Critiques, insultes, soupirs, incompréhension, désarroi... résument bien ma journée professionnelle de ce jour. Je comprends tout à fait la raison des plaintes et du mécontentement mais j'en suis impuissante et me subis tout le revère de la veste. Je ne dois pas prendre à coeur mais c'est très difficile à la longue, surtout quand les réclamations désobligeantes sont à répétitions de longues dates... Encore un peu de courage : plus que quelques semaines à tenir.
La satisfaction de finir ma journée plus tôt que le reste de la semaine se lisait sur mon visage à une demie-heure avant la sortie finale.
Rien que de penser que je ne pouvais rentrer chez moi de suite... me sentir à l'aise quelques instants avant de vaquer à mes occupations... j'en fuis déjà moins joyeuse.
Néanmoins, l'apparition des quelques rayons de soleil me remonta le moral.
Enfin le week-end ! Enfin cette foutue semaine achevée, terminée... bannie me concernant !
Place à la tranquilité de mon doux foyer en compagnie de mon fils. La longévité de mes tâches personnelles m'effraient et me fatiguent rien que d'y penser mais quel bonheur de n'avoir plus la pression professionnelle et cette lassitude en plus de tout le reste...
Je vais pouvoir enfin me consacrer, au mieux, à mon rôle de maman (dont je suis fière) et mon rôle de soumise dans le meilleur des cas.
J'adore le vendredi...
vendredi 30 juillet 2010
jeudi 29 juillet 2010
Lassitude... quand elle me tient...
Il a fallu que je fasses quelques courses avant de m'apprêter de me rendre à mon travail : cela ne m'enchantait guère car je ne suis pas du tout du matin et préfère prendre mon temps et vaquer qu'au strict minimum de mes obligations quotidiennes. Je ne pouvais le repousser en fin d'après-midi, là où normalement je consacre du temps pour ce genre d'occasions, car mon emploi du temps professionnel et les demandes de mon Maître ne me le permettaient point.
Ma journée professionnelle ressembla à beaucoup d'autres : répétitions, ennuis, lassitude, fatigue... Rien de très extraordinaire malgré les encouragements de mes supérieurs qui me réconforte quelque peu. Cela me motive également à positiver sur la lassitude et sur l'approche de mes futures vacances.
Je me rends compte également que nous sommes déjà à la fin du mois : déjà la moïtié de l'été passé.
En rentrant, la fatigue m'est tombé dessus comme une massue mais j'ai trouvé le courage grâce à mon rôle de maman. Mon enfant a fort caractère et le reprendre dans l'éducation me fatigue de plus mais je savais et sais très bien que ce privilège n'est pas de tout repos.
Rien de tel qu'un peu de musique pour me détendre et oubli cette maussade journée dans son ensemble.
Vivement demain...
Ma journée professionnelle ressembla à beaucoup d'autres : répétitions, ennuis, lassitude, fatigue... Rien de très extraordinaire malgré les encouragements de mes supérieurs qui me réconforte quelque peu. Cela me motive également à positiver sur la lassitude et sur l'approche de mes futures vacances.
Je me rends compte également que nous sommes déjà à la fin du mois : déjà la moïtié de l'été passé.
En rentrant, la fatigue m'est tombé dessus comme une massue mais j'ai trouvé le courage grâce à mon rôle de maman. Mon enfant a fort caractère et le reprendre dans l'éducation me fatigue de plus mais je savais et sais très bien que ce privilège n'est pas de tout repos.
Rien de tel qu'un peu de musique pour me détendre et oubli cette maussade journée dans son ensemble.
Vivement demain...
mercredi 28 juillet 2010
Tant de douceur inattendue
Avant même de commencer cette journée, j'appréhendais sa monotonie. Le fait de me répéter, sans cesse, et indirectement embarasser fortement des personnes est la partie la plus désagréable de mon travail. Je m'y force de m'y appliquer au mieux en restant la plus neutre possible.
C'est une pour ces raisons, que je permets de me lâcher pendant mes pauses ou de faire un peu d'humeur avec mes collègues ou mes supérieurs (qui apprécient pour ceux qui ont des affinités avec moi).
Au travail, je tente de me concentrer un maximum, de m'éloigner de mes pensées privées, surtout concernant l'absence de mon Maître. Evidemment, c'est quand j'y arrive le mieux, que le vide s'installe... c'est à ce moment là que les filles se sont données le mot pour m'en demander des nouvelles...
J'évite de penser négativement : dans ces moments là (comme en général), je pense essentiellement au bonheur que peut apporter le métier de mon Maître et j'en suis ravie pour lui. Je suis également satisfaite que mes collègues m'adresse de l'attention aussi importante à mes yeux, même si je le cache (peut-être par fierté personnelle).
Malgré que la journée soient mouvementée et égayée à mes yeux (je fus notée par mon supérieur et j'ai eu le droit à la note maximale accompagnée de compliments avec encouragements), j'ai ressenti un grand soulagement dès que j'ai franchi le seuil d'entrée de mon domicile. Je fus ravie de savoir que la journée se résumait a du passé et me sentir "chez moi".
J'ai eu deux bonnes nouvelles en ce début de soirée.
