En mode congés forcés
samedi 19 février 2011
vendredi 18 février 2011
Yes yes yes yes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Youpi dernière matinée ! Dernière fois à se lamenter pour cette semaine avant la semaine prochaine.
L'important pour moi pour ce matin était de ne rien oublier, surtout dans les affaires de mon fils : livres pour école, affaires pour chez les grands-parents de mon petit "loulou".
Dans la logique de cette semaine, je n'avais aucune motivation à me rendre à mon travail, ni à travailler mais il le fallait bien. Je tentais de me changer les idées en me convainquant que la journée allait passer plus vite que les autres la terminant plus tôt.
Le plus dur allait être la matinée étant la plus longue.
A ma grande surprise, j'ai eu une nouvelle qui m'a remonté le moral et qui m'a remotivée à fond les ballons. J'ai eu la joie d'apprendre qu'à partir de la semaine prochaine, j'allais changer d'opération (en émission d'appels). Quelque soit l'opération, ma première réaction fut d'être soulager de changer d'opération car celle à laquelle je suis affectée actuellement commence à être lourde. Seulement après j'ai pris conscience de la confiance qui m'était accordée. J'ai ouvert les yeux surtout quand mon supérieur m'annonçant la nouvelle et me soulignant que mon amie et moi étions les deux seules compétentes en qui avoir confiance pour ce nouveau projet qui sait signé seulement sous quarante huit heures.
Cette nouvelle m'a redonné la pêche pour le reste de la journée et vu ma fatigue et personnellement j'en étais contente. J'en avais besoin !
Ce que je ne m'attendais pas du tout, c'est l'incident qui s'est passé l'après-midi en pleine production. Dans l'état de pression qu'est mon amie actuellement, vu les circonstances de sa vie, elle s'est emportée après une collègue. Le ton est montée entre elles pendant au moins une dizaine de minutes. J'en ai patienté la moitié. Pour des raisons professionnelles, je n'ai pas pu rester sans rien dire. Ne voyant personne intervenir pour les séparer, du moins, un peu trop tard, je le regrette maintenant mais c'est trop tard pour ça, je me suis emportée à mon tour pour leur demander de respecter celles qui continuaient de travailler. C'est vrai que je l'ai dit moins poliment que cela mais ceci dit, même si ce que j'ai dit n'a pas été apprécier elles se sont calmées toutes deux. L'une allant prendre cinq minutes l'air encadrée par tout les supérieures du plateau et l'autre restant à sa place, tentant de se maîtriser de refaire tomber la pression.
Il me hâtait de pouvoir rentrer à la maison, du moins chez nous. Je n'avais qu'une envie : pour voir faire le maximum de ménage pour être tranquille ce week-end. Au final, j'ai réussi à faire ce que j'avais prévu : ni plus, ni moins et pas de trop non plus pour pouvoir ne pas être fatiguée en plus que je peux l'être actuellement.
Je fus rassurée de pouvoir être en communication avec Maître. Nous avons commencé par dialoguer via la messagerie instantanée et nous avons terminé par le téléphone. La connexion internet a échoué de son côté au cours de mon repas. Je me demandais s'il allait m'appeler ou non suite à son manque de disponibilité de ces derniers jours.
Même si sa voix est très fatiguée (donc j'imagine même pas pour le reste), j'étais contente de pouvoir l'entendre, ce fut plus rassurant. Evidemment, je pense que ça doit être similaire de son côté.
J'ai tenté de lui résumer ma journée en lui annonçant la bonne nouvelle et aussi l'après-midi moins motivante et plus colérique. J'ai voulu faire court mais à mon grand défaut, dès qu'il s'agit de mon travail, la discussion s'est éternisée... Quand je m'en suis rendue compte, il était presque déjà trop tard. C'est paradoxal ce que je vais dire mais j'entends encore les silences de Maître à ce sujet. Une fois que j'ai essayé de changer de conversation, Maître me fit comprendre qu'il devait couper court. Il n'a pas préciser la raison mais je m'en doute : s'il ne travaille pas, il a dû mettre un réveil exclusivement pour être disponible pour moi en se fixant une heure limite pour se coucher afin de se reposer ou dans le cas échéant pour des raisons professionnelles...
jeudi 17 février 2011
Inquiétude !!
