samedi 23 avril 2011

Samedi sympathique mais gâché

C'est au moment où je dormais bien que le téléphona sonna. Maître m'appela pour m'avertir qu'il était bien rentré de mer. Il a bien senti, à ma voix, que j'étais encore très fatiguée. Pas de chance pour moi, il mis le doigt sur un de mes oublis suite à un souci d'organisation. Evidemment, je me suis refait monter les bretelles.
Comme il me l'a bien précisé, je trouve que Maître a plus que tolérance qu'auparavant. Je ne sais pas la réelle raison, si c'est notre couple, mon évolution ou les circonstances actuelles qui font cela. J'apprécie cette attention. En revanche, il faut que je fasse attention de ne pas en abuser. Je sais très bien que cette tolérance ne va pas être éternelle. A moi de faire le nécessaire pour qu'elle dure longtemps.
Tout ça pour dire que Maître m'autorisa à continuer à dormir malgré que la matinée soit bien entamée et ma sottise découverte.

J'en avais grand besoin. Je me suis levée juste avant l'heure du repas. Je n'ai donc pas manger, j'ai juste pris mon temps. J'ai bien profité de ma solitude, du calme. J'ai pris mon temps pour déjeuner avant de faire quelques brindilles de ménage. J'étais en week-end et j'étais décidé de bien en profiter.
Après avoir terminer le ménage avec de la musique, je me suis posée un peu devant la télévision, tout en étant sur la messagerie instantanée. En fait, j'attendais la venue de Maître. Le savant de retour, je savais qu'il allait avoir accès, plus ou moins, à internet. Un moyen plus facile de communiquer.

Je passais une bonne partie de l'après-midi au téléphone avec Maître. Comme par hasard, il m'appela après lui avoir dit mon opinion à propos de la discussion via la messagerie qu'il venait d'avoir avec ma meilleure amie. Elle venait de parler avec lui comme si c'était un plan sexe alors qu'elle venait de me dire, il y a quelque jours, voir même la veille que c'était un ami. J'ai pris cela comme du mensonge et je n'ai pas supporter. J'ai eu un sentiment de colère envers mon amie.
Nous avons débattu pas de temps à ce propos. Maître m'a remis en place sur plusieurs sujets. Effectivement, les trois quarts du temps, il avait raison. De plus, il ne m'apprenait rien de nouveau. Je pris cela comme un petit rappel à l'ordre.
Il demanda à mon amie, habitant non loin de chez nous et devant aller faire des commissions, de passer à la maison pour qu'on s'explique. Hormis le fait de lui expliquer que je n'avais pas apprécier qu'elle me mente, je n'avais rien à lui dire de spécial.
Nous avons fini par nous expliquer mais pour moi ça ne changeait rien de spécial sauf qu'elle m'ait dite à haute voix ce qu'elle ne m'a pas dit lors de notre conversation à notre lieu de travail. Je n'arrive pas à accepter qu'elle puisse se confier plus facilement à Maître qu'à moi, sa meilleure amie. C'est assez frustrant et humiliant quelque part de l'admettre. De plus, dans le cas inverse, elle, elle ne le supporterait pas.

Suite à notre conversation, elle est partit faire ses commissions. De mon côté, je vaquais à mes occupations. Tout en préparant le repas, je me détendais un maximum.
C'est à ce même moment là que mon ordinateur a commencé à me planter. J'avais des difficultés
à accéder à internet et notamment à la messagerie. Cela me dérangeait réellement : c'était handicapant pour rester en contact avec Maître.

En début de soirée, mon amie est revenue à l'appartement pour m'offrir mon cadeau. Depuis quelques semaines, elle parlait qu'elle voulait m'offrir quelque chose mais ne savait pas quand ni comment me l'offrir. Elle profita de l'absence de son fils et de sa disponibilité pour aller jusqu'au centre ville, acheter un maillot.

Finalement, je n'aurais pas penser passer la soirée en compagnie de mon amie et de Maître au téléphone. Cela a tarder plus longtemps que je le pensais. Je n'aurais jamais imaginer passer la soirée avec mon amie et de l'autre côté Maître au téléphone avec le haut parleur.
Et dire que moi, je pensais pouvoir profiter d'une soirée, tranquille seule... voir en "tête à tête" avec Maître. Et bien non, loupé.
Je sais qu'elle ne supporte pas d'être toute seule mais en se permettant de rester comme ça et de continuer la communication avec mais j'aurais penser qu'elle aurait eu l'idée de pouvoir me laisser profiter de mon week-end. Elle était juste contente de passer la soirée à mes côtés, pour ne pas être seule aussi suite à l'absence de son fils. Je suis très bien consciente aussi qu'elle n'est pas partie parce qu'elle a pris du plaisir à être en communication avec Maître.

vendredi 22 avril 2011

Bonne journée avant un grand week-end


J'avais une bonne motivation de me lever ce matin : pouvoir être en week-end au plus vite ! Plus vite j'aurais terminé ma journée, plus vite, je pourrais profiter de ma solitude.
Dès le matin, je me suis bien rendu compte que la journée allait être chaude : les températures étaient déjà agréable avant même de partir au travail. Hormis le non-port de sous-vêtement, je n'ai eu aucune difficulté à porter une robe, sans gilet.

Je me suis rendue à mon travail de bonne humeur : c'est très rare. Je pense que le fait d'avoir retrouver mon amie dans l'équipe où je ne suis pas à l'aise, m'aide beaucoup. Cela me fait beaucoup de bien. Il faut dire aussi que je la vois un peu mieux que les jours et les semaines précédentes, même si je sais que ce n'est pas évident, et ça me rassure.
La matinée se passa très bien. La production était très calme. Nous avons eu juste un petit pic d'appels avec une de mes collègues intérimaires lorsque ma supérieure avait pris en débriefing mes autres collègues de l'équipe (dont mon amie) mais rien de ne pas gérable dans l'ensemble.
L'après-midi passa très vite à son tour. Après même pas une heure de production, à notre tour, nous avons pu aller en débriefing avec notre superviseur, à propos de la nouvelle grille de notation. En résumé, notre supérieure a eu un entretien avec la personne chargée en qualité et ont revue ensemble la grille de notation qui ne correspondait plus avec les normes et les conditions de travail actuels.
Au final, nous avons dévié notre conversation. Les filles intérimaires, à mes côtés, en ont profité pour avoir des explications en gros sur le manque de professionnalisme de notre superviseur. Ma collègue lui a dit ouvertement qu'elle ne comprenait pas qu'elle puisse laisser aller les choses comme ça. J'ai laissé ma supérieure parlé mais je me suis permise de la reprendre sur des points sur lesquels je ne peux laisser passer : autant qu'employée, qu'en tant qu'être humain, que membre du CHSCT. Je pouvais comprendre certains points exposés par ma supérieure mais il ne faut pas abuser quand même : il ne faut pas faire un cas une généralité, il ne faut pas oublier de respect réciproque et que chacun son rôle et ne pas le pratique comme bon lui semble mais l'appliquer de "A à Z" !

