samedi 4 décembre 2010

Déménagement

Je fus un peu déçue ce matin, de devoir de nouveau mettre le réveil même en étant samedi mais c'était pour la bonne cause... 
J'ai profité un peu de passer du temps avec mon fils, sachant que je ne pourrais le faire de la journée. 


A l'heure prévue, le compagnon de mon amie, accompagné de quelques bras, est venu me déposer l'armoire qu'ils me donnent et me chercher pour que je puisse les aider dans leur déménagement. 
Cela m'a fait bizarre de revoir le beau-père de mon amie. C'est lui qui l'a élevé jusqu'à ce qu'elle parte du foyer familial et reste toujours en contact avec elle. J'en suis ravie pour mon amie. Elle a besoin de ce soutien...
Les hommes se sont pas mal débrouillés dans l'ensemble : l'organisation était bien.


Le temps que les hommes descendent les meubles et effectuent les voyages, mon amie et moi avions l'appartement pour nous toutes seules. Nous pouvions parlés de tout et de rien en toute liberté (enfin, je me comprends, sans qu'il n'y ait personne autour de nous). 
Mon amie culpabilise fortement de sa situation avec Maître par rapport à son conjoint. Malgré cela elle en ressent le besoin tout en ayant peur de la poursuite des évènements. Elle se sent perdue. Je pense qu'elle voudrait tout arrêter mais n'ose pas le dire à Maître. Elle ne saura refuser davantage si Maître trouve les bons arguments pour la convaincre de continuer et je pense qu'elle a peur de cela aussi. Cela est bien uniquement mon avis personnel : je peux me tromper. 


Bien sûr que nous avons profité de cet instant passé ensemble mais ce n'est pas pour autant que nous avons chômés. Pendant que mon amie s'occupait d'une pièce, je m'en occupais d'une autre et ainsi de suite. 
Nous avons pu avancer assez rapidement ainsi. 
Je suis restée avec mon amie jusqu'au dernier moment : jusqu'à l'état des lieux. 
Le propriétaire a très bien remarqué que mon amie et son compagnon sont des locataires respectables et appréciables. Il était content de voir que l'appartement fut en bon état et je suis sûre que quelque part il commence à les regretter car il nous a souligné, un moment, qu'il aimerait bien que tous ses locataires soient comme eux... C'est sûr, je comprends avec aucun loyer de retard, aucun contestation ou critique à faire pour des broutilles, pour une bonne communication lors de désagréments (plomberie, chauffage...).


Arrivée à leur nouvelle demeure, je n'en pouvais plus : mes jambes et mon dos réclamaient de se reposer. Dès que possible, j'appréciais agréablement le simple fait de pouvoir m'asseoir et ressentir de la chaleur grâce à leur poêle... Je pu ainsi tester leurs nouvelles chaises. Esthétiquement, c'est vrai qu'elles sont très sympathiques. Le confort est là aussi. 
Au fond mon amie est très contente d'avoir "son chez elle", ils sont enfin propriétaire, dans une maison, en compagne, loin de la ville. Elle va encore avoir un peu de mal à prendre ses marques pour se sentir vraiment à l'aise mais cela viendra petit à petit. 

vendredi 3 décembre 2010

Riche en émotions

Je me suis tournée longtemps dans le lit avant de me convaincre de me lever. Je me suis convaincue que j'avais passé dans l'ensemble une bonne semaine et qu'il n'y avait pas de raison qu'elle se termine en cacahuète.

Le compagnon de Maman se permit de m'appeler en ce matin pour me proposer d'emmener mon fils à l'école et me déposer à mon travail car il se retrouvait en intempérie suite à la météo. C'est très gentil à lui d'y avoir penser, cela m'a touché.
Je me fis une joie de me dire que le trajet de l'école et du travail ne serait pas un calvaire.