Encore un matin où je devais être prête à temps et où je devais m'être ma fatigue et ma mauvaise humeur de côté du fait que le livreur de surgelés devait passer avant mon départ pour emmener mon fils à l'école. Personnellement, j'avais pas envie de me presser mais je n'avais pas le choix. Quand je me suis rendu compte que les garçons profitaient que mon amie prenait sa douche, j'ai sauté du lit pour commencer à faire la police. J'ai pris au mieux sur moi pour ne pas m'énerver plus qu'il le fallait : pouvoir faire le juste milieu.
J'ai réussi à me détendre ce matin. J'ai profité de ma seule matinée, toute seule, sans mon amie, sans les garçons, pour être tranquille.
J'ai eu le temps d'aller boire un café à mon endroit habituel et d'acheter les cadeaux pour ma belle-famille en l'occasion d'anniversaires, notamment les trente ans de ma belle-soeur.
Forcément, je ne me suis pas rendue au travail avec une grande motivation mais je faisais des efforts quand-même. Pour me convaincre, je pensais au fait qu'il me restait qu'une seule grosse journée avant de terminer ma semaine et plus que vingt quatre heures pour me rendre chez la coiffeuse.
Deux cadres furent présents. J'ai cru comprendre que l'on a un nouveau responsable de projet (ou un poste du genre), de ce fait, un ancien lui présentait le site, notamment notre équipe et surtout sur l'opération sur laquelle je travaille depuis plus d'un an.
Après ma pause, le "nouveau" cadre s'était branché sur mes appels pour faire des écoutes. Il s'est directement assis à mes côtés pour regarder mes applications. C'était quitte ou double : j'ai tenté de démontrer mon sérieux professionnalisme au meilleur que je pouvais. Il a écouté facilement trois-quatre appels. Au cours de chaque appel, en fonction de la demande, je lui ai montré les applications que nous avions en notre possession. Il a remarqué que nous avions un site internet comme appui mais qui n'était pas à jour. Il a pu également voir que l'application informatique était en maintenance ce qui était très handicapant et nous empêchant de pouvoir répondre exactement aux clients. Je me suis dit que cela allait peut-être émettre une évolution d'ici quelques semaines, voir quelques mois. On verra bien.
A peine, j'ai repris la production pour l'après-midi que j'ai eu un appel très difficile. Pour rester le plus professionnel possible, j'ai fait signe à ma responsable (à défaut de ma supérieure n'étant pas là à ce moment là) pour qu'elle m'écoute et me guide en cas de besoin car j'étais à deux doigts de lâcher prise. Le client hurlait tellement que j'ai été obligé d'enlever le casque, attendre qu'il se calme et le remettre. Quand le cadre, qui a l'habitude de venir sur le site, au moins une fois par mois , à remarquer la tête de ma chef en plus de la mienne, il a tout de suite compris que c'était un cas. Il a donc suivi l'appel et a souligné que ce n'était pas normal que les clients s'énervaient après nous ainsi sachant que nous y étions pour rien. Il faut le faire remonter auprès du donneur d'ordre. J'étais contente car il en a parlé à ma supérieure et ils se sont expliqué à ce sujet. Il m'a même demandé si ça arrivait souvent ce genre de cas. Je lui ai répondu franchement que là c'était un cas vraiment exceptionnel mais que cela arrivait de plus en plus souvent ! J'ai même insisté qu'il n'y avait aucun échange avec Rouen de positif et que cela devenait exaspérant nous concernant. Il m'a bien fait comprendre qu'il n'allait pas laisser passer et aller faire de son mieux. Encore une fois, il suffit que la direction descende pour que les choses soient prises en main. C'est encore la preuve que ma supérieure n'a pas les capacités d'avoir son poste (mais bon passons, ça ne sert à rien de se lamenter et ça ne changera rien).
Hormis cela, la production fut tellement calme que j'avais du mal à lutter contre le sommeil. J'essayais de m'occuper discrètement mais trouver une occupation autre que la lecture qui m'endort encore plus, c'est très difficile !
Comme d'habitude, en rentrant, je m'activais au ménage pour être à jour au mieux possible et de préférence pour en avoir à faire le moins pour le week-end arrivant pendant que mon amie étant à son rendez-vous à la banque.
Je sais pas si c'est parce qu'il sent les vacances arrivés ou qu'il aille bientôt chez ses grands-parents mais mon fils fut plus difficile que d'habitude. Ce fut encore pire quand mon amie arriva avec son fils. Il a carrément osé me faire affront à haussant le ton. C'est vrai que ça faisait longtemps que ce n'était pas arrivé mais il était évident, malgré ma fatigue, que je ne pouvais pas laisser passer. Mon amie s'est rendu compte que mon fils peut être autant diable que l'ange qu'il a pu démontrer jusqu'à présent. Elle a pu voir aussi que je suis autant autoritaire et ferme avec son fils que le mien, voir même plus avec le mien !
