Enfin seule, au calme, tranquille...
Tranquille, il faut le dire vite ! Entre la chaleur qui m'insupporte et le fait d'exécuter les tâches administratives de mon Maître, qui sont fortes ennuyeuses et longues, j'ai du mal à me croire chez moi en week-end.... mais plutôt en stage en milieu professionnel.
J'apprécie quand-même le fait d'être seule chez moi, je peux adapter mon rythme et j'ai de la chance que mon Maître m'en demande pas de trop. Il est très conciliant en connaissant mon état et mes difficultés actuels. C'est vrai que je lui montre pas assez de reconnaissance (à mon grand défault) mais j'en suis consciente pleinement.
En parlant de reconnaissance, c'est vrai que j'ai du mal à exprimer mes ressentis directement ou indirectement, je ne peux comparer mes relations vanilles mais c'est à cause d'elles que je suis ainsi : je me suis construits une carapace que j'ai du mal à enlever, même avec mon Maître.
J'y pense seulement longtemps après et quand j'y songe, j'ai peur que mon Maître en souffre et j'en ai point envie.
Cette situation me met mal à l'aise mais j'ose en parler à mon Maître. Je me confie facilement à lui car nous nous comprenons, même lors de désaccord (surtout de ma part ^^) mais concernant tout ce qui est gratitude et reconnaissance, j'ai du mal à me dévoiler, c'est pas pour autant que je n'en ressent rien ; bien au contraire !
J'oublie pas non plus que si je suis ce que je suis aujourd'hui, malgré mes écarts, c'est grâce à lui. C'est lui qui m'aide à me reconstruire et me sentir bien... C'est lui qui forme mon bien-être et surtout mon bonheur.
Evidemment, que ce n'est pas évident pour moi, car je trouve que notre relation a débuté très vite, mais je suis heureuse.
En parlant avec d'autres personnes, je me rends compte, de jours en jours, que j'ai beaucoup de chance d'avoir un Maître tel que lui, même s'il est intraitable mais j'avoue que j'en ai besoin également.
samedi 10 juillet 2010
vendredi 9 juillet 2010
Déception
J'ai réussi à avancer dans mes tâches que mon Maître m'a demandé. Je sais que je vais y passer encore du temps, et rien que d'y penser cela m'ennuie déjà et me fatigue.
Je vais profiter de l'absence de mon fils pour m'avancer un maximum : au calme !
J'ai dialogué avec mon Maître, ce jour. Le dialogue m'a paru distant et froid, ce qui m'a légèrement déçue mais rassurée et heureuse de pouvoir parler à mon Maître.
Je pense qu'il y a sûrement d'autres raisons mais le fait que je perçois la distance, malgré les kilomètres qui nous séparent certes, cela provient de mon comportement de ces derniers jours, surtout par rapport à ma semaine de liberté.
De ce fait, j'ai dû mal à comprendre : mon Maître m'a bien répété, à plusieurs reprises, que je n'allais pas être punie pour mon comportement durant cette période et aurait aucune conséquence... Lorsque j'ai demandé à être sanctionner pour mes fautes commises auparavant, je pensais qu'il allait me répondre que ce n'était pas le moment et repousser la demande mais au lieu de cela, il m'a ignoré totalement en me disant que je ne méritais autant d'attention de sa part pour le moment.
Je comprends sa réaction et son ressenti mais je ne comprends pas pourquoi il m'a dit que j'allais pas en payer les conséquences par la suite alors qu'il agit ainsi... ???
J'étais apaisée du faite que je sois en week-end prolongé et que mon fils est partie quelques jours en vacances mais par moment, suivant la discussion avec mon Maître, j'ai ressenti également de l'incompréhension, de la déception et de la colère.
Je déteste ressentir cela à son égard : il faut que je maîtrise davantage mes ressentis désormais, il faut que je me canalise. De sur, ça sera plus facile à dire qu'à faire !!!