Voyant que mon amie commençait à déprimer du fait qu'elle va passer ce long week-end toute seule, voulant m'inviter au restaurant. Je n'ai pas pu accepter sa proposition par rapport à mes demandes par rapport à Maître (et elle connait très bien mon mode de vie à ce niveau là) et aussi parce que je sais qu'il vaut mieux qu'elle économise maintenant pour son budget.
J'ai donc fini par l'inviter à manger à la maison. Je savais que sa présence n'allait pas me gêner si Maître allait appeler.
C'est ce qui arriva peu de temps après notre arrivée. Il était juste déçue de n'avoir pu m'avoir dans l'après-midi suite à une confusion de compréhension au sujet de mes jours de congés. Nous nous sommes bien parler mais la communication fut courte. Il ne pouvait s'éterniser n'étant pas seul à patienter pour téléphoner. Il a bien senti de son côté que j'étais moins fatiguée, plus à l'aise, plus détendue et de bonne humeur.

La soirée fut sympathique. J'ai tenté de lui changer les idées comme je pouvais. Ce qui me tenait à coeur était de lui montrer les photos que j'avais prise au cours du week-end chez Papa. J'ai pu lui montrer une partie de ma famille qu'elle ne connait pas du tout. Elle même à remarquer que j'étais fière d'être auprès de ma famille, notamment à ce moment là. Elle m'a répliqué que ça faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas vu si heureuse que ça depuis de longues années.
Ensuite nous nous sommes détendues en musique avant de passer à table. Après le repas, nous avons continuer à converser. Nous avons tellement dialogués que nous avons pas vu l'heure tardive mais on en a bien profiter...

jeudi 21 avril 2011

Retour

Je me suis réveillée aussi inquiète que la veille. Je n'avais pas de nouvelle de mon amie. La veille, elle avait tout interrompu discussion via le réseau social et le portable étant sur messagerie. N'ayant vraiment pas le moral (plus à certains moments qu'à d'autres), je me suis fortement fait du souci. Je suis même jusqu'à aller la voir en plein milieu de la nuit, juste après mes appels en échec : aucune réponse.
J'ai été jusqu'à penser à appeler les pompiers mais je me suis raisonnée et calmée. J'ai résolu qu'il n'y avait rien de grave : qu'elle dormait et que son portable n'avait plus de batterie.
Cependant, son portable était toujours sur messagerie le lendemain matin, ce n'est pas dans ses habitudes...

Lors de ma préparation, j'ai longuement hésité sur ma tenue. C'est difficile de pouvoir s'habiller correctement, tout en correspondant avec les demandes de Maître. Le matin, il fait un peu frais et même pas une heure ou deux après, il commence à faire bon. Parfois il fait même gris le matin et très beau l'après-midi. Même en regardant la météo c'est aléatoire.

Sur le plateau, j'étais plus ou moins de bonne humeur. J'étais préparé à avoir une journée aussi difficile que la veille : défilé de répondeurs ou d'absents...
Après même pas une demie heure de production, nous étions tous en attente de fiches. Plus rien remontant (comme à la fin de la première semaine). Pas de chance pour moi, ma superviseur de l'opération, décida, en attendant de trouver une autre solution, de me changer d'opération : direction retour à l'ancienne opération, sur la réception d'appel... ce qui veut dire retour dans mon ancienne équipe, retour avec mon ancienne superviseur. Super... !!??
La seule qui était contente était mon amie. J'ai bien remarqué son sourire et son visage s'illuminé dès qu'elle m'a vu m'approché et m'installer avec mes affaires sur mon phone habituel, situé juste en face du sien. De mon côté, j'espérais juste de ne pas devoir faire la psychologue toute la journée : ce qui aurait gâché ma journée moralement.
La production fut assez calme dans l'ensemble. Il n'y a pas eu de pics d'appels, ni de cas trop difficile à gérer : c'est plutôt reposant.

Une fois de plus, je n'ai pas apprécié le comportement de ma superviseur. A peine arrivée dans son phone, elle nous a expliqué une nouvelle demande (suite à des maintenances informatiques) que je connaissais déjà avant de changer. Je lui fit remarqué. Même mes collègues intérimaires qui étaient avec moi sur l'autre opération, m'étant rejoint pour les même raisons que les mienne, lui ont dit qu'il était inutile de les prendre pour des imbéciles. Tout ce qu'elle a réussi à répondre c'est qu'elle préférait nous expliquer en détail, brièvement, car certaines personnes ne connaissent pas les manipulations informatiques (simples) et ont fait des erreurs et n'écoutant pas les consignes données. Cela était destiné particulièrement à mon amie même si elle n'a pas cité de nom.
Je n'ai pas pu m'empêcher, avec de l'humour, aussi ironiquement que possible, de répondre à ma supérieure qu'il ne fallait pas s'étonner d'erreurs quand personne n'a eu d'explication concrète ni de démonstration. Elle resta quelques secondes bouche bée et fini par me dire qu'elle n'était pas une gardienne de crèche et qu'elle avait autre chose à faire que passer du temps à expliquer (alors que cela ne lui prendrait que dix minutes...). Machinalement, je lui ai rétorqué que c'était plus facile de passer les trois quarts de ses vendredis à ne rien faire, à faire les allers-retour entre la production et des pauses exagérées, se retardant dans son travail, l'empêchant d'être disponible par la suite. A savoir que la disponibilité fait partie de son travail de management... Et dire qu'elle a suivi une formation de rappel il n'y a même pas cinq mois.
L'avantage d'être retournée près de mon amie est que nous avons pu discuter plus ou moins tranquillement. Nous en avons profité vu que la production était calme et le phone aussi (ayant peu de personne suite à un changement de gestion d'organisation des opérations).

