samedi 11 septembre 2010

Dans les yeux d'Emilie

Matin plutôt sympathique : réveil calme et en douceur suivi d'un appel de mon Maître qui me rendit de bonne humeur. 
Je pris mon temps pour déjeuner et jouer avec mon fils par la même occasion. Par le jeu, je tentais de vérifier et de contrôler ses problèmes de dialectes actuels. Il était détendu donc rien à signaler ou à remarquer.


Ensuite je me motivais pour au mieux appliquer les demandes de mon Maître dans ma vie quotidienne. Le fait que mon Maître me contrôle même pour mes tâches ménagères ne m'enchante guère mais c'est ainsi. Je tente de m'y appliquer au mieux pour le satisfaire. Je pense souvent ainsi par mon statut mais aussi pour tenir le coup suite à la distance entre nous. 
J'ai beaucoup de mal à tout assimiler aussi bien que mon Maître le voudrait mais comme d'habitude, je fais du mieux que je peux. Je n'ai pas les même capacités, ni la même facilité de pratique et d'enchaînement que mon Maître ce qui m'handicape pour être à la hauteur de ses espérances (je l'ai bien senti lors de son dernier appel). 


Me reposer et me promener avec mon fils me firent le plus grand bien. Ma fatigue s'apaisa peu à peu par le calme qui règnait. Je pus également profiter des derniers rayons de soleil. La chaleur était encore présente comme lors des mois estival...
Mon corps ne supporte pas la chaleur ce qui ne m'empêche pas d'en apprécier pour autant, surtout en sachant que nous sommes bientôt en automne.


J'ignore la raison mais la soirée fut plutôt dans l'ambiance mélancolique. 
Est-ce le manque de présence de mon Maître ? Est-ce le fait que nous sommes la veille de mon anniversaire ? Sûrement un peu des deux mélangées. 
La mélancolie s'est intensifiée quand j'ai écouter une chanson me faisait rappeler mon Maître à travers les paroles de cette interprétation "Dans les yeux d'Emilie"...  
Nous n'avons pas la même vision de l'importance d'un anniversaire, mon Maître et moi. Je le rejoins en pensant qu'il est inutile de faire une grande fête pour chaque année. Pour moi, l'anniversaire est quand-même important et symbolique. Cela signifie que nous avons encore tenu le choc une année supplémentaire. Encore une année d'écoulée et permettant de faire le point sur les bons et les mauvais actes, sur les bons et les mauvais moments... 


Chaque année, en pensant que j'ai encore la chance de souffler une nouvelle bougie, je ne peux cesser de penser à ceux qui n'ont pas eu le chance d'avoir l'âge que j'ai, de penser que la vie peut enlever la vie à quelqu'un d'autres de trop jeune et à leurs proches. Il m'arrive de songer à une jeune fille d'à peine âgée de 16 ans s'étant faite assassinée, dans ma ville, de plus un endroit où je passe régulièrement devant, il y a déjà une quinzaine d'années. Tout ça pour dire que mon anniversaire me rappelle la chance que j'ai d'être encore en vie. Cette importance a toute sa signification maintenant que je suis maman. 
C'est pour cette raison que j'aime bien fêter mon anniversaire même si je ne fais rien de spécial, que ce soit seule ou avec la famille ou/et des amis...

vendredi 10 septembre 2010

Not motivation

Pas envie de me réveiller, pas envie de me lever, pas envie de déjeuner, pas envie de me préparer, pas envie de bouger, pas envie de partir...

J'étais pressée d'arriver à mon lieu de travail pour connaître l'opinion de ma et mes collègues après la lecture des réponses à nos revendications. 95% du personnel du site pensent comme moi. J'en étais rassurée. Enfin, il faut le dire vite. La directrice procède à la technique de l'autruche pour ne pas nous faire paniquer de peur de nos réactions... Une réaction que je déteste au plus haut point, surtout de la part de la direction. Nous avons eu quelques nouvelles d'autres sites qui ne sont pas en faveur de la direction.
Il faut bouger, c'est clair !!
De mon côté, la journée professionnelle fut plus ou moins tranquille mais pas du côté de mes certaines de mes collègues, notamment de mon amie. Même pas le temps d'aller se soulager aux sanitaires tellement que la production fut intense. C'était la première fois, du moins à ma connaissance, que c'était autant difficile pour les filles, depuis mon embauche. Le rythme était très dense, qu'il m'empêcha de dialoguer avec ma collègue. Tanpis, nous parlerons lundi, si possible.