J'étais contente de pouvoir aller me réchauffer au sein du site mais j'ai vite changé d'avis. 
A peine franchi, les portes battantes, l'accès direct au plateau, je sentis une vague de froid. De suite, j'ai deviné que le problème de chauffage était survenu, tout comme lundi matin. 
La différence d'aujourd'hui était que le chauffage a mis du temps à se mettre sur une température convenable et le plateau, étant vaste et peu meublé par le fait, a eu mis longtemps à avoir une température ambiante. 
Sans exception, toutes mes collègues et moi-même, nous ne pouvions travailler sans nos manteaux. Ne pouvant bouger de notre phone, le froid nous envahit à une grande vitesse et cela était très handicapant pour travailler. De ce fait, une situation dite d'alerte a été mise en place pour nous permettre de nous réchauffer régulièrement, notamment dans la pièce de cafétéria, là où il fait bon... 
Ce fut l'horreur pour quelques heures ! Même ayant un débardeur (en guise de soutien gorge), mon pull, mon châle (que je me sers qu'au travail si nécessaire) et mon blouson, j'avais toujours aussi froid. 
En plus de tout ça, un problème technique concernant uniquement sur l'opération sur laquelle je travaille, est survenu : impossible de travailler pendant au moins une demi-heure ! 

Ah enfin, une bonne nouvelle me concernant !! Une cliente s'est plainte d'une conversation de l'une d'entre nous. Cela est remonté jusqu'au donneur d'ordres qui forcément là fait redescendre à notre site, aux dirigeants. Ma responsable de site n'a pas mis longtemps pour en parler à ma supérieure actuelle. 
La différence est que ma supérieure actuelle ne fonctionne pas du tout comme ma supérieure "attitrée" qui se trouve actuellement en formation. Elle est beaucoup plus professionnelle et n'est pas du genre à laisser passer ce genre de chose.
Après vérification, il s'est avéré qu'il s'agissait de ma fameuse collègue qui se permet de me juger hypocritement que possible, elle même ne respectant les consignes qui nous ont été donnés (les bases de notre poste de chacune). De suite, ma supérieure l'a convoqua sur le champs et elles ont quittés la production en partie pour cette raison. 
J'ai cru comprendre, par la suite, qu'au final, ma collègue a eu une sanction (une fiche de comportement) qui est un avant garde, moins fort que l'avertissement en lui-même. Elle a fait semblant de ne pas en prendre compte plus que cela lorsqu'elle en parla avec d'autres de mes collègues mais cela n'empêche que ça l'a calmé  : je ne l'ai pas entendu une seule fois monté le ton de la journée (elle qui d'habitude est agressive une communication sur trois) ! 
Depuis le temps que j'attendais ça ! 
En revanche, je sais que cela ne sera que temporaire. Dès que notre supérieure sera de retour, les mauvaises habitudes reviendront aussi car les filles connaissent la faiblesse de celle-ci. Notre supérieure ne juge pas utile de sanctionner ainsi pour remettre les choses en ordre. Pour elle, c'est faire "sa pute" comme elle dit : elle pense trahir ses téléconseillères en agissant ainsi mais elle ne se rend pas compte qu'en fin de compte, elle se laisse déborder entre affinité et professionnalisme... Enfin, on verra bien. 

La soirée passa très vite, je n'en ai rien vu passé... 
Mon amie profita de me "bipper" pendant que son conjoint fut partie quelques instants dans leur nouvelle demeure pour y finir le ménage. 
Je la rappela et de nouveau, nous voilà partie dans de grandes discussions en parlant de tout et de rien (d'elle-même, de son déménagement, de son couple, de nos enfants...). Cela lui fait du bien de se sentir soutenue, surtout maintenant. 
Je suis ravie de pouvoir l'aider ainsi ne pouvant plus l'aider pour sa soumission : Maître me l'a bien fait comprendre hier lors de notre dernière conversation téléphonique et de sa dernière demande la concernant. 
Ma présence compte beaucoup pour elle, physique ou non. 

Tout en étant en ligne, pour plus de facilité avec le haut parleur, je continua à vaquer à mes occupations pour éviter de me coucher trop tard. Je commençais par rédiger le mail quotidien à Maître. Après cela, tout en continuant à converser, je jetais quelques coups d'oeil sur facebook, juste par curiosité. 
Là, je suis restée bouche bée et mon amie s'en aperçu. Je lui expliquais brièvement la raison... 