J'étais bien contente de rentrer à l'appartement et d'apprécier ma solitude. Ma première réaction fut d'écouter de la musique pour me détendre. J'avais envie d'accompagner cela avec un petit verre d'apéritif mais je ne le pouvais pas ! Pour oublier ma frustration, j'ai décidé de faire un premier essai réel d'impression d'une de mes photos prises lors de l'anniversaire de Papa. Il y a des photos qui me tiennent plus à coeur de d'autres.
J'ai des photos de tout le monde mais il n'y a une que j'affectionne particulièrement : celle où nous sommes tous ensemble (mon Papa, mon frère et ma grand-mère). C'est la première fois, en ma présence que nous sommes tous réunis. Dommage qu'il manquait ma grande soeur et mon petit frère. Ma grand-soeur a eu un froid avec Papa et depuis à couper les ponts et mon petit frère a eu une obligation avec sa formation de jeune sapeur-pompier...
J'ai réussi à imprimer la photo sur du papier photo livré avec l'appareil. Le résultat est très sympathique. Il ne manque plus qu'un cadre et le tour est joué. Je suis pressée de pouvoir la mettre au mur. Je sais pas encore où je vais la mettre, je verrais bien d'ici là.

Le reste de ma soirée, je me suis reposée : j'ai fait mon ménage prévu et ensuite une conversation téléphonique. Après avoir tenter de rédiger mon article que je n'ai pas pu publier suite à un souci technique, j'ai envoyé un mail à Maître, regarder un peu la télévision et je me suis couchée.

mercredi 20 avril 2011

Bonne programmation


Depuis fort longtemps, je me suis levée seule, en pleine semaine. Que c'était agréable de pouvoir se lever plus tard, de pouvoir profiter du calme, du silence et sans s'énerver.
J'en ai tellement profiter que j'en ai tardé sous la douche. Résultat, je me retrouvais en retard.

Sur le chemin, j'ai croisé mon père qui désherbait. Il profitait du soleil et avant que la chaleur tombe. J'en ai profité pour lui poser la question concernant l'organisation pour Pâques. Je lui ai résumé ma situation de mon côté par rapport à mon fils. Il m'a proposé finalement de faire le tout le lundi férié. Il faut que je vois avec Maître et les grands-parents de mon fils pour voir si ça peut convenir.
Etant en retard, je n'ai pas plus tardé.

En arrivant sur la production, j'ai de suite averti mon superviseur que je prenais un peu de délégation sous prétexte que je n'avais pas lui dire la veille suite à son absence devant être présent sur la nouvelle opération. Bien sûr, j'ai pris autant de délégation que j'avais de retard pour éviter une retenue sur mon salaire. Je sais très bien que j'ai échappé à une sanction administrative mais je ne vais pas échapper celle à Maître... Je n'avais pas la conscience tranquille mais bon.

Au cours de la matinée, difficile de d'atteindre les objectifs. Personne a réussi. Logique : nous sommes en fin de fichiers et ils l'ont remixé de nouveau (prendre des anciennes fiches qui ne répondait pas et les recontacter). Pas étonnant que nous n'y arrivons pas !!
J'avais emmené mon repas mais mon amie est venue m'inviter à manger au restaurant rapide non loin de l'entreprise. Je lui ai précisé qu'il était impossible d'y aller ensemble suite à notre pause déjeuner décalée. Elle a fini par aller chercher les repas à emporter et les ramener. Son retour correspondait à mon début de pause.

Nous avons pu discuter un peu. J'essaie de la motiver sur son travail mais je la vois complètement désespérée. Elle ne supporte plus rien professionnellement parlant. Je vois bien qu'elle ne veut pas écouter ce qu'on lui dit juste par fierté et aussi de peur de s'imposer. J'en ai un peu marre de la voir se ratatiner ainsi. Ce qui est plus insupportable pour moi, du moins, le plus lourd, c'est de l'entendre se plaindre à longueur de journée mais ne faisait rien de son côté pour améliorer la situation. Elle attend que ça tombe du ciel.

L'après-midi fut très agréable. J'ai travaillé seulement une bonne heure avant d'être en réunion pour une conférence téléphonique. Dans le cadre du CHSCT : nous devions avoir un entretien téléphonique avec le cabinet d'expertise à propos des risques psycho-sociaux. Nous avons donc fait quelques remarques sur le rapport et nous nous sommes mis d'accord sur l'envoi de certains documents manquants que nous avons transmis de suite par fax. Nous avons convenus d'une date pour le commencement de l'enquête. Cela commencera milieu de semaine prochaine. Après la communication téléphonique, j'ai aidé les filles à faire quelques mises à jour pour autre chose. Elles évitent de demander ce genre de service à la troisième déléguée me trouvant plus rapide, plus efficace et plus agréable. Ce qui m'a vallu une bonne heure et demie hors production. Connaissant la production actuelle, je ne vais pas me plaindre, bien au contraire. Sans oublier que je n'avais pas pris ma pause de l'après-midi. Hors de question de leur en faire cadeau : elle ne sera pas rajouter pour autant sur mon salaire si je ne la prends pas.
C'est sans nul dire que le dernier quart d'heure de production passa très vite malgré le manque de réponse des interlocuteurs que nous cherchions à joindre : abonnement aux appels sans réponse et aux répondeurs essentiellement.

Après ma journée de travail, je me suis rendue au supermarché pour acheter les chocolats de Pâques de mon fils. Hors de question de fêter Pâques comme l'année dernière ; avec seulement deux chocolats ! J'en ai pris un peu plus que l'an dernier mais je suis restée raisonnable. J'ai choisi divers chocolats à bas prix pour mon fils ne sachant pas apprécier le bon chocolat et un dvd qu'il n'a pas encore. J'étais sûr que ses grands-parents n'allaient pas prendre ceci. Etant invité lundi chez mon père, j'ai aussi pris des chocolats pour mon père et mon frère n'aimant pas venir pour ces occasions, les mains vides.

De suite, je me suis rendue chez l'orthophoniste même si c'était ma belle-soeur qui l'emmenait étant en vacances là-bas. J'ignorais si l'orthophoniste aurait apprécier une autre personne que moi-même. En revanche, je sais qu'elle aurait aimé faire connaissance des membres de la famille de mon fils notamment pour l'évaluer en famille.
L'orthophoniste a pu voir, pour la première fois un mauvais côté de mon fils : son entêtement et son égoïsme. Même par le jeu, on l'a bien ressenti. Je n'ai pas forcément apprécier ce comportement mais je pense que cela fait partie aussi de l'évaluation et de l'évolution. C'est un point à améliorer qui pourra l'aider dans son bégaiement.

