samedi 13 novembre 2010

Outrée

Même fatiguée, je ne peux faire de grasse matinée !! C'est fou ! 
J'ai dû me lever plus tot que prévu pour pouvoir préparer mon fils à son départ chez ses grands-parents (qui n'était pas prévu à l'avance). 
C'est un peu égoïste de penser ainsi, mais j'ai pu apprécier, dès celui-ci, le silence que la solitude soudaine m'imposait ! Quelle tranquillité !
L'après-midi fut récurrente : comme tout samedi, je me suis rendue à l'auto-école. Je suis toujours autour de dix fautes. C'est encore trop juste pour espérer de pouvoir accéder à l'examen le mois prochain, je pense. J'ai cru comprendre que la monitrice n'avait encore pas de date pour cela. Je vais patienter la semaine prochaine, je verrais bien, en espérant pouvoir m'améliorer !

Après avoir quitter l'auto-école, j'avais besoin de me retrouver seule avant de rendre visite à mon amie. Je suis allée à mon lieu préférée de ma ville : le château ! Seule ou non, cet endroit est pour moi, comme une bouffée d'oxygène. Je m'y sens apaisée. Je me suis amusée pour y jouer les photographes. 
Arrivée, chez mon amie, j'ai eu un moment d'appréhension : sa fille était présente (je l'ai remarqué par la présence de son véhicule garé sur le parking). J'ai pris mon courage à deux mains et j'y suis allée quand-même... Je suis toujours gênée d'y aller dans ces cas-là : sa fille étant la compagne d'un de mes ex (celui qui s'est foutu le plus de moi.. et m'ayant trompée avec lors de notre histoire). Je l'ai sentie mal à l'aise au début également. J'ai tenté de me dépasser et de ne pas en tenir compte : je venais voir sa mère, pas elle ! 

Ensuite, je me suis rendue à l'invitation de dîner de ma meilleure amie. 
Le repas fut très bon mais assez désagréable me concernant. Mon amie et son compagnon ont un réel problème d'autorité sur le fils, ce qui peut posé problématique et gâchée une soirée comme celle-ci. Mon amie était fatiguée et lassée de faire sans cesse la discipline sans l'aide de son compagnon. J'ai halluciné de voir comme le petiot était enfant roi quoiqu'il en soit. S'ils continuent comme ça, c'est certain que cela va être encore plus difficile dans quelques années... 
Ceci dit, je n'ai pas apprécier le manque d'échange du compagnon de mon amie. Il lui laisse toute les mauvaises tâches ! Je comprends qu'elle soit lessivée ! Il aurait pû au moins faire un effort en ma présence. Mais non, il fallait que mon amie l'incite à bouger pour qu'il intervienne... et encore sans grande conviction (même moi j'avais envie de lui rire au nez). 
Le seul point positif est que j'ai pris conscience de la chance que j'avais d'avoir mon fils et que finalement je ne m'en étais bien sortie, tout en étant pas une mère super autoritaire pour autant... 

vendredi 12 novembre 2010

Surprise, surprise

La journée commença plus tot que l'anormal : je devais emmener mon fils au laboratoire pour ses analyses d'urine. 
Cela s'est bien passé, j'ai fait exprès de plus ou moins l'empêcher de faire ses besoins avant de partir pour qu'il puisse s'apprêter là-bas. Ainsi, cela s'est passé très vite. 
Je fus ravie que l'ami de Maman me proposant ses services surtout quand j'ai vu le temps qu'il faisait. Nous aurions été trempés avant même d'arriver au laboratoire et mon fils aurait pû avoir un coup de froid par dessus son état fébrile. 

Rien de savoir que ma journée était raccourcie concernant mes horaires, j'en étais ravie. J'étais encore plus à l'aise en savant que ma collègue que je ne supporte pas était en congés ce jour. Je me suis sentie libre de pouvoir travailler comme il se doit sans pour autant être critiquer de façon hypocrite. 
Quand je finis à cet horaire là, je peux aller chercher mon fils à son école (c'est la seule occasion). Ce n'est pas grand chose mais j'en ressens une réelle satisfaction et un peu de fierté je dois l'avouer. 

En rentrant, je me suis détendue comme mon Maître me l'a demandé et ensuite je me suis occupée de mon fils. Etant la veille de week-end, il est vrai que j'ai légèrement tardé sur la planification mais je savais que c'était pour la bonne cause et que j'allais pouvoir me rattraper par la suite. 

Je fus ravie d'avoir des nouvelles de mon Maître et surtout de pouvoir l'entendre. En effet, il avait l'air un peu fatigué mais en forme, c'est le principal pour moi. Il fut soulagé de savoir que je continue à ne pas baisser les bras avec tout les obstacles que je peux rencontrer actuellement. Il a remarqué aussi que mon fils est en forme malgré sa santé fébrile selon moi. 