Mon Maître fut fort clément en m'accordant une heure supplémentaire comme couvre-feu. Ce n'est pas grand chose mais j'en suis fort étonnée de sa part, et fort heureuse d'y avoir droit. Je vais en sentir la différence et ne vais que m'en porter mieux. Le coucher en sera plus agréable et beaucoup moins stressant.
Par la suite, j'ai pu être en conversation téléphonique avec mon Maître. C'est plus fort que moi mais je stresse souvent avant de pouvoir lancer la communication. J'ai toujours peur de manquer à mon devoir en me laissant déborder par mes ressentis. En revanche, j'en apprécie fortement son contenu.
Entendre la voix de mon Maître est fort rassurant et aimable. Quelques peuvent en être les sujets, j'ai besoin de l'entendre. Inconsciemment, je m'imagine à ses côtés, me réconfortant et me soutenant.
Il est vrai que son absence peut mettre parfois pesante, je l'avoue. La chance de pouvoir me retrouver dans ces doux bras, avant de pouvoir m'endormir, de sentir sa respiration dans ma nuque, de pouvoir soulever quelques instants les yeux pour le voir légèrement endormie à mes côtés, de le sentir contre moi (comme un protecteur), de le sentir heureux et ravie de m'éduquer et s'occuper de moi (autant dans l'attention en elle-même que dans les sanctions ; même si ces dernières ne me manquent pas^^).
En me réconfortant, je me dis que j'aurais le privilège de pouvoir le revoir en cours d'années de sa mission...
C'est une pour ces raisons, que je permets de me lâcher pendant mes pauses ou de faire un peu d'humeur avec mes collègues ou mes supérieurs (qui apprécient pour ceux qui ont des affinités avec moi).
Au travail, je tente de me concentrer un maximum, de m'éloigner de mes pensées privées, surtout concernant l'absence de mon Maître. Evidemment, c'est quand j'y arrive le mieux, que le vide s'installe... c'est à ce moment là que les filles se sont données le mot pour m'en demander des nouvelles...
J'évite de penser négativement : dans ces moments là (comme en général), je pense essentiellement au bonheur que peut apporter le métier de mon Maître et j'en suis ravie pour lui. Je suis également satisfaite que mes collègues m'adresse de l'attention aussi importante à mes yeux, même si je le cache (peut-être par fierté personnelle).
Malgré que la journée soient mouvementée et égayée à mes yeux (je fus notée par mon supérieur et j'ai eu le droit à la note maximale accompagnée de compliments avec encouragements), j'ai ressenti un grand soulagement dès que j'ai franchi le seuil d'entrée de mon domicile. Je fus ravie de savoir que la journée se résumait a du passé et me sentir "chez moi".
J'ai eu deux bonnes nouvelles en ce début de soirée.
Mon Maître fut fort clément en m'accordant une heure supplémentaire comme couvre-feu. Ce n'est pas grand chose mais j'en suis fort étonnée de sa part, et fort heureuse d'y avoir droit. Je vais en sentir la différence et ne vais que m'en porter mieux. Le coucher en sera plus agréable et beaucoup moins stressant.
Par la suite, j'ai pu être en conversation téléphonique avec mon Maître. C'est plus fort que moi mais je stresse souvent avant de pouvoir lancer la communication. J'ai toujours peur de manquer à mon devoir en me laissant déborder par mes ressentis. En revanche, j'en apprécie fortement son contenu.
Entendre la voix de mon Maître est fort rassurant et aimable. Quelques peuvent en être les sujets, j'ai besoin de l'entendre. Inconsciemment, je m'imagine à ses côtés, me réconfortant et me soutenant.
Il est vrai que son absence peut mettre parfois pesante, je l'avoue. La chance de pouvoir me retrouver dans ces doux bras, avant de pouvoir m'endormir, de sentir sa respiration dans ma nuque, de pouvoir soulever quelques instants les yeux pour le voir légèrement endormie à mes côtés, de le sentir contre moi (comme un protecteur), de le sentir heureux et ravie de m'éduquer et s'occuper de moi (autant dans l'attention en elle-même que dans les sanctions ; même si ces dernières ne me manquent pas^^).
En me réconfortant, je me dis que j'aurais le privilège de pouvoir le revoir en cours d'années de sa mission...
mardi 27 juillet 2010
Le sablier
Professionnellement, je sens bien que ce sont les grandes vacances : autant dans le personnel que dans la production. C'est plus calme et tant mieux. C'est beaucoup plus appréciable et je travaille dans de meilleurs conditions, cela s'en ressent. Je suis moins stressée et plus concentrée, moins nerveuse. J'arrive à garder mon sang-froid. Cela me rassure car il y a quelques semaines ce n'était pas le cas et cela m'inquiètait fortement !
Concernant ma vie privée, il n'y a rien d'extraordinaire : je dois courrir partout en dehors de mes heures de travail. Je déteste cela. Cela m'oppresse et me rend nerveuse. Je déteste être ainsi.
Mon humeur en prend un coup et mon contrôle de moi-même également.
