arrivant chez la nounou, j'ai bien senti un froid par rapport à la semaine dernière (le fait que mon fils soit en vacances chez son oncle et sa tante et que je le sache à la dernière minute). Je me suis à nouveau excusée mais je ne pouvais rien faire de mieux.
Je lui ai donc vaguement expliqué cette semaine passée et la semaine qui a commencé.

Rien que de savoir que je suis de retour dans l'équipe de ma superviseur, je ne veux pas dire que j'y vais avec une boule au ventre mais du moins j'y vais un peu à reculons. Je ne suis pas pressée d'y aller et l’enthousiasme n'est pas là : ça me dérange à vrai dire.
Les seules choses qui me réconfortent c'est de savoir que la production est calme donc je peux un peu me reposer, professionnellement parlant, et que ma superviseur fait des efforts me craignant sachant que je fais partie de la CHSCT. Je l'ai bien remarqué. Depuis mon retour dans l'équipe, elle n'est plus la même, surtout envers mon amie. Elle se lâche moins ! Elle a fait des efforts de comportement. Comme par hasard...

L'après-midi ne fut pas si longue que ça. Il y a eu quelques appels, sans plus et j'ai été noté par ma superviseur. Elle nous note comme une caissière passe les articles à la caisse : elle enchaîne. Respectant au mieux possibles les procédures professionnelles (les phases obligatoires), je ne peux me plaindre de mes notes. Il faut juste que je fasse attention car une nouvelle grille de notation, exclusive à mon opération, a été instauré et les attributions de points sont plus sévères.

J'ai eu aussi une bonne nouvelle : concernant l'ancienne opération ponctuelle, j'ai réussi à avoir ma prime. Je fais partie des cinq personnes parmi les dix à avoir eu une prime importante. Je suis contente de moi, c'est vrai mais je suis surtout contente que mon superviseur ait fait le nécessaire pour que nous ayons nos primes. Il a même fait en sorte que tout le monde ait ses primes (même les filles qui avaient changé d'opération avant que la décision des primes soit instaurée). Comme par hasard, une nouvelle fois : j'avais râlé que je trouvais injuste que les filles n'aient pas le droit à cela sachant qu'elles avaient produit dessus depuis le début, comme nous tous.

Après ma journée de travail, je fus retardée : l'ami de Maman n'avait pas compris que mon fils était revenu de ses vacances. Il avait compris qu'il était reparti chez ses grands-parents et de ce fait, il n'a pas été chercher mon fils chez la nounou. C'est pour cette raison, qu'elle m'a envoyé un message pour me prévenir que personne était venu chercher mon fils. Dès que je suis sortie, je l'ai appelé et je l'ai prévenu. Nous avons donc été directement chez la nourrice.
Il fallait aussi que je pense à me rendre chez mon père même si je savais pertinemment que j'y allais pour rien : il m'avait demandé de passer pour me donner le reste des parts du gâteau de la veille mais je savais très bien, aussi gourmand que moi, qu'il allait trouver le temps de tout terminer d'ici là. J'avais raison...
Mon père m'a juste donné un coup de froid quand il m'a annoncé qu'il avait vu mon Papa ce matin même et qu'il avait même eu le temps de boire un café ensemble. Je n'ai rien dit mais j'avais les nerfs : s'il m'aurait dit qu'il était de passage, on aurait pu trouver un terrain d'entente pour se voir !! Mais non, "Monsieur" préfère se la jouer personnel et ne pas penser à sa fille. Il a tout gagné : même avoir passer un bon week-end fêtant son anniversaire et sa retraite, il m'a une nouvelle fois déçue. Il a tout gâché !!

Une fois à la maison, j'avais bien eu les nerfs d'avoir perdu du temps pour rien et d'avoir appris cette mauvaise nouvelle. J'ai dû quand-même tout faire pour m'occuper de mon fils, être disponible pour Maître et réinstaller l'ordinateur principal (sachant que je vais devoir envoyer mon ordinateur portable à Maître : hors de question de rester sans rien, de rester sans lien avec Maître sauf le téléphone qui est moins accommodant par rapport à la disponibilité de chacun).

lundi 25 avril 2011

Dernière soirée de ce bon week-end gâchée


J'ai été réveillée comme si je devais aller à mon travail : forcément j'avais oublier d'enlever le réveil. Hors de question de lever à cette heure. Je me suis rendormie de suite.
Je voulais me lever le plus tard possible pour profiter de ce long week-end tout en sachant qu'il fallait que je puisse faire mon ménage et être prête à recevoir mon fils pour la fin de matinée au plus tard.

