Pour une fois, je ne me suis pas réveillée de façon stressée.
J'ai pu préparer le petit déjeuner et la toilette tranquillement : mon fils apprécia et me le fit remarquer en étant plus affectueux.
Il était aussi excité par le fait qu'il savait qu'il avait sa première sortie scolaire : une ballade suivie d'un pique-nique.
Le trajet fut paisible contrairement à l'habitude.
Ma journée professionnelle fut excellente : ce qui est rare !
Un de mes supérieur m'a noté le matin. Il m'avait déjà noté la veille (mais les commentaires aussi positifs possible furent passable par rapport à mon habitude de mes compétences professionnelles). Il en a refait de même ce jour : là, je fus rassurée quand j'ai remarqué que mon supérieur ne m'a presque pas fait de remarque et la note fut bonne.
J'ai eu quelques cas difficile qui m'ont fait monter les nerfs mais j'ai réussi à garder mon sang-froid (contrairement au mois dernier avant mes congés) grâce à mon self-contrôle professionnel et aussi en pensant à mon Maître...
En revanche, j'ai fait remarqué à ma supérieur, certains cas, connaissant la difficulté, pour éviter des tensions si toutefois nous aurions des remarques futures de la part du donneur d'ordre.
Dans l'après-midi, à ma grande surprise, ma supérieur décida de me débriefée pour effectuer une notation (première fois avec cette supérieur depuis de longs mois). Nous commencions normalement cet entretien et au moment où je m'y attendais le moins, ma supérieur avait envie de dialoguer. Nous avons converser, plus d'une heure, sur les ressentis des conditions de travail (qui furent notamment les causes principales de la grève précédentes).
Cette discussion fut importante pour moi (également pour ma supérieur, vu que c'est elle qui l'a souhaité). Nous avons pu échanger nos points de vues, autant le pour et le contre. Étonnement, je fus presque en tout point en accord avec elle. Même si je lui ai expliqué mon mécontentement de son manque de rôle de déléguée du personnel, elle m'en a expliqué la cause. Je ne lui donne pas raison mais je la comprends tout à fait. Au moins, maintenant, nous avons mis les choses à plat, pour l'instant. Elle m'a bien souligné, qu'elle voulait le faire bien avant la grève mais voilà, il y a eu un élément qui mis de l'huile sur le feu et a déclenché la grève... ce qui la retarda sur sa décision. Elle va, au mieux, faire un point similaire avec toutes les téléconseillères de son équipe. J'apprécie davantage cet esprit. Je savais très bien que cette supérieur, est une de seule parmi les autres à être proche de son mieux de son équipe pour le mode de vie professionnel. Je lui ai avoué que je le savais mais vu les circonstances j'en ai eu des doutes.
La conversation fut très ouverte et donc très appréciable. Elle m'a permis d'éclaircir quelques points flous que j'avais concernant la direction même du site (mon ancienne responsable de site). Ce n'est pas très positif, ce qui me décoit quelque peu mais au moins, je sais où j'en suis. J'espère fortement que les compétences du nouveau responsable du site pourra nous aider et nous faire avancer... afin d'éviter toute grève comme dernièrement ou fortes tensions subites dernièrement (toujours suite à un manque d'écoute).
Mes collègues se posèrent des questions quand elles ont remarqués notre absence prolongée. Il est évident que les langues de vipère vont se faire un plaisir de parler sans savoir mais j'en ai que faire. Je n'ai rien à me reprocher, la demande venant de ma supérieur et leur tour viendra également en temps voulu...
Je pus aller chercher mon fils tranquillement.
L'entretien fut encore très frais après mon départ, je n'ai fait que de penser à cette discussion au cours du trajet. Sans nul doute que demain, mon amie va me demander des explications, ne l'ayant pu le faire à mon retour de débriefing.
Je me répète mais je ressentis de nouveau, un soulagement énorme de pouvoir dialoguer avec mon supérieur. Pour moi, c'est l'identique à ce qu'on m'enlève une épine du pied. Il était grand temps de pouvoir échanger.
Etant de bonne humeur et dans de bonnes conditions, je pus passer du temps tranquillement et sereinement avec mon fils et ainsi lui faire plaisir.
Il était fier et content de me résumer sa journée de pique-nique que j'écouta avec soin.