C'est en partie pour cela que je me connecte plus régulièrement sur le chat. C'est un système qui me permet de me détendre tout en essayant de me contrôler et m'améliorer.
Ce qui me désole, car je sais que malgré les efforts accomplis, je ne satisferais jamais mon Maître comme il l'entend, même en me répètant qu'il a foi en moi et me fait conscience et que cela demande du temps.
Je compte sur mes vacances pour faire une mise au point. Je sais que cela est encore loin, notamment pour mon Maître mais là, malgré mes efforts, je vois que je n'y arrive pas malgré tout. Il faut que je puisse être dans de bonnes conditions, tout remettre à plat pour pouvoir avancer.
J'ai toujours du mal à me faire à mon couvre-feu : c'est rare que je m'endors sereinement. C'est plus souvent que je m'endors énervée à force de tourner dans mon lit.
J'ai déjà pas le temps de faire ce que je voudrais dans une journée mais là c'est encore pire. J'ai l'impression de vivre dans un sablier en permanence, chaque jour... ou chaque soir.
Je sais que mon Maître fait cela pour que je puisse réguler ma fatigue et mes heures de sommeil mais j'ai toujours l'impression d'être une gamine qui répond aux éxigences de son père. L'image est assez dure pour moi connaissant mon fort caractère et également connaissant mon passé.
Maître ou pas, pour moi, l'homme avec qui je partage ma vie ne doit pas remplacer ni se comporter comme mon père : ce n'est pas son rôle. C'est frustant, humuliant, agaçant et fort dérangeant. C'est une des raisons pour laquelle j'ai dû mal à m'endormir à l'heure donnée !
lundi 26 juillet 2010
Plus que trois semaines...
Une nouvelle semaine... Plus que trois semaines...
Encore une journée qui commence sous la pluie. Certes, j'apprécie les températures qui ont baissées mais ce n'est pas agréable pour emmener mon fils chez la nounou. C'est dans des cas comme ça que j'appréhende d'avoir mon permis...
Les vas et viens... Quand certains vont en congés, d'autres font leur reprise. Cela fait du bien... ça change un peu et je suis ravie de pouvoir revoir certains de mes collègues.
La production s'en ressent également et nous sommes moins oppressées... J'espère que ça va continue.
Vu mes horaires, malgré ma bonne humeur, sans pour autant regarder les aiguilles tournées, j'ai trouvé la journée longue. Je me dis, à chaque fois, que je commence la semaine difficilement pour mieux la terminer...
Ma bonne humeur, m'a permise de me motiver à faire un effort culinaire. Pas de chance, c'est toujours quand je suis lancée que je me trouve confronter à un obstacle qui fait réapparaître ma déception (suite à un problème technique^^).
J'espère que demain, j'aurais autant d'enthousiasme et de motivation à appliquer à la tâche.
J'ai réussi à me reposer ce week-end mais j'en ressens toujours la fatigue. J'ai l'impression de ne m'être pas reposée. C'est là que je me dis que j'ai vraiment besoin de vacances. Elles approchent mais me paraissent tellement loin en même temps...
C'est bientôt l'anniversaire de mon fils et j'ignore encore ce que je vais pouvoir lui acheter. Je voudrais pouvoir lui choisir un cadeau utile, qui lui fasse plaisir, qui puisse s'en servir sur le long terme et qui reste dans mes moyens.
J'ai hâte aussi de le voir rentrer suite à ses futures vacances chez ses grands-parents : il va être encore sûrement gâté, chargé de sacs remplis de cadeaux de tous.
Ce qui me fait plaisir, c'est que mon fils va pouvoir fêter son anniversaire en compagnie de son papa. Il en sera heureux et c'est ce qui compte le plus pour moi !
Encore une journée qui commence sous la pluie. Certes, j'apprécie les températures qui ont baissées mais ce n'est pas agréable pour emmener mon fils chez la nounou. C'est dans des cas comme ça que j'appréhende d'avoir mon permis...
Les vas et viens... Quand certains vont en congés, d'autres font leur reprise. Cela fait du bien... ça change un peu et je suis ravie de pouvoir revoir certains de mes collègues.
La production s'en ressent également et nous sommes moins oppressées... J'espère que ça va continue.
Vu mes horaires, malgré ma bonne humeur, sans pour autant regarder les aiguilles tournées, j'ai trouvé la journée longue. Je me dis, à chaque fois, que je commence la semaine difficilement pour mieux la terminer...
Ma bonne humeur, m'a permise de me motiver à faire un effort culinaire. Pas de chance, c'est toujours quand je suis lancée que je me trouve confronter à un obstacle qui fait réapparaître ma déception (suite à un problème technique^^).
J'espère que demain, j'aurais autant d'enthousiasme et de motivation à appliquer à la tâche.
J'ai réussi à me reposer ce week-end mais j'en ressens toujours la fatigue. J'ai l'impression de ne m'être pas reposée. C'est là que je me dis que j'ai vraiment besoin de vacances. Elles approchent mais me paraissent tellement loin en même temps...
C'est bientôt l'anniversaire de mon fils et j'ignore encore ce que je vais pouvoir lui acheter. Je voudrais pouvoir lui choisir un cadeau utile, qui lui fasse plaisir, qui puisse s'en servir sur le long terme et qui reste dans mes moyens.
