samedi 28 août 2010

Culpabilité

C'est fort agréable de se lever de bonne humeur et de plus avec le soleil.
Le temps est variable mais le peu de soleil apparaissant m'est fort plaisant.

Ce matin, je pris le temps pour tout contrairement à d'habitude. Pour tout ce qui est des tâches ménagères quotidiennes, en tant normal, je me dépêche de les faire afin qu'elles soient terminées au plus vite mais là j'ai ralenti la cadence.

Mon fils apprécie ma bonne humeur et son tempéramment fut plus calme. Nous avons même joués et taquinés ensemble, ce qui lui fit plaisir.
Je fus ravie de pouvoir le voir sourire et rire aux éclats, de pouvoir le serrer dans mes bras et le chatouiller pour le distraire.
Même si mon Maître m'aide dorénavant à ce sujet, la distance ne m'aide pas. Il est vrai qu'on me félicite de m'en être sortie seule par rapport à mon fils, mais je n'ai pas cette impression là. Je ne pardonnerais jamais à son père, au fond, tout en sachant que ce n'est pas en partie sa faute, d'assumer seule le rôle de parents. Qui l'emmenait à répétition chez le docteur parce qu'il était souvent malade ? Qui lui a appris à devenir propre, qui le rassura lors de cauchemard en pleine nuit ? Qui le consola lorsqu'il n'avait pas la forme ? Qui lui expliqua que je ne pouvais être présente la journée pour gagner ma vie ? Qui l'emmena chez la nourrice très tôt le matin, sous la pluie, sous la neige, sur le verglas, en vélo pour pouvoir subvenir à ses besoins ? Qui est obligée de se fâcher lorsque c'est nécessaire ? Qui a la patience pour ses caprices et ne pas tout lui céder ? Qui lui a répondu lors de ses questions pourquoi il vivait seul avec moi et que son papa était à l'hôpital ? C'est moi... Moi et moi seule ! Personne d'autres !! Ni son père, ni qui que ce soit, mais bien moi seul ! Qui a dû prendre sur elle pour ne pas transparaître ses émotions ? Qui a pète parfois les plombs d'être "emprisonner" dans mon rôle de maman ? Qui se sacrifie pour les besoins de son enfant ? Ce n'est pas son père : c'est bien moi seule !!
Il est vrai que les parents de son père ont toujours été à mes côtés. Ils n'adhèraient pas forcément à mon mode de vie concernant le privé, ce qui nous a quelque peu éloigné, mais ils ont toujours été présent sans rien que je demande ou lorsque nécessaire. Il m'aide aussi à l'éducation donnée par rapport à la séparation et m'ont déjà fait part qu'ils reconnaissaient que mon rôle ne doit pas être évident tout les jours.
Il est certain que certaines personnes me diront "tu l'as voulues, tu l'as eu" ou "c'est bien beau de faire des enfants jeunes" ou "ah pas si évident que ça de vivre seule avec son enfant"... mais j'assume au mieux sauf qu'il m'arrive nerveusement ou psychologiquement de pèter les plombs et de me remettre en question, parfois même d'avoir des regrets mais personne m'enleverra la fierté que j'ai d'avoir mon fils. Et ça, son père ne le comprendra jamais ne l'ayant pas vécu. Hormis me féliciter (et encore heureux que ça soit ainsi) d'être mûre et efficace sur l'éducation de notre fils, il ne pourra jamais me faire oublier ces trois ans de calvaire que j'ai bu subir au milieu de ce bonheur d'être maman.

Je ne suis pas une mère parfaite, loin de là, mais je mis applique au mieux. Je tente de laisser mon égo de côté et profites de mes vacances pour passer du temps avec mon fils. Il commence à s'habituer à ce que je sois plus présente. En revanche, malgré son impatience de retourner à l'école, je crainds sa réaction quand il va prendre conscience que les vacances sont terminées pour moi également.
S'il me pose des questions, une fois de plus, je serais seule à pouvoir lui apporter les réponses. Seule à lui faire comprendre qu'il est nécéssaire que je gagne ma vie pour subvenir à la sienne. J'arrive facilement à dialoguer avec les adultes par mon ouverture esprit général, mais s'adresser à un enfant n'est pas mon fort. Une nouvelle fois, je dois prendre sur moi.