En rentrant, je lui avais promis, à condition qu'il soit sage le long du retour que je jouerais avec lui. Ayant tenue sa promesse, j'ai tenue la mienne. Je n'étais pas très motivée par la fatigue et la peur d'être retardée dans mes tâches ménagères que je mis de côté, exceptionnellement.
J'ai bien remarqué que mon fils fut ravie que je sois à ses côtés, à son écoute, que je lui accorde de l'attention.
Pour la première fois, depuis ce week-end. Je me lança à me servir de ma nouvelle cuisinière.
Pour garder confiance en moi, j'ai dû lire et relire le mode d'emploi. Malgré les explications et l'utilité très simple, j'avais peur d'effectuer une erreur... notamment une erreur que je ne pourrais résoudre seule. Là, je suis belle et bien seule : mon Maître étant absent pour plusieurs jours consécutifs et ma voisine indisponible. Et puis, il faut bien que je garde mon autonomie !
Pour une question d'adaptation, en l'absence de mon Maître, je décida de faire des plats très basiques, au cours de cette semaine. Cela me permettra de me faire la main et de faire la liste puis de m'approvisionner, petit à petit des provisions que j'aurais besoin à partir de la semaine pour faire des recettes imposées par un site suite à une demande mon Maître.
J'ai eu la confirmation (d'après les conseils de mon Maître) que la cuisson des aliments fut bien différente. Il faut que je m'habitude à la différence d'utilisation de la cuisinière par rapport à mon ancienne gazinière.
En cuisinant, c'est très bête, mais je me suis rendue compte que j'étais assez matérialiste malgré moi. J'ai eu un goût amer prononcé en sachant que je vais devoir oublié complètement l'utilisation (et par la suite me séparer) de cette dernière en me rappelant la difficulté à me l'acheter. Quand j'ai accepté le logement, à l'époque, suite à mes difficultés de mon passé, je n'avais presque aucun mobilier, surtout aucun appareil d'électroménager. Evidemment ma priorité fut de m'approprier au plus vite, minimum d'une gazinière et d'un réfrigérateur. D'où l'importance que j'attache à une simple gazinière.
Même fatiguée, comme l'aurait voulu mon Maître, je n'ai pas baissé les bras, ni repoussée ce que j'envisageais de ma soirée. Ma tête toute brouillée, je tentais au mieux de me concentrer pour m'entraîner, par l'intermédiaire d'internet au code de la route. Je ne suis pas à mon aise dans ce domaine. Souvent, j'ai dû mal à comprendre mes erreurs qui résultent à ce que je les reproduise régulièrement, m'empêchant de réduire mes fautes, même en me concentrant de mon mieux. Je ne cache pas que cela gâche ma motivation. Ce qui me permet d'avancer (trop lentement à mon goût) et de persévérer c'est de savoir l'importance d'obtenir mon permis malgré ma peur de conduire. Il n'y a pas photo : le permis, surtout dans ma région et dans ma ville, c'est la porte ouverte à des propositions professionnelles...
En fin de matinée, j'ai pu dialoguer avec mon amie. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui parler que mon Maître me manque.
Elle a dû mal à me comprendre. Elle a dû mal que je puisse continuer à rester "attachée" selon la relation que j'ai avec mon Maître au sein de notre couple et notre mode de vie particulière au commun des mortels.
Je lui ai expliqué et lui ai montré que je tenais fortement à mon Maître quoiqu'il en soit (même si je suis en colère après lui actuellement). Il est certain que mes sentiments et mes ressentis sont très différents que les couples vanilles que j'ai pu connaître dans lesquelles j'étais amoureuse mais il n'est sans nul doute que j'ai des sentiments très forts envers mon Maître. J'ai tenté de lui démontrer que je faisais bien la distinction que malgré nos sentiments respectifs, je ne considère nullement mon Maître comme tout autre homme. Je suis belle est bien sa soumise, il est bel et bien mon dominateur ! Les sentiments diffèrent, certainement mais c'est aussi ce qui fait qu'ils sont sûrement plus fort grâce et suite à cette différence et nous permettent d'avancer, petit à petit et de m'améliorer au mieux dans la soumission, malgré une grande difficulté au quotidien, avec ou sans distance.