samedi 2 octobre 2010

Un vrai marathon

Même ayant besoin de repos, je n'ai pu profité pour me lever plus tard devant aller chercher mon fils.
Le manque de forme était encore bien présent : courbatures, fatigue avec un peu de fièvre. J'ai tenté de déjeuner copieusement pour avoir des forces jusqu'au repas de midi mais je ne suis même pas parvenu à ouvrir le pot de confiture...


Tout doucement, je suis allée chercher mon fils chez mon père. 
Il a bien vu que j'étais vraiment "raplapla". Ayant besoin de lui parler et devant aller me restaurer chez ma meilleure amie, je l'ai accompagné en ville, avec mon fils. Nous avons été boire un café à l'endroit habituel. Retrouvé mon père, en forme, m'a fait beaucoup de bien. Cela m'a permis de regagner confiance mais avec un peu de méfiance tout de même. Je lui ai fait part que j'étais contente de ses efforts et que c'était beaucoup plus appréciable pour tous, notamment pour sa santé. Je lui ai souligné que c'était important pour mon frère et moi.
Il n'aime pas quand je lui fait la morale ainsi, même le plus gentillement possible : son orgueil en prend un coup mais tanpis. 
Au final, je n'ai pas eu le courage de lui parler de ce que je voulais. J'ai pensé que j'en avais assez dit pour la journée : ça ne sert à rien d'en remettre une couche pour l'instant et puis je sais très bien que j'aurais d'autres occasions pour converser (notamment demain).


Avec beaucoup de difficulté et aucune motivation, je me suis rendue chez mon amie. Le trajet m'a paru si long... pourtant je le fais régulièrement pour me rendre à mon travail.
Enfin arrivée, je peux me reposer. J'avais l'impression d'avoir parcourue un marathon. Mon amie a bien remarqué mon état. Je lisais dans ses yeux qu'elle regrettait presque de m'avoir fait déplacé. Je suis sûre que si je n'y serais pas aller, elle aura penser que je me serais défiler même me sachant patraque. Je la connais très bien ! 
J'ai pris plaisir à voir mon amie mais cette invitation fut une réelle épreuve pour moi, aujourd'hui. Ayant fait ma "bonne action du jour", mon état ne s'améliorant pas pour autant, je suis rentrée plus tôt que je l'avais prévu.


En rentrant, je n'ai pas mis longtemps à mettre mon fils à la sieste (lui aussi étant fatigué). C'est limite, si juste après, je ne me suis pas jeté sur mon lit. Je n'attendais que ça. 
Ma fièvre me fit vite m'endormir avec tant de tremblement et parfois même quelques sueurs.
Ce fut mon fils qui me réveilla (au bout de deux heures), sinon j'étais partie pour une heure de plus, c'est sûr. Je tentais de passer du temps avec mon fils mais avec beaucoup de lacune.


Le soir, j'ai fait ce que je devais faire, mes tâches habituelles pour me presser d'aller me coucher. C'est très rare pour moi, de me coucher aussi tôt un samedi soir : c'est bel et bien la preuve que je n'en peux plus sans exagération.
Je pris juste un peu de temps pour écrire de nouveau le mail quotidien à mon Maître, comme demandé.

vendredi 1 octobre 2010

Baisse de forme

Ce matin, ma collègue est arrivée au bord des larmes.
Je me suis doutée de la raison de son état : son fils à l'école. Suite à des demandes de nouvelles de mon amie directement à la maîtresse, celle-ci lui ai fait remarqué qu'elle n'arrivait pas à diriger le fils de mon amie suite à sa violence. En résumé, gentillement, avec diplomatie, elle lui a dit que son fils était en élément très perturbateur pour l'ensemble de la classe et qu'il avait certainement un souci psychologique et qu'il serait vivement conseillé de le faire suivre. Forcément mon amie l'a très mal pris. 

Evidemment elle culpabilise alors que le mal être ne vient pas d'elle selon moi. Je ne dis pas cela parce qu'elle est mon amie mais tout simplement parce que je sais l'éducation de son fils jusqu'à présent. Il est inévitable que le petit est en manque de présence de son père et qu'il remarque qu'il n'y a pas d'effort de ce côté là. Au fond, je pense que ce soit autant mon amie que son compagnon, ils n'ont aucune autorité sur leur propre enfant. L'enfant n'écoute pas ce qu'on lui demande car personne lui a appris à écouter. Il est trop habituer à être repris par des claques qui volent à tord et à raisons, sans explication. Connaissant cette seule expression pour montrer un mécontentement, logiquement il le reproduit à l'école ou lorsqu'il est en présence d'autres enfants... 

