samedi 20 novembre 2010

En grève

N'ayant pas le droit de faire grève publiquement mais je peux le faire en privé : personne d'autres n'étant au courant, me voici en grève sur ce blog !
Je n'ai pas oublié que Maître m'a toujours dit que je pouvais y écrire ce que je pouvais, aussi librement que possible sans y être sanctionner... 


En GREVE 

vendredi 19 novembre 2010

La rage au ventre

La nuit fut très courte. Ma meilleure amie avait besoin de se confier, de parler. Elle m'a contacté en début de soirée pour savoir s'il était possible que je la rappelle, étant en illimité sur tout téléphone fixe. 
Toute deux, nous sommes à deux doigts de craquer sur à l'ambiance existante au sein de notre équipe sur notre lieu professionnel. Nous en avons parlés pendant un long moment, de longues minutes se terminant en heures. Nous avons poursuivis par notre état, nos pensées sur nos rôles de maman, nos vies de couple, notre état d'esprit étant femmes... 
Communément, c'est vrai que nous avions besoin, chacune, de faire le point. 
C'est vrai que nous avons abusés sur le temps passé ensemble, en débordant sur notre nuit mais je pense qu'on en avait besoin. C'est rare que nous passons autant à converser au téléphone. En général, c'est pour une bonne raison. 

Même sachant que cela est le dernier réveil avant le week-end, il fut aussi difficile que les autres. 
Depuis mon départ de l'appartement, jusqu'à mon arrivée à mon lieu de travail, je n'ai pas réussi à faire abstraction de mon stress. J'avais un présentiment... 

Une fois de plus, j'étais une des premières prête à l'emploi... Et personne ne remarque ces débordements... Personne n'en tient compte. Mais si j'en parle obligatoirement on va me mettre dans la tête mon seul abus suite à mon grand retard en milieu de semaine, suite à la soirée de la veille. De plus, ça ne serait pas mon superviseur qui m'en ferait pas mais la sournoiserie et l'hypocrisie accompagnée de la méchanceté de certaines de mes collègues. 
Après ma pause déjeuner, je me suis fait agressée par une de mes collègues avant même que mon superviseur me dise quoique ce soit... Forcément, je n'ai pas apprécier. Je n'ai pas à me justifier auprès d'elle. Si j'ai des comptes à rendre c'est uniquement à ma supérieur et à elle seule !! Elle n'a pas à me dicter ma conduite. Je connais mon métier, je connais les procédures, elle n'a pas à critiquer ma façon de travailler : qu'elle regarde dans son assiette. Ma supérieur, par la suite, m'a parlé, j'étais d'accord sur ses dits mais je lui ai souligné que j'ai pas aimé me faire agresser de la sorte pour cette raison et que ce n'est pas à mes collègues à me faire part de ce genre de critiques... Ma supérieur, sans pour autant l'avouer à haute voix, elle savait que j'avais raison donc à préférer ne rien dire tout en soupirant. 
Voilà, c'est pour ce genre de comportement qu'il y a de tension : aucune solidarité, aucune compréhension, que de l’égoïsme pure et dure ! Mais bon... par grave, j'ai trouvé une solution pour éviter à l'avenir à ce genre de conflit et j'en ai fait part à haute voix en cours d'après-midi. Ma collègue n'a pas apprécier mais c'est ainsi. Je lui ai souligné qu'il fallait bien trouver une solution et celle-ci arrangera tout le monde. Elle a pris conscience au fond que ma décision est suite à sa réflexion qu'elle n'aurait dû me faire et à peur que cela lui retombe dessus et bien sûr ne l'assumera si tel est le cas. 

J'avais qu'une hâte : terminer ma journée... Je fus quelque peu soulagée en voyant dix sept heures arrivés. Je pouvais enfin quitter ce lieu de poisse, respirant uniquement le mépris et la tension. Rien de bien favorable ! Je pouvais enfin me retrouver chez moi et profiter de mon fils. 
Je commence à être lessivée mais il faut que je garde le moral pour autant... pour combien de temps ?

jeudi 18 novembre 2010

Fermez vos grandes gueules !

La matinée fut aussi classique que beaucoup d'autres. Levé, déjeuner, préparation et départ. Direction envers l'école de mon fils, aussi détendue du mieux que je peux. 
Une fois que je quitte l'école de mon fils, au cours du chemin, je tente de faire le vide dans ma tête, de penser à autres choses que le travail pour éviter de me mettre la pression. 