En rentrant, je me suis juste poser un petit quart d'heure et je suis retournée à la tâche. J'ai préparé le repas et pendant ce temps j'ai commencé à taper cet article pour me faire gagner du temps dans la soirée. Il faut à tout prix que j'avance dans mon repassage tout en me détendant et restant disponible pour Maître si toutefois il appellerait ce soir.
Un petit passage sur le réseau social et c'est parti avec un peu de courage !

mardi 19 avril 2011

Trouver de nouveau la motivation hebdomadaire


Après ce long week-end, où je me suis reposée psychologiquement mais pas forcément corporellement, j'ai eu beaucoup de mal à me réveiller. Pas de chance, je me suis rendormie après le réveil mais je me suis réveillée à temps. Juste de quoi pouvoir nous préparer et déjeuner avant que ma belle-soeur arrive. J'étais un peu juste mais j'y suis arrivée.

Aujourd'hui, j'avais une réelle raison de manque de motivation avant de me rendre au travail. Je sais que malgré ma conscience, j'allais être déçue de voir une partie de mes collègues en formation sur la nouvelle opération que j'ai tant espéré et dont je ne ferais pas partie jusqu'à nouvel ordre. Il fallait que je me contente de rester dans l'équipe je travaille maintenant.
C'est sûr que c'est toujours mieux que de retourner dans l'équipe avec mon ancienne supérieure. Je n'ai pas autant de pression et je ne supporte pas le manque d'ambiance et surtout l'hypocrisie qui règne dans ce phone. Je peux aussi quelque part éviter de supporter les états d'âmes de mon amie qui fait peu d'effort pour s'améliorer professionnellement. Elle préfère se conforter à continuer comme elle le fait ainsi et se plaindre de sa relation au sein de l'équipe et avec la supérieure. Elle me la confirmer elle-même lorsque nous avons dialoguer ensemble lors de notre pause matinale.
Finalement, au cours de la journée, à ma grande surprise, je suis presque réussi à mes chiffres. Cela m'a encouragé à trouver de la motivation pour le lendemain. Notre direction a changé quelques demandes sur cette opération qui nous permettra plus facilement de pouvoir répondre aux objectifs.
Au cours de la journée, j'ai parlé avec ma collègue qui est déléguée du personnel, déléguée syndicale et secrétaire CHSCT du cas de mon amie. Je voulais avoir son avis sans lui donner ma position. Elle me résuma la journée d'hier et d'aujourd'hui. Elle m'a bien souligné, ce que j'avais cru remarqué, que ma supérieure a fait des efforts à son égard. Ce n'est pas pour autant que mon amie s'en aperçoit et de ce fait continue à se lamenter sur son sort au lieu de tout faire pour s'améliorer. Qu'est-ce que ça peut m'agacer.

En rentrant, était seule et tranquille, j'en ai profité pour rendre visite à ma voisine afin de m'expliquer de mon absence de ce week-end et lui rendre des affaires. M'invitant à boire un café, je suis restée un peu avant de préparer le repas. Ma voisine s'était absentée pour faire ses courses, c'est son mari qui m'a reçu. Nous avons bien parlé. Je me suis toujours bien entendu avec lui et je suis contente que ça continue.

Seule à l'appartement, j'ai pu me décontracter et profiter de ma solitude. J'ai pu regarder la télévision à mon gré, sans y être déranger.
Je n'ai pas tardé sur le repas devant respecter la demande de Maître à ce sujet. Plus vite j'avais terminé mieux s'était. Je déteste au plus haut point ce grand moment d'humiliation, de honte et de frustration. C'est tout à fait différent quand je le fais en présence de Maître.
Il m'appela lorsque j'étais bien concentrée sur la nouvelle saison d'une série que je regarde dès que possible. Je n'ai pas pu suivre le reste de l'épisode devant baisser le son pour être attentif à ce que me disait Maître. Nous avons pu donc dialoguer et j'ai bien senti que c'était plus détendu que les autres jours. Je l'ai senti moins stressé. Je pense que le retour précipité à la base sur terre en est pour beaucoup.

lundi 18 avril 2011

Tristesse du retour au bercail !


Je fus réveillée par les rayons du soleil qui passaient entre le l'entrebaillement des doubles rideaux de la chambre de mon petit frère. Mon fils continuait à dormir donc je décidais de me replonger aussitôt dans l'oreiller histoire de me rendormir encore une heure ou deux. Impossible : mon téléphone sonna qui réveilla mon fils. Je pensais que c'était Maître donc je me suis jeter sur l'appareil mais ce n'était que ma voisine. J'avais les nerfs : j'avais répondu pour rien : elle ne m'entendait pas. Dire que j'aurais pu m'endormir de nouveau !
Mon fils n'a pas eu la patience de rester au lit, il voulait descendre. Je lui ai dit de descendre tout seul le temps de me réveiller tranquillement. Je savais qu'il n'allait pas être tout seul, ayant déjà entendu ma tante et ma belle-mère, voir même mon cousin.

Il me fallu une bonne demie heure pour pouvoir émerger calmement. Je ne voulais pas descendre de mauvais poil juste parce que je m'étais précipité.
Mon fils venait de terminer son petit déjeuner. J'ai pu continuer à mon tour.
Pendant que mon cousin passait à la douche, j'en profitais pour me poser quelques instants devant mon ordinateur et aller sur le réseau social. J'ai sélectionné les photos que j'avais pris l'avant-veille et la veille pour pouvoir les mettre en ligne. Cela me tenait à coeur pour plusieurs raisons. J'étais fière d'avoir pu passer de très bons moments auprès de mon Papa. Je savais aussi que cela allait agacer certaines personnes de ma famille que j'ai dans mes contacts sur le réseau social.
Une fois que mon cousin avait libérer la salle de bain, mon fils et moi nous avons pu nous préparer. N'ayant pas le choix, n'ayant pas de baignoire, mon fils n'a pas chipoter pour prendre sa douche contrairement à la maison. Bien entendu, il n'avait pas le sourire pour autant mais ça le rassurait de pouvoier être libérer de suite. J'ai pu à mon tour m'apprêter tranquillement.
Quand je suis sortie, j'ai eu une montagne de compliments de certains membres de ma famille. Presque tous sauf mon père. Je sais très bien que Papa n'est pas du genre à passer de la crème mais son regard voulait tout dire : j'ai aperçu une part de fierté.

Je n'avais pas vu Papa de la matinée sachant qu'il était parti au bois avec mon oncle et qu'ils sont partis tôt. A ce que j'ai cru comprendre, ils avaient prévu, avant ce week-end, d'y aller pour la journée. Papa a changé le programme de la journée pour passer du temps à mes côtés. J'ai fortement apprécier son effort. Il ne me le dit pas mot à mot mais j'ai bien vu ressenti que je lui ai manqué, autant qu'il a pu me manquer (voir même plus).

