J'ai dû me lever plus tot que prévu pour pouvoir préparer mon fils à son départ chez ses grands-parents (qui n'était pas prévu à l'avance).
C'est un peu égoïste de penser ainsi, mais j'ai pu apprécier, dès celui-ci, le silence que la solitude soudaine m'imposait ! Quelle tranquillité !
L'après-midi fut récurrente : comme tout samedi, je me suis rendue à l'auto-école. Je suis toujours autour de dix fautes. C'est encore trop juste pour espérer de pouvoir accéder à l'examen le mois prochain, je pense. J'ai cru comprendre que la monitrice n'avait encore pas de date pour cela. Je vais patienter la semaine prochaine, je verrais bien, en espérant pouvoir m'améliorer !
Après avoir quitter l'auto-école, j'avais besoin de me retrouver seule avant de rendre visite à mon amie. Je suis allée à mon lieu préférée de ma ville : le château ! Seule ou non, cet endroit est pour moi, comme une bouffée d'oxygène. Je m'y sens apaisée. Je me suis amusée pour y jouer les photographes.
Arrivée, chez mon amie, j'ai eu un moment d'appréhension : sa fille était présente (je l'ai remarqué par la présence de son véhicule garé sur le parking). J'ai pris mon courage à deux mains et j'y suis allée quand-même... Je suis toujours gênée d'y aller dans ces cas-là : sa fille étant la compagne d'un de mes ex (celui qui s'est foutu le plus de moi.. et m'ayant trompée avec lors de notre histoire). Je l'ai sentie mal à l'aise au début également. J'ai tenté de me dépasser et de ne pas en tenir compte : je venais voir sa mère, pas elle !
Ensuite, je me suis rendue à l'invitation de dîner de ma meilleure amie.
Le repas fut très bon mais assez désagréable me concernant. Mon amie et son compagnon ont un réel problème d'autorité sur le fils, ce qui peut posé problématique et gâchée une soirée comme celle-ci. Mon amie était fatiguée et lassée de faire sans cesse la discipline sans l'aide de son compagnon. J'ai halluciné de voir comme le petiot était enfant roi quoiqu'il en soit. S'ils continuent comme ça, c'est certain que cela va être encore plus difficile dans quelques années...
Ceci dit, je n'ai pas apprécier le manque d'échange du compagnon de mon amie. Il lui laisse toute les mauvaises tâches ! Je comprends qu'elle soit lessivée ! Il aurait pû au moins faire un effort en ma présence. Mais non, il fallait que mon amie l'incite à bouger pour qu'il intervienne... et encore sans grande conviction (même moi j'avais envie de lui rire au nez).
Le seul point positif est que j'ai pris conscience de la chance que j'avais d'avoir mon fils et que finalement je ne m'en étais bien sortie, tout en étant pas une mère super autoritaire pour autant...
