samedi 30 octobre 2010

Fière de moi

Une vraie matinée ! Au calme, sans pression... 
Quel plaisir de pouvoir se réveiller à son rythme, profitant de se tortiller dans sa couette recherchant la douce odeur des oreillers. 

Après, place à l'organisation : tenter de ne penser à rien, en déjeunant tranquillement... Mon fils était absent, j'ai déjeuné que mon Maître m'ordonne dans ce cas là. Dû à cette raison, je n'ai pu apprécier mon petit déjeuner. Etant fragile psychologiquement, je tentais de me vider la tête, oublier mes idées noires... Exécuter l'ordre de mon Maître me rend au niveau d'une chienne, ce qui me blesse fortement. Je suis d'accord qu'une soumise doit obéir à son Maître mais là faire conduire comme un animal c'est dégradant pour un être humain... 

Ayant un moment de libre comme chaque week-end, j'en profitais pour me divertir auprès du chat habituel. Même si je n'y participe pas, rien que de lire les interventions ou les sujets, aussi bateau peuvent-ils être, cela m'apaise. C'est une façon à moi de rester contact avec des personnes de l'extérieur, tout en restant chez moi, même si je ne les connais pas personnellement. 

Comme prévu, je me suis rendue à l'auto-école. Contrairement au auparavant, je reste comme une boule au ventre (comme lorsque je me rends à mon travail). Cela m'inquiétait de ne pas réussir à descendre le nombre de mes fautes effectuées. 
A ma grande surprise, en cet après-midi, j'y suis arrivée : les deux heures de suite, moins de dix fautes... plus avoir les encouragements de la monitrice se rendant compte que je continuais mes efforts via internet ! C'est si peu au fond mais tellement important pour moi. J'ai besoin d'un "coup de boost" ainsi pour m'encourager et ne pas baisser les bras, ce que  j'avais tendance à faire il y a encore quelques jours. C'est le soutien de mon Maître et celui de mon amie qui m'aida beaucoup...

Etant seule et quelques heures libres avant de me rendre à l'invitation de mon amie, j'ai décidé de rendre visite à une amie que je n'avais pas vu depuis plusieurs mois. Je me suis rendue compte si elle était disponible après mes heures de leçons de code. Ce fut le cas et cela me rassura. 
La visite fut très sympathique. J'ai réussi à faire abstraction de mes soucis actuels et même à rire avec mon amie. 
Ne l'ayant pas revue depuis avril de cette année, je lui ai fait un bref résumé de ma nouvelle situation de couple. Je prenais des pincettes sans pour autant rentrer dans les détails. Une fois de plus, je me suis rendue compte qu'avouer indirectement ou directement ma soumission est une vrai étape me concernant. 

Sous la pluie, je suis allée chez ma meilleure amie m'ayant invité pour le repas du soir. 
Cette soirée fut très sympathique. N'ayant pas sortie ainsi depuis longtemps, j'ai trouvé cela étrange. Ce n'était pas comme d'habitude : effectivement, normalement on se voit uniquement pendant les heures de travail donc ce n'est pas la même mentalité, les même conditions... un autre contexte. 
J'ai bien vu que mon amie était ravie de passer cette soirée en ma compagnie ainsi que celle de son fils et son compagnon. 
Me concernant, j'étais un peu plus en retrait, tout en tentant de ne pas le laisser paraître, par rapport à la présence de son homme. Je ne peux parler aussi librement de ma soumission qu'en son absence... 

En rentrant à la maison, je me suis rendue compte que j'ai été sollicité par téléphone : comme par hasard, c'est quand je suis de sortie que tout le monde m'appelle... 
Evidemment, parmi ces personnes, mon Maître, en faisant partie (pour une fois que je ne prends pas mon ancien portable). 
Ainsi, je me suis câlée devant ma série préférée, avec chaque téléphone à proximité. Je me doutais bien qu'il allait me rappeller. 
Même si je n'ai pas le moral au top, cela me fait beaucoup de bien de pouvoir l'entendre. Il est vrai que je ne sais jamais quoi dire donc j'attends plus ou moins qu'il lance un sujet de conversation et c'est parti... 
Ces conversations me rassurent, quelque part, elles me rapprochent indirectement. Je me sens sous protection rien qu'en l'entendant... 
J'avoue que la distance n'est pas évidente, c'est plus ou moins facile à certains moments, c'est sûr. Et encore j'ai pas à me plaindre : pour l'instant, il ne m'impose pas tant de demandes qui pourraient me rendre encore plus anxieuse. 

vendredi 29 octobre 2010

Le soutien !