Au cours du repas, je me suis plus libérée que les autres jours et je me suis investis dans les sujets de conversation. Cela me permettait de démontrer mon intérêt et de me rapprocher de l'ensemble de ma famille présente.
Je fus étonnée de me rendre compte que mon fils a mangé de tout les plats présents sur la table et ayant terminé son assiette. Tout le monde l'a remarqué aussi. C'est là où j'ai eu le droit aux compliments concernant mon fils. J'étais rassurée et fière en même temps. A mon grand étonnement mais c'est vrai que je l'attendais aussi : Papa me complimenta sur mon changement, sur mon rôle de Maman, sur l'ensemble.
Je n'ai rien dit de spécial à Papa, je lui avais juste écrit pour l'avertir que j'avais quelqu'un de nouveau dans ma vie, l'ayant dit à plusieurs reprises, que j'avais un bon feeling pour dire que ça serait une relation aussi durable que je pouvais le souhaiter tout en connaissant les difficultés par rapport au métier de Maître. Je n'ai rien dit de plus. Je n'ai pas parlé de notre relation SM. Je ne suis pas prête à en parler maintenant. Il me fallait déjà savoir que Papa se rende compte justement que je suis bien dans ma peau et en général et ce qui me permet d'évoluer en étant Maman.
Papa m'a ouvertement dit, devant tous que je m'en sortais très bien avec mon fils, qu'il y avait eu de nets efforts et améliorations et ravie que j'étais bien également. Pensant très fort à Maître, même s'il ne le connait pas, je n'ai pu m'empêche de lui rendre hommage en précisant qu'en effet je m'étais reprise en main, j'avais ouvert les yeux en bonne partie, que j'en avais pas fini... mais que je n'y suis pas arrivée seule. Sans préciser de qui il s'agissait, j'ai juste lancé que ça faisait maintenant presque un an que j'avais trouver un équilibre, plus ou moins. A ses yeux, j'ai très bien compris que Papa a très bien compris. Il m'a souligné qu'il s'en doutait mais me disait juste que c'était mieux comme ça car je l'avais inquiété auparavant. En résumé, il a voulu me dire, le reste, j'en ai rien à faire du moment que tu es heureuse avec ton fils. On verra le reste en temps voulu. Chaque chose en son temps. Je préfère ne pas aller trop vite. Cela me perturberais d'avantage.

En début d'après-midi, j'aurais très bien pu faire une sieste pendant que Papa, comme son habitude, s'était câlé dans le fauteuil et s'assoupissait. Je ne dis pas que j'en avais pas envie mais je continue à faire mes efforts pour faire le moins de sieste possible, juste que c'est réellement nécessaire.
Pendant que mon fils se détendait à la game boy et aux jeux de sociétés avec ma tante, j'en profitais pour me connecter sur internet quelques moments. J'en profitais alors pour écouter de la musique.

J'étais bien lancée que Papa m'appela pour m'avertir que nous allions sortir. Le beau temps était présent, nous avions prévus d'aller faire un tour au centre ville de la ville la plus proche. Nous avons donc été dans la rue principale où se trouvent les magasins principaux. Sauf que nous étions lundi : c'est comme chez nous, la plupart était fermé... L'important était juste de prendre l'air tous ensemble et de se promener. Nous avons emmener mon fils au parc pour qu'il puisse se dégourdir et s'amuser. Il était content. Quand nous avons fait du lèche-vitrine, Papa a craqué en achetant une figure de dragon à mon fils. Son geste me toucha. Cela aurait tenue à moi-même je l'aurais fait sans attendre, au moins pour le récompenser de son bon comportement de ces derniers jours (même chez nous) mais vu que je ne suis plus libre financièrement... Je pense que Papa a lu dans mes yeux ma forte envie de lui prendre et a voulu faire une bonne intention envers son petit fils.
Nous avons terminés la ballade en s'arrêtant à l'église : ma belle-mère nous a montré leur bel orgue. C'est vrai qu'il est grand et impressionnant. Nous avons poursuivi par un arrêt à une terrasse avant de retourner au parking, là où nous attendait Mamie (ne pouvait pas se déplacer de trop par son vieil âge et sa forme physique ; elle avait déjà bien tenue le coup dans le parc).
C'était tellement sympathique que mon fils ne voulait plus rentrer...

En rentrant je commençais à regretter de devoir partir. La tristesse me gagna de plus en plus. Surtout, que plus l'heure avançait et moins j'avais de nouvelle de mon petit frère. Nous avons patientés au maximum mais y'a bien fallu rester raisonnable et partir avant que mon petit frère arrive, ignorant l'heure exacte.
Je n'ai pu m'empêcher de laisser une petite touche personnelle dans la chambre de mon petit frère que j'adore et qui me manque. Je lui ai laissé un petit mot sur son ardoise, lui inscrivant aux feutres que je pensais à lui et l'embrassais très fort.

Le retour avec mon cousin fut très sympathique. Je me suis sentie à l'aise à ses côtés depuis le début du week-end. Il y a plusieurs points qui nous ont rapprochés : son intérêt sur les bases informatiques (similaire à Maître), son rapport avec sa chatte et son métier (il enseigne aux futurs professeurs), notre visions sur la vue des choses de la vie en général... Je pense aussi que je l'ai impressionné de m'en sortir jusqu'à présent.
Nous avons discutés tout le long du trajet. Au mieux, nous avions son téléphone portable qui nous servait comme GPS et détecteur de radar. Mon cousin n'a pas l'habitude de faire cette route. C'est vrai que je la connais mieux que lui mais j'ai trop l'habitude de me faire emmener et donc de prêter moins d'attention à l'orientation. Cela change au fur et à mesure depuis que je suis le code de la route...

A peine arrivés, nous étions sur le parking, Maître m'appela au même moment. Je n'avais qu'une envie : qu'il me laisse rentrer tranquillement et qu'il me rappelle plus tard mais c'était impossible.
Apprenant que j'étais en compagnie de mon cousin, Maître a voulu que je lui demande qu'il m'aide à connecter l'imprimante à l'ordinateur. Au fur et à mesure que mon cousin découvrait son installation, il me donnait des informations et parfois me demandait confirmation pour être sûr de ne pas se tromper. Lors de ces explications, j'ai remarqué qu'il pensait exactement comme Maître. Il y a une procédure que Maître ne voulait pas faire et mon cousin, sans le vouloir, l'approuva en me disant qu'il était contre de faire comme c'était indiqué. Il suffisait juste d'identifier l'imprimante à la box, par la wii-fi et uniquement ainsi. C'est tout ce que Maître désirait : ça tombait très bien. J'ai halluciné comme ils étaient sur la même longueur d'ondes informatiquement parlant.