J'ai tenté au mieux de l'expliquer à mon ami pour qu'elle prenne conscience qu'il faut qu'ils puissent agir maintenant pour le bien de leur enfant car après il sera trop tard. Il est encore temps, autant en profiter. Quand je vois la pensée et la façon d'éduquer de ses beaux parents (seul lien qu'ils ont, plus ou moins), j'en suis outrée. La violence n'est pas une solution dans une éducation même si elle n'empêche pas quelques bonnes fessées de temps en temps.

Nous n'avons pas arrêter de parler de cela au cours de notre journée quand j'avais la forme pour parler. Mon état a empiré aujourd'hui. J'ai dû mal à me concentrer, des baisses et montées de températures soudaines et des coups de barre réguliers. Au fil des communications, je commençais à avoir la voix cassée, ce qui est très handicapant dans mon métier...

Après mon travail, je n'ai pas trop eu le temps de souffler. Heureusement que l'ami de ma mère est là pour m'aider, surtout aujourd'hui en particulier. 
A peine rentrée, j'ai dû préparer le repas du soir avant de partir pour pouvoir me rendre chez le médecin à temps et emmener mon fils chez mon père et terminer par la réunion entre filles organisée par ma voisine. 
J'ai longuement hésiter avant de prendre chez le médecin mais quand je vois mon état et le virus que j'ai chopé. Saleté !!


Malgré mon état fébrile, la soirée entre fille prévue chez ma voisine dont j'étais conviée fut très sympathique. L'ambiance était très conviviale et joyeuse. 
Au fur et à mesure, sans rien dire pour autant, j'ai pu me rendre compte davantage que je ne prends pas assez soin de moi à propos du visage. Hormis me démaquiller (quand je n'oubliais pas) et traiter les boutons d'acnés, je ne fais rien de plus. C'est pas faute de préférer d'avoir une peau plus agréable et plus douce mais je n'ai jamais pu prendre soin de moi comme je l'entendais pour des raisons financières.
Evidemment que je fus tentée par certains produits (surtout quand je connais la durée et l'efficacité contrairement aux produits dans les grandes surfaces ou pharmacies). Je n'ai rien acheté ne sachant pas du tout comment mon Maître aurait réagi. J'ai uniquement pensé que pour lui ce n'était pas une dépense importante. De plus, je suis sûre qu'il n'aurait pas apprécier n'était pas lui  qui ai pu choisir les produits... 

jeudi 30 septembre 2010

La journée des amies

Aucune motivation en cette matinée mais pourtant en forme.
J'ai dû me fâcher avec mon fils avant de partir à l'école : c'est lui qui ne fut pas motivé (pour une fois^^)

Au travail, tout s'est bien passée au début.
Mon amie me fit part de ses soucis avec son fils, à l'école. Elle est inquiète car il est agressif voir violent et la maîtresse n'arrive pas à se faire écouter. Il continue malgré tout. En fait, il s'attaque à ce qui est plus faible que lui uniquement par des gestes violents comme l'envoi de projectiles ou quelques claques. 

J'ai tenté de rassurer en étant à l'écoute de mon amie mais personnellement, je n'en suis pas étonnée. Je suis même choquée mais tente de ne pas le laisser transparaître ce qui pourrait de plus effrayer mon amie. Quand je sais, par les échos de mon amie, que l'enfant a et a eu, ce n'est pas très surprenant. 
Il a toujours assisté à toutes disputes de ses parents (plus ou moins fortes). 

Voyant que son moral, était au plus bas, je pris l'initiative d'inviter mon amie au restaurant rapide proche du travail. Cela lui a permis de pouvoir vider son sac, me parler librement, sans oreille qui traîne à côté. Son compagnon ne réagit pas plus que ça, juste en disant qu'ils sont fautifs. Il ne lui apporte pas de solution pour autant et c'est encore mon amie qui doit prendre les devants et le taureau par les cornes ! 
C'est le genre de comportement qui me laisse à révolte au fond de moi, surtout en couple. 
Cet enfant, ils l'ont conçus à deux ! S'occuper d'un enfant et l'éduquer ne se pratique pas que lorsque cela nous arrange le plus. Je déteste le comportement que je nomme "parent intérimaire" ! 
Il est vrai que mon amie peut être fautive aussi par quelques erreurs de son côté. 
J'ai dû mal à comprendre comment à deux, ils peuvent commettre des erreurs aussi énormes et arrivés à ce genre de résultat alors que moi, étant un accident de plus, cela fait maintenant quatre ans que j'ai élevé seul mon enfant et n'a jamais été exposé à cette situation ?? 