J'ai hâte aussi de le voir rentrer suite à ses futures vacances chez ses grands-parents : il va être encore sûrement gâté, chargé de sacs remplis de cadeaux de tous.
Ce qui me fait plaisir, c'est que mon fils va pouvoir fêter son anniversaire en compagnie de son papa. Il en sera heureux et c'est ce qui compte le plus pour moi !
dimanche 25 juillet 2010
Un peu de repos
La journée fut bonne dans son ensemble.
J'ai pu profiter du doux climat que la météo nous imoose. Le soleil se cachait derrière quelques nuages laissant les témpératures s'adoucir. C'est ainsi que j'ai apprécié fortement d'aller me promener, par nécessité, ce matin en allant m'approvisionner dans ce qui me manquait.
Je n'avais pas prévu cette sortie mais je n'en su qu'en profiter. D'habitude, je suis toujours pressée, alors que là j'ai su prendre mon temps, marcher tranquillement avec mon fils et jouer avec lui le long du trajet.
En rentrant, j'ai pris mon temps également. Je m'exécuta à une partie de mon ménage par nécessité et consacra du temps à mon fils. Cela faisait un moment que je n'avais pas pris plaisir, autre qu'une obligation à mon rôle de Maman. Cela confirme bien, que je n'arrive à le faire que lorsque j'ai fait le vide, lorsque je ne pense plus à rien qu'à lui et moi.
Il y a avait aussi longtemps que je n'avais pas passer une après-midi aussi calme et sereine. Je n'ai pas été agacée et énervée de la journée. J'avais oublié que cela pouvait être possible. Le fait de pouvoir, me reposer corporellement, en m'allongeant, en fermant mes yeux et me laissant aller à mes songes, m'a fait le bien grand bien également.
Je m'efforce à faire des efforts, comme mon Maître me le demande, mais j'ai encore du mal à m'y sentir naturelle. Vu que cela ne vient pas du fond de moi-même, j'ai du mal à l'être.
Ma spontanéité, ma vivacité et ma provocation me manquent fortement. Mais bon, je suis soumise et doit satisfaire son Maître.
Justement la dernière conversation que j'ai pu avoir avec mon Maître fut à ce sujet. Je sais qu'il ne veut que mon bien, qu'il fait et donne le meilleur pour que je m'améliore, me sente bien et soit heureuse. Je n'en doute nullement et il me le montre régulièrement à sa façon.
Je comprends mieux son mécontentement et sa déception à mon égard en ayant eu le fond de ses pensées, là où j'étais à mille lieux de penser et d'où le fait que je continuais de fauter selon ses dits.
Je n'ai pas du tout ma perception des choses. Je comprends bel et bien que pour lui, me laisser à ses pensées et synonyme de confiance que j'essaie au mieux d'appliquer depuis quelques jours mais je n'aime pas le ressenti d'être un pantin psychologiquement.
Comme il le dit lui-même, il me faudra du temps. Il a en confiance en moi et est persuadé de ma réussite. J'ai confiance en lui mais nos pensées nous opposent tellement parfois que je doute du résultat car je fais bien la distinction entre confiance et persuation. Comment peut-t-on être persuader d'être résultat futur ? Nous ne sommes pas Maître du destin, seule la vie l'est... Et toute personne réfléchie sait que la vie ne se maîtrise pas mais uniquement la subir chaque jour... qui est bien différent... même si celui peut paraître semblable par moment.
En résumé, j'étais contente d'avoir pu me reposer, d'avoir fait le vide dans ma tête pendant quelques heures, d'avoir passer du temps avec mon fils sans contraire (sans obligation et sans énervement). J'ai pu souffler, me laisser aller comme je le désesperais il y a encore si peu, même si j'ai dû me mettre en retard sur certaines tâches.
En revanche, je suis peinée et réellement, fortement déçue que mon Maître puisse ainsi penser que je lui désobéis, avec tout les efforts que j'ai pû faire, avec tout le mal que je me donne pour le contenter au mieux, pour être celle qui voudrait que je sois...
J'ai pu profiter du doux climat que la météo nous imoose. Le soleil se cachait derrière quelques nuages laissant les témpératures s'adoucir. C'est ainsi que j'ai apprécié fortement d'aller me promener, par nécessité, ce matin en allant m'approvisionner dans ce qui me manquait.
Je n'avais pas prévu cette sortie mais je n'en su qu'en profiter. D'habitude, je suis toujours pressée, alors que là j'ai su prendre mon temps, marcher tranquillement avec mon fils et jouer avec lui le long du trajet.
En rentrant, j'ai pris mon temps également. Je m'exécuta à une partie de mon ménage par nécessité et consacra du temps à mon fils. Cela faisait un moment que je n'avais pas pris plaisir, autre qu'une obligation à mon rôle de Maman. Cela confirme bien, que je n'arrive à le faire que lorsque j'ai fait le vide, lorsque je ne pense plus à rien qu'à lui et moi.