L'installation a pris plus de temps que prévu. C'est une des raisons que ça me gênait de demander ce service à mon cousin qui avait déjà bien eu la gentillesse de me ramener. En plus du café, je l'ai donc invité à souper à nos côtés. Je ne voulais pas qu'il parte le ventre vide. Déjà que faire la route tout seul, c'est pas marrant... même si j'ai cru comprendre que mon cousin est tout comme moi : il apprécie beaucoup certains moments de solitude qui peuvent le peser à d'autres moments. Je l'ai bien compris lors de nos échanges dans la voiture.

Résultat, mon fils s'est couché plus tard. Heureusement pour moi que ce sont les vacances. Mon cousin n'a pas tardé, il est directement reparti après le repas.
La fatigue est revenue d'un coup. J'étais soulagée d'avoir l'imprimante en fonction sans devoir appeler le service après-vente mais je devais tout de même mettre à jour le blog, continuer mon article et envoyer le mail à Maître. Comme d'habitude, ce qui m'a fait perdre du temps : sans cela, j'aurais pu aller me coucher plus tôt.

dimanche 17 avril 2011

Le jour J : les retrouvailles


Etant samedi, j'ai voulu profiter un maximum de pouvoir rester au lit. Le fait de tarder au lit ne m'a pas aidé pour faire le ménage que je n'avais pas fait la veille, par fatigue. Il fallait surtout que l'appartement soit correct pour l'arrivée de mon frère quand il viendrait me chercher.

Tout en m'occupant de mon fils, j’accélérais le rythme pour pouvoir être dans mon timing. Je ne cessais de regarder l'heure, une fois que j'avais terminé une tâche.
Mon frère arrivait à l'heure que j'avais prévue sachant qu'il ne m'avait rien dit d'autres "qu'en fin de matinée". C'était assez large mais je sais plus ou moins comment fonctionne mon grand-frère.
J'ai quand-même eu le temps de faire une grande partie de mon ménage, de me laver et de préparer un gâteau. Je ne voulais pas arrivée les mains vides à l'invitation de mon frère à dîner chez lui avant de partir.

De suite, ma belle-soeur a commencé sa comédie en prétextant avoir mal à la tête. Ceci me fit bien rire. Elle avait prétexté de pas pouvoir venir parce que son fils était malade et elle aussi. Ma nièce, ayant peu d'affinité avec mon petit frère n'était pas très motivée non plus. Elle a suivi le même prétexte que sa mère. J'apprécie beaucoup ma nièce et je trouve dommage qu'elle suive le même chemin de pensées que sa mère (en outre, il n'y a que la famille de ma belle-soeur qui compte, la famille de mon frère ne compte pas vu qu'on se voit beaucoup moins souvent, notamment par la distance).
Tout en finissant de me préparer, sortant de ma douche (il ne manquait plus qu'un coup de sèche-cheveux et de maquillage), je pris au mot ma belle-soeur en lui demandant ce qu'elle prenait comme cachet et lui en proposant en en ayant de disponible. Comme je m'y attendais, elle refusa ma proposition sous-entendant que cela pouvait patienter jusqu'à chez elle.
Pendant que mon frère buvait son café, je me dépêchais de finir ma préparation.

J'ai eu de la chance : il me restait encore du temps pour pouvoir me rendre à la Poste (comme Maître me l'avait demandé). Nous avons poursuivi par un arrêt à la station essence, non loin de chez mon frère, pour sa voiture.
Ma belle-soeur continuait sa simulation mal jouée. Je fis semblant de marcher dans son sang mais je détestais son manque de franchise et son hypocrisie. Je me rendis compte, qu'avec toutes ces années, elle n'a pas changé et malheureusement donne le mauvais exemple pour ses enfants. Mais bon, chacun fait comme bon lui semble au fond.

Lorsque nous sommes arrivés chez mon frère, j'ai pu enfin découvrir où il habitait. En fait, il loge à quelques pas de chez mon oncle. Cela me permettra de pouvoir leur rendre visite plus facilement à l'occasion, de me faire payer le café.
Sur les lieux, je vis mon neveu en pleine forme (hormis son handicap : sourd et malentendant). J'avais encore plus les nerfs contre la femme de mon frère mais sauf faire semblant de rien, je ne pouvais pas faire grand chose. J'ai juste souligner qu'il n'avait pas l'air malade, tout comme sa mère. C'est ainsi que ma belle-soeur trouva l'excuse qu'il était sur la voie de guérison mais préférait être vigileante et qu'elle commençait à avoir le virus. J'ai échangé un regard avec ma nièce et je vis un grand sourire. Je lui rendis de suite : nous nous étions comprises mais toutes deux rendue sous silence.
Le repas se passa très bien et nous avons même eu le temps de manger une partie de mon gâteau confectionné quelques heures auparavant.
Franchement, ma belle-soeur a de la chance que je sois avec Maître. Dans le cas contraire, je n'aurais pas hésité à lui dire ce que j'avais sur le coeur : que je trouvais injuste qu'elle prive son fils et sa fille de voir leur grand-père (quoi qu'il en soit), d'attrister mon grand-frère par ce comportement, tout ça parce qu'elle ne peut se passer de sa famille juste le temps d'un week-end. Il n'y a pas que sa famille qui compte !!! Faudrait qu'elle arrête de les mettre sur un piédestal juste parce que mon frère cède à ses caprices.

Suite à un appel reçue de sa maman, avant de partir, nous avons dû nous arrêter au village à côté d'où j'habite pour déposer ma belle-soeur. Son fils aurait été vraiment malade, elle serait resté à ses côtés dans le foyer et non à le laisser seul avec ma nièce juste pour avoir la paix et passer du bon temps. Comme si elle n'avait jamais d'autres occasions pour voir ses parents ?? !!!
J'en profitais pour demander à mon frère, étant sur la route, de faire un petit détour à l'appartement : finalement, je m'étais résigner à prendre mon ordinateur portable, au cas où, et par la même occasion, prendre le jeu vidéo portable de mon fils.