Mon amie, suite à notre discussion a pu prendre conscience qu'élever un enfant seule, n'est pas une tâche facile à accomplir. Elle se demande comment j'ai fait pour tenir le coup jusque là, en soulignant, en dehors du fait que mon fils a un caractère bien trempé, je m'en suis plutôt bien sortie. 
Elle a tendance a oublié aussi que j'ai eu beaucoup d'aide de mes proches contrairement à elle. Les grands-parents paternels ont la gentillesse de me le prendre régulièrement quelques jours, ce qui me permet de souffler puis de faire une légère parenthèse sur mon rôle de maman. De plus, j'ai toujours eu le soutien de mes parents, autant ma maman que mon père, même de ma grand-mère (qui pourtant était contre ma grossesse). 
De mon côté, j'en suis consciente mais j'évite de m'en venter... Dans mes malheurs, j'ai eu et j'ai encore beaucoup de chances concernant l'éducation de mon fils.

En soirée, ma deuxième meilleure amie m'a rendue visite. Elle avait besoin de faire me voir pour faire le vide dans sa tête, pour s'évader. Elle a aussi voulu me voir car elle a trouvé un apprentissage, ce qui réduira sa disponibilité... tout en continuant d'être en couple.
Je suis ravie pour elle. Elle mérite d'être heureuse et j'espère qu'elle y est réellement autant qu'elle le dit (même si j'en doute). Mais bon, elle vit sa vie comme bon lui semble. Quoiqu'il en soit, je serais toujours à ses côtés. Elle sera toujours ma "grande petite soeur" et moi "sa petite grande soeur" (sourire).
J'ai beaucoup rit ce soir en sa présence. Cela fait longtemps que ça ne m'était pas arriver ! 
Nous regardions un programme hebdommaire et presque toutes les séquences nous faisait penser à mon Maître où à des circonstances de notre relation. Il est vrai que chaque jour, il y a toujours quelquechose qui me fasse penser à lui malgré moi (même si je n'ai pas besoin de quoique ce soit pour y penser). 
Il est inévitable, suite à l'absence, qu'étant seule, je n'aurais pas interpréter la situation à l'identique... 

En dehors de cela, ma forme est en baisse. Je suis patraque. 
J'espère fortement que cela se rétablira après une bonne nuit de sommeil.
Cela a commencé à me prendre au milieu de l'après-midi en plein travail : mal de tête, maux de gorge, difficulté à parler... des frissons. 

mercredi 29 septembre 2010

Préparatif

Ce matin, le levé fut difficile. 
J'en fus étonnée car je ne m'étais pas couchée plus tard que d'habitude la veille. Je tente de rester raisonnable du mieux que je peux. 
Cela m'a légèrement retardée dans le suivi de la journée avant le départ mais je m'en suis sortie.


Professionnellement, la journée fut classique. La production fut relativement calme. J'ai tenté de m'occuper lorsque j'étais en attente, du mieux que je pouvais. Il y avait trop de bruit pour que je puisse me concentrer sur un des livres que mon amie m'a offert pour mon anniversaire. Je me suis résolue à poursuivre la lecture d'un magazine d'économie que m'impose mon Maître. 


En rentrant, je me suis décidée à commencer à me préparer pour la semaine prochaine. Ayant ma nouvelle cuisinière, je m'appliqué pour répondre à la demande de mon Maître concernant mon organisation de cuisine. Je déteste toujours autant cela mais il le faut bien. Pöur moi, le temps passé en cuisine en l'équivalent de la pensée de mon Maître concernant le sommeil... 
J'ai sélectionnée des recettes rapides avec des ingrédients faciles et de préférence avec de la viande. 
J'ai mis à jour également mon porte document destiné aux recettes. J'ai pu ainsi faire la liste des provisions dont j'ai besoin pour pouvoir aller faire les courses en fin de semaine.

mardi 28 septembre 2010

Rythme bien cadencé...