Si je dois faire un commentaire sur le fait que je ne suis plus libre : je me sens plus soulagée en général. Je me retrouve plus dans mon statut de soumise et un peu plus proche de mon Maître de nouveau mais vu sa réaction, il faut croire que ce n'est qu'à sens unique !!???
Je vais profiter de l'absence de mon fils pour m'avancer un maximum : au calme !
J'ai dialogué avec mon Maître, ce jour. Le dialogue m'a paru distant et froid, ce qui m'a légèrement déçue mais rassurée et heureuse de pouvoir parler à mon Maître.
Je pense qu'il y a sûrement d'autres raisons mais le fait que je perçois la distance, malgré les kilomètres qui nous séparent certes, cela provient de mon comportement de ces derniers jours, surtout par rapport à ma semaine de liberté.
De ce fait, j'ai dû mal à comprendre : mon Maître m'a bien répété, à plusieurs reprises, que je n'allais pas être punie pour mon comportement durant cette période et aurait aucune conséquence... Lorsque j'ai demandé à être sanctionner pour mes fautes commises auparavant, je pensais qu'il allait me répondre que ce n'était pas le moment et repousser la demande mais au lieu de cela, il m'a ignoré totalement en me disant que je ne méritais autant d'attention de sa part pour le moment.
Je comprends sa réaction et son ressenti mais je ne comprends pas pourquoi il m'a dit que j'allais pas en payer les conséquences par la suite alors qu'il agit ainsi... ???
J'étais apaisée du faite que je sois en week-end prolongé et que mon fils est partie quelques jours en vacances mais par moment, suivant la discussion avec mon Maître, j'ai ressenti également de l'incompréhension, de la déception et de la colère.
Je déteste ressentir cela à son égard : il faut que je maîtrise davantage mes ressentis désormais, il faut que je me canalise. De sur, ça sera plus facile à dire qu'à faire !!!
Si je dois faire un commentaire sur le fait que je ne suis plus libre : je me sens plus soulagée en général. Je me retrouve plus dans mon statut de soumise et un peu plus proche de mon Maître de nouveau mais vu sa réaction, il faut croire que ce n'est qu'à sens unique !!???
jeudi 8 juillet 2010
Toutes bonnes choses ont une fin...
Ma semaine de liberté est terminée.
Je redescends de mon nuage et je reviens sur Terre...
La reprise avec ma soumission totale quotidienne va être compliquée mais je sais que je vais y arriver.
Je suis en week-end : je suis à la fois contente et j'appréhende.
Je suis rassurée car je vais pouvoir avancer par rapport au laisser aller que je me suis donner cette semaine mais j'appréhende la réaction de mon Maître.
Malgré la distance, je pense qu'il va bien me démontrer que la semaine de liberté est achevée... cela va me faire du bien, effectivement mais je vais avoir certaines difficultés et peut-être en souffrir... je verrais bien mais j'ai un peu peur.
Mon moral va un peu mieux du fait que je sais que ma semaine professionnelle est terminée et que peut-être je vais pouvoir être en contact avec mon Maître mais j'ai peur de le perdre aussitôt et d'être au bord de la déprime. De plus, je sais que cela fait un moment que je n'ai pas été sanctionnée des fautes commises, notamment auparavant et je vais en faire la demande [...]
Il est fort probable, qu'à ce sujet, mon Maître sait déjà ce qu'il m'a prévue... il ne fait pas les choses au hasard et j'en redoute les conséquences.
Je suis consciente que j'ai beaucoup déçue mon Maître au cours de cette semaine de liberté et qu'il ne pouvait rien dire. J'aime pas cela. J'aime pas le sentir ainsi. Je le sens éloignée de moi, ce qui est fort déplaisant.
Malgré la rigueur de mon Maître, il me montre beaucoup d'attention et beaucoup d'écoute... Là, il n'y avait rien de tout cela (sauf hier) ce qui m'a peiné mais je ne pouvais me plaindre, j'assume le privilège que mon Maître m'a donné même si j'ignore la raison de la prolongation
Je redescends de mon nuage et je reviens sur Terre...