Deuxième surprise : les grands-parents paternels de mon fils m'ont contacté pour savoir s'il serait possible d'avoir mon fils en ce week-end pour fêter l'anniversaire de sa cousine. C'est l'oncle de mon fils qui l'a proposé de lui-même à ses parents. Nous ne sommes pas de bonne entente donc il n'a osé me le demander directement. Je peux comprendre et n'en tient pas compte. 
J'ai prévenu que je n'avais rien du fait qu'il me prenne mon fils ce week-end de façon imprévue à ce sujet mais j'ai fait part des problèmes de santé de mon fils pour autant. C'est là où mon ex belle-mère m'a confié que le père de mon fils avait rencontré les même problèmes presque au même âge. Est-ce héréditaire ? Je l'ignore ! En tout cas, si mon fils a hérédité de presque tout le côté négatif de son père (problèmes de santé), je ne suis pas sortie de l'auberge... 
Je vais croiser les doigts pour que non, mais bon, qui vivra verra... 

Je suis simplement désolée auprès de mon amie. Elle va m'en vouloir. Cela fait la deuxième fois que ça arrive : à chaque fois qu'elle peut le prendre, il va chez ses grands-parents... J'en suis navrée mais il est vrai que la priorité pour moi, reste la famille. Elle m'en voudra, c'est sûr mais finira pour comprendre. C'est important pour moi que mon fils passe du temps avec son cousin et sa cousine, notamment lors d'occasion comme un anniversaire. 

jeudi 11 novembre 2010

Coupure


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J'adore les jours fériés en particulier pour pouvoir rester au lit plus longtemps qu'à l'habitude.
De plus, vu le temps que nous avons, il n'y a que sous ma couette où la température est la plus favorable me concernant. Mais cela fut de courtes durées à mon goût : mon rôle de maman me rappela à l'ordre. 

Je n'ai rien prévue de spécial en ce jour hormis me reposer et passer du temps avec mon fils. 
Même si nous avons jouer de façon classique, voir mon fils content de jouer à mes côtés, d'être affectueux me réconforta. 
Je m'inquiète bien évidemment pour sa santé actuelle. Je me sens impuissante et je déteste ça. Même s'il ne dit rien de spécial, je sais qu'il n'est pas au top de sa forme ! 

Je suis allée voir ma voisine pour tenter de m'arranger afin qu'elle puisse m'emmener pour prendre rendez-vous chez l'ORL. Je dois prendre rendez-vous au plus tôt. 
J'appellerais demain. Je verrais bien par la suite et s'il faut je décalerais. 

Voilà, le moral n'est pas au beau fixe mais je tente de faire au mieux pour garder la forme pour autant. Il ne faut pas que je baisse les bras, bien au contraire.
Ce jour férié a permis de faire une coupure en cours de semaine et même si je ne fais pas le pont, je ne vais pas m'en plaindre !

mercredi 10 novembre 2010

Journée classique

Rien à dire de spécial pour cette journée.
La journée fut paisible même si sur sa fin je la trouvais un peu longue. Le fait que la nuit tombe très vite, surtout en temps de pluie, n'aide guère.
Je me sens moins seule, terminant ma journée en même temps que ma meilleure amie. Sinon j'aurais pour celle compagnie ma pire ennemie, ma super collègue que je n'apprécie pas suite à sa fainéantise !
En rentrant, je n'avais qu'une envie : dormir, dormir, dormir ! 
Je n'avais le courage à rien. Il y a des jours comme ça. 
Etant férié le lendemain, j'ai profité de mon fils un peu plus que d'habitude. 
Je suis également rassurée de savoir que demain je vais pouvoir dormir un peu plus que d'habitude.  

mardi 9 novembre 2010

Inquiétude

Pour une fois, le réveil se passa bien. La routine m'exaspère toujours mais bon...

Après emmener mon fils à l'école : je m'octroyais un temps de détente avant d'aller travailler. Je suis allée me changer les idées au café habituel. J'étais contente de revoir la patronne et une habitué. Je n'avais pas forcément le moral, elles l'ont remarqué et m'ont divertis. Cela me fit du bien. Je pus ainsi me rendre à mon travail sereinement. 

Professionnellement, la journée se passa bien dans son ensemble. La gratuité du café du nouveau distributeur fut prolongé jusqu'à ce soir. J'ai pu en profiter encore. 
Normalement, mon souci de production devrait être calmer. Pour une raison de production, mes collègues et moi devons rester sur notre opération principale. Ainsi plus de problème de gestion pour faire tourner les opérations. Quand ma supérieure nous l'a dit, j'ai cru qu'elle plaisantait avec l'humour noir qu'elle a l'habitude d'employer. Mais non, c'était sérieux. J'en connais une à qui ça ne va pas déranger. En attendant, je peux dire au revoir à mes primes que j'arrivais à obtenir pour ce mois-ci. 