Pour une fois, je ne me suis pas réveillée de façon stressée.
J'ai pu préparer le petit déjeuner et la toilette tranquillement : mon fils apprécia et me le fit remarquer en étant plus affectueux.
Il était aussi excité par le fait qu'il savait qu'il avait sa première sortie scolaire : une ballade suivie d'un pique-nique.
Le trajet fut paisible contrairement à l'habitude.

Ma journée professionnelle fut excellente : ce qui est rare ! 
Un de mes supérieur m'a noté le matin. Il m'avait déjà noté la veille (mais les commentaires aussi positifs possible furent passable par rapport à mon habitude de mes compétences professionnelles). Il en a refait de même ce jour : là, je fus rassurée quand j'ai remarqué que mon supérieur ne m'a presque pas fait de remarque et la note fut bonne. 
J'ai eu quelques cas difficile qui m'ont fait monter les nerfs mais j'ai réussi à garder mon sang-froid (contrairement au mois dernier avant mes congés) grâce à mon self-contrôle professionnel et aussi en pensant à mon Maître... 
En revanche, j'ai fait remarqué à ma supérieur, certains cas, connaissant la difficulté, pour éviter des tensions si toutefois nous aurions des remarques futures de la part du donneur d'ordre. 
Dans l'après-midi, à ma grande surprise, ma supérieur décida de me débriefée pour effectuer une notation (première fois avec cette supérieur depuis de longs mois). Nous commencions normalement cet entretien et au moment où je m'y attendais le moins, ma supérieur avait envie de dialoguer. Nous avons converser, plus d'une heure, sur les ressentis des conditions de travail (qui furent notamment les causes principales de la grève précédentes). 

Cette discussion fut importante pour moi (également pour ma supérieur, vu que c'est elle qui l'a souhaité). Nous avons pu échanger nos points de vues, autant le pour et le contre. Étonnement, je fus presque en tout point en accord avec elle.  Même si je lui ai expliqué mon mécontentement de son manque de rôle de déléguée du personnel, elle m'en a expliqué la cause. Je ne lui donne pas raison mais je la comprends tout à fait. Au moins, maintenant, nous avons mis les choses à plat, pour l'instant. Elle m'a bien souligné, qu'elle voulait le faire bien avant la grève mais voilà, il y a eu un élément qui mis de l'huile sur le feu et a déclenché la grève... ce qui la retarda sur sa décision. Elle va, au mieux, faire un point similaire avec toutes les téléconseillères de son équipe. J'apprécie davantage cet esprit. Je savais très bien que cette supérieur, est une de seule parmi les autres à être proche de son mieux de son équipe pour le mode de vie professionnel. Je lui ai avoué que je le savais mais vu les circonstances j'en ai eu des doutes. 

La conversation fut très ouverte et donc très appréciable. Elle m'a permis d'éclaircir quelques points flous que j'avais concernant la direction même du site (mon ancienne responsable de site). Ce n'est pas très positif, ce qui me décoit quelque peu mais au moins, je sais où j'en suis. J'espère fortement que les compétences du nouveau responsable du site pourra nous aider et nous faire avancer... afin d'éviter toute grève comme dernièrement ou fortes tensions subites dernièrement (toujours suite à un manque d'écoute).
Mes collègues se posèrent des questions quand elles ont remarqués notre absence prolongée. Il est évident que les langues de vipère vont se faire un plaisir de parler sans savoir mais j'en ai que faire. Je n'ai rien à me reprocher, la demande venant de ma supérieur et leur tour viendra également en temps voulu... 

Je pus aller chercher mon fils tranquillement. 
L'entretien fut encore très frais après mon départ, je n'ai fait que de penser à cette discussion au cours du trajet. Sans nul doute que demain, mon amie va me demander des explications, ne l'ayant pu le faire à mon retour de débriefing. 
Je me répète mais je ressentis de nouveau, un soulagement énorme de pouvoir dialoguer avec mon supérieur. Pour moi, c'est l'identique à ce qu'on m'enlève une épine du pied. Il était grand temps de pouvoir échanger. 

Etant de bonne humeur et dans de bonnes conditions, je pus passer du temps tranquillement et sereinement avec mon fils et ainsi lui faire plaisir.
Il était fier et content de me résumer sa journée de pique-nique que j'écouta avec soin. 
En rentrant, je lui avais promis, à condition qu'il soit sage le long du retour que je jouerais avec lui. Ayant tenue sa promesse, j'ai tenue la mienne. Je n'étais pas très motivée par la fatigue et la peur d'être retardée dans mes tâches ménagères que je mis de côté, exceptionnellement. 
J'ai bien remarqué que mon fils fut ravie que je sois à ses côtés, à son écoute, que je lui accorde de l'attention. 