Le réveil fut difficile. 

Je fus réveillée en plein sommeil par l'appel de mon Maître. Je me doutais que suite à
mon dernier mail, il n'allait pas rester sans réagir. Je m'attendais plus à un mail assez corser lorsque la disponibilité lui permettait.
Nullement, il décida de m'appeler. Je suis bien consciente que cela a sûrement modifié son mode de travail (ce qui m'a affirmé lors de son dernier mail ce jour). 
J'avoue, même si je ne suis pas en accord avec la discussion que l'on a eu, cela m'a fait du bien de lui en parler de vive voix. 
J'ai apprécié de voir, une fois de plus, qu'il est encore là quand j'en ai besoin. C'est comme si j'étais rassurée alors que je sais qu'au fond de moi-même qu'il est toujours et sera toujours présent pour moi. C'est un peu égoïste quelque part mais c'est rassurant me concernant. 

Evidemment, je fus perturbée dans mon sommeil. Déjà que j'ai dû mal à dormir sereinement... Après l'appel, vu l'heure qu'il était, j'hésitais à me recoucher ou rester éveillée pour éviter de louper le réveil. Je me connais... 
La raison me fit aller me coucher. Comme prévu, j'ai eu du mal à me réveiller. La motivation de se lever fut encore plus difficile. Je me consolais en me persuadant que je me suis connue plus forte que cela et qu'il ne fallait pas que je lâche le dernier jour. La tentation de rester avec mon fils à l'appartement fut grande ! 

Je vais toujours autant à reculons à mon travail. Je déteste y aller dans ces conditions. Cela ne me ressemble pas, ce n'est pas moi ! 
J'aime mon métier, même si n'est pas glorieux et je ne supporte pas de m'y sentir obliger d'acte de présence ! Cela me rappelle une mauvaise époque au temps du collège... 

J'avais besoin de faire le vide dans ma tête. Le fait de devoir aller rémunérer ma nourrice me permit en effet de pouvoir faire abstraction. Je n'avais pas envie de rentrer de suite car je savais que j'allais ruminer. Ayant un peu de temps devant moi, étant seule (mon fils partit en vacances chez ses grands-parents), j'en profitais pour aller voir ma grand-mère. 
Cette visite me fit le plus grand bien. Mes pensées n'allaient qu'envers ma grand-mère. Elle n'est pas innocente mais c'est vrai que je l'admire beaucoup pour autant. Je trouve que je lui ressemble beaucoup, autant physiquement que psychologiquement. 
Je fus rassurée de la voir en forme. Elle reçut pas mal de visite lors de son anniversaire (le lendemain de celui de mon Maître) qui me satisfait de le savoir. La présence de plusieurs bouquets de fleurs en témoignait. Nous avons pu parler de tout et de rien. 

J'avoue que j'avais peur de rentrer. Dans l'état psychologique actuel, je suis très bien capable de me laisser aller et de me noyer dans mon désarroi pour toute la soirée, voir tout le week-end. Cela me permettrait de "péter mon câble", une bonne fois pour toute ! Je pourrais me sentir soulager... sauf que cela est contraire à ce que voudrait mon Maître. 
Il pris quelques minutes pour m'appeler en début de soirée me concernant, heure locale en France. Cela n'était pas prévu dans sa journée. J'en étais forte surprise (plus que la veille, à vrai dire) mais fortement plaisante. Comme souvent en week-end, il me contacta en pleine période mélancolique et où je me posais la question sur son activité du moment où je pensais fortement à lui.