La reprise avec ma soumission totale quotidienne va être compliquée mais je sais que je vais y arriver.
Je suis en week-end : je suis à la fois contente et j'appréhende.
Je suis rassurée car je vais pouvoir avancer par rapport au laisser aller que je me suis donner cette semaine mais j'appréhende la réaction de mon Maître.
Malgré la distance, je pense qu'il va bien me démontrer que la semaine de liberté est achevée... cela va me faire du bien, effectivement mais je vais avoir certaines difficultés et peut-être en souffrir... je verrais bien mais j'ai un peu peur.
Mon moral va un peu mieux du fait que je sais que ma semaine professionnelle est terminée et que peut-être je vais pouvoir être en contact avec mon Maître mais j'ai peur de le perdre aussitôt et d'être au bord de la déprime. De plus, je sais que cela fait un moment que je n'ai pas été sanctionnée des fautes commises, notamment auparavant et je vais en faire la demande [...]
Il est fort probable, qu'à ce sujet, mon Maître sait déjà ce qu'il m'a prévue... il ne fait pas les choses au hasard et j'en redoute les conséquences.
Je suis consciente que j'ai beaucoup déçue mon Maître au cours de cette semaine de liberté et qu'il ne pouvait rien dire. J'aime pas cela. J'aime pas le sentir ainsi. Je le sens éloignée de moi, ce qui est fort déplaisant.
Malgré la rigueur de mon Maître, il me montre beaucoup d'attention et beaucoup d'écoute... Là, il n'y avait rien de tout cela (sauf hier) ce qui m'a peiné mais je ne pouvais me plaindre, j'assume le privilège que mon Maître m'a donné même si j'ignore la raison de la prolongation
mercredi 7 juillet 2010
En grève
Je suis dans mes dernières heures de liberté, je n'avais pas l'intention d'en abuser mais mon Maître m'en a fait changé d'avis suite à une conversation de courte durée par rapport à mon commentaire de son article de la veille.
Il a décidé de couper court à la conversation, tout ça parce que nous avons une divergence d'opinion alors je réagis de même : vu que je n'ai pas pu m'expliquer, ni parler, je ne vois pas pourquoi, je le ferais davantage, ce soir, sur cet article...
Mon Maître a préféré m'abandonner que de m'écouter alors je ne vois pas pourquoi il me lirait pour l'article de ce soir et ne saura ce que j'ai ressenti et ressent encore.
D'ailleurs, j'en ai déjà trop dit !!
Il a décidé de couper court à la conversation, tout ça parce que nous avons une divergence d'opinion alors je réagis de même : vu que je n'ai pas pu m'expliquer, ni parler, je ne vois pas pourquoi, je le ferais davantage, ce soir, sur cet article...
Mon Maître a préféré m'abandonner que de m'écouter alors je ne vois pas pourquoi il me lirait pour l'article de ce soir et ne saura ce que j'ai ressenti et ressent encore.
D'ailleurs, j'en ai déjà trop dit !!
mardi 6 juillet 2010
Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice...
Rien à signaler de particulier en ce jour.
J'ai eu un petit différent, de quelques minutes, avec ma supérieur pour un problème d'équité dans l'équipe.
Je lui ai dit ce que je pensais gentillement (tout en exécutant sa demande, contrairement à d'autres de mes collègues) et elle n'a pas aimé avoir tort car en plus mes collègues étaient d'accord avec moi et leurs regards acquiéssait mon avis et mes pensées.
Elle me boudera pendant quelques jours si elle est rancunière mais tanpis. Il n'y a rien de méchant sauf que je l'ai vexé. Elle qui se vante d'avoir toujours raison (même si c'est très souvent le cas, je l'avoue)...
Et oui, comme dit toujours mon papa : "Règle n°1 : le chef a toujours raison même quand il a tort" (sourires).