Pour la première fois, depuis ce week-end. Je me lança à me servir de ma nouvelle cuisinière. 
Pour garder confiance en moi, j'ai dû lire et relire le mode d'emploi. Malgré les explications et l'utilité très simple, j'avais peur d'effectuer une erreur... notamment une erreur que je ne pourrais résoudre seule. Là, je suis belle et bien seule : mon Maître étant absent pour plusieurs jours consécutifs et ma voisine indisponible. Et puis, il faut bien que je garde mon autonomie ! 
Pour une question d'adaptation, en l'absence de mon Maître, je décida de faire des plats très basiques, au cours de cette semaine. Cela me permettra de me faire la main et de faire la liste puis de m'approvisionner, petit à petit des provisions que j'aurais besoin à partir de la semaine pour faire des recettes imposées par un site suite à une demande mon Maître. 
J'ai eu la confirmation (d'après les conseils de mon Maître) que la cuisson des aliments fut bien différente. Il faut que je m'habitude à la différence d'utilisation de la cuisinière par rapport à mon ancienne gazinière. 
En cuisinant, c'est très bête, mais je me suis rendue compte que j'étais assez matérialiste malgré moi. J'ai eu un goût amer prononcé en sachant que je vais devoir oublié complètement l'utilisation (et par la suite me séparer) de cette dernière en me rappelant la difficulté à me l'acheter. Quand j'ai accepté le logement, à l'époque, suite à mes difficultés de mon passé, je n'avais presque aucun mobilier, surtout aucun appareil d'électroménager. Evidemment ma priorité fut de m'approprier au plus vite, minimum d'une gazinière et d'un réfrigérateur. D'où l'importance que j'attache à une simple gazinière.

Même fatiguée, comme l'aurait voulu mon Maître, je n'ai pas baissé les bras, ni repoussée ce que j'envisageais de ma soirée. Ma tête toute brouillée, je tentais au mieux de me concentrer pour m'entraîner, par l'intermédiaire d'internet au code de la route. Je ne suis pas à mon aise dans ce domaine. Souvent, j'ai dû mal à comprendre mes erreurs qui résultent à ce que je les reproduise régulièrement, m'empêchant de réduire mes fautes, même en me concentrant de mon mieux. Je ne cache pas que cela gâche ma motivation. Ce qui me permet d'avancer (trop lentement à mon goût) et de persévérer c'est de savoir l'importance d'obtenir mon permis malgré ma peur de conduire. Il n'y a pas photo : le permis, surtout dans ma région et dans ma ville, c'est la porte ouverte à des propositions professionnelles... 

En fin de matinée, j'ai pu dialoguer avec mon amie. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui parler que mon Maître me manque.
Elle a dû mal à me comprendre. Elle a dû mal que je puisse continuer à rester "attachée" selon la relation que j'ai avec mon Maître au sein de notre couple et notre mode de vie particulière au commun des mortels. 
Je lui ai expliqué et lui ai montré que je tenais fortement à mon Maître quoiqu'il en soit (même si je suis en colère après lui actuellement). Il est certain que mes sentiments et mes ressentis sont très différents que les couples vanilles que j'ai pu connaître dans lesquelles j'étais amoureuse mais il n'est sans nul doute que j'ai des sentiments très forts envers mon Maître. J'ai tenté de lui démontrer que je faisais bien la distinction que malgré nos sentiments respectifs, je ne considère nullement mon Maître comme tout autre homme. Je suis belle est bien sa soumise, il est bel et bien mon dominateur ! Les sentiments diffèrent, certainement mais c'est aussi ce qui fait qu'ils sont sûrement plus fort grâce et suite à cette différence et nous permettent d'avancer, petit à petit et de m'améliorer au mieux dans la soumission, malgré une grande difficulté au quotidien, avec ou sans distance.  

lundi 27 septembre 2010

Rancoeur

Impossible de me rendormir.
Mon Maître m'a appelé au petit matin, une heure avant le réveil.
Je fus ravie d'avoir de ses nouvelles mais j'aurais préféré que la discussion soit tout autre.
Vu sa réaction, il m'en veut de ne pas arriver d'être à la hauteur du peu qu'il me demande.