La soirée fut sympathique. J'ai reçu un ami que je connais depuis maintenant plus de trois ans, par l'intermédiaire d'un chat. Nous avons gardés contact et notre entente s'est agrandie. Depuis, nous tentons de nous voir de temps en temps autre que par messagerie instantannée. Notre entrevue est ponctuelle mais en général, agréable selon moi. Cela m'a permis de me changer les idées, de me sentir moins seule socialement parlant, et je sais que lui aussi cette sortie lui en est bénéfique.
C'est une personne importante pour moi, malgré que nous nous voyons très peu. Malgré nos divergeances d'opinions, c'est le seul (jusqu'à présent) qui a toujours été à mes côtés et me soutient. Il essaie de comprendre, ce qui est évident mais il le fait tout en évitant de me juger contrairement à d'autres personnes, ce qui est fort agréable. Maintes fois, j'ai pu être forte désagréable envers lui pour des raisons de sauts d'humeurs, cela a enclenché quelques différents mais il n'a pas abandonné notre amitié pour autant.
En revanche, quelque part, je fus triste de consacrer du temps à mon ami plus qu'à mon Maître connaissant son manque de disponibilité. J'ai tenté de le cacher pour ne pas gâcher la soirée de mon ami, mais je n'ai cessé de penser cela tout au long du film que nous avons visionnés. Je culpabilise d'avoir manquer plus d'attention concernant le planning. Au fond, mon ami, il y aurait eu d'autres occasions, aussi tardives auraient été, tandis que mon Maître, la disponibilité commune se fait rare.
Evidemment, au moment où j'étais de nouveau libre dans la soirée, il se faisait tard, notamment suite au décallage horaire et au besoin de repos de mon Maître, lui ne l'était plus. Je m'y attendais et je ne peux m'en plaindre. Même si je n'ai rien à dire de particulier, profiter de rester en communication avec mon Maître est essentiel pour moi. Cela me permet de garder le moral et de continuer à avancer.

vendredi 27 août 2010

Frustration !!

La nuit fut trop courte à mon goût. J'étais complètement déphasée.
J'avais l'impression que mon fils m'est réveillée en fanfare alors que celui-ci fut aussi commun que les autres.

La journée ne fut pas passionnante en elle-même. Rien a été.
Mon fils me fit caprice sur caprice, ce qui m'exaspéra à la fin. J'ai dû faire ce que je déteste au plus dans mon rôle de maman : le punir pour lui faire comprendre qu'il a été trop loin et que c'est moi qui en tire les ficelles. J'ai dû passer à la punition pour me faire entendre après avoir craquer nerveusement !
Dans ce cas, après m'être calmée, la frustation est de mise : j'ai l'impression de ne pas subvenir correctement à mon rôle de maman et je ne le supporte pas.

De plus, ni lui, ni moi avons pu faire la sieste pour nous calmer. Les travaux effectués dans l'immeuble accompagnés du ruisselement fort de la pluie et du vent battant sur les carreaux l'empêcha de dormir et de mon côté, je devais avancer dans mes tâches ménagères que je n'aime pas pour être plus tranquille et disponible ce week-end.

Comme je m'en doutais : je n'ai pas eu satisfaction auprès des réclamations pour nos commandes, même après avoir insister. Etant du milieu, je connais très bien le fonctionnement des services après vente provenant d'une plateforme téléphonique. Je vais tenter de faire ce que mon Maître m'a demandé mais je sais très bien d'avance que cela sera en vain ! Je parie, que même après insistance, on va me renvoyer à écrire à un service de réclamation ou un service similaire.
Le fait de n'avoir pas eu réponse à mes demandes, j'ai ressenti une frustration !