Comme je l'avais prédis, le voyage me fut monotone. Je n'ai pas eu de conversation avec mon frère. Mon fils avait réussi à s'endormir. Hormis la radio, il n'y avait rien d'autre. Je cherchais un sujet de conversation pour tuer ce silence que j'avais du mal à supporter. Il fallait que je trouve un moyen de faire parler mon grand-frère. Quand j'ai vu qu'il ne faisait même pas attention à la question que je lui avais posé en premier lieu, j'ai hésité à me répéter. Je finis par le faire, car mon frère s'était aperçu que je lui avais parlé (mais quelques instants après). Cela aurait pu déboucher sur un sujet... Rien à faire, mon frère me répondit d'une simple phrase courte sans aucun autre enchaînement. Pas étonnée mais déçue, je décidais alors d'aller en son sens : le laisser conduire tranquille et lui parler que s'il m'adresse la parole. Je n'avais pas envie de parler dans le vent... Par la fatigue, je me suis assoupie quelques minutes en quittant le deuxième village après ma ville jusqu'à l'arrivée de la ville où mon fils s'est fait a opéré des végétations et des amygdales.
Hormis l'ennui, le trajet fut paisible et agréable accompagné du beau temps et par la douceur des rayons du soleil. Mon fils eu de la patience. Il se plaignit juste arrivés à une dizaine de kilomètres de chez mon papa. Je n'ai rien dit mais j'étais étonnée. Pour le faire patienter et comprenant que le trajet peut être long pour lui (encore plus que pour moi), je lui proposais de jouer à la console.

Nous nous sommes arrêtés directement chez Papa mais malgré le nombre de véhicules garés dans sa cour, personne fut présent : ils étaient déjà partis à la salle des fêtes.
Aucun doute : j'avais raison. Me rappelant où se trouvant cette salle, j'indiquais la route à mon grand-frère ne connaissant pas. Ce n'est pas compliqué : c'est juste à quelques maisons de la maison (une bonne dizaine de minutes à pieds).

La première personne qui nous a accueilli fut mon cousin étant originaire de l'Aisne. Cela me fit sourire : il promena sa chatte en laisse. Le sourire étant destiné à Maître. La laisse me rappela de suite mon statut, la chatte me fit revoir en pensées le "fameux" grattoir à chats et au fait que Maître emmena régulièrement à ses côtés son ancienne chatte en la faisant voyager si nécessaire, tout comme mon cousin.
Voyant que la timidité de mon frère prit le dessus, je pris les devants pour rentrer dans la cuisine de la salle des fêtes du village afin de prévenir de notre arrivée (étant en avance) et de saluer l'ensemble des membres de ma famille présents.
Evidemment, il y avait mon papa, sa femme (en train de préparer tout deux l'entrée du menu), ma grand-mère, ma tante (la mère de mon cousin et soeur préférée de mon père qui est aussi la marraine de mon petit frère), son compagnon (qui est un cousin éloigné à ce que j'ai pu comprendre à l'époque), ma cousine (qui me ressemble beaucoup concernant le vécu et la personnalité) avec son mari et ses enfants.
Mon fils fit très vite connaissance avec ses petits cousins qui connaissaient déjà mais ne s'en souvenait plus car il était trop petit lorsque j'avais séjourné chez ma cousine. Je fus contente qu'il essayait de vaincre sa timidité en essayant de s'intégrer.
Les hommes sont partis de leur côté tout en ignorant ce qu'ils étaient parti faire pendant que mon frère accompagné de la femme de Papa partaient eux voir où nous allions dormir. Mon frère n'y avait jamais été. C'était dans la maison où vivait la maman de ma belle-mère qui est maintenant au frère de ma belle-maman. Personnellement, je connaissais très bien la route malgré quelques doutes par le fait que ça faisait plus de trois ans que je n'y avais pas remis les pieds. De plus, ce n'était pas moi qui conduisait...
Je restais alors avec ma cousine et les garçons. J'en ai profité alors pour éclaircir quelques malentendus. Je n'ai vraiment pas compris pourquoi ma cousine était vraiment persuadé d'une telle affirmation à mon sujet. Mais bon, je suis restée directe, franche tout en restant discrète. C'était le principal. En résumé, j'expliquais que j'avais traversé des années difficiles sentimentalement parlant depuis la dernière fois qu'elle m'avait invité chez elle mais que dorénavant tout se passait bien. Je fis de mon mieux pour faire comprendre que j'avais mûri entre temps et que j'étais entre de bonnes mains et surtout que mon fils et moi étions heureux : l'essentiel du sujet ! Connaissant les personnalités de chacun, je n'ai pas osé aller plus loin concernant ma relation avec Maître. J'ai juste parlé dans quel secteur il travaillait pour expliquer la raison d'une telle distance et notamment de son absence.

Lorsque tous le monde fut de retour, il ne fallut de peu pour que le reste des invités suivirent. Toujours dans la même ambiance et dans la bonne humeur, je continuais à parler avec ma famille : mon cousine, ma cousine, son mari...
Pour une fois, je n'ai pas trop abusé sur l'apéritif. Je voulais rester raisonnable et surtout, même s'il ne disait rien, je savais que Papa me surveillait de près pour savoir comment je m'en sortais dans l'éducation avec mon fils : il n'aurait pas manqué de me dire un faux pas. L'ensemble de ma famille a bien remarqué un grand changement nous concernant : nous sommes beaucoup plus posés que dans le passé, autant mon fils que moi-même (il faut dire que ma cousine m'a connu quelques semaines après la rupture du père de mon fils). J'ai été fière d'entendre ses compliments. C'est quelque peu une victoire pour moi : cela leur démontre que je peux très bien m'en sortir et que j'ai toujours eu la tête sur les épaules (hormis quelques écarts dans ma vie privée). Bien sûr que dans ces moments là, je pensais à l'aide que Maître a pu m'apporter depuis que nous nous connaissons même si parfois je ne suis pas d'accord avec quelques principes.

Le reste de la soirée s'est bien passé. Le repas fut agréable avec une musique de fond histoire de mettre un peu d'ambiance. En plus de mon cousine, je conversais pas mal avec un des meilleurs ami de Papa et son épouse. L'ambiance était plutôt convivial et à la rigolade.
Enfin, je pouvais me détendre tout en étant aux côtés de mon papa. J'ai saisi l'occasion pour pouvoir prendre quelques photos : autant de la salle en général que de Papa.
Lorsque fut arrivé le moment où il découvrit ses cadeaux, j'étais soulagée et contente que mes présents lui plaisaient. J'ai longuement hésité mais pas pour rien.
Après avoir pris un petit digestif, mon frère, mon fils et moi sommes rentrés au petit matin, au milieu de la nuit. Il nous fallait quand-même un minimum de sommeil pour pouvoir être en forme afin de terminer le repas, au même lieu le lendemain.