Je suis pressée, réellement d'être à samedi. Dans un premier temps pour pouvoir me rendre chez la coiffeuse, pour pouvoir avoir enfin une coupe correcte et moins prise de temps qu'actuellement (même si beaucoup de personne me dise que les cheveux mi-long me vont bien).
Dans un deuxième, ça sera beaucoup plus calme car aucun de nos garçons seront présents. L'un est chez ses grands-parents et l'autre verra son père.
Pour terminer, autant que moi et mon amie, nous pourrons nous reposer ! Nous en profiterons pour faire ce que nous pouvons faire en présence de nos deux garnements.
En rentrant, j'avais parlé avec Maître qui me fit part qu'il ne serait pas disponible mais seulement quelques heures après.
Là, nous sommes à la moïtié de la soirée et toujours personne. J'espère qu'il n'y a rien de grave du côté de Maître mais cela m'inquiète quand même. Si son absence n'a rien de professionnel, cela signifie que c'est la santé. Evidemment que je ne me sens pas rassurée. Malgré que ça soit mon Maître, que ce soit un homme, actuellement je le sais et je le sens fatiguée et j'aime pas ça. Il se surmène de trop à mon goût mais quand j'en fait part, il me fait comprendre que ce n'est pas à moi de m'en soucier, qu'il sait ce qu'il fait.
Logiquement, comme il me le dit souvent, ça ne sert à rien d'avoir une soumise en baisse de forme ou pas en état : c'est aussi réciproque. Une soumise ne sert à rien et n'est pas efficace quand son Maître n'est pas en forme ni en bonne santé. Surtout qu'en plus d'être mon Maître, c'est mon compagnon, même fiancé donc raison de plus pour que je m'inquiète !! Je ne suis pas rassurée non plus quand je sais qu'il devrait pas tarder à repartir en mer (le fait-il exprès pour rester à Terre ou a-t-il encore été trop loin concernant ses limites ??).
mercredi 16 février 2011
Nouvelle responsabilité

Ce matin, je devais trouver la motivation pour pouvoir être à l'heure chez l'orthophoniste. Mon amie trouva bizarre que j'étais déjà debout et prête avant elle et même avant qu'elle parte. Une fois de plus, qu'elle n'écoute pas ce que je lui dit : je lui avais prévenu la veille...
Nous nous sommes donc rendu chez l'orthophoniste pour mon fils. Cela faisait depuis le début du mois de janvier que je n'avais pas pu y aller. Ce n'est pas de gaîté de coeur mais j'ai eu du mal à pratiquer les exercices que je devais faire avec mon fils. J'ai joué cartes sur table avec l'orthophoniste pour le bien de mon fils : je lui ai expliqué que je n'avais pas pu faire comme prévu, du moins pas aussi régulièrement. Forcément, comme je m'y attendais, je me suis fait remonter les bretelles. Elle a plus ou moins compris que je vivais une période difficile et donc l'assiduité était moins présente. Je ne pouvais pas lui dire que je ne pouvais pas m'occuper de mon fils comme elle me le demandait parce que ma meilleure amie n'a pas su refuser les demandes de Maître (étant encore plus fragile qu'actuellement) et résultat mon mode de vie est tout à fait différent !
M'ayant pris en retard, évidemment, je suis sortie en retard. Obligatoirement, j'allais être retardée pour ma réunion professionnelle. J'ai prévenu ma collègue pour qu'elle prévienne la direction et les personnes présentes à celle-ci. Et voilà, première vraie réunion importante, il faut que j'arrive en retard !! Je déteste ça !! Mais là, ce n'est pas de ma faute. Quelque part, je me demande si l'orthophoniste n'a pas fait exprès n'ayant pas été disponible auparavant et lui avoir fait faux bond (sans le vouloir) pour le dernier rendez-vous que j'ai dû décaler, justement à aujourd'hui... ??