La raison pour laquelle je restais perplexe était le comportement d'un de mes amis. Il laissé plusieurs commentaires et articles me faisant deviner que la conversation qu'a pu avoir Maître avec sa compagne lui déplaisait fortement et qu'il lui était important d'avoir une explication rapide entre nous quatre. Mon dilemne était que Maître est absent et qu'il fallait percer l'abcès au plus vite. 
Sur le coup, j'étais perdue, je ne comprenais pas le comportement de mon ami.
Au final, nous nous sommes appelés : lui, sa femme et moi. Nous nous sommes expliqués chacun notre tour et avons mis les choses au plus clair possible.
Je ne l'avais jamais vu dans un état pareil. Je ne saurais l'expliquer. Il n'était pas en colère, ni furieux mais comme craintif et très inquiet. 
En prenant le plus de recul possible de mon côté, j'ai réussi à gérer la situation. Le fait que j'ai réussi à ne pas faire part de mes craintes suite à son comportement, en faisant preuve d'écoute, de compréhension et de franchir, tout rentra dans l'ordre... ou presque... 
Il y a cependant, des dits de Maître envers sa compagne qui le laisse méfiant et interrogateur. En me mettant à la place d'un couple vanille, je le comprends parfaitement bien ! 
J'avais surtout peur de perdre leur amitié suite à cela d'où la raison pour moi de pouvoir discuter le plus rapidement possible. J'en fus rassurée de voir que tout le monde fut rassuré comme il se le devait et nous perdons aucun contact, bien au contraire. 

jeudi 2 décembre 2010

Trop calme

Le froid fut encore bien parmi nous ce matin ! Il y a bien gelé également, ça glissait pas mal, notamment sur les trottoirs. 
Je suis toujours soucieuse de peur que mon fils puisse se blesser, ou même moi même aussi et que je ne puisse plus bouger pour la douleur et la blessure. Je suis encore plus craintive depuis ma chute où je me suis fait ma fracture. Enfin bon...

Ce matin, j'ai croisé mon amie, emmenant à son tour, son fils à l'école. Je l'ai accompagné jusqu'à la classe. J'ai eu une sensation étrange de pouvoir accompagnée mon amie dans son rôle de Maman, surtout avec les circonstances actuelles.  

Je me suis rendue compte que je n'avais plus de boule au ventre pour me rendre au travail. Je ne suis plus sous tension. Cela se produit depuis que j'ai changé d'équipe suite à l'absence de ma supérieure jusqu'à la semaine prochaine. 
Il est sûre que j'apprécie travailler dans cet équipe même si je suis toujours avec les personnes que je déteste mais au moins, ma supérieure se fait respecter et les filles restent à leur place. Il suffit juste d'un mot ou d'un regard pour que ça se calme. Cela n'a rien à voir avec l'ambiance et la mentalité de mon équipe habituelle, c'est clair. 

En rentrant, j'ai pris un peu de temps pour être avec mon fils. Il en a besoin et moi aussi. Même si je suis à ses côtés, j'y suis sans y être pour autant. Par ma fatigue et l'occupation de mes tâches du foyer (sans compter le reste), j'ai peu de temps pour "nous". Je sais bien que cela lui manque et il tente à sa façon par moment de me le faire comprendre. J'avoue que cela me manque aussi. Avant que je connaisse Maître, j'arrivais à passer du temps avec lui après mes journées de travail... 

Je n'ai pas voulu m'en soucier avant, ayant d'autres choses à penser mais je commence à avoir un arrière goût du déménagement de mon amie qui approche à grands pas. 
Je suis heureuse pour elle mais, elle en a pas encore conscience, cela va être une grande épreuve pour elle pendant de long mois.
Ce qui me fait du mal, c'est que son compagnon, arrive à l'aveugler en lui faisant espérer qu'il y a du changement une fois dans "leur petit nid"... Il y aura sûrement des efforts au début et la routine les gagnera de nouveau et il s'appuiera de nouveaux sur ses acquis quand il verra que mon amie a relâché la pression et la surveillance... 