Comme par hasard, c'est rare que j'ai besoin de service et quand c'est le cas, j'ai personne de disponible !! Heureusement, mon Maître a réussi à connaître la cause de mon problème informatique.

Je suis ravie que mon Maître puisse être de nouveau de retour, tout en sachant que c'est uniquement pour un temps court à mon goût... mais bon, on ne fait pas tout ce que l'on veut dans la vie, c'est ainsi !
Notre communication est importante, d'autant plus avec la distance. Paradoxalement, quand je suis en communication avec lui, je ne sais plus quoi dire. J'ai appris et j'ai dû mal à dévoiler facilement mes sentiments, mes ressentis. C'est totalement l'opposé de ce que je suis à l'extérieur ; je parle beaucoup (même parfois trop) et j'ai tendance à exagérer, à imager... comme une manière à moi de me protéger.
Je m'y attendais, mais le temps qui nous a été accordé en cette soirée fut de courte durée une fois de plus. Je sais que cela n'est nullement de sa faute, ni de la mienne mais par moment j'en sens terriblement frustrée...

jeudi 26 août 2010

Poisse, poisse, poisse !!!!

Je n'avais aucune envie de me lever. J'aurais tenter voulu rester au lit, me cacher sous les draps pour fuir cette journée...
Je n'avais envie de rien. Aucune motivation.

Malgré moi, mon fils remarqua ma mauvaise humeur et m'en fit part. Il ne comprenait pas mon débordement d'énervement malgré quelques caprices de sa part.
J'ai dû prendre sur moi et me remettre en question. J'ai dû mal à supporter cela mais bon... Nous ne faisons pas tout ce que nous désirons dans la vie !

La chaleur soudaine ne m'aida pas pour autant ! Nous avons un temps maussade pendant une longue période et d'un coup de nouveau les grosses chaleurs : l'adaptation n'en ait pas évidente me concernant.

Administrativement, c'est le fouttoir complet ! Je suis bloquée : je ne peux rien faire n'ayant rien pour m'identifier et personne n'accepte la photocopie de celle de mon Maître.
En plus, je viens de me rendre compte que les demandes d'une commande n'a pas été pris en compte, ce qui me met fort dans l'embarras. Je vais devoir faire ce que je déteste le plus : appeler le service-après-vente et remuer dans les brancards ! Si je tombe sur un centre d'appel, je sais que je parlerais face à un mur et que je ne pourrais rien faire de plus... Je verrais bien demain.

Pour en rajouter une couche, mon fils fut assez capricieux en ce jour, ce qui fut un obstacle en plus à surmonter. Comme si j'avais besoin de cela avec la poisse que j'ai actuellement (pour ne pas changer !!). Mon Maître va encore me dire qu'il faut que j'arrête d'être supersticieuse mais cela ne m'étonne guère en sachant le jour que nous sommes aujourd'hui...

Parfois, j'ai vraiment envie de tout balancer, de tout mettre à la poubelle... Je ne supporte plus mon intérieur quand je suis autant désespérée qu'aujourd'hui ! Je voudrais tout remettre à neuf même si je sais qu'au fond je ne le peux pas. Avant, je procèdais presque de façons similaire que je vivais encore chez ma Maman : je changeais tout de place dans ma chambre (lit, bureau, télévision, meuble...). Un vrai déménagement ! Cela permettait de passer mes nerfs, autre que sur ma Maman et de voir ma chambre sous un nouvel angle : j'avais l'impression d'avoir une nouvelle chambre... mais en ayant tout garder (sourires).