Dans l'ensemble, la réunion se passa bien. Elle s'est terminée plus tôt que prévue. Nous avons eu des réponses à nos interrogations. Sur la plupart des points, nous sommes plus éclairées. En revanche, concernant nos demandes de revendication, je ne suis pas tout à fait d'accord. En sortant de la réunion, j'avais les nerfs que la direction nous prennent pour la bête noire de l'ensemble des sites alors que paradoxalement, nous sommes les plus polyvalents (sauf que ça ils oublient de le mettre en avant quand ça les arrangent), notamment concernant notre litige financier. Je comprends la situation, mais vu que j'ai étudié la comptabilité, et ayant poursuivi mes études dans ce domaine en BTS, j'ai quelques connaissances à défaut d'avoir de l'expérience. De ce fait, je sais très bien qu'il y a toujours une solution pour tout déficit sans pour autant mettre les clés sous la porte.
Il y a un point critique dont je suis d'accord qu'il faudrait au mieux trouver une solution : notre taux d'absentéisme, qui nous coûte cher (qui dit absence, dit manque de productivité...) suite à nos nombreux congés maternités. Quand on écoute la direction, ils sont limite prêt à nous interdire ce genre de congés. Ils pourraient le faire, je suis sûre qu'ils le feraient...
Bref, nous n'avons pas eu satisfaction à nos demandes et en plus on apprécie pas de la façon qu'on nous traite : tout par sournoiserie selon moi et mes collègues sont d'accord avec moi !
Bien évidemment, l'après-midi fut longue. Je luttais contre mes petits coups de barre suite à ma fatigue, à l'ambiance de mon équipe et à la production : c'était trop calme pour moi enfin du moins pour mon état actuel.
En plein appel, je fus appeler par le directeur du site, qui me montra du doigt et me demanda de monter au plus vite. Je me demandais ce qu'il se passait vu que je le savais en réunion DPCE (Délégué du Personnel et du Comité d'entreprise) en compagnie de mes collègues titulaires et suppléantes.
Je suis donc montée sans savoir la raison de cette invitation soudaine. Me revoilà, présente en visionnage vidéo en pleine réunion : en faite, je devais faire part de mes voeux pour ma candidature à être membre du CHSCT (Comité de l'Hygiène, de la Sécurité et des Conditions de Travail). Logiquement et le plus convainquant possible, j'ai avancé que je voulais défendre les salariés notamment contre les conditions de travail et tout le "blabla".
Le vote se fut à main levé donc, par rapport à ce qu'on avait prévu avec mes collègues syndicalisés (lors des élections délégués par exemple), je fus élu dans les trois membres de cette organisation. Malgré que je sois novice, je suis fière que mes collègues m'accorde autant de confiance. Elle m'a de nouveau remercié d'avoir postuler et d'accepter ce défi.
La conviction est venue que mes collègues savent comment je fonctionne : dans le meilleur des cas, je n'agis pas par affinité mais par intérêt au sein de l'entreprise, qu'en moyenne, je ne parle pas pour rien dire et ce que j'appelle "ma grande gueule"...
La soirée fut plus calme car mon amie s'était rendue, avec son fils, chez sa soeur pour se faire une nouvelle coupe de cheveux pour eux deux. Il est vrai que chacun en avait besoin. J'espère l'entendre moins râlée à ce propos (sourires).
J'ai fortement apprécié le calme suite à l'absence du fils de mon amie. Mon fils me fit quelques caprices ici ou là mais rien à voir avec les caprices à longueur de journées qu'on peut subir quand le petiot est là !! J'en ai même profité pour installé le décodeur de ma box. Je me faisais une joie de pouvoir regarder la télévision sans parasite contrairement à ce que je peux connaître maintenant depuis que nous sommes passés au numérique !! Malheureusement, un échec total : j'ai tout bien branché mais ça ne convient pas quand-même.
Maître en m'appelant, et lui expliquant, m'a informé de nouveau, qu'il fallait sûrement que je patiente quelques semaines avant d'avoir la ligne complètement active. Aller, on va prendre son mal en patience : y'a pire que ça !!
Comme je le disais précédemment, j'ai pu être en contact téléphonique avec Maître en cette soirée : presque au même moment où mon amie rentra.... et moi qui pensait pouvoir parler tranquillement. Pas de chance, le début de conversation s'est fait dans le bruit (et oui le fils de mon amie ne s'est pas se tenir tranquillement.
Et après, il a fallu que Maître veuille parler à mon amie. Ce fut repartie pour un bon quart d'heure de communication en tête à tête entre eux. J'en ai profité pour avancer dans mon article mais voilà, à la base, c'est quand-même moi sa soumise et c'est à moi qui voulait parler !!
mardi 15 février 2011
Journée bizarre

Encore un matin aussi difficile que les autres. Aucune motivation, aucune envie sauf de rester au chaud dans le lit.