De plus, Maître m'a fait une demande par rapport à mon amie, pour en résumer, nous remettre à notre place afin que l'on oublie pas, chacune de notre côté à notre façon, que notre statut de soumise prend le dessus sur notre amitié. 
Personnellement, j'ai du mal à accepter cela car pour moi ça nous éloigne alors que Maître me soutient et me demande de ne pas le faire ! C'est assez paradoxal !
Psychologiquement, même s'il m'en sent capable, je sais très bien que je n'arriverais pas à avoir autant de recul qu'il le faudra : la peur de perdre mon amie pendant un temps, où qu'elle s'éloigne d'elle-même inconsciemment prenne le dessus vu les conséquences que peut avoir cette demande !! 

mercredi 1 décembre 2010

Premier jour de décembre

Vu le temps que météo France annonçait, pour pouvoir me rendre à mon travail, c'était plus accommodant, surtout pour protéger mon fils, que le copain de Maman me dépose en ville en même que lui se rende à son travail. Cela me permettait de nous trouvons plus proche de chez la nounou. 
Ainsi, j'ai pu aussi passer du temps avec mon fils autrement que les matins habituels. 


Professionnellement, la journée a été chargée. J'ai eu très peu de temps de répit contrairement à ces derniers jours. Même si j'en suis fatiguée, personnellement, je préfère que ça soit ainsi. Je suis au moins active et cela me permet de m'améliorer sur mes points faibles. 
Vu l'organisation, notamment suite à la nouvelle opération, j'ai eu la possibilité enfin de pouvoir la possibilité d'avoir plus facilement mes chiffres de la journée. Le fait de pouvoir avoir mes chiffres cela me permettra peut-être d'avoir mes primes pour le mois prochain. 
Je continue à ignorer les trois quarts de mes collègues et je m'en porte aussi bien même ça me dérange d'être isolée. Il y a aussi le fait que je ne suis plus à côté des personnes que je ne supporte pas. Cela me conforte dans mon travail, même je me retrouve seule. De plus, je me sens plus écoutée, plus pris en compte par ma supérieure concernant mon travail en lui-même. 


Après ma journée, je suis allée rejoindre mes collègues représentatives de la CGT pour une réunion avec des responsables afin de faire un point sur la dernière réunion à propos des participations au bénéfice des salariés. Cela a été intéressant car nous avons pu faire remonter des interrogations. 


Suite à cela, j'étais encore plus fatiguée mais c'est ainsi. 
N'ayant pas eu le temps de pouvoir se faire, mon amie m'a appelé pour qu'on puisse parler. Elle profita de l'absence momentanée de son compagnon. Pouvant l'appeler gratuitement, j'ai eu la joie de pouvoir la communiquer. 
Ainsi, j'ai pu m'entraîner, à faire plusieurs choses à la fois : je me suis convaincue de continuer à écrire mon article tout en étant au téléphone avec mon amie. 
La difficulté que je rencontre actuellement, c'est de pouvoir me concentrer sur les deux activités, aussi simple soient elles. 
Au moins cela m'entraîne sur le point faible que m'a souligné Maître en me faisant comprendre que je devais me remettre en question là dessus. C'est aussi un entraînement qui peut m'aider professionnellement et me rendre plus efficace dans ma vie quotidienne...

mardi 30 novembre 2010

Dernier jour de novembre

Quel froid en cette matinée ! Il se ressentait déjà rien qu'au lever. J'ai pu me lever sans grande difficulté mais sans motivation pour autant.
A peine levée, la journée commença par une bonne nouvelle qui me rassura au plus haut point : Maître a réussi à avoir les même vacances. C'est une très bonne nouvelle car cela signifie que je pourrais apprécier davantage mes  courtes vacances et l'organisation des vacances que Maître avait prévu. 

Mon fils a eu du mal a supporter le froid. J'ai eu mal au coeur quand il m'a fait comprendre que la bise cinglait sur ses joues et lui donnait des douleurs. 
Il a quand-même bien fallu se rendre à l'école et de mon côté me rendre à mon travail. 

A mon arrivée, ma supérieure m'a fait part qu'elle pourrait me déposer le matin, emmenant, elle aussi son fils à la même école de mon fils, m'a proposé de me déposer à mon travail pour éviter le froid... 
Son intention m'a touché mais je n'ai pas accepté pour autant. 
J'ai eu une réunion imprévue avec la directrice générale France de la société mère à Paris. Résultat, à la dernière minute, j'ai dû quitter la production à la dernière minute. 
Au fond, même si j'ai pas apprécié d'aller en réunion sans y être préparée, j'ai pu au moins savourer quelques instants d'être éloignée de la présence de certaines de mes collègues de mon équipe. 
Dans l'après-midi, il y a eu un peu de tension qui aurait pu mal tourner, je suppose, voir tourner à la violence, cela commençait déjà verbalement, les insultes commençaient à fuser... Tout ça pour de l'hypocrisie et manque de maturité... 