En effet, c'est le cas. Il m'est impossible, de tenir le coup physiquement et moralement en tout exécutant à la moindre minute. Je n'ai que deux jambes, deux bras et une tête... Je dois être à la hauteur, partout : à la maison, au travail : c'est impossible. Je veux bien faire des efforts mais je ne suis pas magicienne et je ne peux me partager.
Mon Maître me demande d'être aussi efficace qu'en sa présence sauf que je suis seule... Il est impossible que je puisse en faire autant que mon Maître, que j'en fasse autant qu'il en faisait avant son départ, à moi toute seule... Je me plie déjà en 4 mais il faut croire que ce n'est pas assez. 


De plus, là où j'ai besoin de soutien de sa part, c'est tout le contraire que j'ai. 
C'est bien gentil de me soutenir par mail mais des mots écrits n'ont pas du tout le même effet que des moments parlés et entendus. 
Pour ma part, c'est facile : on fait des reproches par principe d'impartialité, par principe du mode de couple et après on sort des mots doux par mail... 


L'évênement de ce week-end m'a pas mal effrayé mais tout ce que j'ai eu le droit d'entendre, c'est en résumé que tout en de ma faute. 
Je vais bien assumée le fait que je sois maladroite, c'est certain. Je l'ai toujours été et je le serais toujours même avec tout les efforts du monde. 
Mais oui, c'est de ma faute ! C'est de ma faute, si mon fils est plus fatigué parce qu'on m'impose de rentrer plus souvent à pieds (en plus de nos journées). C'est de ma faute, si mon fils ne comprend qu'il soit réduit fortement concernant la nutrition. C'est de ma faute, si je suis doublement fatiguée, en supportant l'absence de mon Maître tout en essayant de le satisfaire au mieux et répondre à tout les rôles qui me sont imposés (soumise, maman, salariée...).
Dans des moments comme ça, je me dit qu'au final, ma vie n'a pas grandement changée : je suis toujours seule à élevé mon fils, seule à pouvoir faire au mieux pour son éducation, seule à lutter pour qu'il soit bien élevé, seule à faire les tâches ménagères, sans compter celle de faire la secrétaire, la bobonne et la soumise à temps partielle...


C'est la première fois que je le suis, peut-être est-ce le résultat de ma part de samedi soir, mais mon Maître m'a beaucoup déçu juste en quelques minutes, au bout du fil.
Il m'a gâché le reste de ma nuit, il m'a bouffé mon moral et ma journée... Génial !!


J'ai tenté de positiver au cours de la journée mais il m'a tellement déçue que je n'y suis arrivée. Je n'avais qu'une envie : tout lâcher, rentrer chez moi et continuer à pleurer à chaud de larmes pour évacuer toute la rancoeur... 
Je tenta de me changer les idées, le soir en me servant de la nouvelle cuisinière mais forcément ça me faisait repenser à la reprise de mon Maître. De même que dans la journée, je m'empêchais de craquer devant mon fils. 


Je n'arrive pas à comprendre comment je peux en vouloir auprès de la personne qui tente de vouloir mon bien au mieux qu'il peut et qui a tant fait pour moi en peu de temps...

dimanche 26 septembre 2010

Poésie dominicale



Que ça fait du bien de dormir un peu...
Que ça fait du bien de se reposer,
De se laisser aller, les pensées rêveuses,
Dans les draps, se prélasser.


Quotidien, quand tu nous tiens
Le ménage et les tâches sont nécessaires
pour que chacun
puisse vaquer à ses divers.


Rancoeurs contre les obligations
qui  incite à de l'attention
pour tenter de faire une belle finition


Submergées par les tracas,
je suis en las,
mais il ne faut pas que mon regard
se retourne vers le bas


Solitude, tu me soulages par moments
mais tu noies aussi mes sentiments
qui me paraissent bien lointain,
comme une main tendue
je reste que dans les souvenirs aperçus.


Les pensées sont présentes, ignorantes,
songeuses, rêveuses.
Je déteste quand j'appréhende..
Pensant à ces moments éloignés
qui par moment puissent m'effrayés.


Les chansons,
parsemées par des frissons
ou me donnent des réactions
qui reflètent à réflexion.


Au fond, c'est si dur d'être ici
en laissant ma bouche fermée
noyant en silence
par des imaginatifs indécis


Le manque est bien présent
plus à certains moments qu'à d'autres
où mes songes le rejoigne, me questionnant sur son état
et me force à ne pas baisser les bras...