Aucune motivation en cette matinée mais pourtant en forme.
J'ai dû me fâcher avec mon fils avant de partir à l'école : c'est lui qui ne fut pas motivé (pour une fois^^)
Au travail, tout s'est bien passée au début.
Mon amie me fit part de ses soucis avec son fils, à l'école. Elle est inquiète car il est agressif voir violent et la maîtresse n'arrive pas à se faire écouter. Il continue malgré tout. En fait, il s'attaque à ce qui est plus faible que lui uniquement par des gestes violents comme l'envoi de projectiles ou quelques claques.
J'ai tenté de rassurer en étant à l'écoute de mon amie mais personnellement, je n'en suis pas étonnée. Je suis même choquée mais tente de ne pas le laisser transparaître ce qui pourrait de plus effrayer mon amie. Quand je sais, par les échos de mon amie, que l'enfant a et a eu, ce n'est pas très surprenant.
Il a toujours assisté à toutes disputes de ses parents (plus ou moins fortes).
Voyant que son moral, était au plus bas, je pris l'initiative d'inviter mon amie au restaurant rapide proche du travail. Cela lui a permis de pouvoir vider son sac, me parler librement, sans oreille qui traîne à côté. Son compagnon ne réagit pas plus que ça, juste en disant qu'ils sont fautifs. Il ne lui apporte pas de solution pour autant et c'est encore mon amie qui doit prendre les devants et le taureau par les cornes !
C'est le genre de comportement qui me laisse à révolte au fond de moi, surtout en couple.
Cet enfant, ils l'ont conçus à deux ! S'occuper d'un enfant et l'éduquer ne se pratique pas que lorsque cela nous arrange le plus. Je déteste le comportement que je nomme "parent intérimaire" !
Il est vrai que mon amie peut être fautive aussi par quelques erreurs de son côté.
J'ai dû mal à comprendre comment à deux, ils peuvent commettre des erreurs aussi énormes et arrivés à ce genre de résultat alors que moi, étant un accident de plus, cela fait maintenant quatre ans que j'ai élevé seul mon enfant et n'a jamais été exposé à cette situation ??
Mon amie, suite à notre discussion a pu prendre conscience qu'élever un enfant seule, n'est pas une tâche facile à accomplir. Elle se demande comment j'ai fait pour tenir le coup jusque là, en soulignant, en dehors du fait que mon fils a un caractère bien trempé, je m'en suis plutôt bien sortie.
Elle a tendance a oublié aussi que j'ai eu beaucoup d'aide de mes proches contrairement à elle. Les grands-parents paternels ont la gentillesse de me le prendre régulièrement quelques jours, ce qui me permet de souffler puis de faire une légère parenthèse sur mon rôle de maman. De plus, j'ai toujours eu le soutien de mes parents, autant ma maman que mon père, même de ma grand-mère (qui pourtant était contre ma grossesse).
De mon côté, j'en suis consciente mais j'évite de m'en venter... Dans mes malheurs, j'ai eu et j'ai encore beaucoup de chances concernant l'éducation de mon fils.
En soirée, ma deuxième meilleure amie m'a rendue visite. Elle avait besoin de faire me voir pour faire le vide dans sa tête, pour s'évader. Elle a aussi voulu me voir car elle a trouvé un apprentissage, ce qui réduira sa disponibilité... tout en continuant d'être en couple.
Je suis ravie pour elle. Elle mérite d'être heureuse et j'espère qu'elle y est réellement autant qu'elle le dit (même si j'en doute). Mais bon, elle vit sa vie comme bon lui semble. Quoiqu'il en soit, je serais toujours à ses côtés. Elle sera toujours ma "grande petite soeur" et moi "sa petite grande soeur" (sourire).
J'ai beaucoup rit ce soir en sa présence. Cela fait longtemps que ça ne m'était pas arriver !
Nous regardions un programme hebdommaire et presque toutes les séquences nous faisait penser à mon Maître où à des circonstances de notre relation. Il est vrai que chaque jour, il y a toujours quelquechose qui me fasse penser à lui malgré moi (même si je n'ai pas besoin de quoique ce soit pour y penser).
Il est inévitable, suite à l'absence, qu'étant seule, je n'aurais pas interpréter la situation à l'identique...
En dehors de cela, ma forme est en baisse. Je suis patraque.
J'espère fortement que cela se rétablira après une bonne nuit de sommeil.
Cela a commencé à me prendre au milieu de l'après-midi en plein travail : mal de tête, maux de gorge, difficulté à parler... des frissons.


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