En sortant du travail, je n'ai pas eu le temps de souffler non plus. J'ai dû aller à la gare pour aller récupérer les billets que nous avions réservés  pour justement nos futures vacances. 
Je pense qu'au fond cela nous fera du bien pour tous, autant mon fils, Maître que moi-même. Je crainds juste le fait d'avoir du mal à supporter la fatigue des voyages... (mais je me dis que Maître sera encore plus fatigué avec ses voyages pour rentrer et le décalage horaire). 
Ensuite, je me suis rendue chez la nourrice pour effectuer la rémunération mensuelle. Là, elle m'a fait part que la maîtresse lui avait parlé de l'handicap actuel de mon fils à l'école. Comme si j'avais besoin de cette pression là. J'ai tenté au mieux de prendre sur moi, en rassurant la nounou pour lui faire part que je comptais faire le nécessaire au plus vite, qu'il était hors de question que je laisse mon fils dans cet état mais que j'étais handicapée par mes obligations professionnelles... Il ne me reste plus beaucoup de jours de congés et je dois en partie les réserver pour l'orthophoniste, sachant que mes horaires ont changés... 

En rentrant, je m'appliquais au mieux pour ne pas perdre le rythme de mes tâches malgré la fatigue. Je réussis à m'octroyer quelques instants de repos le temps que le repas chauffait, ce qui me fit du bien. 
Entre temps, Maître a réussi à m'appeler. Il a pris la température de ma journée, je lui en ai fait un bref résumé. 
En début de soirée, j'allais être prête dans les temps. Au moment où je m'y attendais le moins, mon amie m'appela. Elle est en train de se rendre compte que son couple est mort mais ne sait plus quoi faire pour continuer à le sauver. Il est clair, qu'en temps que "vanille", même par amour, avec mon tempérament et mon vécu, je n'aurais même pas tolérée un quart de ce que peut vivre mon amie actuellement. Vu que je peux parler librement sur ce blog, je vais en profiter pour me lâcher : son homme n'est qu'un lâche ! Il fuit, fuit et "refuit", il en sait faire que ça ! Dès qu'il s'agit de faire face à ses responsabilités, il esquive, fuit et laisse mon amie subir et faire le mauvais rôle dans tout les domaines, surtout dans le rôle de parents. Il ne lui accorde plus autant d'attention que ça, entraîné par la routine... et puis mon amie s'en sort très bien et n'a jamais rien dit pour l'instant donc à quoi bon changer maintenant, pourquoi de ne pas se contenter de la "bobonne" à la maison puisqu'il y en a une... Mais bien sûr !!!!! Y'a qu'à faire comme ça !!!!!! Même Maître a beaucoup plus de logique et de respect envers ses soumises et envers Sa soumise que lui peut en avoir envers sa compagne depuis des années ! Voir ce genre de comportement, personnellement ça me révolte mais la soumise que je suis doit savoir rester à sa place... 

lundi 29 novembre 2010

Au centre...

Premier réflexe en me levant, regarder le temps à l'extérieur. Bonne nouvelle : il ne neigeait pas. Mauvaise nouvelle : il y avait gelé...
Je tentais de me concentrée mais rien que d'y penser, j'étais déjà stressée. 