Uniquement dans le plaisir de le satisfaire et qu'il puisse être fière de moi, je tente de rester plus forte que je ne suis. Je ne peux pas me permettre de baisser les bras ! 
Son suivi en tant que Maître et son soutien étant en couple m'aide beaucoup malgré ce que je peux laisser paraître. Je serais seule, comme auparavant, j'aurais lâcher prise et par fatigue de me battre dans le vent (même si je reste persuadée que ça n'aurait pas été le cas me défendant !) et j'aurais choisi la choisi la solution la plus lâche et la plus simple : l'arrêt maladie ! Je me suis même demandée si je ne devais pas consulter la médecine du travail !??? 
Je suis partagée entre comment restée moi-même tout en étant soumise à mon Maître... Vais-je trouver la réponse ?? 

jeudi 28 octobre 2010

Jeudi noir

A peine levée, déjà une boule au ventre... 
Je n'ai plus le coeur d'aller travailler. Les seules raisons qui me tiennent sont tout bêtement mon Maître et mon salaire... Quelque part, peut-être un peu ma dignité et ma fierté ! Mon intégrité en sommes. 


Je ne me posa quelques questions en arrivant à mon poste... Quelle va être la tension de ce jour ? Vais-je tenir le coup nerveusement ? Ma supérieure va telle continuer à mettre en avant son affinité avec certaines. 
Vais-je encore trimer toute la journée pendant que d'autres se tourne les pouces juste par caprice... 
Effectivement, ce fut le cas... Je décidais donc de réagir à ma façon étant obliger de me réduire au silence : mon Maître n'apprécierait pas que j'ouvre ma grande bouche, que je sois franche directement... ce n'est pas compatible avec mon statut si j'ai bien compris (je ne suis pas d'accord pour autant mais bon, vas-y soit une bonne petite chienne et fermes là).
Je me suis répétée depuis hier à demander à ma supérieure si ça tournait... Elle me répondit que oui ou faisait la sourde oreille. Je fis pareille quand il fallu retourner sur l'opération que personne apprécie. J'attendais que ma supérieur me répète désespérément qu'il fallait que j'y retourne et je ne cessais de répondre à voix basse que j'ignorais être la seule téléconseillère dans le phone.
J'en ai marre de jouer le "yoyo" professionnellement juste parce que je n'ai pas d'affinité avec ma supérieur et que je ne supporte pas que l'on demande des procédures et qu'on ne les applique pas. Elles ne sont pas là pour faire joli ou pour faire style mais pour le bon déroulement de la production. 
Je n'oublie pas non plus, que nous travaillons en équipe, contrairement à d'autres filles qui ont tendance à l'oublier. On me reproche indirectement de penser comme en maternelle. Mais qui réagissent comme des gamines en faisant des clans ? Qui n'a aucune conscience professionnelle en réagissant égoïstement ? Comme j'ai répondu sourdainement "la différence c'est qu'en maternelle, on apprend aux gamins à suivre un réglement et de vivre en société". Bizarre, il y eu un silence suite à ma réflexion... 
Je fus contente de marquer un point en parlant en général, pas nécessaire à ma supérieur mais ainsi ces supers petites copines... 


Je suis consciente que je prends les choses trop à coeur. Je m'en rend compte lorsque je rentre chez moi et que je suis encore sur les nerfs que je n'ai plus envie de rien : juste de déprimer... 
Je me réconforte en me disant qu'il faut que je tienne main forte à mon désarroi pour mon fils et pour mon Maître. 
Mon fils remarque très bien mon état mais forcément il ne comprendra pas. Je ne peux lui expliquer. Je tente de lui expliquer que je suis très fatiguée et que pour cette raison, je supporte encore mois ces caprices. 


Le fait de devoir me taire ainsi, cela me fait rager à l'intérieur. Je déteste me rabaisser ainsi en public. Pour moi, c'est une marque de faiblesse. Comme je disais à mon amie, lors de ce midi, c'est quand-meme étrange que je me faisais plus respecter quand je "l'ouvrais" !! Je restais correcte pour autant : je savais juste remettre les choses à leur place tout en faisant comprendre que je n'étais pas contre le fait de travailler mais travailler dans de bonnes conditions !! 
Ce n'est nullement le cas actuellement. Je ne le supporte pas. Je tente de relever la tête mais j'ignore combien de temps je vais tenir si cela s'éternise... 