A peine arrivée, comme souvent, je fus la première, entre moi et ma collègue (ma "super-copine") a prendre les appels étant à mon poste et fonctionnelle avant elle (ma supérieur n'en tient pas rigueur de ce retard car il ne dépasse pas plus de deux minutes en moyenne... sauf qu'elle ne tient pas compte que c'est régulier...). Déjà rien que cela, ça m'agace. Après ça se permet de me faire la réflexion sournoisement sur ma façon de gérer mon temps de communication... 
La journée était loin d'être apaisée. En milieu de matinée, ma supérieur s'est fâchée en démontrant qu'elle appliquait ce qu'elle avait demandé la veille : plus aucune tolérance surtout concernant les pauses. Dorénavant, quelle que soit l'opération que nous exerçons, nous pouvons plus partir avec un collègue de notre équipe pour prendre notre pause, c'est chacune notre tour. Personnellement, je n'y vois aucun inconvénient, cela ne me dérange nullement. Les filles ne le prennent pas de la même manière. Elles sont vexées de ne pas pouvoir prendre de pose librement, quand elles veulent... avec leurs compères... Oh ! Et elles ne se considèrent pas comme des gamines ?? Cette décision de ma supérieur à réveiller une certaine colère, voir du mépris, qui vaut une ambiance morbide et énormément sous-tension. C'est hallucinant, j'ai jamais vu ça. 
J'en ai dit rien. Je reste à ma place professionnelle. Je ferme ma grande gueule. Je me fais toute petite. Le problème c'est que l'ambiance joue sur le moral de l'ensemble de l'équipe. L'énervement, l'agacement sont bien présents régulièrement. Je sais pas combien de temps, je vais pouvoir tenir ainsi, dans ce silence ! 
Mon avis personnel sur cette décision : même si elle ne m'enchante pas pour autant, j'espère que cela va pouvoir donner un coup dur aux filles en leur faisant prendre conscience qu'elles sont sur un lieu de travail : qu'elles ne peuvent pas faire ce qu'elles veulent quand elles veulent tout en ayant une certaine liberté, d'avoir le respect de chacune même en manque d'affinité. Ce qui est sûr c'est que nous sommes très loin de cela !!

En rentrant, je n'avais qu'une envie : craquer nerveusement en laissant mes larmes de la pression subit en cette après-mid, se déverser autant que je le pouvais. La raison a repris le dessus et c'est mon rôle de maman qui me fit tenir le cap !
J'ai tenté au mieux de souffler dès mon retour à l'appartement et de faire le vide. L'après tension était bien présente pour autant mais je m'exerçais à ce que mon fils n'en subisse pas les conséquences même s'il me m'était des bâtons dans les roues. 
Je suis fatiguée, autant moralement que physiquement. Ce soir, je vais être raisonnable et pense retrouver mon lit le plus tôt possible. 

mercredi 17 novembre 2010

Oups...

J'ouvre les yeux. Que vois-je ? Le jour. Je trouve cela étrange devant me réveiller encore dans la nuit. Machinalement ma tête dérive sur le côté où je jette un regard furtif sur le radio-réveil. Je m'y prends à deux fois à regarder l'heure... celle-ci correspondait à l'heure où je devais me loguer sur mon poste de travail ! 
Ce n'est pas peu dire : la frayeur me fit sauter du lit. Je n'ai jamais aussi énergique dès le matin, Maître en serait surpris (sourire). Tout en m'habillant, je négociais avec Maman pour la garde de mon fils concernant la journée. 
A peine débarbouillée, je partie comme une furie.
Je quittais le hall de mon immeuble au pas de course, tout en étant percher au téléphone pour prévenir de mon arrivée tardive. Je déteste être en retard !! 
Ceci dit, c'est la première fois que je n'entends aucun de mes réveils ! 
C'est vrai que d'être rentrée tôt ce matin de ma soirée dédiée au dixième anniversaire de la société, l'alcool (avec modération, bien sûr) et la fatigue, les quelques heures de sommeil ne me facilitait pas la tâche mais j'étais loin d'imaginer que j'allais me louper ainsi. En dehors de détester à un haut point mon retard, je me suis déçue toute seule. 