Le seul point positif de la journée c'est au moment où mon Maître m'appela. Comme souvent, je ne m'y attendais pas... Je m'étais préparé plutôt à patienter jusqu'à samedi...
De toutes façons, il a un sixième sens pour ce genre de choses... Mais avoir de ses nouvelles me réconforte toujours. Entendre sa voix me console et m'apaise.
Il est le seul qui puisse comprendre ce que je vis et ce que je ressens. Je suis très bien consciente que la difficulté (aussi différente soit-elle) est réciproque. Même s'il ne m'en fait pas part, je le ressens très bien.

En bref, tout ce que j'ai pu faire en cette journée et en cette soirée m'inssupporta au plus haut point !

mercredi 25 août 2010

Manque de patience !!

La matinée fut plutôt calme.
Je me força à faire plus mon rôle de maman. J'adore mon fils mais je n'aime pas jouer (sauf aux jeux vidéos). Je l'ai initié aux legos en lui apprenant à suivre un modèle. Ma patience a été mise à l'épreuve, autant au temps consacré à ce genre d'activité, tant à son application...

J'avais prévu d'aller se promener mais le temps n'était pas concilier et mon fils se reposa plus longtemps que prévu.
De ce fait, je me distrayais sur le chat où un débat sur les rôles de soumises et Maître en était le sujet. Je défendais mon opinion par rapport à l'éducation donnée par mon Maître. La discussion fut très mouvementée... mais je gardais mon sang-froid...comme me l'a appris mon Maître (ce qui en étonna plus d'un). J'ai eu aussi le soutien de plusieurs chatteurs qui étaient en accord avec mes propos. Cependant, je n'ai pas aimé le manque de partialité d'un modérateur quand je me suis fait insultée et manquer de respect...
Le sujet de la discussion fut présent tout à long de la journée je pense en voyant qu'en début de soirée il était encore d'actualité lors de pics moqueurs de la part de certains...

Le souci informatique se poursuit. Il m'empêche d'avancer dans les demandes de mon Maître au quotidien. Je tente de "jongler" entre les différents ordinateurs portables en fonction de leur capacité car l'ordinateur de mon Maître n'étant toujours fonctionnel et je ne sais comment y remédier. J'ignore même s'il pourra en faire quelques choses.

Ce soir, j'ai eu un moment de coup de blues un peu plus important que les autres jours...
L'absence de mon Maître était bien présente. La discussion sur le chat n'a rien arrangé. Je me suis senti si seule soudainement. Le soutien d'un chatteur habitué avec lequel je m'entends bien m'aida à garder le moral et ne pas m'appitoyer sur mon sort.
Les problèmes techniques n'en arrangent rien : l'ordinateur, hormis le téléphone est le seul moyen de rester en contact avec mon Maître, le plus régulièrement possible... Il me permet aussi de me distraire lorsque je peux souffler un peu. Je suis impuissante face à cela et je ne le supporte pas. Bien sûr cela arrive quand j'en ai le plus besoin !
Ca ne tiendrait qu'à moi, je me reprendrais un ordinateur portable neuf qui résoudrait tout cela mais malheureusement, la décision ne m'en revient pas !

Je me sens vide mais je ne peux rien y faire hormis tenter de positiver au mieux et d'avancer sauf que là je fais du sur-place .

mardi 24 août 2010

Vacances, j'oublie tout...

Que c'est agréable est doux de n'avoir pas de réveil qui sonne. Encore plus agréable quand ma chair et tendre me laisse me réveiller calmement et en douceur ! Je ne lui ai encore pas dit mais chaque matin, j'en remercie mon Maître de me laisser dormir le matin. Cette tolérance de sa part me permet de me réveiller de bonne humeur et d'en apprécier de plus mes vacances. 