Je sais que mon Maître ne va pas aimer ce comportement par rapport à mon statut mais je déteste les injustices, les abus de pouvoir et le favoritisme, surtout professionnellement.
Semaine de liberté ou pas, j'assume pleinement et j'aurais réagi ainsi quoiqu'il en soit. La différence, c'est que je sais faire passer mes idées sans pour autant manquer de respect et me faire entendre par dessus tout donc au final, je suis gagnante... Comme quoi, la patience a du bon, parfois... faut pas pousser "grand-mère" dans les orties pour autant !
Il y a fait encore chaud aujoud'hui... Avec l'été de canicule qu'ils ont annoncés pour juillet et août, j'ai pas fini de me plaindre et cela signifie que je vais encore avoir plus de difficulté...
Aujourd'hui, je n'ai pu parler à mon Maître mais il m'avait prévenu. Cela me fait bizarre que nous restons en contact, même pendant de cours instants, pendant plusieurs jours et que d'un coup, je reste sans nouvelle même une journée.
D'un sens, cela m'entraîne lorsqu'il sera encore moins disponible.
C'est vrai que j'ai du mal à m'exprimer concernant mes ressentis, mes envies ou mes sentiments, j'ai toujours tendance à rester distante malgré moi mais cela n'empêche pas que ce que je ressens pour mon Maître est particuliers et je ne saurais le définir...
Inutile de le préciser car il le sait déjà mais il me manque...
P.S : Je viens de lire l'article de mon Maître. Sa réaction ne m'étonne pas et je suppose que beaucoup d'autres pensent comme lui (malheureusement). Si une femme est admise dans un métier, quelqu'il en soit, c'est qu'elle en a les capacités. De plus, à ma connaissance, elle a passé les même examens ou similaires les a obtenus, sinon, elle serait mère au foyer ou chômeuse, quelquesoit le corps de métier.
Après que certaines femmes ont de la fierté a vouloir et à montrer leur besoin d'autonomie, cela ne m'étonne guère connaissant la réaction des trois quarts des hommes, surtout dans les métiers "masculins". A peine croisé de la gente féminine, si elle ne fait partie de l'administration (et encore...) de suite, une phrase leur vient à l'esprit de tel : "elle n'a rien à faire là !" ou "encore une qui veut faire la belle" ou "qu'est-ce qu'elle fout là" ou "attends, je vais lui montrer qu'elle n'est pas à sa place"...
Et après, on me parle d'égalité entre l'homme et la femme... Laissez moi rire !
Journée décevante
La journée avait pourtant pas trop mal commencé, appel en tenue de sport, je n'ai pas pu aller en sport car je devais aller à un parcours avec appareil respiratoire. Seulement dans le service propulsion, un de mes collègues est remplacé actuellement par une femme. Une femme. Elle se croit capable de tout faire comme un homme, malgré tout, je lui ai laissé sa chance, car je ne suis pas un imbécile. Arrivé au centre d'entrainement, on devait s'équiper par trois, il est toujours mieux de se faire aider, c'est ce que nous faisons à bord en temps normal, j'ai donc pris l'initiative de l'aider elle vu que je suis mécanicien et elle aussi et qu'on nous a demandé d'équilibrer les groupes avec au moins un mécanicien ou responsable sécurité. Seulement elle a fait sa fière et a fait celle qui était outré que je l'aide préférant se débrouiller seule, j'ai laissé dire, mais je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué, ce qui me rassure. Dès lors je ne le lui laisserai aucune chance, et je reste malgré tout persuadé qu'une femme n'a rien à faire dans mon métier de mécanicien. De plus, elle porterait la poisse aux dires de ceux qui la connaissent. Bref, cet après-midi je l'ai formé au lancement des frigos-airs, je n'ai pas fait de cadeaux, je pense qu'elle a bien senti, maintenant je me porterai aussi loin que possible d'elle si je veux ne pas avoir de problèmes par la suite. J'essaye de faire ressentir à chacun mes pensées sur les femmes, mais heureusement le second-Maître qui travaille avec moi lui a fait comprendre à l'instant que les sorties se feront entre mecs, elle n'a pas su quoi répondre, et je jubilais au fond de moi... Malgré cela, je n'ai pas le sentiment d'avoir passé une bonne journée, et cela est entièrement de sa faute, elle me gâche ma journée et sans doute mon plaisir d'être ici, elle se croit au centre du monde, de plus, elle n'a jamais embraqué et donc est loin de savoir tout ce que je connais déjà.En bref, je verrais la suite, mais plus loin je serais d'elle, mieux je me porterai, c'est une certitude.