Il y a avait aussi longtemps que je n'avais pas passer une après-midi aussi calme et sereine. Je n'ai pas été agacée et énervée de la journée. J'avais oublié que cela pouvait être possible. Le fait de pouvoir, me reposer corporellement, en m'allongeant, en fermant mes yeux et me laissant aller à mes songes, m'a fait le bien grand bien également.
Je m'efforce à faire des efforts, comme mon Maître me le demande, mais j'ai encore du mal à m'y sentir naturelle. Vu que cela ne vient pas du fond de moi-même, j'ai du mal à l'être.
Ma spontanéité, ma vivacité et ma provocation me manquent fortement. Mais bon, je suis soumise et doit satisfaire son Maître.
Justement la dernière conversation que j'ai pu avoir avec mon Maître fut à ce sujet. Je sais qu'il ne veut que mon bien, qu'il fait et donne le meilleur pour que je m'améliore, me sente bien et soit heureuse. Je n'en doute nullement et il me le montre régulièrement à sa façon.
Je comprends mieux son mécontentement et sa déception à mon égard en ayant eu le fond de ses pensées, là où j'étais à mille lieux de penser et d'où le fait que je continuais de fauter selon ses dits.
Je n'ai pas du tout ma perception des choses. Je comprends bel et bien que pour lui, me laisser à ses pensées et synonyme de confiance que j'essaie au mieux d'appliquer depuis quelques jours mais je n'aime pas le ressenti d'être un pantin psychologiquement.
Comme il le dit lui-même, il me faudra du temps. Il a en confiance en moi et est persuadé de ma réussite. J'ai confiance en lui mais nos pensées nous opposent tellement parfois que je doute du résultat car je fais bien la distinction entre confiance et persuation. Comment peut-t-on être persuader d'être résultat futur ? Nous ne sommes pas Maître du destin, seule la vie l'est... Et toute personne réfléchie sait que la vie ne se maîtrise pas mais uniquement la subir chaque jour... qui est bien différent... même si celui peut paraître semblable par moment.
En résumé, j'étais contente d'avoir pu me reposer, d'avoir fait le vide dans ma tête pendant quelques heures, d'avoir passer du temps avec mon fils sans contraire (sans obligation et sans énervement). J'ai pu souffler, me laisser aller comme je le désesperais il y a encore si peu, même si j'ai dû me mettre en retard sur certaines tâches.
En revanche, je suis peinée et réellement, fortement déçue que mon Maître puisse ainsi penser que je lui désobéis, avec tout les efforts que j'ai pû faire, avec tout le mal que je me donne pour le contenter au mieux, pour être celle qui voudrait que je sois...
Jamais content... tais-toi et obéis ma belle pour ne pas nuire à l'image de ton Maître
Etablir un blog, ne m'enchante guère... écrire un article chaque jour me saoule... cela ne satisfait pas encore mon Maître : il faut que je décrive chaque ressenti de la journée... là ça va pas me saouler mais me gaver !
Pour moi, décrire chaque ressenti de la journée, c'est comme un couteau replanté dans la plaie (écrire l'article), qu'on rouvre pour vérifier qu'il n'y ait aucune infection (décrire chaque ressenti) et une fois vérification faite, on peut refermer la plaie comme si de rien n'était (publier l'article).
Je suis sûre que ces allusions vont satisfaire le côté sadique de mon Maître...
Alors on va s'y appliquer... il veut du détail, d'accord...
10h00 - 11h00 : en colère, de mauvaise humeur car n'a pas pu dormir tranquillement et le réveil n'a pas été dans la douceur attendue. Impossible d'avoir un réveil doux et calme avec un enfant qui ne tient pas en place et ne supporte pas la solitude.
11h - 13h30 : s'efforce à calmer sa mauvaise humeur pour ne pas gâcher la journée ( mon Maître m'a déjà vu de mauvaises humeurs et en a vu les dégâts pour le reste de la journée). Ravie de pouvoir parler avec mon Maître, que ce soit par messagerie instantanée ou par téléphone. Soulagée que son Maître l'autorise à pouvoir se réapprovisionner en cigarettes. Manque de motivation mais il faut faire le repas... cherche des aliments simples et rapide pour la cuisson et qui soient agréables à manger, tout en contentant un maximum son enfant...
13h - 15h00 : n'est toujours pas d'humeur mais prend sur soi pour passer du temps agréable avec son fils avant qu'il fasse la sieste. Je pense aussi à son état d'esprit. Même si je ne suis toujours pas bien, malgré mon sourire forcé, j'essaie un maximum que mon enfant ne ressente pas mon mal être et ma fatigue, pour cela rien de tel que passer du temps avec lui en s'amusant.
15h00 - 17h00 : profites du lest que lui a autorisé son Maître en faisant une sieste. Je profite que mon fils fasse la sienne, d'être au calme, pour me plonger dans mon lit, appréciant la tranquillité, le silence... plonge ma tête sur l'oreiller cherchant du confort afin de pouvoir m'endormir. Je suis tellement fatiguée que je n'arrive même pas à me reposer. Je n'arrive pas à profiter du répis que mon Maître m'autorise... C'est seulement plus d'une demie heure après m'être coucher que je trouve le sommeil. Enfin !