J'ai fait plaisir à mon fils en le regardant jouer à la console vidéo portable. Je lui montrai mon attention tant que je le pouvais. Il est était content et fier. Il le peut ! Je trouve que pour son jeune âge, il se débrouille très bien, voir mieux que moi pour certains jeux que je connais les ayant pratiqués dans la jeunesse de mon enfance. 
Je suis ravie aussi de voir que mon fils a bien retenu la leçon concernant le temps accordé à ce type d'activité, que je trouve précoce pour son jeune âge. Allons bon, c'est un cadeau de son papa, qui en sont tous deux fiers de l'effet apporté à chacun (ce que je peux comprendre au fond).
Il y a quelques temps, j'ai repris contact avec le père de mon fils, par l'intermédiaire d'un réseau social. J'en doutais du résultat, c'était quitte ou double. J'ai tenté, uniquement pour le bien de mon fils. Ainsi, il pourrait rester en contact avec son papa, plus régulièrement par exemple, mais ce n'est pas à l'ordre du jour actuellement. Je suis rassurée, qu'après toutes ces années de galère, d'obstacles et de montagnes surmontés, le père de mon enfant s'en porte mieux et recommence à avoir la tête sur les épaules. Il est conscient du mal causé à ses proches, dont moi à l'époque, mais sans nul lieu d'en imaginer les conséquences et la souffrances subies. Etant le père de mon enfant, c'est une plaie qui ne cicatrisera complètement me concernant même si j'en ressent plus aucun sentiment à son égard. Mais c'est important, pour mon fils, que ses parents, même séparés ne restent pas en froid. Il subit déjà le fait d'avoir des parents éloignés, suite à nos erreurs, il n'a pas à en payer autres...

Aujourd'hui, comme je l'avais prévue, j'ai réussi à faire quelques courses. J'avais prévue d'y aller en me promenant avec mon fils mais les circonstances et la météo en a fait autrement. Pour des raisons familiales, l'ami de ma Maman lui confia les clés et la voiture pour me permettre de faire mes provisions. Je n'en attendais pas tant : j'aurais pû repousser cette activité, sachant que je suis en vacances et de plus, rien en pressant mais trop tard, ma Maman était prévenue. 
Quelque part ce fut une bonne action. Je pu passer du temps en tête à tête avec ma Maman, le temps du trajet et nous avons bu bavarder un peu. J'aime dialoguer avec ma Maman quand elle est de bonne humeur : elle est à l'écoute et très agréable. Elle put, ainsi, pratiquer son activité préférée : la conduite. Même en ayant la crainte de la conduite d'autrui, j'ai bien remarqué et ressenti le plaisir qu'à pu avoir ma chère Maman. J'étais heureuse de la voir ainsi. C'est encore une preuve que son compagnon lui témoigne une grande confiance, notamment pour ce domaine car il ne confie pas son véhicule à n'importe : j'espère juste que Maman en est autant consciente que moi (mais je le crainds).

Je sais que mon Maître ne va pas apprécier que j'ai effectué les courses avec l'aide d'un intermédiaire mais cela en fut imprévu mais j'avoue que cela m'arrangeait bien : le temps ne s'y prêtait pas, cela m'a permise de faire l'ensemble des courses pour la semaine et prendre plus en quantité. 
De toutes façons, il y a beaucoup d'autres occasions, où je pourrais faire de l'exercice physique en marchant au cours de mes congés, pourtant j'en fais assez, avec tout les va-et-viens hors période de vacances (et j'en ai connu d'avantage, de plus en vélo, il n'y a pas si longtemps ; j'en garde un mauvais souvenir). 


En revanche, plus les jours passent, plus j'apprécie d'avoir du temps pour vaquer à mes occupations tout en me reposant. La cadence est moins présente, suite au fait que je ne travaille pas, ce qui est synonyme également à moins de pression générale ce qui résulte à une fatigue tout à fait différente et plus facile à gérer. Dommage que le temps ne s'y prête pas !

lundi 23 août 2010

Des nouvelles...