Que me reste-t-il au fond ? Je n'ai plus goût au sexe en général ? Je n'ai plus envie de m'investir professionnellement... Je n'ai plus envie de me rendre à mon travail... Je n'ai plus envie de personne ne pouvant m'exprimer en public... Je suis maman, oui mais pas que ! Je suis soumise, oui mais pas que ! Il ne faudrait pas l'oublier ! En tout cas, je ne l'oublie pas et n'est pas prête à l'oublier !!!!

mercredi 27 octobre 2010

Journée sous tension

Pour commencer, je ne sais même comment m'habiller... Il faut que je puisse marier les vêtements tout en ayant de l'allure... Là ça commence à être difficile. Surtout qu'il faut que je reste élégante et m'adapte aux températures extérieures.
Je me lança et décida de porter un pull à col roulé avec ma robe tunique toute saison, le tout sur mon leggins qui je trouve met bien ma silhouette en valeur et tiens chaud de plus. Autant joindre l'utile à l'agréable (sourire).
Pour moi, c'est un évènement : je n'ai pas pour habitude de porter des robes ou jupes en été alors en période hivernal, encore moins...
De plus, le fait de devoir ne plus porter de sous-vêtement est très difficile à supporter suite aux températures basses. Je dois souffrir en silence pour satisfaire à mon Maître.

Je me força à rester positive à mon lieu de travail mais quand j'ai vu l'ambiance toujours électrique du jour... Cela me fit monter en pression. J'ai eu une remarque d'une de mes collègues concernant l'organisation de production (elle en avait marre de faire le "yoyo" entre deux opérations mais personnellement ce n'est pas qui gère l'organisation, je n'y suis pour rien et contrairement à elle, je ne fais qu'appliquer ce que l'on me demande). J'ai failli sortir de mon gonds. La pression est montée de suite : là c'était l'hôpital qui se fout de la charité ! J'ai pensé fortement à mon Maître en me disant "non, non, gardes ton calme, fermes là, fermes là, penses à ton Maître"... Cela m'a permis de me rabaisser et de continuer comme si de rien était... 
De plus, quand je vois la réaction et le comportement de ma supérieur, cela me met hors de moi ! Elle ne reste pas professionnelle et fait rentrer l'affinité (comme toujours) en compte. Cela créee de la différence concernant les salariés : il n'y a pas d'équité !! 
J'ignore combien de temps, je vais encore tenir le coup en assumant mon rôle de soumise... Nerveusement, cela fait trois jours que ça dure de suite, ça commence à faire ! 
De sûr, je ne compte pas rester inactive : je vais le faire remonter en réunion DP (réunion délégué du personnel). Evidemment, si je refais monter la question par ma supérieure (elle-même déléguée du personnel) ma question sera passer à l'as ou ne sera pas remonter comme il le faudra (à sa sauce) ou voir même ne voudra pas en parler (comme lors de ma dernière question). Je vais donc passée par la déléguée syndicale... 

Je tente au mieux de ne pas prendre les choses trop à coeur mais je crainds que je ne vais pas tenir le coup longtemps. Soit ça change d'ici la fin de semaine, voir la semaine prochaine, soit je vais péter un câble ce qui m'empêchera de travailler. Intérieurement, je suis au bord de la crise de nerf.

Heureusement pour moi que j'ai mon fils et mon Maître pour tenter de me relever ! 

mardi 26 octobre 2010

Ma petite grande soeur

Toujours en manque de motivation pour me rendre au travail. De plus, quand je vois qu'il fait encore nuit à l'heure où je dois me lever et le froid qu'il fait, c'est encore plus décourageant mais je tente de garder le moral pour autant. 

Professionnellement, l'ambiance est toujours la même.
Il y a encore eu des différences effectuées concernant l'affection des opérations. De plus, la franchise n'est pas leur fort... Et ça parle, ça parle et parle encore... mais toujours dans le dos, c'est tellement plus facile. 
Heureusement que j'ai la conscience professionnelle et que je m'applique ce qui me permet d'avoir de bonnes notes dans l'ensemble. Cela me remonte le moral légèrement. 

L'ascenseur toujours en panne... ça me gonfle royalement ! 
Et toujours pas de nouvelles de l'électricien qui doit m'appeler concernant l'interphone. Je vais devoir relancer l'office HLM. Je sais très bien que ça ne va pas faire avancer les circonstances... Tant que l'électricien n'a pas décidé de me compter dans son planning, ça ne fera rien. 