J'ai réussi à tout faire en temps et en heure. Tout en ayant de la disponibilité pour Maître. J'étais plutôt contente de moi. Sans oublier que ça m'a fait du bien de dormir, j'en avais besoin.
J'ai eu une petite baisse de moral à un moment donné. J'avais un mauvais présentiment sur ma journée.

Au retour de mon fils, nous nous sommes rendus chez mon père. Il m'avait invité justement pour faire les Pâques pour mon fils.
Pendant que mon fils était plongé dans la télévision, j'en ai profité pour m'éclipser afin de cacher les chocolats à l'extérieur. Il fallait que je trouve des endroits propices et surtout trouver de l'ombre. Pour une fois que nous avons du soleil, d'habitude, il gêle ou pleut toujours pour cette occasion dans ce cas, difficile de faire cela dehors.
J'ai bien remarqué que mon père était contente de passer un moment ensemble. Il était ravie de voir mon fils depuis ce temps. Il en a profiter avant de retravailler.
Mon frère fut fier de me montrer son passage télévisé à une émission diverssante sur la langue française, du moins l'orthographe. Il a perdu mais c'est suite à pas de chance, ça fait partie du jeu. Je suis fier de lui quoiqu'il en soit !

Une fois avoir fait Pâques chez mon père, nous sommes allés chez ma Maman. Je ne voulais pas faire de différence et aussi ne pas oublier Maman comme j'avais pu le faire y'a deux ans. Je trouvais bizarre qu'elle ne m'ait pas appeler. Mon frère m'a confirmé qu'elle n'avait plus de crédit. Je l'ai donc rassuré en lui téléphonant et l'avertissant de mon passage dans l'après-midi.
Mon fils était content d'avoir plein de chocolats.
J'ai pu parler un peu avec Maman. Elle m'a plus parlé de sa situation actuelle : me décrivant ses débuts de sa formation. Son sujet me saoulait un peu mais bon, il faut bien que je lui accorde de l'attention.
Quand elle s'est rendue compte que je n'avais pas encore parler de moi une seule fois, hormis l'anniversaire de Papa, elle m'a soudainement demandé des nouvelles de Maître. J'ai fait style de rien mais j'étais étonnée. Je sais bien qu'au final elle s'inquiète pour moi, qu'elle espère que je sois heureuse. C'est vrai, pour l'instant c'est le cas !

En rentrant, tout en m'occupant de mon fils, ayant été absente une bonne partie de l'après-midi, j'ai tout fait pour être à la disponibilité de Maître. J'avoue que ça me saoule qu'à chaque fois que je me connecte sur la messagerie instantanée ça ne fonctionne pas en ayant sans cesse de déconnexion !

Ce que je redoutais est arrivé : Maître relança le sujet sur le fait d'être offerte. Personnellement rien que le terme "offerte" me dégoûte. J'ai l'impression de vendre mon corps à contre coeur. Je sais que si je veux satisfaire Maître, il faut que je fasse des efforts à ce sujet. Je veux bien faire des efforts mais je n'arrive pas à comprendre où se trouve le plaisir de Maître de partager sa soumise comme un objet de collection ?? Comme fier de son trophée ?? Rien que d'y penser ça me répugne !
En plus de tout ça, Maître m'a de nouveau défendu de retourner sur le chat habituel. Je sais que ce n'est pas le cas mais je prends cela comme une sanction. C'est une fois que je suis à l'aise sur ce chat, que j'avais réussi à avoir des contacts sympathiques avec certains ou certaines, après avoir punie pendant de longues semaines, il m'a fait comprendre qu'il n'adhèrait plus à ce site. En résumé, je peux faire une croix dessus.
Il m'a demandé de me rendre sur un autre site de chat. Je connaissais déjà celui-ci et je sais très bien qu'il n'a rien à voir avec le précédent ! L'esthétique est morbide, l'utilisation n'est pas simple et les discussions sont très fermées ! Et dire que Maître me demande de parler là-dessus sur le thème que je déteste...
C'est ce que j'ai fait en cette soirée. Mais dès que je commençais à rentrer dans le vif du sujet ou à parler de la vision de Maître, je me suis fait jetée voir même bannir de certains salons... Sympa !! Au moins ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule à penser comme je pense et à être contre la façon de penser de Maître...

Au fond, je me demande comment je peux rester humaine si, Maître ou pas, la personne avec qui je partage ma vie, je partage mes pensées, mon corps, puisse avoir l'égoïsme de ne prendre que ses pensées en compte pour satisfaire ses désirs ? Je n'appelle pas ça un partage mais au contraire ça marche à sens unique !!!


dimanche 24 avril 2011

En tête à tête... ou presque

Pour cette fois que je pouvais dormir longtemps, sans être déranger, je n'ai pas réussi à rester au lit. Dès neuf heures, j'étais déjà réveillée. J'ai tenté de rester au lit mais rien à faire. Cela m'agaçait plus qu'autres choses. J'étais quand-même déçue de ne pas profiter de pouvoir faire une grasse matinée.