Réveil surprise : je fus réveillée par un appel téléphonique. Au début, je crus rêver et mis du temps à répondre mais quand je me suis rendu compte que c'était la réalité, je n'ai eu le temps de décrocher de suite. Je me doutais bien qui pouvait m'appeler à une heure pareille... 
Je fus très étonnée que mon Maître m'appelle aussi tôt dans la semaine. Je ne m'y attendais pas du tout, surtout de si bon matin. Je fus ravie de le savoir en forme. Sa voix m'apaisa même à peine réveillée. Ayant l'esprit encore endormie, je ne savais quoi dire pourtant j'en avais des choses à dire suite à mes problèmes informatiques et un problème administratif conséquent. Tanpis, je décida de lui dire par mail. 

Je tenta mais impossible de me rendormir après un réveil comme celui-ci. Je déteste être réveillée par téléphone, surtout de si bon matin, même en étant ravie que ça soit mon Maître. Je me sentis en forme et trouva de quoi m'occuper. Je pu me faire de l'avance sur le ménage de la semaine. J'en profita pour faire le ménage complet de toute une pièce que je rechigne à faire habituellement. 
Je trouva également la motivation pour effectuer mon repassage, là où j'avais pas mal de retard accumulé. J'y passa une bonne partie de ma journée. Je m'en lassa assez vite mais je poursuivi l'effort : je n'avais qu'à faire au fur et au mesure.

Avec toujours autant de surprise, mon Maître me redonna des nouvells au moment du repas et tard dans la nuit. J'étais contente de pouvoir lui parler même si cela ne remplacera pas le manque de sa présence. Je sais que je m'étais préparée plus ou moins et que mon Maître a tenté de m'y habitué à cela mais c'est vrai qu'il m'arrive, parfois, d'avoir des petits moments mélancoliques que personne ne peut comprendre (sauf lui et moi).

Je passai ma soirée à rattraper le retard que j'ai pris la veille par omission. Je m'en suis rendu que tard en soirée. Mon Maître ne va pas en être content quand il va s'en rendre compte dans mon suivi (même à distance) mais j'assumai en m'y appliquant et de plus, la veille fut une longue journée, donc long récit... Cela m'apprendra à être moins étourdie : pourtant je fais des efforts au mieux.

dimanche 22 août 2010

Longue journée

Pour une fois, je ne peux pas dire de commentaire sur ma nuit ou mon réveil : je n'ai pas réussi à trouver le sommeil de la nuit. J'ai tourné dans le lit pendant près d'une heure, ne pensant qu'aux obstacles rencontrés en 24 heures... Ce qui me soucie pas mal ne pouvant répondre aux demandes de mon Maître comme je le dois. 
Je n'aime pas ne pas maîtriser les situations, surtout en l'absence de mon Maître. Je tente de prendre sur moi, mais à un moment donné, j'ai beau faire distraction, les soucis m'envahissent pour faire place à la panique. 

De ce fait, j'ai tenté de trouver divers occupations pour trouver le sommeil mais en vain. L'avantage c'est que j'ai pu me faire un peu d'avance sur mes tâches ménagères. 
J'ai même trouvé une motivation à faire la cuisine en tentant de faire un dessert que je décidais d'emmener au repas prévu chez mon père, ce midi. 
J'ai fini par me distraire sur le chat qui, franchement, fonctionna et me fit le plus grand bien. Tout en n'oubliant pas l'éducation qui m'est donnée, c'est la première fois où je me sentais à l'aise. Je me libéra l'esprit par l'humour, l'ironie tout en pensant fortement au manque de mon Maître. 

Je me suis rendue comte, qu'effectivement, hormis sa présence, sa soumission me manque également. Je suis, bien sûr, soumise dans mon quotidien où je tente de m'appliquer au mieux mais la domination proprement dit de mon Maître en est bien absente actuellement (et elle y sera pendant un moment et de plus en plus, enfin pas autant présente qu'auparavant). 
Par moment, j'appréhende un peu son retour. Sans nul doute, je serais ravie de le revoir et de pouvoir le sentir à mes côtés et je pense réciproquement mais j'ai toujours peur de ne pas être à la hauteur attendue, surtout après de si long mois. Je positive en me disant que mon Maître me connait bien (même troublant par moment sachant que cela ne fait que quelques mois que nous sommes en couple bdsm) et m'accorde sa confiance et que si tel est le cas, c'est que j'en suis capable. 