17h00 - 19h00 : est contente d'avoir pu trouver le sommeil ; je voudrais rester davantage au lit mais je pense, qu'en dehors de l'autorisation de mon Maître, il n'apprécierait pas ma flemmardise momentanée... je décide de me lever et là, à peine en contact avec mon Maître sur la messagerie de l'ordinateur, que je me fais reprendre pour un problème technique qui n'est nullement ma faute... Une pointe de colère surgit mais je tente de pas la faire ressortir : je dois garder mon sang-froid !
Comme si j'avais besoin de ça, en ce moment, et en ce moment-même, il a fallu que je me forces à répondre à l'appel téléphonique d'Arnaud, suggéré par mon Maître. Il a fallu que je fasse celle qui est motivée, alors que je ne le suis pas du tout, que je cache mon mal être à parler à un inconnu avec qui il va falloir que j'obéisse juste pour assouvir à un de ses fantasmes et pour faire satisfaire à mon Maître... Même si pour lui, ce n'est pas un mode de vie, comme je le vis actuellement, c'est quand même un autre homme que mon Maître où je serais, au fond, un jouet purement et simplement. Rien que d'y penser, je me sens déjà sale et cela me dégoûte rien que d'en parler. Mais je ne peux lui en faire part car sinon je nuis à l'image dorée de mon Maître... tout cela en présence de mon fils qui fut réveillé par la sonnerie, bien sûr ! C'était pas assez difficile comme ça !
Après cela, j'ai apprécié de pouvoir fumer librement. J'ai savouré chaque latte tirée, du début jusqu'à la fin de la cigarette... Là, il n'y avait pas de gâchis !!
Ensuite, j'ai tenté de me faire le vide dans ma tête et je fais mon rôle de maman. Par le jeu, j'essaie d'éduquer et/ou d'instruire mon enfant du mieux que je peux. J'en avais pas envie mais je l'ai fait pour lui.
Mon fils a remarqué que mes sourires n'étaient pas spontanés ; je n'arrivais pas à rire normalement.
J'ai donc décidé après un temps de pouvoir faire un break, autant lui que moi. Je le laissa libre, tout en le surveillant.
19h00 - 21h00 : je tenta de faire le vide mais je n'arrivais à me libérer de ce que me demande mon Maître. Au fond, je ne peux être totalement franche avec Arnaud car sinon je ne réponds pas aux attentes, ni aux demandes de mon Maître. Je n'aime pas masquer ce que je ressens et ce qui me dégoûte ce que je ne vais en ressentir aucun plaisir. Pour moi, s'il n'y a pas de plaisir dans tout acte sexuel, c'est limite du viol car on peut traduire que la personne n'est pas consentente psyschologiquement. Même si j'applique ce que me demande mon Maître, comment penser à son plaisir ainsi ? Il faut un minimum de conditionnement mais ça il s'en moque, c'est son plaisir et rien d'autres... et après on dit que c'est moi l'égoïste !
Pour moi, dans une relation de Domination/Soumission, le Maître ne doit pas priver sa soumise de plaisir quand bon lui semble mais au contraire, lui apprendre la manière d'en avoir pour justement l'emmener au plaisir de son Maître au but final car ce qui compte, comme tout, c'est le résultat ! Mais bon, je fais part uniquement de mon opinion vu qu'il y a qu'ici que je peux le faire sans en être reprise ni sanctionnée !!!
Pour me changer les idées, je continuais à vouloir me détendre, même si ce n'était pas le cas, en discutant la messagerie instantanée que mon Maître me force à me servir (que je déteste et que j'ai toujours détesté) et puis je suis retournée sur le chat habituel. Ce n'est pas par envie que j'y vais mais uniquement pour faire des efforts de comportements, de maîtrise, comme mon Maître le souhaite... Pas de chance, c'est quand je me sentis le plus à l'aise que l'informatique fit des siennes... Bonjour la poisse !
En remplacement, j'ai parlé avec un ami de mon Maître qui est totalement contre la soumission et à commencer à me faire son Sarkozy : me persuader que ses convictions sont les meilleures et que c'est uniquement comme cela que le monde fonctionne... la discussion fut mouvementée, tout en restant correcte et ce n'est pas moi qui baissa les bras la première : et oui, moi aussi je suis têtée, et c'est souvent que j'obtiens ce que je veux, avec du temps mais j'y arrive... ^^
Après m'être détendue, il a fallu que je retourne à mes devoirs de maman. C'est le moment que j'appelle faire la boniche : faire le repas et la vaiselle. Je continua en laissant mon fils se détendra davantage puis le lava et le coucha.
A son couché, je respire tranquillement. Je pris 10 bonnes minutes, appréciant ma solitude nocture... avec une douce cigarette. Il ne manquait plus que l'appéro et j'aurais encore mieux apprécier (mais on va pas pousser les grands-mères dans les orties). Je fils la liste de ce que je devais faire le lendemain pour tenter de ne pas oublier l'essentiel. Vu que je n'arrive pas à penser comme mon Maître (petit apparté : normalement, je ne suis pas lui et lui n'est pas moi), je n'avoir pas à savoir à mettre de l'ordre de les priorités de mes actions... j'en ai tellement en même temps, que je ne sais pas par quoi commencer aussi...
