Après ce long week-end, où je me suis reposée psychologiquement mais pas forcément corporellement, j'ai eu beaucoup de mal à me réveiller. Pas de chance, je me suis rendormie après le réveil mais je me suis réveillée à temps. Juste de quoi pouvoir nous préparer et déjeuner avant que ma belle-soeur arrive. J'étais un peu juste mais j'y suis arrivée.
Aujourd'hui, j'avais une réelle raison de manque de motivation avant de me rendre au travail. Je sais que malgré ma conscience, j'allais être déçue de voir une partie de mes collègues en formation sur la nouvelle opération que j'ai tant espéré et dont je ne ferais pas partie jusqu'à nouvel ordre. Il fallait que je me contente de rester dans l'équipe je travaille maintenant.
C'est sûr que c'est toujours mieux que de retourner dans l'équipe avec mon ancienne supérieure. Je n'ai pas autant de pression et je ne supporte pas le manque d'ambiance et surtout l'hypocrisie qui règne dans ce phone. Je peux aussi quelque part éviter de supporter les états d'âmes de mon amie qui fait peu d'effort pour s'améliorer professionnellement. Elle préfère se conforter à continuer comme elle le fait ainsi et se plaindre de sa relation au sein de l'équipe et avec la supérieure. Elle me la confirmer elle-même lorsque nous avons dialoguer ensemble lors de notre pause matinale.
Finalement, au cours de la journée, à ma grande surprise, je suis presque réussi à mes chiffres. Cela m'a encouragé à trouver de la motivation pour le lendemain. Notre direction a changé quelques demandes sur cette opération qui nous permettra plus facilement de pouvoir répondre aux objectifs.
Au cours de la journée, j'ai parlé avec ma collègue qui est déléguée du personnel, déléguée syndicale et secrétaire CHSCT du cas de mon amie. Je voulais avoir son avis sans lui donner ma position. Elle me résuma la journée d'hier et d'aujourd'hui. Elle m'a bien souligné, ce que j'avais cru remarqué, que ma supérieure a fait des efforts à son égard. Ce n'est pas pour autant que mon amie s'en aperçoit et de ce fait continue à se lamenter sur son sort au lieu de tout faire pour s'améliorer. Qu'est-ce que ça peut m'agacer.
En rentrant, était seule et tranquille, j'en ai profité pour rendre visite à ma voisine afin de m'expliquer de mon absence de ce week-end et lui rendre des affaires. M'invitant à boire un café, je suis restée un peu avant de préparer le repas. Ma voisine s'était absentée pour faire ses courses, c'est son mari qui m'a reçu. Nous avons bien parlé. Je me suis toujours bien entendu avec lui et je suis contente que ça continue.
Seule à l'appartement, j'ai pu me décontracter et profiter de ma solitude. J'ai pu regarder la télévision à mon gré, sans y être déranger.
Je n'ai pas tardé sur le repas devant respecter la demande de Maître à ce sujet. Plus vite j'avais terminé mieux s'était. Je déteste au plus haut point ce grand moment d'humiliation, de honte et de frustration. C'est tout à fait différent quand je le fais en présence de Maître.
Il m'appela lorsque j'étais bien concentrée sur la nouvelle saison d'une série que je regarde dès que possible. Je n'ai pas pu suivre le reste de l'épisode devant baisser le son pour être attentif à ce que me disait Maître. Nous avons pu donc dialoguer et j'ai bien senti que c'était plus détendu que les autres jours. Je l'ai senti moins stressé. Je pense que le retour précipité à la base sur terre en est pour beaucoup.

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