Une fois que mes soucis techniques furent résolus, je courus au mieux que je pouvais pour me rendre à mon lieu professionnel. Je m'attendais à quelques remarques de la part de ma supérieur pour me taquiner concernant mon manque de ténacité, même pas. Elle ne me dit rien du tout. 
En revanche, ma collègue que je déteste ne s'est pas empêché de faire son hypocrite, comme à son habitude, en donnant un grand coup de coude à une autre collègue lors de mon arrivée sur le plateau et sur le phone... Heureusement, la raison a pris le dessus sur la colère. De quoi elle se mêle ? Qu'elle balaie devant sa porte avant de regarder le paillasson d'autrui !!! 
La journée fut bonne professionnellement dans son ensemble. En fin de journée, je suis montée en réunion en petit groupe avec le directeur du site. Il tenait à faire un point sur notre site, son évolution depuis quelques mois. J'ai fortement apprécié son investissement. Je pense ne pas être la seule ! Le bilan effectué démontre qu'il y a bien eu des évolutions et qu'il y en aura encore. Cela prend un peu de temps mais je trouve qu'il y a eu déjà beaucoup en peu de mois. Enfin, nous avons ce qu'il nous fallait !

En rentrant, je fus ravie de revoir mon fils. Même si je suis habituée à son absence lorsqu'il va chez ses grands-parents, j'avoue qu'il m'a manqué. Ne pas le voir au petit matin, ne pas avoir sa présence avoir d'aller travailler, en cours de semaine, cela m'a paru étrange et j'ai ressenti un manque. 
Dès ma rentrée, j'ai eu le réflexe de contacter mon médecin afin d'avoir la traduction des résultats des examens urinaires de mon fils : pas de chance, il n'était pas disponible.
Quelques temps, j'ai remarqué que Maître fut présent sur la messagerie instantanée. J'en profitais pour être au mieux en relation à ses côtés tout en vaquant à mon rôle de maman. C'est rien mais en quelques instants, j'étais très heureuse.


mardi 16 novembre 2010

Agacée










    .

Pour une fois, le réveil s'est bien passé et la préparation bien déroulée.
J'appréhendais ma journée connaissant plus ou moins la fin..

Comme d'habitude, j'emmenais mon fils à son école. Le long du trajet, je tentais au mieux de le débriefé sur son comportement en classe : sur son stress et le manque de confiance en lui.


Ma journée de travail se déroula correctement. La production fut dense, notamment en début de matinée. Cela me permet de m'améliorer sur mes points faibles. J'ai un peu de mal mais j'y arrive petit à petit. En espérant que cela continue.
Je continue d'essayer de prendre les situations moins à coeur, que ça soit dans mon travail ou dans les conditions de travail.

Je savais que la soirée serait longue et la nuit courte.
A peine rentrée, je m'octroyais un peu de temps pour me poser, me reposer. Le besoin de faire le vide dans ma tête était inévitable. Je devais être décontractée pour me rendre à l'invitation des 10 ans de la société pour laquelle je travaille (celle qui nous a racheté depuis deux ans et demi maintenant).
J'ai pu converser quelques minutes avec mon Maître, étant disponible. En parallèle, je dialoguais également sur le chat habituel. Pour un mot aussi banal soit-il, Maître s'est emporté en considérant que j'ai été vulgaire. Je fus vexée ne l'étant pas du tout pour moi !!

Etant agacée, je me suis détendue en prenant mon temps pour me préparer afin d'être présentable pour cette soirée. J'ignorais si j'en faisais trop ou  pas assez. J'espérais juste être convenable et voir, jolie (sourire).
De ce fait, je n'ai pu dialoguer comme il se devait avec mon Maître... Quand on regarde : c'est lui qui m'avait rendu au silence... je n'ai fait qu'appliquer...

lundi 15 novembre 2010

Le vase commence à débordé

Je fus surprise par la fraîcheur de ce matin. Il faisait si bon sous la couette. 
Je fus encore plus attristée quand je me rendis compte du temps à l'extérieur : pluie, pluie, pluie. 