21h00 - 01h00 : je voulais prendre du temps pour faire mes besognes mais au final, vu dans mon état psychologique actuel, j'ai préféré prendre carrément une soirée de repos (si on puisse dire). J'ai passé quelques temps à jongler entre la télévision et le chat, pour ensuite faire le ménage que je n'avais fait la journée. Ensuite je suis retournée à faire mes obligations quotidiennes qui me saoulent autant que le manque d'empathie de mon boulot...
Voilà, là, je vais de perdre plus de trois quart d'heure à vouloir satisfaire mon Maître mais vu qu'il n'est jamais content, il va bien trouver encore quelquechose à redire...
Il a voulu mes ressentis détaillés, il les a... Il veut que je me lâche, sur ce blog, ce que je fais aussi... Mais il va bien trouver l'aiguille dans la motte de foin...
Comme à son habitude, il va prendre plaisir à me reprendre et à me remettre à ma place s'il en juge nécessaire. Comme dans "Le Livre de la Jungle", il va me faire ses gros yeux (me faire les remontrances ou les remarques) et va réussir à m'endormir (je vais devoir fermer ma grande bouche et obéir comme une bonne petite soumise docile à son Maître). Il faut que mon Maître pense à changer de pseudo : il devrait choisir Maître Kaa, ça lui correspondrait très bien pour moi.
Pour moi, décrire chaque ressenti de la journée, c'est comme un couteau replanté dans la plaie (écrire l'article), qu'on rouvre pour vérifier qu'il n'y ait aucune infection (décrire chaque ressenti) et une fois vérification faite, on peut refermer la plaie comme si de rien n'était (publier l'article).
Je suis sûre que ces allusions vont satisfaire le côté sadique de mon Maître...
Alors on va s'y appliquer... il veut du détail, d'accord...
10h00 - 11h00 : en colère, de mauvaise humeur car n'a pas pu dormir tranquillement et le réveil n'a pas été dans la douceur attendue. Impossible d'avoir un réveil doux et calme avec un enfant qui ne tient pas en place et ne supporte pas la solitude.
11h - 13h30 : s'efforce à calmer sa mauvaise humeur pour ne pas gâcher la journée ( mon Maître m'a déjà vu de mauvaises humeurs et en a vu les dégâts pour le reste de la journée). Ravie de pouvoir parler avec mon Maître, que ce soit par messagerie instantanée ou par téléphone. Soulagée que son Maître l'autorise à pouvoir se réapprovisionner en cigarettes. Manque de motivation mais il faut faire le repas... cherche des aliments simples et rapide pour la cuisson et qui soient agréables à manger, tout en contentant un maximum son enfant...
13h - 15h00 : n'est toujours pas d'humeur mais prend sur soi pour passer du temps agréable avec son fils avant qu'il fasse la sieste. Je pense aussi à son état d'esprit. Même si je ne suis toujours pas bien, malgré mon sourire forcé, j'essaie un maximum que mon enfant ne ressente pas mon mal être et ma fatigue, pour cela rien de tel que passer du temps avec lui en s'amusant.
15h00 - 17h00 : profites du lest que lui a autorisé son Maître en faisant une sieste. Je profite que mon fils fasse la sienne, d'être au calme, pour me plonger dans mon lit, appréciant la tranquillité, le silence... plonge ma tête sur l'oreiller cherchant du confort afin de pouvoir m'endormir. Je suis tellement fatiguée que je n'arrive même pas à me reposer. Je n'arrive pas à profiter du répis que mon Maître m'autorise... C'est seulement plus d'une demie heure après m'être coucher que je trouve le sommeil. Enfin !
17h00 - 19h00 : est contente d'avoir pu trouver le sommeil ; je voudrais rester davantage au lit mais je pense, qu'en dehors de l'autorisation de mon Maître, il n'apprécierait pas ma flemmardise momentanée... je décide de me lever et là, à peine en contact avec mon Maître sur la messagerie de l'ordinateur, que je me fais reprendre pour un problème technique qui n'est nullement ma faute... Une pointe de colère surgit mais je tente de pas la faire ressortir : je dois garder mon sang-froid !
Comme si j'avais besoin de ça, en ce moment, et en ce moment-même, il a fallu que je me forces à répondre à l'appel téléphonique d'Arnaud, suggéré par mon Maître. Il a fallu que je fasse celle qui est motivée, alors que je ne le suis pas du tout, que je cache mon mal être à parler à un inconnu avec qui il va falloir que j'obéisse juste pour assouvir à un de ses fantasmes et pour faire satisfaire à mon Maître... Même si pour lui, ce n'est pas un mode de vie, comme je le vis actuellement, c'est quand même un autre homme que mon Maître où je serais, au fond, un jouet purement et simplement. Rien que d'y penser, je me sens déjà sale et cela me dégoûte rien que d'en parler. Mais je ne peux lui en faire part car sinon je nuis à l'image dorée de mon Maître... tout cela en présence de mon fils qui fut réveillé par la sonnerie, bien sûr ! C'était pas assez difficile comme ça !