Convivial et familial


Après s'être endormie à plus de trois heures du matin, avoir dormi dans le même lit que mon fils et mon frère, nous nous sommes seulement levé après sept heure de sommeil. Cela n'aurait tenu qu'à moi, je serais restée au lit un peu plus mais bon, mon fils était déjà debout.
Le beau-frère de Papa est venu voir si tout se passait bien et nous sommes allés déjeuner. A peine arrivés à la cuisine, les garçons étaient déjà autour de mon fils pour la console vidéo. J'ai dû la prendre et la mettre de côté pour que tout le monde déjeune tranquille.
Pendant que mon fils terminait de déjeuner, les garçons du frère de ma belle-mère sont partis à la messe avec leur mère et ma tante.

J'ai pu discuter un peu avec mon grand-frère (qui avait toujours du mal à dialoguer) et le beau-frère de papa. Sachant que ça fait plusieurs années qu'on ne s'était pas vu, il prit de mes nouvelles : ma situation, mon travail...
Nous avons eu le temps de nous préparer et de nous décontracter au soleil. Les températures sont plus fraîches là-bas qu'ici mais les rayons du soleil furent doux et agréables, autant en profiter.
Justement, j'ai saisi l'occasion d'être au calme et le fait que mon fils soit sage pour commencer à transférer mes photos prises la veille par mon téléphone portable sur mon ordinateur portable. Pour commencer cela me permettait de les avoir directement sur l'ordinateur si besoin et bien sûr d'en mettre quelques une sur le réseau social.
Tout le monde revenu de l'église, nous avons pu nous rendre de nouveau à la salle des fêtes pour terminer les restes. Il ne restait plus que la famille. L'ambiance n'avait pas changé, toujours aussi détendue. La seule différence c'est que Papa avait décidé de se mettre entre mon frère et moi. J'étais ravie d'avoir mon Papounet à mes côtés.

Dans l'après-midi, le repas terminé, mon frère n'a pas tardé. Il m'a laissé le temps de changer mes affaires de voitures. Il fallait que je mettes tout dans le coffre de la voiture de ma belle-mère.
Tous les trois, Papa, mon frère et moi avons fumé une dernière cigarette avant le café. C'était comme un dernier instant exclusivement pour nous trois. Quoiqu'il en soit, je savourais chaque instant que je pouvais passer avec ma famille.

Le repas terminé, nous avons tous mis la main à la pâte pour tout ranger et tout nettoyer. Sans nous commander, nous avons réussi à nous trouver chacun une tâche. J'adore cet état d'esprit. Me concernant c'est comme une forme de liberté tout en étant dans l'action et autant dire que j'apprécie beaucoup.
La vaisselle et le grand ménage achevé, nous nous sommes presque tous retrouver chez Papa. Mon fils était vraiment fatigué. Il avait une petite baisse de forme. C'est sûr, nous avons peu dormi dans la nuit et pas de sieste l'après-midi. Normal qu'il fatigue.

En rentrant, nous avons tout déchargé la voiture de ma belle-mère contenant toutes les affaires ayant servi comme décoration et aussi pour les plats.
Nous avons aussi profiter légèrement du soleil mais suite à la fatigue de tous, nous sommes de suite rentrés afin de pouvoir nous désaltérer. Mon fils ne s'est pas fait prier pour s'allonger sur le canapé afin de tenter de se reposer. Juste le temps que je monte installer mon ordinateur, le connecteur à la box et quand je suis descendue il commençait à s'endormir.
Il n'a pas eu le temps de pouvoir se reposer. Au même moment nous avons eu de la visite : toute la petite famille de la soeur de ma belle-mère. Elle est passée surtout car sa fille était présente avec son compagnon et leurs deux enfants. Je suis restée scotchée : en six ans, ils se sont installés et ont déjà deux enfants ; un grand de six ans et une deuxième de dix huit mois. Je savais qu'elle était enceinte au même moment où je l'étais pour mon fils, à quelques mois près, mais je n'étais pas au courant du tout pour la deuxième.
Nous avons donc tarder à passer à table et mon fils n'a pas pu s'assoupir quelques instants. Il s'est juste posé sur mes genoux et jouait calmement avec son "doudou".

Une fois la petite famille partie, nous avons pris, tranquillement, l'apéritif. De suite, nous avons enchaîné avec le repas. Nous ayons restaurés tardivement pour le repas du midi, ma belle-maman avait prévu quelques choses de plus léger. Je craignais le comportement de mon fils et bien au contraire, je fus agréablement surprise. Contrairement à la maison, il fit nullement de manière et de caprice pour manger et finir son assiette. J'ai bien vu que tout le monde était étonné de la sagesse de mon fils. Il faut dire que je l'avais bien préparé avant de partir et lui avait préciser qu'il était important pour moi qu'il soit sage et obéissant tout en restant lui même bien entendu.

Après le repas, j'ai de suite couché mon fils commençant à se faire tard. Mon fils couché, je suis redescendu au salon, rejoindre mon Papa et son épouse, devant la télévision. J'ai tenté de me connecter tout en restant sur le canapé mais la box étant à l'étage, la connexion wii-fi ne fut pas possible du fait que c'est une vieille maison et les murs y sont épais.
J'ai donc regardé la télévision tout en me rapprochant discrètement de plus en plus de Papa. Une fois ma belle-mère partie se coucher, je me suis collée à Papa, posant délicatement ma tête et profitant de cet instant. Papa n'a pas mis longtemps pour rejoindre sa femme et j'ai suivi quelques minutes après : juste de quoi finir l'épisode de la série, fumer une cigarette.

En allant me coucher, il était important pour moi de ne pas trop me tarder dans mes tâches quotidiennes demandées par Maître. Je sais très bien qu'il aurait toléré que je fasse un résumé du week-end suite à mon manque de disponibilité mais ce fut important pour moi de pouvoir respecter la demande initiale. J'ai pu ainsi rédiger mon article de la veille, tout en rédigeant un mail pour Maître. Je voulais lui faire un résumé de la soirée et le rassurer lui faisant comprendre que j'allais très bien et que malgré que je sois en famille, qu'il m'ait précisé qu'il n'allait pas m'appeler pour ces même raisons, je ne pouvais m'empêcher à lui, autant que soumise que compagne.

Ayant réussi à tout faire ce que j'avais prévu, je pouvais m'endormir tranquillement et sereinement au côté de mon fils... qui prenait déjà pas mal de place malgré que nous étions dans le lit deux places de mon petit frère. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas endormie avec le sourire et de bonne humeur : sans souci particulier (sauf peut-être pressée d'avoir de nouveau Maître au téléphone, qui me manquait terriblement).