En allant à mon travail, j'ai pensé à mon amie. Je me doutais bien que rien le fait de manger sur le lieu de travail cela allait la perturber. Le peu que Maître m'avait dit lors de notre dernière communication téléphonique, j'ai bien compris qu'il comptait la faire descendre de son nuage. Et je sais très bien que dans ce cas là, il ne prend pas des pincettes. 
En effet, à peine arrivée, mon amie n'arrivait pas à me décoincer un mot. Tout ce qu'elle a pu me dire c'est "J'ai vu la mauvaise facette et cela me fait terriblement peur. Je ne le pensais pas aussi noir que cela et je ne peux rien te dire car je vais te stresser... Rien le fait de penser que je mange ici, ce midi, j'en suis malade".
Que dire après ça ? Je suis restée bouche bée. Je suis sûre qu'au fond elle me rend coupable de son attirance vers la soumission mais n'ose pas me le dire, suite à ce que Maître a pu lui dire. 
Pourtant, quand je lui parlais un peu de ma soumission, ce n'est pas faute de lui avoir souligner à plusieurs reprises que la soumission n'est pas tout beau tout rose, qu'il y a des bons et des mauvais côtés (comme tout) et que Maître n'est pas du style à être "baba cool"... 
Je pense qu'elle n'a pas pris compte que me concernant, j'étais évidemment sa soumise mais que nous sommes aussi en couple donc l'échange n'est pas le même. Elle s'est trop voilé la face sur le côté obscur de la situation ! 
Maître me demande de ne pas m'éloigner de mon amie, ce que je n'ai aucune intention de faire mais ce que je craignais le plus arrive actuellement : c'est elle qui s'éloigne ! 

Professionnellement la journée s'est bien passée. Je suis allée en formation sur la nouvelle opération à laquelle j'avais postulé et ait été sélectionnée, en début de journée jusqu'à ma pause déjeuner. 
Suite à l'absence de ma supérieure (qui elle aussi est en formation "manager"), je suis dans une autre équipe. Je ne m'entends pas forcément avec les filles de cette équipe mais je n'en tiens pas compte. 
Le principal est que j'arrive à travailler comme je sais le faire. Justement, j'ai continué à travailler sur mes temps de communication (une de mes faiblesses professionnelles). J'ai vu la différence de méthode de travail concernant ma supérieure "remplaçante". Au moins, elle nous fait un bilan de la journée et nous félicite si nécessaire. Ce qui a été le cas pour moi. J'en étais contente. 
Dans l'ensemble, la journée s'est passée normalement, ni trop vite, ni trop lentement. 

Ce qui a pu me perturber un peu c'est que lors de ma pause de l'après-midi, ma collègue (qui est ni plus, ni moins la délégué syndical et du personnel également) m'a fait part que mon amie n'était vraiment pas bien et qu'elle était sur le point de craquer, de pleurer en pleine production. Vu ce que ma collègue m'a dit, mon amie a dû prétexter un désaccord ou un mal être vis à vis de son compagnon vu que son couple bat de l'aile actuellement. Je ne savais plus quoi dire ni quoi faire. Devais-je marcher dans le jeu pour garder la crédibilité de mon amie tout en cassant du sucre sur le dos de son compagnon alors que j'en avais aucune intention et qu'il n'y ait pour rien (pour une fois) ou devais-je faire l'ignorante ? 

A la fin de notre journée, je n'ai pu parler avec mon amie par manque de disponibilité. Elle devait aller chercher son fils et moi on venait me chercher... 
J'aurais bien voulu la rassurer un peu quand je voyais les yeux brillants qu'elle avait... mais je ne pouvais rien faire. De plus, inconsciemment, elle nous met une barrière car dès lors j'ouvre la conversation, elle me dit qu'elle ne peut me parler sous la demande de Maître... Cela m'agace au plus au point. Elle se cache derrière Maître au lieu d'avouer qu'elle est très mal en point et se confier pour que je puisse l'aider comme amie... 
Elle est complètement dépassée !!

Je vais tenter de prendre du recul par rapport à cette situation mais ce n'est pas évident en s'y retrouvant en plein coeur et ne pouvant rien faire que la soutenir mais qu'elle le refuse. 

dimanche 28 novembre 2010

Non stop

Tellement pu habituer à tarder au lit que je me suis réveillée à plusieurs reprises au cours de la matinée mais ce n'est pas un problème pour moi de me rendormir quand j'ai la tête vide et que je suis fatiguée. Replonger dans mon sommeil n'a pas été une difficulté pour moi. De plus, j'avais l'aval de Maître qui m'a précisé que je pouvais en profité de me reposer, qu'il me contacterait plus tard, notamment via la messagerie instantanée et qu'il essaierait de m'appeler si possible. 