lundi 5 juillet 2010
Lassitude et perturbation
Journée très banale et un peu décevante.
Professionnellement, je commence à me lasser de ma fonction. Je dois, au moins répéter, soixante fois, la même réponse. A peine, trois secondes d'introduction du client que je sais déjà la question qu'il va me poser et je connais également, la réponse négative ou ou ne répondant pas à ses attentes que je vais devoir lui donner.
Concernant mes supérieures, je sens aussi une tension venue du surplus de travail qu'elles ont. Elles ont été trop habituées à ce qu'une partie de la direction leur mâchent le travail et résultat maintenant, elles sont débordées. Forcément, c'est "nous" qui en subissont les conséquences : l'ambiance est beaucoup moins conviviale ce qui peut peser sur le travail et l'entente de mon équipe.
L'ambiance professionnelle ne m'aide pas à me remonter le moral. Quand j'ai des petites baisses de formes ou de morales ainsi, je compte souvent sur mon lieu de travail pour évacuer la tension personnelle et me concentrer sur mon assiduité et mes performances professionnelles. Que ça soit la réaction ou le comportement, autant de mes collègues, que de ma hiérarchie ou de la clientèle me donne envie d'aller travailler à reculon.... C'est pas bon signe. J'espère juste que c'est un mauvais passage.
Ma seule motivation est, évidemment, la cause pécunière pour survenir aux besoins de mon fils : lui offrir un toit, le nourrir, le vêtir, lui faire plaisir... répondre à une bonne éducation et une hygiène de vie correcte en fonction de nos petits moyens.
A la fin de la journée, je me faisais une joie de pouvoir m'offrir des ustensiles de cuisine, à un prix intéressant mais malheureusement, n'ayant pas pu y aller avant la fin de ma journée professionnelle, quand je suis arrivée au supermarché, je n'ai pas trouvé le produit que je désirais.
En contrepartie, je me suis achetée, qu'une partie de ce que je désirais selon les publicités reçues. J'ai profité de ma semaine de liberté, pour prendre quelques articles qui n'étaient pas d'une grande importance mais dont leur utilité est présente.
La seule chose positive est que j'ai pu parler quelques instants à mon Maître. Même si je n'ai pas grand chose à lui dire car mes journées sont plutôt banales, je suis heureuse de pouvoir prendre des nouvelles.
Je préférais qu'il soit à mes côtés mais je le sens tellement heureux (malgré mon comportement actuel) que cela me rassure.
Je repense aussi parfois, à la dernière demande que mon Maître m'a parlé. J'essaie d'éviter d'y penser pour ne pas me tourmenter mais je n'y arrive pas.
Par rapport à sa demande, je ne vais pas être considérer comme soumise mais comme une chose, un objet sexuel... Cette pensée me fait horreur !
Je sais que mon Maître veut que je me surpasse... mais là, je trouve que le mot "se surpasser" est faible ! J'ai du mal à comprendre comment il peut se contenter et de me surpasser ainsi alors qu'il sait très bien que je vais en souffrir, autant avant, que pendant ou qu'après alors qu'en contrepartie il ne cesse de me dire qu'il veut que mon bonheur et me rendre heureuse...