En me réveillant, j'avais encore la scène d'hier soir avec mon amie. Je n'arrive pas à supporter qu'elle puisse me faire participer à son délire. Encore une fois, elle n'a pas réussi à dire non. Elle n'a pas réussi à lui dire non car elle était heureuse de parler à Maître. Pas une seule fois, elle a pensé de ce que j'avais pu lui dire au cours de la veille : qu'il était important que je suis disponible pour le retour de Maître.
Elle ne se rend pas compte que c'est rare que Maître et moi ayons un moment privilégié en tête à tête comme ça. Elle n'a pensé qu'à elle : elle me voulait que pour elle. Cela n'a pas empêché qu'elle a bien réussi à s'approprier notre conversation téléphonique et est restée toute la soirée au lieu d'avoir la compréhension de me laisser en tête à tête avec Maître : où finalement la conversation a légèrement dérivée sans qu'elle puisse le contrôler tout en l'ayant provoquer et dont moi je ne pouvais plus rien faire par rapport à mon statut. Je n'aurais pas été soumise, il y aurait longtemps que j'aurais raccroché à sa place et lui aurait dit qu'il était temps qu'elle rentre, qu'elle était fatiguée.

J'ai passé l'après-midi au téléphonique avec Maître. Tout avons parlé de tout et de rien. Evidemment, nous avons conversé sur le comportement de mon amie que j'ai du mal à accepter, sur le fait que j'ai du mal à accepter que Maître me mêle à son histoire alors que je n'avais rien à y faire. Il veut l'aider à sa façon, je veux bien le comprendre et l'admettre ; elle accepte d'être aider par Maître, à sa façon mais qu'elle accepte que je subisse les conséquences de ses bétises, j'ai n'ai pas apprécié.
Forcément, elle va culpabiliser mais comme je dis souvent, c'est pas une fois qu'on a fait dans la culotte qu'il faut serrer les fesses ! C'est trop facile facile de dire "qu'on ne savait pas". De temps en temps, d'accord pas mais à tout les coups ! Je suis tolérante mais faut pas abuser !
Nous avons aussi parler en partie de notre avenir proche et de notre futur avenir. C'est vrai que j'évite de penser à tout ça maintenant. Pour moi c'est encore trop tôt. J'y songe de temps à autres mais rien de concret. Je préfère en parler de vive voix, je préfère être réellement en tête à tête avec Maître pour en parler.

Cela m'a fait beaucoup de bien que Maître soit disponible dès son retard. C'est vrai que ça tombait bien que de mon côté mon fils soit en vacances me laissant plus de disponibilité et plus de liberté. Penser autres choses qu'à mon amie, c'était aussi nécessaire. Même si je m'inquiète beaucoup à son sujet car je tiens à elle, il faut que je pense aussi à moi. D'ailleurs, il faut que je sois plus vigoureuse sur mon organisation. Je déteste ça : être trop bien organisée, pour moi, c'est vivre comme du papier à musique et donc vivre comme un robot (se dire que tel jour, il faut faire ça comme ça et puis là c'est comme ça ainsi... surtout ne pas oublier ci et puis là y'a encore ça...). Je pense qu'une organisation ainsi ne concerne uniquement que le cadre professionnel. Dans la vie privée, même s'il y a des priorités, il faut savoir faire un peu de lest pour pouvor respirer, souffler et ne pas être sous pression pour une chose qu'on a pas pu faire le jour "J", pour telles ou telles raisons, mais qu'on peut reporter : l'important c'est d'arriver à le faire.

Moi qui comptait passer une soirée tranquille, devant la télévision après la rédaction de mon article et ensuite lire un peu au lit pour me détendre, je n'ai rien pu faire de tout ça. Mon amie m'a appelé. Elle avait besoin de reparler de la conversation que nous avons eu en fin de journée par rapport à son comportement de la veille. En résumé, elle voulait s'excuser du mal qu'elle a pu me faire.
Pour commencer, le mal est fait, on ne peut pas revenir en arrière, excuses ou pas. Ensuite, il faut juste qu'elle apprenne à assumer ses décisions, ses dits pour pouvoir avancer. Ce n'est pas en allant dans son sens, en acquiesçant tout ce qu'elle voudrait. C'est impossible ! C'est vrai que d'un autre côté je dois faire des efforts pour me contenir afin d'éviter de m'emporter. J'ai beaucoup à me tenir quand je suis en colère.