La préparation concernant mon fils et moi se fit une fois que mon amie et son fils furent parti, au moins j'étais sûr que tout allait se faire paisiblement, sans cri. J'en ai profité vu que je partais après elle, devant, exceptionnellement emmener mon fils chez la nounou.
Pour ce qui est du travail, le coeur n'y était pas. Je me forçais à faire des efforts. J'ignore si le donneur d'ordre sait tout ce que l'on se prend en pleine face tout les jours. Je sais que cela fait partie de notre métier mais il y a le respect ! Nous ne somme pas des esclaves ou des bêtes affamées... Bienvenue dans le monde de la jungle !
Ma supérieure m'a notée aujourd'hui. Elle m'a demandé pourquoi dans les trois quarts de mes appels, indirectement je dénigrais le donneur d'ordre en voulait répondre aux clients. Pour commencer, je lui ai répondu que je travaillais en toute transparence et que notre client n'avait qu'à assumer pleinement ses décisions. Pour terminer, je lui ai dit que peut-être en voyant que nous sommes à bout n'ayant aucun soutien de leur part, ils réagiraient ! Forcément, elle m'a reprise en me disant qu'elle me comprenait et que j'avais raison mais qu'on ne pouvait rien faire hormis appliquer et obéir. Je fus révoltée ! Il n'y a aucune considération de prise et c'est injuste ! Mais bon, on verra plus tard.
En rentrant, j'ai avancé dans mon ménage pour nous mettre à jour. Je voulais montrer également à Maître à mon amie que si on me laisse faire à mon rythme, j'y arrive très bien. C'est inutile de vouloir précipiter.
J'ai réussi à faire tout ce que j'avais prévu jusqu'au repas. J'étais contente de moi et mon amie a très bien vu que je m'en sortais toute seule ! Je me trouve lente mais j'ai trouvé pire que moi. Quand je vois que mon amie met pas loin de dix minutes pour balayer juste trois pièces dans l'ensemble, même si les garçons ne nous facilitent pas la tâche, je comprends mieux pourquoi elle perd du temps. Pour ne pas soulever de tension, je n'ai rien dit et je lui ai donné des conseils pour qu'on puisse continuer notre programmation de soirée. Je savais qu'après le repas, je devais être disponible pour Maître après le repas.
Mon amie s'est rendue compte hier, que ce n'était pas facile pour moi, d'être aussi disponible que le voudrait Maître. Je dois me partager entre mon rôle de maman, mon rôle de soumise, mon rôle de femme dans la vie quotidienne (comme le travail ou les amies, par exemple). Tout ça, de préférence sans broncher tout en gardant mon caractère, en oubliant rien... Dire que j'ai déjà du mal moi-même, en m'impliquant surtout dans mon rôle de soumise, et que mon amie voulait être sa soumise. Même si je ne la connais pas à fond et que je n'ai pas les même visions que Maître, j'ai une preuve supplémentaire qu'elle n'aurait pas pu être à la hauteur de ses attendes et n'acceptant aucun échec dans sa vie, elle ne l'aurait pas supporter.
Malgré qu'il me donne sa disponible, j'ai trouvé Maître bizarre en cette soirée. Je l'ai trouvé bien silencieux par rapport à d'habitude. Je me demande s'il veut me remettre en place par rapport à la discussion de la veille ou si c'est un problème de son côté... ?
J'aime pas cette situation là, surtout quand je sais que le départ n'est que dans une quinzaine de jours !
lundi 14 février 2011
Retournement

Aucune envie de me lever. Aucune motivation. Rien de savoir que ma journée était longue, j'étais déjà découragée avant même de commencer. De plus, j'avais encore l'amertume de la veille.
Ce matin, je tentais au mieux d'oublier ma rancoeur mais impossible. Je ne sais pas si elle s'en ai rendu compte mais j'ai évité de lui adresser la parole au maximum. Juste le strict nécessaire.
J'ai eu la joie et la fierté d'emmener mon fils de nouveau à l'école. De suite, la maîtresse a pris des nouvelles. J'en étais contente. Je lui ai fait un bref résumé des quinze jours de convalescences. Nous avons aussi parler pour faire une mise au point suite à son absence. Par exemple, cet après-midi, il y avait un spectacle, c'est bientôt Carnaval...