Je commence à ressentir la fatigue de la semaine. La température de mon corps qui varie, mes yeux qui me piquent, les courbatures qui reviennent... Je décida donc de me reposer un peu en exerçant mon rôle de maman. Je passa du temps avec mon fils où j'en profitais pour lui parler sérieusement. J'ai tenté de le raisonner pour lui faire comprendre que nous devons garder chacun notre place tout en sachant que je reste ouverte et compréhensive pour tout dialogue.
Cela me fait bizarre : pour la première fois, mon fils est invité à un anniversaire mais j'ignore s'il pourra y aller par rapport à la disponibilité des parents qui nous propose l'invitation et par rapport à mon emploi du temps. Il faudra que j'appelle pour en discuter. Il serait dommage que mon fils ne puisse pas y aller uniquement pour cela. De plus, il serait vraiement déçu.

J'ai trouvé la semaine assez longue en espèrant chaque jour d'arriver au lendemain assez vite pour m'approcher au mieux du week-end. J'y suis enfin... mais même ce week-end, je vais pas avoir le temps de souffler comme je l'espèrait...

jeudi 9 septembre 2010

Colère

La nuit fut difficile. La fraîcheur ressentit suite à la rénovation de mon logement m'empêcha de trouver facilement le sommeil malgré la fatigue. 
A peine endormie, mon Maître m'appela en pleine nuit. Je fus dérangée en plein sommeil, là où je commençais seulement à bien dormir. En plus, les premières paroles furent des reproches, des réprimandes suite à mon manque de disponibilités : difficile d'assimiler mon emploi du temps avec la distance de mon Maître. Au début, j'étais en colère me faire reprendre, réveillée en pleine nuit difficile. Je tenta de me calmer en me disant que j'avais la chance de pouvoir converser avec mon Maître malgré son voyage.

Le réveil fut autant difficile en sachant ce quio m'attendait de ma journée.
Je profitais du peu de temps que j'avais pour passer mes coups de fils, entre prise de rendez-vous et réclamations répétitives d'un service après-vente. Je n'ai pas réussi à obtenir satisfaction à mes demandes tout en insistant (qui m'obligea de me rendre à mon lieu de travail en retard). Je suis vraiment en colère que ce genre de service se "foute de la gueule" des clients en évitant de répondre aux questions et aux demandes, n'assumant pas leurs erreurs. Je vais devoir faire ces démarches administratives par papier, ce qui va prendre encore plus de temps, mais le résultat est le même à l'heure actuelle : je n'ai pas satisfaction et je n'ai pas notre marchandise ! 

La journée se passa normalement professionnellement. Je vois vraiment que la société a beaucoup de mal à trouver des gens motivés face à la difficulté (et peu rémunérer en échange) de l'opération demandée. Les intérimaires s'apercoivent qu'il n'y a pas d'engagement pas la suite malgré les efforts fournis, qu'ils servent uniquement comme tampon, ce qui les découragent. Je peux les comprendre. Je suis passée par là avant d'être embauchée. 
La direction a, plus ou moins, répondu à nos questions suite aux problèmes rencontrés actuellement : l'absentéisme fort de notre site, la pression et la tension ressentie qui empêchent l'efficacité. Quand j'ai eu les réponses, j'ai rit ! C'est purement la technique de l'autruche pour la plupart des réponses : on renvoie la balle comme on peut en fermer les yeux sont les points faibles de la hiérarchie. J'ai relevé quelques points que je parlerais avec ma collègue pour connaître son avis et savoir l'importance. Je pense que lorsque ma collègue aura connaissances de ces réponses va moins rire que moi et un début de scandale à éclater. Je verrais bien demain. 

mercredi 8 septembre 2010

Tout d'un coup !

