
J'avais une bonne motivation de me lever ce matin : pouvoir être en week-end au plus vite ! Plus vite j'aurais terminé ma journée, plus vite, je pourrais profiter de ma solitude.
Dès le matin, je me suis bien rendu compte que la journée allait être chaude : les températures étaient déjà agréable avant même de partir au travail. Hormis le non-port de sous-vêtement, je n'ai eu aucune difficulté à porter une robe, sans gilet.
Je me suis rendue à mon travail de bonne humeur : c'est très rare. Je pense que le fait d'avoir retrouver mon amie dans l'équipe où je ne suis pas à l'aise, m'aide beaucoup. Cela me fait beaucoup de bien. Il faut dire aussi que je la vois un peu mieux que les jours et les semaines précédentes, même si je sais que ce n'est pas évident, et ça me rassure.
La matinée se passa très bien. La production était très calme. Nous avons eu juste un petit pic d'appels avec une de mes collègues intérimaires lorsque ma supérieure avait pris en débriefing mes autres collègues de l'équipe (dont mon amie) mais rien de ne pas gérable dans l'ensemble.
L'après-midi passa très vite à son tour. Après même pas une heure de production, à notre tour, nous avons pu aller en débriefing avec notre superviseur, à propos de la nouvelle grille de notation. En résumé, notre supérieure a eu un entretien avec la personne chargée en qualité et ont revue ensemble la grille de notation qui ne correspondait plus avec les normes et les conditions de travail actuels.
Au final, nous avons dévié notre conversation. Les filles intérimaires, à mes côtés, en ont profité pour avoir des explications en gros sur le manque de professionnalisme de notre superviseur. Ma collègue lui a dit ouvertement qu'elle ne comprenait pas qu'elle puisse laisser aller les choses comme ça. J'ai laissé ma supérieure parlé mais je me suis permise de la reprendre sur des points sur lesquels je ne peux laisser passer : autant qu'employée, qu'en tant qu'être humain, que membre du CHSCT. Je pouvais comprendre certains points exposés par ma supérieure mais il ne faut pas abuser quand même : il ne faut pas faire un cas une généralité, il ne faut pas oublier de respect réciproque et que chacun son rôle et ne pas le pratique comme bon lui semble mais l'appliquer de "A à Z" !
Voyant que mon amie commençait à déprimer du fait qu'elle va passer ce long week-end toute seule, voulant m'inviter au restaurant. Je n'ai pas pu accepter sa proposition par rapport à mes demandes par rapport à Maître (et elle connait très bien mon mode de vie à ce niveau là) et aussi parce que je sais qu'il vaut mieux qu'elle économise maintenant pour son budget.
J'ai donc fini par l'inviter à manger à la maison. Je savais que sa présence n'allait pas me gêner si Maître allait appeler.
C'est ce qui arriva peu de temps après notre arrivée. Il était juste déçue de n'avoir pu m'avoir dans l'après-midi suite à une confusion de compréhension au sujet de mes jours de congés. Nous nous sommes bien parler mais la communication fut courte. Il ne pouvait s'éterniser n'étant pas seul à patienter pour téléphoner. Il a bien senti de son côté que j'étais moins fatiguée, plus à l'aise, plus détendue et de bonne humeur.
La soirée fut sympathique. J'ai tenté de lui changer les idées comme je pouvais. Ce qui me tenait à coeur était de lui montrer les photos que j'avais prise au cours du week-end chez Papa. J'ai pu lui montrer une partie de ma famille qu'elle ne connait pas du tout. Elle même à remarquer que j'étais fière d'être auprès de ma famille, notamment à ce moment là. Elle m'a répliqué que ça faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas vu si heureuse que ça depuis de longues années.
Ensuite nous nous sommes détendues en musique avant de passer à table. Après le repas, nous avons continuer à converser. Nous avons tellement dialogués que nous avons pas vu l'heure tardive mais on en a bien profiter...

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