A peine arrivés à l'école, nous étions bien mouillés : rien de tel pour être malade ! 
Comme d'habitude, j'accompagnais mon fils jusqu'à sa classe et l'aida à se déchausser. Au moment où j'allais partir, c'est là, où la maîtresse m'inviter à dialoguer. Elle avait besoin de me parler au sujet de mon fils, suite à ce qu'elle m'avait dit à la réunion. Elle me fit part que mon fils avait des capacités mais rencontraient beaucoup d'obstacles comme le manque de confiance en lui, le fait qu'il a du mal à grandir psychologiquement, n'avoir à se contenir lors d'échec ou de difficultés rencontrés lors d'un exercice. 
Elle me confia ses lacunes, qui ne sont pas des moindres. Elle me fit comprendre que je ne pouvais laisser passer sous peine de gâcher son potentiel et que les difficultés seraient doublées pour l'an prochain. 
Il va falloir que je trouve le temps de pouvoir consulter le psychologue de l'école. Mais quand ?? 

Ma journée professionnelle se passa tranquillement. Comme chaque lundi (depuis l'arrivée du nouveau directeur), les délégués du personnel et du CHSCT furent en réunion. Quand ils en sont redescendu, j'ai bien remarqué les expressions physiques. Je suis sûre qu'il se prépare quelque chose que nous ignorons... J'aime pas ça ! Surtout que nous avons aucun compte rendu de ce genre de réunion... 
Ma collègue m'agace toujours autant ! Comme par hasard, là elle fait peu d'écart... Elle se contient mais dès que la supérieur a le dos tourné... comme on dit les souris dansent... Quelle hypocrite ! J'ai du mal à supporter cela mais bon c'est ainsi. Ce que je ne supporte c'est qu'elle se permet de critiquer ma façon de travailler : elle s'est pas regardé, c'est clair !!!! 

La journée fut bien longue pour autant : en rentrant,  je n'avais qu'une envie, c'était de me coucher aussi tôt ! 
J'étais bien loin du compte avec mon rôle de maman et le reste... 
Parfois, il m'arrive de vouloir tout balancer, tout claquer : un excès de colère et de fatigue à la fois ! Ce fut le cas en cette soirée. 
Impossible de pouvoir me calmer ainsi : mon Maître fut disponible donc je consacrais mon temps "libre" à sa disposition... 

dimanche 14 novembre 2010

Autorité : remise en question

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Le retour de mon fils fut difficile. Pour commencer, j'étais en plein ménage complet, en train de profiter de "mon aspirateur"... A peine rentré, il n'en faisait qu'à sa tête. Caprice sur caprice, il ne voulait pas m'écouter. Hors de question que je laisse passer ! Je tiens encore les rennes le concernant (les seules me restant...) ! Je fus attristée de devoir sévir dès son retour mais je n'avais pas le choix. Mon autorité en prendrait un coup si j'en aurais fait autrement. Je suis pourtant laxiste selon moi mais faut pas abuser quand-même ! 

Impossible de pouvoir faire une grasse matinée comme espèrer. Cela sera ainsi tant que je n'aurais plus de volet à ma salle à manger ! Vivement qu'ils terminent leur travaux à la noix !!
Je me suis donc levée avec sereinement en pensant positivement : j'avais une journée à moi toute seule. Une journée où je pourrais faire ce qu'il me chante, comme je veux, quand je veux où je veux ! C'est pas le paradis, ça ??

Me voici parti pour faire le ménage complet, comme tout les week-end. Je me suis motivée également à faire du tri dans ma cave : elle en avait grand besoin. J'ai eu mal au coeur à devoir me séparer de certaines affaires. Il y en a certaines d'entre elles qui sont encore en bon état et d'autres auxquelles j'attache peut-être trop d'importance. Je suis peut-être trop matérialiste..
Grâce à ce rangement, j'ai pu retrouver ce qui me manquait depuis plusieurs mois : "mon aspirateur" !! Je n'ai pas mis longtemps pour le remonter et pouvoir m'en servir ! Ce n'est rien mais j'étais aussi heureuse qu'une gamine ouvrant son cadeau de Noël ! Et oui, il m'en faut peu...


Après l'orage le beau temps : j'ai patienté que le calme revienne, qu'il reprenne ses esprits et j'ai pu passer du temps à ses côtés. Je déteste le reprendre ainsi. Je lui ai fait comprendre que j'ai eu mal au coeur de le punir au lieu de le prendre dans mes bras et de lui faire un câlin.