Une fois le soleil se levant, j'ai réussi à trouver quelques heures de repos. Je ne pu dormir profondémment pour veiller à mon rôle de maman. J'ai eu du mal à quitter la chaleur et la douceur de mon lit mais contrairement à ce que j'aurais penser, je ne me sentais pas plus fatiguée que cela. 

Avec un peu de retard, j'ai fêté l'anniversaire de mon fils avec mon père. 
Il est certain que son "papi" et son parrain lui manqua. Il m'en avait fait part d'ailleurs mais pour des raisons personnelles, il était mieux que je reste distante de mon père, à contre coeur. 
Mon fils a apprécia son après-midi : il se trouvait chez "son papi", pouvant jouer à l'extérieur et été très content du présent offert par son parrain. Mon frère a tapé dans le mille !
En revanche, moi je fus quelque peu déçue. Il y avait quelques invités que je ne connaissais pas (ou que de nom) ou dont je n'ai pas d'affinité. De plus, ces personnes n'ont pas le même sens moral que je peux avoir et se moqua de mes commentaires en prétextant que mon père était chez lui et libre de ses actes (ce qui est vrai au fond). Il y a eu un temps, où cela m'agaça fortement et ouvertement et calmement (comme me l'a appris mon Maître ; contrairement auparavant), je fis part de mes pensées en faisant bien comprendre que justement mon père était bel et bien chez lui, qu'il invitait qui voulait, pouvant tout aussi bien en renvoyer pour autant et n'avait pas besoin d'acolyte et qu'il se souvienne aussi qu'il est encore père de famille et grand-père par la même occasion.
En revanche, j'ai pu faire ainsi la connaissance du cousin d'un ami à mon père (le cousin d'Hamid). Il apprécia ma personnalité et le recul que je pouvais prendre par rapport à la situation. Il connait mon père depuis de longues dates et tout en éviter de juger, me donna raison que je compris lors d'une discussion intéressante. Je pu ainsi calmer mes nerfs mis à rude épreuve connaissant mon tempéramment. Nous nous sommes trouvés des points communs : l'ouverture d'esprit et un humour qui peut être décalé ou parfois légèrement salace. Ceci fut très agréable.
Le principal c'est que mon fils apprécia son après-midi et s'amusa. Ce fut le cas car il n'avait pas envie de rentrer ^^

Je suis rentrée plus tôt que prévue, j'en ai donc profiter pour rendre visite à ma voisine pour voir si elle pouvait me rendre service par rapport à mes problèmes informatiques. Je voulais juste envoyer un mail à mon Maître pour l'avertir de la situation actuelle et lui dire que je ne pourrais pas effectuer les demandes et obligations via l'ordinateur jusqu'à tant de trouver une solution. 
Ma voisine fit mieux que je l'attendais : elle me repassa l'ordinateur que je lui avais passer pour qu'elle le rende à son fils. N'ayant pas revu son fils depuis cela, elle avait toujours en sa possesion le poste informatique portable qu'elle me confia et me conseilla de le garder car son fils n'en ayant pas l'utilité (il en a déjà un ; c'est un ordinateur récupéré ; et me rappela qu'il me l'avait donné suite à mes problèmes rencontrés avec mon ordinateur personnel). Je fus fortement gênée connaissant l'avis de mon Maître mais situation désespérée, mesure désespérée... 
Hors de pouvoir vaquer à ma distraction via internet, je me sentis soulagée de pouvoir à nouveau avoir accès à l'informatique : je peux au moins effectuer une partie de ses demandes qui sont importantes pour garder un lien (agenda, mails...). Je sentis enfin la pression se relâchée petit à petit.