Après cela, j'ai apprécié de pouvoir fumer librement. J'ai savouré chaque latte tirée, du début jusqu'à la fin de la cigarette... Là, il n'y avait pas de gâchis !!
Ensuite, j'ai tenté de me faire le vide dans ma tête et je fais mon rôle de maman. Par le jeu, j'essaie d'éduquer et/ou d'instruire mon enfant du mieux que je peux. J'en avais pas envie mais je l'ai fait pour lui.
Mon fils a remarqué que mes sourires n'étaient pas spontanés ; je n'arrivais pas à rire normalement.
J'ai donc décidé après un temps de pouvoir faire un break, autant lui que moi. Je le laissa libre, tout en le surveillant.
19h00 - 21h00 : je tenta de faire le vide mais je n'arrivais à me libérer de ce que me demande mon Maître. Au fond, je ne peux être totalement franche avec Arnaud car sinon je ne réponds pas aux attentes, ni aux demandes de mon Maître. Je n'aime pas masquer ce que je ressens et ce qui me dégoûte ce que je ne vais en ressentir aucun plaisir. Pour moi, s'il n'y a pas de plaisir dans tout acte sexuel, c'est limite du viol car on peut traduire que la personne n'est pas consentente psyschologiquement. Même si j'applique ce que me demande mon Maître, comment penser à son plaisir ainsi ? Il faut un minimum de conditionnement mais ça il s'en moque, c'est son plaisir et rien d'autres... et après on dit que c'est moi l'égoïste !
Pour moi, dans une relation de Domination/Soumission, le Maître ne doit pas priver sa soumise de plaisir quand bon lui semble mais au contraire, lui apprendre la manière d'en avoir pour justement l'emmener au plaisir de son Maître au but final car ce qui compte, comme tout, c'est le résultat ! Mais bon, je fais part uniquement de mon opinion vu qu'il y a qu'ici que je peux le faire sans en être reprise ni sanctionnée !!!
Pour me changer les idées, je continuais à vouloir me détendre, même si ce n'était pas le cas, en discutant la messagerie instantanée que mon Maître me force à me servir (que je déteste et que j'ai toujours détesté) et puis je suis retournée sur le chat habituel. Ce n'est pas par envie que j'y vais mais uniquement pour faire des efforts de comportements, de maîtrise, comme mon Maître le souhaite... Pas de chance, c'est quand je me sentis le plus à l'aise que l'informatique fit des siennes... Bonjour la poisse !
En remplacement, j'ai parlé avec un ami de mon Maître qui est totalement contre la soumission et à commencer à me faire son Sarkozy : me persuader que ses convictions sont les meilleures et que c'est uniquement comme cela que le monde fonctionne... la discussion fut mouvementée, tout en restant correcte et ce n'est pas moi qui baissa les bras la première : et oui, moi aussi je suis têtée, et c'est souvent que j'obtiens ce que je veux, avec du temps mais j'y arrive... ^^
Après m'être détendue, il a fallu que je retourne à mes devoirs de maman. C'est le moment que j'appelle faire la boniche : faire le repas et la vaiselle. Je continua en laissant mon fils se détendra davantage puis le lava et le coucha.
A son couché, je respire tranquillement. Je pris 10 bonnes minutes, appréciant ma solitude nocture... avec une douce cigarette. Il ne manquait plus que l'appéro et j'aurais encore mieux apprécier (mais on va pas pousser les grands-mères dans les orties). Je fils la liste de ce que je devais faire le lendemain pour tenter de ne pas oublier l'essentiel. Vu que je n'arrive pas à penser comme mon Maître (petit apparté : normalement, je ne suis pas lui et lui n'est pas moi), je n'avoir pas à savoir à mettre de l'ordre de les priorités de mes actions... j'en ai tellement en même temps, que je ne sais pas par quoi commencer aussi...
21h00 - 01h00 : je voulais prendre du temps pour faire mes besognes mais au final, vu dans mon état psychologique actuel, j'ai préféré prendre carrément une soirée de repos (si on puisse dire). J'ai passé quelques temps à jongler entre la télévision et le chat, pour ensuite faire le ménage que je n'avais fait la journée. Ensuite je suis retournée à faire mes obligations quotidiennes qui me saoulent autant que le manque d'empathie de mon boulot...
Voilà, là, je vais de perdre plus de trois quart d'heure à vouloir satisfaire mon Maître mais vu qu'il n'est jamais content, il va bien trouver encore quelquechose à redire...
Il a voulu mes ressentis détaillés, il les a... Il veut que je me lâche, sur ce blog, ce que je fais aussi... Mais il va bien trouver l'aiguille dans la motte de foin...
Comme à son habitude, il va prendre plaisir à me reprendre et à me remettre à ma place s'il en juge nécessaire. Comme dans "Le Livre de la Jungle", il va me faire ses gros yeux (me faire les remontrances ou les remarques) et va réussir à m'endormir (je vais devoir fermer ma grande bouche et obéir comme une bonne petite soumise docile à son Maître). Il faut que mon Maître pense à changer de pseudo : il devrait choisir Maître Kaa, ça lui correspondrait très bien pour moi.