C'est vrai que j'ai apprécié faire une vrai grasse matinée... J'avoue aussi que j'étais plus apaisée qu'habituellement grâce à la demande de Maître la veille. Même si je n'appréciais pas psychologiquement ce que j'ai fait, cela m'a fait du bien (et il le sait très bien sans que je lui dise quoique ce soit). 
A peine réveillée et levée, le téléphone sonna. Je me doutais de l'interlocuteur. Je n'ai pas eu le temps de lui demander comment il allait, il écourta son appel en me disant qu'il avait peu de temps, qu'on se verrait plus tard sur msn mais qu'il avait quelque chose d'important à me dire et qu'il préférait que je l'apprenne de sa part. Sa nouvelle ne me surprit nullement. J'ignorais quand mais je m'y attendais. Par rapport aux dits de mon amie, je me suis bien doutée que Maître allait trouver le moment opportun pour pouvoir la soumettre. Pour moi, c'était une évidence que cela allait se faire prochainement. Personnellement, j'aurais penser après son déménagement. Mais bon, comme je viens de le dire s'il a agit maintenant c'est qu'il pense que ça soit le bon moment. 

Je suis bien consciente que même si j'accepte cette situation, qui me donne des sensations bizarres au fond, comme il a pu le dire par téléphone, cela sera une épreuve pour moi. Le fait de devoir rester à ma place tout en étant l'amie comme il se doit, ne va pas être facile pour moi. 

L'après-midi a été très chargée. Moi qui est l'habitude ou qui apprécie "faire la fainiente" le dimanche... Entre mes tâches ménagères, et les demandes de Maître, ajouté à mon rôle de maman, je n'ai pas eu beaucoup de souffler. J'ai enchaîné activité sur activité. Je me suis même entraîné à faire plusieurs choses à la fois, comme le souhaiterait Maître. J'ai tenté de préparer le repas, tout en étant au téléphone avec mon amie. Cela m'a été difficile de rester concentrer sur ce que je faisais et sur la conversation en même temps... Je pense y avoir réussi quand-même. 

La soirée a été de même. Le seul moment où j'ai pu me reposer quelques instants fut le moment du repas partagé avec mon fils. J'ai pu, de nouveau, apprécier à sa juste valeur de pouvoir me restaurer de nouveau comme un être humain : à table avec assiette, couverts et verre... De ce fait, j'ai pris mon temps pour apprécier ce repas. Il en a été encore plus en voyant mon fils d'un calme olympien. C'est très rare que les repas se passent ainsi. D'habitude, je suis toujours obligée de me fâcher pour qu'il se concentre pour manger et finir son assiette... Là j'ai eu besoin de rien dire. Il m'a même aidé à débarasser sans rien que je demande... 
J'en étais étonnée et ravie. 
Je pense que mon fils a bien ressentie que je suis moins tendue et davantage à son écoute. Sans rien m'en dire pour autant, même je n'ai pas pu l'être autant que je l'aurais voulu en cet après-midi, il a remarqué que je faisais des efforts pour être plus proche à ses côtés. 

J'arrive de plus en plus, à trouver mon rythme pour atteindre mes objectifs. C'est bon signe et quelque part, c'est vrai que je suis fière de moi. C'était vraiment pas partie gagnée d'avance pour moi, d'être aussi rigoureuse envers moi-même. J'avoue que le fait que Maître m'impose une rigueur dans toutes mes activités et puis petit à petit relâche la pression, sans que je m'en rende compte sur le fait (je m'en rend compte maintenant) m'a aidé à réussir comme je peux le faire aujourd'hui. 
Après, c'est sûr que je ne suis pas encore aussi performant que Maître le souhaiterait mais avec un peu de temps, ça viendra. Il faut aussi que j'arrête de perdre confiance en moi. 

L'appel de Maître ce soir m'apaisa en ce dimanche assez épuisant me concernant, même si je n'ai rien fait de spécial. J'appréciais en effet, qu'il puisse me consacrer du temps. Sa voix aussi posée est toujours aussi rassurante. Il ne s'en rend pas compte mais sa voix peut même paraître sensuelle en fonction des sujets de conversation. Et dire que dans un mois, je pourrais avoir la chance non seulement d'entendre cette douce voix mais de le voir tout simplement...