A peine levée, j'étais pressée d'aller chez le médecin m'inquiétant pour mon fils. Je suis soulagée, rien d'alarmant : aucune maladie infantile, aucune allergie : de simples piqûres d'insectes. Je pense que ce sont les moustiques qui se sont invités (et oui en septembre, j'ai encore des moustiques, malgré le temps maussade... bizarre !). 
Je pus parler aussi de mes douleurs à mon doigt de pied (au pied opposé à ma fracture)... Selon le docteur, c'est peut-être une foulure "de fatigue" (c'est très rare, beaucoup plus courant pour des personnes plus mûres). Cela serait dû à une grande fatigue et stress accumulés (comme un choc post) : il va falloir que je passe une radio pour confirmer et savoir s'il n'y a rien d'autres.

La journée professionnelle fut sympathique. Suite à un problème technique (subi depuis plus de 6 mois), résolu désormais, je devrais avoir mes primes plus facilement et elles devraient en être plus importantes. A condition, qu'ils ne les oublient pas ! Ce qui peut-être plus motivant pour les opérations en manque d'intérêt. 
Je vois que mon amie est ravie de ma rentrée : elle a le sourire, cela fait plaisir à voir.

Que de galère en me retournant chez moi ! L'ascensceur est en rénovation donc obliger de monter et descendre les 6 étages... Mon Maître me dirait certainement que ça ne peut pas me faire de mal mais ça serait beaucoup plus commande si les lumières fonctionneraient correctement dans les cages d'escalier qui nous éviteraient de monter à tâtons dans le noir arrivés au 4è étage ! Surtout pour mon fils qui a peur du noir ! 
Ce qui m'énerve ce que l'on en a été averti le lundi pour le lundi... sympa pour pouvoir faire des provisions ! Je vais devoir "me taper" les six étages avec les courses ce qui m'obligent au final, de modifier mon organisation : obliger de petit à petit au lieu de faire le plus gros (comme je faisais avant).
Une galère en cachant une autre : en entrant dans mon appartenant, j'ai pû m'apercevoir que la plupart de mes fenêtres furent changées qui me redonna le sourire mais je le perdis très vite. Il faisait très frais, surtout dans la pièce princpale (la salle de séjour) où je m'aperçus que les finitions n'étaient pas achevées. Je n'ai pas mis longtemps pour en demander des nouvelles à ma voisine (sachant que c'est elle qui a le double de mes clés en cas d'absence). Elle m'expliqua, qu'en effet, il manquait les finitions et qu'ils termineraient le cellier. En attendant, qui se les gèle pour la soirée et la nuit... ça va être moi ! Heureusement que la chambre de mon fils est rénovée et qu'il est à l'opposé de l'appartement. Ma voisine m'avertit également que nous n'allons pas avoir de volet jusqu'à temps que ceux qui font la façade commencent et terminent leur travail... Il faut compter un bon mois et demi (tout comme l'ascenseur d'ailleurs) !

Génial la rentrée commence super bien !!! 

mardi 7 septembre 2010

Enfin me sentir appartenir professionnellement !

La matinée fut désastreuse me concernant : aucune motivation à quoique ce soit, léger retard dans mon organisation (mais je suis partie à l'heure tout de même) et la pluie qui ne cessait de tomber !
Rien d'encouragement en sommes.

L'absentéisme, suite à la grève ne m'aide pas non plus. J'avais la rage de devoir sourire et faire mon devoir professionnel hypocritement en ayant du mal à me voir en activité à plus de 60 ans (si je vis jusque là), que ce soit dans ce domaine ou un autre... 
Je me disais que c'était injuste de devoir trimer comme des malades pendant que d'autres se la coule douce en ne foutant rien. 
La cadence du travail me permis de ne pas être stressée tout en restant de mauvaise humeur et très mécontente !
J'ai simplement appris une bonne nouvelle cet après-midi qui me rendit mon sourire : j'ai eu la proposition d'être promue parmi les représentatives syndicales de mon entreprises. Sur le coup, j'ai accepté de suite. Après j'ai culpabilisé car je me suis demandée si mon Maître me l'aurait autorisée en sa présence. Je suivis ses directives quand il me dit "débrouilles-toi, tu ferais comment si je n'étais pas, quand je serais parti... ?"