Bien sûr, j'avais aucune envie d'aller travailler mais comme d'habitude : y'a pas le choix. Je faisais un maximum pour me concentrer sur mon travail mais je n'ai pas pu m'empêcher de m'inquiéter pour mon amie. Son moral est en dent de scie et ça commence à me gonfler. Je peux la comprendre mais je ne comprends pas qu'elle puisse réagir ainsi au moins pour son enfant.
J'ai donc décidé qu'une mise au point était importante. Pour cela, nous avons donc dîner au restaurant rapide près du travail. Ce fut un prétexte de mon côté mais il n'y a vu que du feu. J'ai tenté de la secouer un maximum, le plus en douceur possible tout en restant ferme pour qu'elle m'écoute et ne se sente pas agressé : en d'autre terme, comme un enfant.
L'après-midi, professionnellement parlant me fut longue. La production était normale et je n'étais encore pas prête à reparler à mon amie comme si de rien était. J'ai du mal à encaisser sa réaction de la veille. Elle même me l'a dit : elle a réagi par vengeance et je déteste cela. Elle dit qu'elle me connait très bien mais je me rend compte qu'elle ne me connait pas autant qu'elle le dit. Elle ne se rend pas compte que je peux être plus méchante qu'elle mais qu'à la différence moi je n'ai pas de pitié quand je pars dans cet esprit. C'est pour cette raison qu'il faut je prenne encore plus en considération sa situation et que je me contrôle. Elle a de la chance que j'ai de l'entraînement ces derniers mois...
En rentrant, je n'ai pas chômé. Mon amie m'a reproché que je me laissais trop aller la semaine concernant le ménage. Sachant qu'elle ne serait pas là, devant aller chez le médecin pour son fils, j'en ai profité pour faire la continuité des tâches de la veille, toute seule, comme une grande. Je lui ai encore démontré, que je savais très bien m'organiser sans pour autant me prendre la tête ou me bourrer le crâne.
Quand elle est rentrée, elle était remontée comme une furie. Elle se rend, enfin compte, que ce n'est pas évident de gérer sa vie, surtout les imprévus, quand nous ne sommes pas mobile tout en continuant en faisant son rôle de maman. C'est hallucinant comme elle n'arrive pas à s'imaginer les situations si elle ne les vit pas. Là, elle m'a dit qu'elle ne pouvait plus. Je lui ai encore, une fois dit, que me concernant, j'ai connu vivre ainsi, courir partout, sans voiture, pendant trois ans consécutifs et que je ne m'en suis pas plaind pour autant malgré la fatigue. Il faut juste s'adapter à la situation et accepter, c'est ainsi. Il faut aussi rester positive un maximum en regardant le bon côté des choses à ce moment là, il y a toujours pire que nous ailleurs. Evidemment, ça elle ne sait pas le faire. Tout ce qu'elle sait faire, c'est se lamenter sur son sort et attendre les directives d'une tiers personne pour se sentir soutenue.
Après avoir fait tout mon ménage, j'ai pu enfin me poser et j'étais à l'heure que m'avait dit Maître par rapport à sa disponibilité. N'étant pas disponible de suite, j'en ai profité pour gagner du temps en commençant mon article : j'ai fait un résumé de chaque partie de ma journée, il ne manquait plus que la soirée qui n'était pas encore achevée.
C'est bien la preuve que j'arrive à gérer, tout en étant quatre personne et à être à jour dans mon ménage et dans mes tâches. Il faut simplement qu'on me laisse faire à mon rythme sans m'imposer et sans me mettre de pression. Forcément que si je dois être derrière mon amie pour lui expliquer tout mon fonctionnement et qu'elle n'y prête pas attention : autant parler à un mur ! C'est aussi pour ça que je me laisser aller à la maison. Elle veut trop faire à "sa" façon tout en étant à la maison et si on ne fait pas à "sa" façon, elle se sent frustrée et mal à l'aise. Résultat, on tourne en rond.
La discussion avec Maître a tournée essentiellement autour du sujet complexe me concernant actuellement. Il voudrait que je puisse avoir de l'aide dans mes tâches ménagères. Personnellement, je n'ai pas que ça à faire ! J'ai autre chose à faire qu'à, encore, gérer mon planning, en plus de tout ce que je dois faire, pour pouvoir recevoir une aide ménagère : hors de question qu'elle vienne à la maison en mon absence. A ce niveau, il y a plusieurs points qui m'insupporte, autant dans mon rôle de femme, que de maman, que de soumise : le fait de voir quelqu'un faire "mon" ménage pendant que je surveille cette personne à voir si elle fait bien comme je l'entends, à devoir lui donner des ordres sur les tâches à faire et encore plus humiliant que ça soit quelqu'un de plus âgée que moi. En résumé, ma dignité et ma fierté en prennent un coup. Je sais qu'il faut parfois savoir les mettre de côté mais là, je trouve que j'ai déjà fait beaucoup d'efforts depuis début janvier...