Après ma sortie de travail, je me rendis chez le docteur pour mon fils. Durant ce week-end, il a présenté une infection sérieuse à son oreille droite. Au fil des heures, je me suis bien doutée que ce n'était pas une simple otite. Je me suis empressée de prendre rendez-vous que je n'ai pu avoir qu'aujourd'hui. 
Le diagnostic n'est pas rassurant. Je dois consulter de nouveau, en urgence le spécialiste (l'ORL) qui l'a opéré ce printemps. En attendant, j'ai un traitement qui est censé cesser l'infection. Nous verrons bien. 
Pour son autre problème, concernant les fuites urinaires nocturnes, j'en saurais pas plus avant vendredi je pense : je l'emmène faire des analyses demain mais jeudi étant férié, j'aurais sûrement les résultats que le lendemain. 

Comme je dis toujours : un problème s'en va, c'est un autre qui revient ! Comme si j'avais besoin de cela ! Comme si mon fils avait besoin de cela. Le pire c'est que je suis sûre que ça fait un moment qu'il a cette douleur à l'oreille et d'autres au penis mais n'a rien osé dire (ayant l'habitude d'être malade depuis tout petit). Moi qui me satisfait qu'il soit en bonne santé depuis plusieurs mois contrairement à l'an passé... 
C'est aussi cela le rôle de maman... 

lundi 8 novembre 2010

Mélancolie

 

Toujours les même rituels quotidiens : ça commence à me gaver ! Je déteste cette routine ! Mais bon, pas le choix (de toutes façons, j'ai rarement le choix). 
Je tente de ne pas dramatiser en me disant que la journée va être longue en faisant 8 heures de travail au lieu de 7h habituellement. 

Professionnellement, je fus encore agacée, en voyant le comportement de ma collègue mais je me suis tue (et oui ça arrive). Après que la production soit dense lors des deux premières heures, je me motivée pour aller sur l'opération que personne n'aime et qui me posait problème la semaine dernière concernant le roulement. Comme une bonne petite soumise et comme une employée consciencieuse que je suis, j'ai fait mon travail en tournant concernant les opérations. J'en ai fait même plus que demandé... Contrairement à d'autres qui n'en ont qu'à leur tête (enfin je devrais une). Pas grave, j'ai décidé de me la jouer fine : je continue à noter le roulement de chacune de ma part pour avoir des preuves et quand je ferais remonter en réunion, quand il se devra que même si ma supérieure n'aime pas nous surveiller (comme des gamines, comme elle sait si bien le dire... et n'a pas tort d'un sens) en étant derrière notre dos pour voir si les opérations tournent comme ils se devraient, elle doit le faire quand-même, cela fait partie de sa fonction. 

J'ai enfin eu des nouvelles de mon Maître par mail. Il a enfin bien reçu les miens. J'en suis rassurée. J'aime pas rester dans le vide comme ça, surtout en sachant qu'il n'a pas de nouvelles de ma part. 
Je sais très bien que son métier est beaucoup plus intense que le mien et je ne devrais me plaindre rien que pour cette raison d'ailleurs (mais c'est plus fort que moi : Emilie qui ne se plaint pas ça ne serait pas Emilie). 
Je sais bien que son métier est très prenant en tout point de vue. Je n'en parle pas assez mais c'est vrai qu'il m'arrive d'avoir peur pour sa vie quand je me mets à y penser. 
D'ailleurs, j'y ai pensé un peu plus cette dernière semaine. C'est peut-être une des raisons que j'étais nerveuse malgré moi. 

De plus, je ne suis pas rassurée par les jours qui passent. C'est paradoxal : j'ai hâte que mon Maître rentre mais en même temps j'ai des appréhensions.
Il est évident qu'il me manque en tout point de vue : autant concernant la domination-soumission, que mentalement ou physiquement... 
En même, je ne sais jamais ce que Maître me réserve et il est vrai que ses demandes peuvent parfois me faire peur. Peur ? Je ne sais pas si c'est le terme exact, je ne sais pas définir ce que je ressens pour le traduire. 
Je sais qu'il voudra profiter de ses vacances pour les passer particulièrement en famille. Il ne cesse de me le dire et le faire comprendre mais ce n'est pas pour autant qu'il compte laisser les autres domaines... 
Quoique je puisse faire, que ce soit maintenant ou plus tard, j'espère juste ne pas le décevoir. 

dimanche 7 novembre 2010

Imprévu

Je suis tellement fatiguée en tout point de vue que j'en ai eu du mal à quitter le lit. De plus la nuit ne fut pas tranquille : je m'inquiétais pour la santé de mon fils. Je n'ai pas dormi paisiblement. Comme si j'avais besoin de ça ! 
Le seul matin où je pouvais dormir, je fus réveillée par le téléphone ! A la dernière minute, mon amie avait besoin de mes services. Elle voulait savoir si elle pouvait compter sur moi et sur ma disponibilité. Personnellement, je n'en avais aucune envie mais je ne pu refuser. 

Tout en faisant la nounou pour mon amie, ma journée rimait avec monotonie et ennui. Les courbatures faisaient un combat avec ma fatigue... Je m'appliquais à faire mes tâches ménagères pour ne pas prendre de retard et garder au mieux le rythme que m'impose mon Maître. 

Rien d'extraordinaire pour aujourd'hui.