Après avoir réfléchi, j'ai pensé que mon Maître serait d'accord car il en verrait les intérêts pour moi. Cela implique des responsabilités (et des inconvénients) et me permettra d'être plus active au sein de l'entreprise-même, de prendre conscience des difficultés de ce genre d'engagement. 
Ma collègue (seule déléguée syndicale), très active avait déjà penser à m'en parler mais n'avait pas eu l'occasion d'n faire part aux responsables syndicalistes qui réprésente tout le mouvement du département. Elle m'a souligné que j'avais été choisie pour remplacer ma collègue qui est partie car j'avais bonne impression lors de ma première réunion et grâce à mon intérêt pour ce parti, pour l'entreprise et ma bonne participation (malgré qu'elle soit très déçue que je ne sois pas grèviste connaissant mes opinions).

En rentrant, je me suis appliquée au mieux de ce que je n'avais pas pu faire en début de semaine et qui est quand-même urgent maintenant. Je suis restée en vain mais je n'abandonnerais pas pour autant.
Je commence à m'inquiéter car mon fils me fait une irruption de boutons inhabituels. Sa température est stable mais son humeur est très variable en dehors de son fort caractère. Ayant plus de connaissance à ce niveau là, je suis allée voir ma voisine pour l'interroger à ce sujet, savoir si elle pouvait m'éclairer. Elle me conseilla d'aller consulter le médecin (heureusement j'ai rendez-vous demain) mais il est probable que ça soit un début de varicelle.... Génial, comme si j'avais besoin de cela maintenant ! Cela va m'handicaper pour le faire garder si c'est bien ça. Ma nourrice garde d'autres enfants, en bas-âge de plus donc refusera certainement de le garder momentannément. Ma voisine, idem, garde des autres enfants qui n'ont pas eu forcément des maladies infantiles contagieuses... Il ne me reste plus que mes parents... Je verrais bien d'ici demain.

lundi 6 septembre 2010

Reprise

La sonnerie du réveil ne me manqua pas...
Sans le vouloir, je n'ai pas permis mes habitudes matinales : profiter de la chaleur du lit en me réveillant tout doucement, en gardant les yeux fermés comme peur de regarder l'heure qui tourne vite..
Rien que de savoir que je vais devoir répéter les mêmes gestes, tous les jours, presque à la même heure, cela m'enchante déjà moins. J'ai l'impression de vivre comme un robot, je déteste cela.


Hormis, les collègues qui ne m'apprécient (cela est de même me concernant), j'ai un accueil chaleureux. Cela me fit plaisir, je ne m'y attendais. Je retrouvais mes collègues qui remarquèrent ma bonne humeur malgré mon manque de motivation. Même ma responsable de site m'a salué dignement avec un sourire très large (comme pour se dire qu'elle était ravie de revoir une salariée compétente (sans avoir les chevilles qui gonflent ^^). Ces bonnes intentions de tous me toucha et je remarquais que j'avais de l'importance pour certaines d'entre elles, plus que je ne pouvais le penser. 
Cette bonne humeur me fit remarquer l'absence de certaines de mes collègues. Comme par hasard, quand elles sont là, il y a de la tension (ou pas loin) et quand elles ne sont pas là, le sourire est là et l'ambiance en est meilleure (selon moi, après je peux me tromper).


La journée fut un peu longue avec mes horaires non sympathique mais qui m'arrangent, me permettant de passer du temps et me restaurer en compagnie de mon amie. Elle est également ravie de me revoir. Elle était attristée à son arrivée pour des raisons personnelles mais quand elle m'aperçue son visage changea et son humeur également, j'en étais rassurée.
Je pus enfin lui parler en tête à tête. Enfin pouvoir me confier, sur mes ressentis, pouvoir commenter ma vie et sa poursuite... pouvoir m'exprimer ! Quel bien !!


J'ai quelques nouvelles de mon Maître mais très furtivement. Même pas le temps de lui demander sa forme. J'en ignore la cause mais en ce moment, le seul sujet de conversation qu'il me tient c'est à propos de ce fameux mail que je n'ai pas reçu. Un mail peut-il être plus important que sa soumise ??


Je suis un peu déçue mais je le savais très bien que ma soumission ne se résume administrativement actuellement. J'ai l'impression d'être uniquement une secrétaire de service gratuitement et sans récompense pour autant. Je ne peux le dire ainsi car dans un premier temps, je n'ai pas été habitué à réclamer qu'on me passe de la crème lors de mes efforts (même si j'en apprécie beaucoup l'effet^^) et cela ne fait partie de mon éducation reçue de mon Maître non plus, mais voilà... 
J'ai l'impression de faire des efforts pour rien, dans le vent et je déteste cela !