Au fond, je sais très bien que je le veuille ou non, j'y aurai droit quand même si Maître le décide et je n'aurais rien à redire, surtout avec mon comportement de ces derniers jours (malgré moi).
Pour moi, m'inciter à faire appel à de l'aide pour mon ménage, suite à la venue de mon amie, cela signifie que je n'arrive pas à la hauteur de mon rôle de maman et que c'est une preuve encore que je n'étais pas prête à avoir la venue aussi rapide de mon amie. Mais encore une fois, on va me dire que ça ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie... le résultat est quand-même là (mais non, Maître sait toujours mieux que moi ce que je suis capable ou pas de supporter... la preuve... il se sent limite obliger de faire appel à une tiers personne pour m'aider dans mes tâches ménagères...). Il me reproche de n'être pas aussi disponible que je le devrais mais c'est sûr qu'en étant mère de famille et active, je ne peux pas être disponible comme je le voudrais et il le sait ! La présence de mon amie ne m'aide pas plus mais ça aussi il le sait très bien. Pour moi, au fond, c'est encore moi qui paie les erreurs de Maître et ça j'ai du mal à l'accepter : et encore je fais profil bas en n'oubliant pas mon rôle de soumise, même si on peut passer que je peux l'oublier contrairement aux apparences.
Même si je me remets en question au mieux, là je trouve que c'est trop m'en demander d'un coup et psychologiquement parlant, je ne le supporterait. Je lutte déjà chaque jour pour ne pas péter un câble car sinon mon amie resombrerait aussitôt; elle ne sachant pas gérer ce genre de situation et surtout me considérant trop comme un exemple, elle ne saurait comment me calmer et/ou me remonter le moral. On ne lui a jamais appris à faire ça donc c'est pas maintenant qu'elle saurait le faire, c'est encore trop tôt !!
dimanche 13 février 2011
Trop c'est trop !

Enfin une matinée où j'ai pu me reposer un peu ! Mon amie a pris l'initiative de se lever avant moi, limite m'imposant de rester au lit pour que je puisse me reposer un maximum. Elle a donc fait déjeuner les garçons pendant que je me détendais et tentait de retrouver le sommeil. J'ai pu donc me lever environ une heure plus tard. Les garçons furent sages. Je n'ai entendu aucune chamailleries, aucune disputes... jusqu'à ce que je me lève.
La matinée fut assez courte. Le temps de déjeuner tranquillement, de faire la vaisselle du petit déjeuner c'était déjà l'heure que je prenne ma douche afin de me rendre chez mon père, comme convenu. Je sais que mon amie prend plus de temps que moi à la préparation donc je me suis organisée au plus efficace pour gagner du temps.
Je n'ai pas pu finir de me préparer car Maître m'appela alors que j'étais en plein brushing. Pour, justement gagner du temps, j'ai conseillé à mon amie d'en profiter de se préparer et de mon côté je changeais de coiffure : j'ai opté pour une coiffure plus simple et plus rapide, pas besoin de brushing, juste quelques pinces pour tenir le tout un coup de laque et on en discute plus. Ainsi, j'ai pu converser avec Maître tranquillement.
Maître n'a pas pu s'empêcher de remonter les bretelles à mon amie concernant mes critiques du matin de la veille par rapport à son fils. Je sens bien que cela commence à la gonfler qu'on lui dise comment faire avec son enfant. A la fin, c'est assez frustrant, ce que je peux comprendre, j'aurais réagi de même à sa place, je pense. Le problème, ce qu'elle ne comprend pas, c'est qu'elle a du mal à se séparer des mauvaises habitudes de son passé où il n'y avait très peu de limite par rapport à l'enfant pour éviter des crises ou peur qu'il manque d'affection. Elle ne se rend pas compte qu'elle n'avancera pas comme ça. Elle dit que si mais je vois très bien que non même si je me mets à sa place et peu la comprendre.
Heureusement, l'invitation de dîner chez mon père a détendu l'atmosphère pour tout le monde. J'étais contente de pouvoir voir mon père et mon oncle (de plus, agen). Mon amie était aussi contente de les voir, sans parler de mon fils.