Cela fait moins de six mois que nous sommes en couple bdsm et sa demande est la même que pour une soumise qui est suivie depuis de longues dates par son Maître ou ayant plus d'expériences dans ce domaine.
Même si mon Maître m'a souligné que j'avais progressé et changé concernant ma soumission, j'oublie pas que je ne suis que novice... !!!
Je n'oublie pas, non plus, qu'il a plus d'expérience que moi dans le domaine bdsm et qu'il sait ce qu'il fait (comme il me le répète souvent) mais je ne peux m'empêcher que là, ça va trop vite.
dimanche 4 juillet 2010
En tête à tête
Nous sommes déjà la fin de semaine... et la fin du week-end !
Je me remets doucement du mal aise que j'ai pu subir la nuit dernière : la chaleur est encore étouffante. Pas un courant d'air... le temps est un peu couvert avec quelques rayons de soleils laissant un climat trop lourd.
J'ai tenté de me reposer pour être en forme pour la semaine à venir, autant pour mon fils que pour raisons professionnelles.
De plus, avec cela et ma semaine de liberté, j'ai pris du retard dans mes tâches, ce qui ne m'arrange pas.
J'aimerais tellement avancer une bonne fois pour toute, ainsi je serais tranquille d'une tâche que je déteste faire : l'administration personnelle n'est pas mon fort !
Je me demande également pourquoi mon Maître a prolongé ma semaine de liberté. Je n'ai toujours pas trouvé ni compris sa décision, ni la raison. Je continue à réfléchir mais cette dernière me tracasse.
Il est certain que ma semaine de liberté m'a perdue dans ma soumission. J'espère tant ne pas trop accumuler les fautes à la reprise.
La chaleur me perturbe beaucoup et le tout accumule me fatigue davantage mentalement. Il me prend l'envie soudaine de tout abandonner, partir loin de chez moi, où personne saurait où je me trouve pour me retrouver seule, loin de mes soucis...
Me retrouver seule, laisser derrière moi, la maman, la soumise, la téléconseillère que je puisse être. Pouvoir m'abandonner à moi-même, me laisser aller complètement... me reposer complètement loin de tout... être dans mon monde.
Mes responsabilités, malheureusement, me rappellent à l'ordre et je redeviens celle que je suis, m'éloignant de mon nuage...
Je me remets doucement du mal aise que j'ai pu subir la nuit dernière : la chaleur est encore étouffante. Pas un courant d'air... le temps est un peu couvert avec quelques rayons de soleils laissant un climat trop lourd.
J'ai tenté de me reposer pour être en forme pour la semaine à venir, autant pour mon fils que pour raisons professionnelles.
De plus, avec cela et ma semaine de liberté, j'ai pris du retard dans mes tâches, ce qui ne m'arrange pas.
J'aimerais tellement avancer une bonne fois pour toute, ainsi je serais tranquille d'une tâche que je déteste faire : l'administration personnelle n'est pas mon fort !
Je me demande également pourquoi mon Maître a prolongé ma semaine de liberté. Je n'ai toujours pas trouvé ni compris sa décision, ni la raison. Je continue à réfléchir mais cette dernière me tracasse.
Il est certain que ma semaine de liberté m'a perdue dans ma soumission. J'espère tant ne pas trop accumuler les fautes à la reprise.
La chaleur me perturbe beaucoup et le tout accumule me fatigue davantage mentalement. Il me prend l'envie soudaine de tout abandonner, partir loin de chez moi, où personne saurait où je me trouve pour me retrouver seule, loin de mes soucis...
Me retrouver seule, laisser derrière moi, la maman, la soumise, la téléconseillère que je puisse être. Pouvoir m'abandonner à moi-même, me laisser aller complètement... me reposer complètement loin de tout... être dans mon monde.
Mes responsabilités, malheureusement, me rappellent à l'ordre et je redeviens celle que je suis, m'éloignant de mon nuage...