Je reste quand même en colère de ne pouvoir exprimer mon opinion concernant la grève nationale de demain. Il est de question pour moi ou pour mes enfants que l'on trime jusqu'à ce qu'une canne nous rattrape, tout ça pour rattraper les erreurs passées... 
Cela fait déjà deux fois en peu de temps que je fais silence socialement mais quitte à désobéir à mon Maître et a en subir les conséquences, je ne pense pas pouvoir rester silencieuse encore longtemps si le gouvernement ne bouge pas ! 

dimanche 5 septembre 2010

Appréhension

Envie de rien.
Pas envie de me lever, pas envie de faire mon rôle de maman, pas envie de faire mon rôle de soumise.
Ce dont j'ai envie, je ne peux l'avoir maintenant et de toutes façons, je n'ai pas le droit d'avoir envie de plus... 


J'ignore si c'est l'ennui par moment ou l'appréhension de la reprise ou la frustration sexuelle qui me fait parler ainsi mais je suis en mal et en manque de tout : en manque d'écoute, en manque de compréhension, en manque de soumission autant psychologique que physique, en manque de la présence de mon Maître.


Je suis en manque de ses ordres, de ses réprimandes, de sa douceur, de son regard se posant sur mon corps, de ce regard qui peut changer du tout au tout mes ressentis, passer du sourire à l'humiliation... En manque de sentir sa peau si chaude contre mon corps à nu, de sentir ses doigts se promenant sur mon corps, jouant avec mon excitation et ma soumission, jouant avec mes désirs et mes devoirs avec un doigt sur mon collier pour me rappeler ma place...


J'appréhende pas mal la reprise. Je sais que l'ambiance professionnelle n'est pas forcément au beau fixe par des tensions d'ici et de là. En plus, je me suis rendue que je n'avais pas eu mes primes ce mois-ci donc je vais devoir règler cela. 
Je suis sûre aussi que ma collègue qui est déléguée syndicale, va insister pour que je fasse la grève parce qu'elle connaît mes pensées par rapport au thème de celle-ci. La dernière fois, j'ai prétexté un manque de disponibilité de ma nourrice mais elle a très bien deviner que ce n'était pas la réelle raison. Elle ne comprend pas parce que lors de ma première réunion syndicale, j'ai fait part de mes opinions pour les retraites et celles-ci correspondaient à 100% à une salariée qui veut se défendre exprimer ses valeurs, l'avenir de son enfant notamment... 
Il est impossible de lui dire que ce sont les pensées (pour moi égoïste) de mon Maître qui m'empêchent de m'exprimer car ce sont les siennes qui prennent le dessus. 


D'ailleurs d'autres personnes ne comprennent pas que je ne réagisse pas, aussi révolutionnaire que je suis. Notamment mon père qui lui aussi, grèviste, même en recherche d'emploi... Mon entourage me connaisse très bien et le fait d'être soumise ne me suppriment pas mes opinions. 
Je suis révoltée quand je m'aperçois que la soumission de mon Maître est poussée à telle point qu'il en oublie que nous sommes en démocratie...


Le positif c'est que j'ai eu la chance d'avoir mon Maître au téléphone. Il me demanda de mes nouvelles. J'ai bien senti qu'il n'était pas comme d'habitude. Je me trompe peut-être mais je le sentais en peine. J'aime pas ça, j'aime pas le sentir comme ça. Sans le vouloir, j'ai dû remettre le couteau dans la plaie en lui soulignant que je ne comprenais nullement son refus que je puisse parler avec un chatteur avec qui je m'entends très bien. C'est le seul qui puisse me comprendre et prends compte de mon état en plus d'une formule de politesse... Mais bon, c'est ainsi, mon Maître a pris sa décision mais au fur et à mesure, je ne prends pas sa veille comme de la protection mais comme une possessivité déplacée.


Enfin, inutile de polémiquer des heures et des heures là dessus : je n'ai qu'un seul droit, me la fermer et obéir comme une bonne petite chienne... en manque de soumission proprement dit !