Dans l'ensemble, les enfants furent gentils et calmes. Il y a eu juste, le fils de mon amie, comme on s'y attendait, qui fit un caprice. Pour ne pas perdre en crédibilité, mon amie a bien agi : elle a dû finir de le punir. Mon père a très bien compris la réaction de mon amie. De plus, pour lui, il n'avait pas à intervenir dans la façon d'éduquer son enfant, sauf que mon oncle, commençant à avoir quelques verres dans le nez, n'acceptait pas que mon amie punisse son fils. Pour lui, il devait continuer à jouer avec mon fils, comme si de rien n'était, que ce n'était qu'un gamin. Mon père, mon amie et moi avons eu une longue discussion avec mon oncle pour tenter de lui faire entendre raison que mon amie éduque son enfant comme bon lui semble et que quoiqu'il en soit elle devait reprendre son fils en main, étant maintenant mère célibataire.
Le dîner a un peu tardé ce qui a fait nous sommes rentrés légèrement plus tard que je l'avais prévu. Mon premier réflexe fut de faire la sieste aux garçons pour qu'ils ne soient pas trop exister plus que l'anormal. J'en ai profité pour me reposer également. Mon amie, trop speed, voulait faire le ménage. Je lui ai proposé de se reposer (pas forcément de faire une sieste, mais regarder la télévision, aller sur le net...) mais elle n'a pas voulu m'écouter. Elle a préféré avancer dans le ménage pour ne pas avoir de retard. Voyant qu'il était impossible de lui faire entendre raison et étant trop fatiguée pour me laisser dans une conversion, j'ai fini par céder et la laisser faire ce qu'elle voulait et moi me reposer ayant grand besoin.
Le réveil de ma sieste fut catastrophique. Pour commencer, je me suis fait remonter les bretelles par Maître étant rentrer trop tard. Ensuite, il m'annonça qu'il voulait changer mes couverts : encore une chose qu'il veut changer "m'appartenant" ! Et le clash a eu lieu quand j'ai fait la gaffe que mon amie était en plein ménage alors que Maître avait demander de rien faire l'après-midi justement pour se reposer toute les deux. Personnellement, je me doutais très bien que ce n'était pas la seule raison. J'avais deviné que si Maître se libérant l'après-midi c'était qu'il ne l'était pas en soirée. Suite à cela, il y a eu un grand clash entre Maître, mon amie et moi-même.
Mon amie est trop mesquine et rancunière quand elle est en colère. Cela fait deux fois qu'elle me fait le coup ! Là, c'est le coup de trop. Meilleure amie ou pas, le respect est primordial pour moi et là, elle m'a manqué de respect une deuxième fois sauf qu'elle ne se rend pas compte. Elle a poussée le bouchon trop loin. Désormais, je ne lui confierais plus rien !!! Elle a de la chance que je n'écoute pas ma colère car sur le coup, je n'avais qu'une envie, c'était de la foutre à la porte et de se laisser démerder vu qu'elle veut n'en faire qu'à sa tête !!!
Elle s'est plus ou moins excusée à la fin de conversation avec Maître mais je lui ai fait comprendre que là, ça ne passait pas et que je lui en voulait, qu'elle ne savait pas les conséquences de sa colère me concernant étant soumise. Elle m'a foutu dans la gueule que je n'avais qu'à assumer ce rôle et là, je lui ai rétorqué qu'au dessus de ça, je lui faisait confiance et que quoiqu'il en soit, je finis toujours par avouer mes propres erreurs à Maître mais que ce n'est pas à elle d'en parler ou de balancer mais justement à moi-même.
Malgré ma colère, j'ai tenté de faire comprendre à mon amie que j'étais tendue envers elle et les discussion furent assez brèves. Ce qui a détendu l'atmosphère c'est que ma deuxième amie m'a donné des nouvelles et proposé de me rendre visite. C'est vrai que c'était bien tombé. Malgré ma fatigue, j'ai accepté. J'avais besoin de faire tomber la tension de mon côté et mon autre amie me manque sachant que ça faisait un moment que je ne l'avais pas vu.
Ce qui m'embête c'est que je reste sur de la rancoeur concernant mon amie que je loge et il finira bien par s'en rendre compte, rancunière comme elle est, elle ne va pas le tolérer et ça va jouer sur notre amitié ! Je suis bien gentille, patiente, tolérante, mais il ne faut pas abuser !!