La soirée fut fortement sympathique. J'ai revu ma meilleure amie (ma petite grande soeur). 
Nous avons dialogués de tout et de rien tout en préparant le repas. J'ai apprécié son aide. Je déteste autant cuisiner, même des plats simples. Sa compagnie m'aida. 
Cela faisait un moment, hormis notre dernière sortie que nous n'avions pas autant parler. Nous avons échangés sur notre ressenti de nos couples actuels en particulier. 
J'ai pu aussi lui faire part de mes craintes concernant mon fils à l'heure actuel. Elle me soutenait comme elle le pouvait.
J'ai de la chance de l'avoir. Elle est toujours là quand j'en ai besoin et de plus, je ne me juge pas. Elle écoute et converse... Cela a toujours été le cas et j'espère que ça restera. 

lundi 25 octobre 2010

Mauvais présentiment

Le week-end est déjà terminé... Place à une nouvelle semaine.
J'ignore pourquoi mais je me suis réveillée ce matin avec de mauvais présentiments me disant que la semaine va être longue est lourde. On verra bien. 

La journée fut très longue. C'est la fameuse journée où je fais huit heures au lieu de sept (qui me permet de finir plus tôt le vendredi). 
Quand je vois le mode de travail de l'ensemble de mon équipe (y compris ma supérieur) ça m'agace énormément. Il y a de la différence et du laisser aller en fonction des affinités (ma supérieur a toujours fonctionné ainsi). 
Si cela continue ainsi, je ne sais pas combien de temps, je vais pouvoir tenir en continuant en me rabaissant comme je le fais. 

Quand je suis rentrée, nouvelle déception : l'ascenseur fut de nouveau en panne ! Là, je pète un câble : quelle merde ce nouvel ascenseur... !! Je ne m'y connais pas dans ce domaine, mais je pense que le disjoncteur ne correspond pas avec ce nouvel investissement. Cela peut être une des raisons des pannes répétitives. Personnellement, je ne vois que cela... 

Forcément, pour un simple évênement comme celui-ci, avec la tension que j'ai actuellement professionnellement et la fatigue qui s'accumule j'ai dû mal à garder mon sang-froid. 

dimanche 24 octobre 2010

Dimanche reposant

Encore un dimanche que je n'ai vu passé...
Ma matinée fut consacré à faire mon ménage plus en profondeur que d'habitude, comme me l'a demandé mon Maître. J'ai aussi rattrapé mon retard de repassage. Il est vrai que ce sont des activités que je n'apprécie pas de faire mais il le faut bien pour autant. 

Pour l'après-midi, je fis la nounou pour rendre service à mon amie. 
Son fils, qui est d'habitude turbulent avec ses parents fut très calme en ma présence. 
Ils ont joués tranquillement, ce qui me surpris grandement. 
Je pense aussi que son fils, même si je peux manquer d'autorité, est impressionné par la fermeté que je peux avoir envers mon fils. Il faut dire aussi que j'ai de la chance qu'il m'obéisse assez souvent. 
Mon gâteau préparé la veille eut un grand succès. J'en étais ravie. 

Pour ce week-end, j'ai décidé de tenter de me reposer complètement. Surtout mentalement. Il fallait que je vaque à mon esprit autre que mes craintes actuelles qui me stressent et m'empêche de profiter de la vie... 

J'ai certainement besoin de certains coups de pieds aux fesses, comme le dit l'expression, mais je ne compte pas vivre sous pression en permanence. Pour l'instant, c'est le cas depuis que je suis avec mon Maître. Il fait tout pour me mettre à bout et ensuite alléger les demandes une fois que je me suis bien tourmenter. 
Je ne supporte pas que l'on me mette la pression trop vite. J'ai toujours appris à faire les choses calmement, crescendo et c'est ainsi que les résultats sont plus bénéfiques me concernant. 
Evidemment, ce n'est pas l'avis de mon Maître. Il fonctionne à l'opposé. 

Au fond, je ne sais pas si je supporterais toute ma vie de devoir demander l'autorisation pour tout mes faits et gestes et acquiescer toutes demandes (qu'elles soient de la vie quotidienne ou dans le bdsm). Je m'en sentirais étouffée par le manque d'échange régulier...